Catégorie : Diagnostiqueur

Le rôle du diagnostiqueur est plus que jamais stratégique dans un contexte marqué par la réglementation environnementale, la performance énergétique et la sécurité des bâtiments.

 

Avec l’arrivée de nouveaux diagnostics obligatoires (DPE, audit énergétique, état des risques…), l’évolution des attentes des maîtres d’ouvrage et le déploiement de nouvelles technologies (capture de la réalité, dématérialisation, thermographie…), l’expertise des diagnostiqueurs doit sans cesse s’adapter.

  • Observatoire des entreprises de diagnostiqueurs – avril 2008

    Le mois d’avril 2008 présente de nouvelles tendances pour les entreprises de diagnostiqueurs. Les entreprises en création  de type unipersonnel représentent une forte part des nouveaux inscrits.

     Nous constatons de fortes disparités par rapport aux inscrits du mois précédent.  L’ancienneté de l’entreprise est notamment rajeunie.

     

     

    ANCIENNETE DE L’ENTREPRISE

     

    49 % des entreprises de diagnostiqueurs sont en création et 32 % ont moins de un an.

     

    Anciennete Avril

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    NOMBRE DE DIAGNOSTIQUEURS DANS L’ENTREPRISE

     

    96 % des entreprises ont moins de 3 diagnostiqueurs.

     

    Repartition nombre diagnostiqueurs Avril

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    L’EFFECTIF DES ENTREPRISES

     

    94 % des entreprises ont mois de 3 personnes travaillant dans leur société.

     

     

    Repartition effectif Avril

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    REGION

     

    Les entreprises sont issues de toutes les régions de France métropolitaine.

     

    Les trois régions fortement représentées restent toujours : PACA, Ile de France et Languedoc-Roussillon.

     

     

    Repartition regions Avril

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    METHODOLOGIE

     

    Ces chiffres sont issus des presque 200 inscrits d’avril 2008 sur le site infodiagnostiqueur.com.

     

  • Observatoire ventes & locations – par département avril 2008

    Dans un marché national où nous constatons une baisse significative des mises en vente et en location qu’en est t’il par département ?

    TENDANCE DU MOIS

     

    Les mises en vente et en location sont en baisse par rapport au mois de mars. Est ce une tendance générale à la baisse ou au contraire un accident ?

    Cependant cette baisse n’est pas le cas pour tous les départements, certains échappent à cette règle. Retrouvez les détails par département en cliquant sur le lien ci-dessous.

     

    Télécharger mises en ventes et locations par département

     

     

    UTILISATION DES CHIFFRES

     

    A partir de cet observatoire, vous pourrez comparer votre activité par rapport à la tendance des ventes et locations. Cet indicateur permet d’appréhender le volume d’activité à venir ainsi que vos parts de marché sur votre secteur.

    Résumé :
    Vous pouvez également retrouver le détail des mises en vente et location au niveau national avec les tendances.

  • Observatoire ventes & locations – France avril 2008

    Dans un marché de l’immobilier moribond, l’observatoire des ventes et locations du mois d’avril 2008 précise une tendance à la baisse. Aurons-nous confirmation de cette tendance le mois prochain ?

    TENDANCE DU MOIS

     

    Nous pouvons constater pour le mois d’avril 2008 une baisse significative des mises en vente et en location par rapport au mois de mars. Et ceci alors qu’avril est traditionnellement un bon mois pour les mises en vente et en location.

     

    Quelle est la raison de cette baisse, plusieurs hypothèses :

    • les chiffres du mois de mars 2008 étaient exceptionnellement élévés. Les chiffres d’avril sont alors la signification d’un retour à la normale,
    • la baisse reflète une vraie tendance d’un marché de l’immobilier en phase de repli et par conséquent le nombre de diagnostics à réaliser (vente et location) risque de s’en faire ressentir. 

     

    La note positive de ces chiffres est qu’ils sont plus élévés qu’en mars dernier. Les résultats du mois de mai prochain seront alors révelateurs d’une tendance plus certaine de ce premier semestre 2008. Les nombreux ponts pour ce mois de mai risquent cependant de perturber un peu les prochains chiffres.

     

    Vous pouvez obtenir le détail des ventes et locations de votre département. Pour cela, il suffit simplement de s’inscrire gratuitement puis de se connecter avec son identifiant.

    Nous vous souhaitons une bonne analyse des ventes et locations sur votre département.

     

     

    TABLEAUX DE BORD

     

     

    ventes locations France AVRIL

     

     

    Tableau venteslocations France AVRIL

     

     

     

     

     

    METHODOLOGIE

     

    Ces chiffres fournis par Immotracker sont issus de la centralisation quotidienne des petites annonces de ventes et locations fournies par les particuliers et les professionnels de l’immobilier.

    Sont comptabilisées sur un mois, les annonces mises en ligne sur le mois concerné. Ainsi dans le cas ou un bien serait mis en vente ou en location sur plusieurs mois, il sera comptabilisé uniquement le premier mois.

    Résumé :
    Le mois de mai 2008 viendra-t-il confirmer une tendance baissière des mises en vente et en location? Les nombreux ponts risquent d’être en défaveur d’un redressement des prochains chiffres.

  • Les représentants issus de l’immobilier

    Les représentants issus de l’immobilier apportent conseils, audits et veilles juridiques. Ils assurent également l’organisation de la profession du diagnostic immobilier, la promotion des bonnes pratiques et de la déontologie du métier, ainsi que la défense des intérêts de la profession. 

     

    FNAIM

    Aujourd’hui moins que demain, le diagnostic immobilier est un passage obligé pour tous : notaires, agents immobiliers et propriétaires bailleurs.Parce qu’il est difficile de rester isolé dans un environnement aussi concurrentiel que le nôtre, la Chambre des Diagnostiqueurs Immobiliers de la FNAIM (www.fnaim.fr)s’est donné pour mission de faire des spécialistes du diagnostic un métier connu et reconnu des professionnels et, bien entendu, du grand public. Elle entend créer une vraie synergie entre les différents acteurs du marché immobilier.

    Parce qu’il est rigoureusement associé à la démarche qualité que développent la FNAIM et ses adhérents depuis sa création (audits réguliers, veille juridique active), l’adhérent à la chambre s’engage à respecter le code d’Ethique et de Déontologie tout au long de son parcours, ce qui garantit ainsi son indépendance et par conséquent sa sérénité.

    Accompagner, rassembler, coordonner, représenter, former et certifier, autant de valeurs fortes de la Chambre pour faciliter l’exercice de la profession sur le terrain.

     

     

     

  • Les attentes des notaires

    Nous avons réalisé en mars 2008 une enquête téléphonique en vue de mieux connaître les attentes des notaires vis à vis des diagnostiqueurs immobiliers.

    Voici les grandes tendances.

    LA DEMARCHE COMMERCIALE DES DIAGNOSTIQUEURS

     

     

    Enquete

    Il apparaît que les notaires sont très peu démarchés par les diagnostiqueurs immobiliers, 95% d’entre eux le sont moins d’une fois par semaine.

    Cependant, ils perçoivent majoritairement la démarche commerciale des diagnostiqueurs qui les contactent ainsi que l’animation commerciale de ceux qu’ils connaissent comme professionnelles.

     

    En ce qui concerne les programmes de fidélités (remise volume, chèques cadeaux, commissionnement, etc.), les notaires considèrent ces démarches comme étant plutôt normales dans des relations d’apports d’affaires, même s’ils se sentent globalement moins concernés que les agents immobiliers ou les administrateurs de biens.

     

     

    LA RELATION DES NOTAIRES AVEC LES DIAGNOSTIQUEURS AUJOURD’HUI

     

     

    Une grande majorité des notaires fournit un nom ou bien une liste de diagnostiqueurs à ses clients, cependant 35% d’entre eux s’occupent de faire directement la commande, tandis que 25% ne s’en occupent absolument pas.

     

    En moyenne trois diagnostiqueurs interviennent régulièrement pour les notaires.

     

    Et la plupart des notaires (85%) affirme qu’elle ferait confiance à un nouveau diagnostiqueur qui s’installe.

     

    Les critères prioritaires de choix du diagnostiqueur immobilier pour les notaires sont en premier lieu : la rapidité d’intervention, l’assurance avec la certification, et le tarif.

     

     

    LE MARCHE DU THERMIQUE

     

     

    Plus de la moitié des notaires interrogés ne sait pas que les diagnostiqueurs proposent aujourd’hui des audits thermiques pour les travaux de rénovation, cependant ils sont en grande partie prêts à préconiser à leurs clients l’utilisation de caméras infrarouges, notamment pour détecter les ponts thermiques.

     

  • Les attentes des notaires

    Nous avons réalisé en mars 2008 une enquête téléphonique en vue de mieux connaître les attentes des notaires vis à vis des diagnostiqueurs immobiliers.

    Voici les grandes tendances.

    LA DEMARCHE COMMERCIALE DES DIAGNOSTIQUEURS

     

     

    Enquete

    Il apparaît que les notaires sont très peu démarchés par les diagnostiqueurs immobiliers, 95% d’entre eux le sont moins d’une fois par semaine.

    Cependant, ils perçoivent majoritairement la démarche commerciale des diagnostiqueurs qui les contactent ainsi que l’animation commerciale de ceux qu’ils connaissent comme professionnelles.

     

    En ce qui concerne les programmes de fidélités (remise volume, chèques cadeaux, commissionnement, etc.), les notaires considèrent ces démarches comme étant plutôt normales dans des relations d’apports d’affaires, même s’ils se sentent globalement moins concernés que les agents immobiliers ou les administrateurs de biens.

     

     

    LA RELATION DES NOTAIRES AVEC LES DIAGNOSTIQUEURS AUJOURD’HUI

     

     

    Une grande majorité des notaires fournit un nom ou bien une liste de diagnostiqueurs à ses clients, cependant 35% d’entre eux s’occupent de faire directement la commande, tandis que 25% ne s’en occupent absolument pas.

     

    En moyenne trois diagnostiqueurs interviennent régulièrement pour les notaires.

     

    Et la plupart des notaires (85%) affirme qu’elle ferait confiance à un nouveau diagnostiqueur qui s’installe.

     

    Les critères prioritaires de choix du diagnostiqueur immobilier pour les notaires sont en premier lieu : la rapidité d’intervention, l’assurance avec la certification, et le tarif.

     

     

    LE MARCHE DU THERMIQUE

     

     

    Plus de la moitié des notaires interrogés ne sait pas que les diagnostiqueurs proposent aujourd’hui des audits thermiques pour les travaux de rénovation, cependant ils sont en grande partie prêts à préconiser à leurs clients l’utilisation de caméras infrarouges, notamment pour détecter les ponts thermiques.

     

  • Les attentes des agents immobiliers

    Nous avons réalisé en mars 2008 une enquête téléphonique en vue de mieux connaître les attentes des agents immobiliers vis à vis des diagnostiqueurs immobiliers.

    Voici les grandes tendances.

    LA DEMARCHE COMMERCIALE DES DIAGNOSTIQUEURS

     

     

    Enquete

    Il apparaît que les agents immobiliers restent peu démarchés par les diagnostiqueurs même s’ils le sont plus que les notaires. 65% d’entre eux le sont moins d’une fois par semaine.

    Cependant la majorité d’entre eux considère la démarche commerciale des diagnostiqueurs qui les contactent ainsi que l’animation commerciale de ceux qu’ils connaissent comme étant professionnelles.

     

    Pour 70% des agents immobiliers, les « programmes de fidélité » de type chèques cadeaux, remises de volume, commissionnements… apparaissent comme étant une démarche normale dans une relation d’apport d’affaires.

     

     

    LA RELATION DES AGENTS IMMOBILIERS AVEC LES DIAGNOSTIQUEURS AUJOURD’HUI

     

     

    Les agents immobiliers fournissent généralement un nom ou une liste de diagnostiqueurs à leurs clients, lorsque ce n’est pas le cas ils s’occupent eux même de passer la commande.

     

    Tous les agents immobiliers ont au moins un diagnostiqueur qui intervient régulièrement pour eux, cependant plus de la moitié n’est fidèle qu’à un ou deux seulement.

     

    Même si majoritairement les agents immobiliers feraient a priori confiance à un nouveau diagnostiqueur qui s’installe, à cet égard ils se montrent plus réticents que les notaires.

     

    Leurs critères de choix en ce qui concerne les diagnostiqueurs sont en premier lieu la rapidité d’intervention, l’assurance avec la certification, et le bon contact commercial. Contrairement aux notaires, le tarif n’intervient qu’après.

     

     

    LE MARCHE DU THERMIQUE

     

     

    A peine plus de la moitié des agents immobiliers connaît l’existence des audits thermiques pour les travaux de rénovation, cependant ils sont nettement plus enclins que les notaires à préconiser à leurs clients l’utilisation de caméras infrarouges, notamment pour détecter les ponts thermiques. 75% d’entre eux seraient susceptibles de le faire.

     

  • Les attentes des Administrateurs De Biens

    Nous avons réalisé en mars 2008 une enquête téléphonique en vue de mieux connaître les attentes des administrateurs de biens vis à vis des diagnostiqueurs immobiliers.

    Voici les grandes tendances.

    LA DEMARCHE COMMERCIALE DES DIAGNOSTIQUEURS

     

     

    Enquete

    Les Administrateurs De Biens sont peu démarchés par les diagnostiqueurs, 85% d’entre eux le sont moins d’une fois par semaine.

    Comme les agents immobiliers, les administrateurs de biens considèrent majoritairement la démarche commerciale des diagnostiqueurs qui les contactent ainsi que l’animation commerciale de ceux qu’ils connaissent comme étant professionnelles.

     

    Plus de la moitié des ADB trouve la démarche des programmes de fidélités (remise volume, chèques cadeaux, commissionnement, etc.) normale dans une relation d’apports d’affaires.

     

     

    LA RELATION DES ADB AVEC LES DIAGNOSTIQUEURS AUJOURD’HUI

     

     

    La relation des ADB avec les diagnostiqueurs immobiliers est très proche de celle entretenue par les agents immobiliers avec les diagnostiqueurs. Ainsi, un peu plus de la moitié s’occupe de faire directement la commande tandis que le reste fournit un nom ou une liste de diagnostiqueurs à ses clients.

     

    85%  des administrateurs de biens sont fidèles à un ou deux diagnostiqueurs.

     

    En ce qui concerne la confiance, les administrateurs de biens sont, comme les notaires, plus enclins que les agents immobiliers à l’accorder à un nouveau diagnostiqueur qui s’installe.

     

    Pour les administrateurs de biens les critères primordiaux de choix du diagnostiqueur sont dans l’ordre : la rapidité d’intervention, le tarif, et l’assurance avec la certification.

     

     

    LE MARCHE DU THERMIQUE

     

    60% des administrateurs de biens interrogés ne savent pas que les diagnostiqueurs proposent aujourd’hui des audits thermiques pour les travaux de rénovation, cependant, et au même niveau que les notaires, ils semblent majoritairement prêts à préconiser à leurs clients l’utilisation de caméras infrarouges notamment pour détecter les ponts thermiques.

     

  • Les attentes des diagnostiqueurs

    Nous avons réalisé en avril 2008 une enquête téléphonique en vue de mieux connaître les attentes des diagnostiqueurs immobiliers.

    Voici les grandes tendances.

    LA DEMARCHE COMMERCIALE DES DIAGNOSTIQUEURS

     

     

    Enquete

    Bien que 70% des diagnostiqueurs pensent que la qualité de la démarche commerciale est désormais la vraie clé de réussite du métier, seulement 20% ressentent le besoin de suivre une formation commerciale.

    La grande majorité des diagnostiqueurs voit difficilement la valeur ajoutée d’un support commercial apporté par un franchiseur. A l’occasion de cette enquête, et même si la question n’était pas posée, certains ont précisé qu’ils étaient fermement résolus à rester indépendants.

     

     

    LA SOUS-TRAITANCE

     

     

    22% des diagnostiqueurs sont prêts à sous-traiter la démarche commerciale des particuliers en direct, via une société indépendante qui réaliserait les appels et enverrait les devis.

     

    Quant à la démarche commerciale des grands comptes (réseaux d’agences immobilières, banques, institutionnels…) la grande majorité des diagnostiqueurs serait prête à accepter des missions avec des prix d’expertises imposés pour une société apportant un volume d’activité dans ce secteur.

     

     

    LA DEMARCHE DES GRANDS COMPTES REGIONAUX

     

     

    Un quart seulement des diagnostiqueurs interrogés réalise des démarches commerciales de grands comptes dont la zone d’intervention va au-delà de leur territoire.

     

    Et bien que plus de la moitié des diagnostiqueurs pense que son entreprise pourrait démarcher les grands comptes régionaux (types banques, HLM, Collectivités Territoriales…), ils ne le feraient pas même s’ils avaient un fichier grands comptes.

     

     

    LE MARCHE DU CONSEIL EN ENERGIE

     

     

    60% des diagnostiqueurs interrogés ont déjà eu des demandes de conseil énergie, et principalement directement des particuliers.

     

    Parmi eux, 26% se disent prêts à investir dans une caméra thermique.

     

  • Les attentes des diagnostiqueurs

    Nous avons réalisé en avril 2008 une enquête téléphonique en vue de mieux connaître les attentes des diagnostiqueurs immobiliers.

    Voici les grandes tendances.

    LA DEMARCHE COMMERCIALE DES DIAGNOSTIQUEURS

     

     

    Enquete

    Bien que 70% des diagnostiqueurs pensent que la qualité de la démarche commerciale est désormais la vraie clé de réussite du métier, seulement 20% ressentent le besoin de suivre une formation commerciale.

    La grande majorité des diagnostiqueurs voit difficilement la valeur ajoutée d’un support commercial apporté par un franchiseur. A l’occasion de cette enquête, et même si la question n’était pas posée, certains ont précisé qu’ils étaient fermement résolus à rester indépendants.

     

     

    LA SOUS-TRAITANCE

     

     

    22% des diagnostiqueurs sont prêts à sous-traiter la démarche commerciale des particuliers en direct, via une société indépendante qui réaliserait les appels et enverrait les devis.

     

    Quant à la démarche commerciale des grands comptes (réseaux d’agences immobilières, banques, institutionnels…) la grande majorité des diagnostiqueurs serait prête à accepter des missions avec des prix d’expertises imposés pour une société apportant un volume d’activité dans ce secteur.

     

     

    LA DEMARCHE DES GRANDS COMPTES REGIONAUX

     

     

    Un quart seulement des diagnostiqueurs interrogés réalise des démarches commerciales de grands comptes dont la zone d’intervention va au-delà de leur territoire.

     

    Et bien que plus de la moitié des diagnostiqueurs pense que son entreprise pourrait démarcher les grands comptes régionaux (types banques, HLM, Collectivités Territoriales…), ils ne le feraient pas même s’ils avaient un fichier grands comptes.

     

     

    LE MARCHE DU CONSEIL EN ENERGIE

     

     

    60% des diagnostiqueurs interrogés ont déjà eu des demandes de conseil énergie, et principalement directement des particuliers.

     

    Parmi eux, 26% se disent prêts à investir dans une caméra thermique.