Catégorie : Métier diagnostiqueur

Le diagnostiqueur immobilier est un acteur incontournable pour garantir la sécurité, la conformité et la performance des bâtiments. Entre obligations légales, évolutions réglementaires et attentes croissantes des maîtres d’ouvrage, ce métier exige une expertise technique pointue, une veille constante et un sens aigu du relationnel.

 

Quelles sont les compétences essentielles à maîtriser pour exercer avec succès ? Comment se positionner face à la transition énergétique, aux nouvelles normes (DPE, RE 2020, etc.) et à la digitalisation du secteur ?

  • L’impact du DPE sur le prix des logements

    L’impact du DPE sur le prix des logements

    Une nouvelle étude de l’association notariale Dinamic met en évidence l’impact du diagnostic de performance énergétique sur le prix des logements dans les 13 nouvelles régions administratives. Les maisons énergivores sont les plus impactées par l’étiquette énergétique.

    Retrouvez l’ensemble de cette étude en cliquant ici

  • Diagnostic électricité : nouvelle norme FD C 16-600

    Diagnostic électricité : nouvelle norme FD C 16-600

    Initialement annoncée pour le début 2015, la nouvelle version de la norme XP C 16-600 relative au contrôle de l’état de l’installation intérieur d’électricité des immeubles à usage d’habitation est parue le 6 juillet dernier. La nouvelle norme s’est transformée en un Fascicule de Documentation FD C 16-600. (suite…)

  • De l’amiante dans les enrobés routiers ?

    De l’amiante dans les enrobés routiers ?

    Qu’est-ce-qu’un enrobé routier ?

    Les enrobés routiers sont utilisés pour la construction et l’entretien des infrastructures routières (autoroutes, routes, trottoirs, parkings, pistes cyclables, zones de stationnement…). (suite…)

  • Quelques mois de plus pour l’installation des détecteurs de fumée.

    Quelques mois de plus pour l’installation des détecteurs de fumée.

    La loi du 9 mars 2010 a imposé l’installation dans tous les logements d’habitation d’un détecteur avertisseur autonome de fumée (DAAF). La date butoir était le 8 mars 2015. Le tout à la charge de l’occupant qu’il soit locataire ou propriétaire.

    (suite…)

  • Les tontons flingueurs…et l’amiante

    Les tontons flingueurs…et l’amiante

    Trois cambrioleurs projettent un cambriolage dans les sous-sols d’une banque parisienne. Le plus expérimenté soupçonne la présence d’amiante dans les dispositifs anti-incendie préservant les coffres et prévient ses acolytes des dangers que présente ce matériau. Il va leur démontrer la nature volatile de l’amiante, ses caches, et imposer au caïd de la bande les précautions et les mesures de protection minimales à prendre : masque, aspirateur, pulvérisateur, combinaison, zone de confinement, afin de préserver leurs poumons des « risques du métier ».

  • L’amiante un nouveau marché pour les diagnostiqueurs ?

    L’amiante, scandale à la une de l’actualité pour ses risques majeurs sur la santé est une opportunité pour les diagnostiqueurs en termes de rendement économique depuis que son diagnostic est rendu obligatoire par l’arrêté de fin février 2012. Le diagnostic amiante requiert notamment du matériel de pointe et une certification des personnes.

    On compterait 60 à 80 kg d’amiante par Français. Une présence en masse qui permet une grande activité pour les diagnostiqueurs. « L’obligation du diagnostic amiante avant travaux est un segment bussiness intéressant, c’est un marché prépondérant. D’ailleurs depuis le décret d’obligation de formation de fin février 2012, Sodiatec dispose d’une part de marché supplémentaire perceptible depuis 2014 », explique Laurent Roquin, dirigeant de Sodiatec, entreprise de diagnostic. Le marché amiante se structure, il reste des places à prendre mais les diagnostiqueurs doivent se positionner rapidement pour saisir cette opportunité de marché.


    L’amiante : du diagnostic au retrait


    Le diagnostic amiante doit être réalisé par un diagnostiqueur immobilier certifié par un organisme accrédité par la Cofrac (Comité français d’accréditation). Il doit également souscrire une assurance spécifique. Deux types de diagnostic amiante sont obligatoires : le diagnostic avant vente / location (amiante visible et accessible) et le diagnostic avant travaux / démolition (accessible / inaccessible). Selon le résultat si les travaux ne sont pas obligatoires maintenant ou dans les trois ans, une surveillance pourra être exigée trois ans plus tard. C’est le cas notamment des travaux de flocages, calorifugeages ou encore de faux plafonds dans les immeubles.

    Le prix moyen d’un diagnostic amiante avant vente / location varie fortement entre 70€ et 350€ (hors prélévement). Il dépend du lieu où les travaux sont effectués, du nombre de pièces, ainsi que de la durée du diagnostic. Le coût pour un diagnostic avant travaux / démolition, plus complexe est extrêmement variable selon la taille, le type de bâtiment, la compléxité et également selon le nombre de prélèvements.

    Le montant total d’un chantier de désamiantage, lourd et délicat, est au minimum à 3000€. Il dépend également de la surface et des travaux à réaliser. Le coût du matériel nécessaire pour réaliser les diagnostics avant travaux s’élève, quant à lui, en moyenne à 2500 € (essentiellement des outils pour réaliser les prélèvements).

    L’opération de désamiantage suit les étapes suivantes : le dépoussiérage, le confinement avec test au fumigène, l’enlèvement de l’amiante, encapsulage ou recouvrement selon le degrés de toxicité de l’amiante, le nettoyage fin, les contrôles et, enfin, la gestion des déchets.   


    Entreprises certifiées amiante


    Dans le cadre de travaux, l’employeur doit faire appel à un organisme accrédité pour procéder aux prélèvements d’air et aux analyses, lequel devra par ailleurs établir la stratégie d’échantillonnage. Il doit également détenir une assurance professionnelle spécifique.

    Aujourd’hui en France, seuls trois organismes sont accrédités pour délivrer la certification amiante aux entreprises de de désamiantage : Qualibat, AFNOR Certification et Global Certification. On compte 1 000 entreprises de desamiantage en France.


    Toutes les personnes susceptibles d’être en contact avec l’amiante doivent, obligatoirement suivre une formation sur 5 jours (sous-section 4). Cette formation qui concerne 1 million de personnes coûte 1500€ environ. L’ensemble des professionnels (diagnostiqueurs avant travaux, avant vente, entreprises de travaux…)  suivent la même formation alors que les risques d’exposition sont différents suivants les métiers. Les arrêtés compétences ne sont pas segmentés par type de diagnostic, même si le ministère évoque ce projet depuis un moment.

    La formation des salariés, obligatoire depuis 2012, constitue un enjeu majeur en termes de sécurité sanitaire des travailleurs et de la population. La valeur limite d’exposition professionnelle sera de 10 fibres par litre en moyenne sur 8 heures de travail à compter du 1er juillet 2015.  Laurent Roquin précise : “Chez Sodiatec, on forme en continue nos diagnostiqueurs aux spécificités du diagnostic avant travaux en interne. Il est important de transmettre une culture des matériaux, des acteurs de chantier et de la sécurité incendie. Nos diagnostiqueurs ont formés en binômes avec des techniciens chevronnés.”

    Et pour cause, l’amiante représente la deuxième cause de maladies professionnelles et la première cause de décès liés au travail (hors accidents du travail). Chaque année, entre 4000 et 5000 maladies professionnelles causées par l’amiante sont reconnues (cancer plèvre, poumon, asbestose…).

    L’amiante, problème majeur de santé publique comporte une législation qui se durcit d’année en année. Les professionnels du BTP ont grand intérêt à se mettre au diapason pour le bien-être de leurs salariés comme de leur entreprise, et ce, afin de disposer d’une nouvelle manne financière.




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    Résumé :

    Depuis le diagnostic amiante obligatoire en 2012, les entreprises de diagnostic disposent d’un nouveau marché opportuniste.

  • L’opportunité économique de l’audit énergétique

    Un décret et un arrêté daté du 24 Novembre 2014 complètent le dispositif réglementaire de loi DDADUE du 16 juillet 2013. L’audit énergétique sera d’ici 2016, obligatoire  pour près de 5000 entreprises. Il a pour objectif d’identifier les principaux gisements d’économie d’énergie à exploiter, afin de définir pour les entreprises des actions de réduction des consommations, gain de compétitivité. Une obligation qui permet de développer de nouvelles opportunités économiques.

    La loi DDADUE du 16 juillet 2013 (complété par le décret et l’arrêté du 24 novembre 2014) rend obligatoire la réalisation d’un audit énergétique. Il devra être obligatoirement effectué avant le 5 décembre 2015.Renouvelable  tous les quatre ans, l’audit énergétique obligatoire concerne les entreprises dont l’effectif est supérieur à 250 personnes, celles dont le chiffre d’affaires annuel excède…


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  • L’ARC dénonce l’individualisation des frais de chauffage

    Les parlementaires s’entêtent jusqu’à présent à vouloir généraliser l’installation de répartiteurs de frais de chaleur sur l’ensemble des logements, y compris là où le dispositif n’est pas rentable en moins de dix ans. Ainsi l’association des responsables de copropriété (ARC) demande aux députés d’adopter un amendement pour supprimer le paragraphe I de l’article 6 ter du projet de loi actuel, qui contraint les copropriétés pour lesquelles l’individualisation des frais de chauffage n’est pas rentable à opter pour cette solution.

     Malgré le consensus unanime des organisations du logement collectif, les parlementaires s’entêtent jusqu’à présent à vouloir généraliser l’installation de répartiteurs de frais de chaleur sur l’ensemble des logements, y compris là où le dispositif n’est pas rentable en moins de dix ans. D’après l’étude d’impact du projet de loi, ce sont 1,7 millions de logements qui sont concernés par cette disposition pénalisante.
    C’est pour cette raison que l’association des responsables de copropriété (ARC) demande aux députés d’adopter un amendement pour supprimer le paragraphe I de l’article 6 ter du projet de loi actuel, qui contraint les copropriétés pour lesquelles l’individualisation des frais de chauffage n’est pas rentable à opter pour cette solution.De nombreux copropriétaires, initialement bien disposés, ont installé des répartiteurs, pour nous faire rapidement part de leurs doléances : dysfonctionnements multiples, surcoûts non prévus (abonnements sur 10 ans, honoraires du syndic…), opacité des mesures, augmentation de la précarité énergétique, etc.
    À ce jour, aucun argument ou étude objective ne permet de justifier l’article 6 ter, qui va entraîner une nouvelle dépense injustifiée pour les copropriétaires aux seuls profits des sociétés d’installation et de relève des répartiteurs.
    L’ARC demande donc la suppression de cette disposition, et fait appel aux députés pour faciliter, à travers ce projet de loi, la rénovation des copropriétés et l’intérêt général plutôt que les intérêts partisans de quelques sociétés, qui remplissent si mal leurs missions.

  • Pour un audit global partagé

    ‘association Planète copropriété a organisé le 2 avril 2015, une conférence intitulée « Référencé Planète copropriété ». Objectif : proposer le travail de concert des copropriétés qui s’engagent dans une démarche d’audit énergétique avec les bureaux d’études, architectes, ingénieur financier et entreprises de travaux. Pour mettre en place cet “Audit global partagé”, Planète copropriété propose aux acteurs de l’immobilier une journée de formation et un référencement des entreprises.

    120 000 copropriétés de plus de 50 lots tout confondu avec chauffage collectif sur les 616 000 copropriétés répertoriées sont concernées par l’obligation d’audit énergétique ”, a indiqué l’association Planète copropriété lors de la conférence organisé le 2 avril 2015. Les processus de décision en copropriété sont long…

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