Catégorie : Qualité de l’air

Les diagnostiqueurs jouent un rôle clé dans l’identification des polluants (COV, particules fines, radon, moisissures, etc.) et dans la proposition de solutions pour garantir un environnement sain et conforme aux réglementations.

 

Comment réaliser des mesures précises ? Quels sont les outils et méthodes les plus adaptés ? Et comment interpréter les résultats pour conseiller efficacement vos clients ?

  • Ventilation : les liens entre qualité de l’air intérieur, santé et économies d’énergie

    Ventilation : les liens entre qualité de l’air intérieur, santé et économies d’énergie

    Les conséquences d’une mauvaise qualité de l’air intérieur sont nombreuses et de mieux en mieux documentées. Longtemps oubliée dans les projets de rénovation énergétique, la ventilation est pourtant au cœur d’un double enjeu : sanitaire et énergétique.

    Patrick Fraisse, directeur général de VTI, revient sur les polluants et les pathologies liées à une ventilation inadaptée. L’occasion de présenter trois solutions techniques permettant d’arbitrer entre une excellente qualité de l’air intérieur et une performance énergétique optimale.

    • Quels risques encourent un bâtiment mal ventilé et ses occupants ?
    • Quel est le lien entre la qualité de l’air intérieur et les économies d’énergie ?
    • Comment effectuer un diagnostic efficace de la ventilation d’une copropriété avant travaux ?
  • La qualité d’air intérieur en chiffres

    La qualité d’air intérieur en chiffres

    Au quotidien nous sommes exposés à de multiples « polluants présents dans l’air intérieur » : particules, composés organiques volatiles (COV), moisissures, acariens… leurs sources sont multiples.

    Ces différents polluants ont des effets sur la santé plus ou moins importants qu’il faut considérer afin de limiter leurs impacts.

    Garantir une bonne qualité d’air intérieur (QAI) dans le logement, c’est à la fois réduire les émissions de polluants et assurer un bon renouvellement d’air dans le logement.

    Elle dépend à la fois des caractéristiques du logement et du comportement de chacun.

    La qualité d’air intérieur en quelques chiffres :

    D’où viennent les polluants intérieurs ? 

    Des équipements du logement

    Revêtements de sols, peintures, vernis, colles, isolement, ameublement, …

    De l’activité humaine

    Cuisine, tabac, humidité / vapeur d’eau, produits d’entretien, véhicule dans un garage attenant, …

    De l’air extérieur

    Gaz d’échappement, proximité d’activités indutrielles ou agricoles, pollens, bactéries, particules fines PM2.5 et PM10, …

    Pour évacuer ces nombreux polluants, une seule solution : ventiler.

    C’est un besoin vital, un geste essentiel pour la santé.

    En effet, la ventilation a un rôle clé à jouer. Elle est essentielle pour assurer un air de qualité dans le logement. Elle a pour objectif de remplacer l’air « vicié « par de l’air « neuf ». L’air doit circuler des pièces principales vers les pièces humides puis être extrait en toiture.

    Ainsi, elle participe à la préservation du bâtiment mais aussi au bien-être et au confort des occupants. Depuis 1969, la ventilation est obligatoire dans les logements construits à partir de cette date.


    Pour en savoir + sur Acthys & nos solutions de ventilation, téléchargez notre catalogue 2021 grâce au formulaire ci-contre.

  • DPE, QAI et enjeux de la rénovation (ventilation, isolation)

    DPE, QAI et enjeux de la rénovation (ventilation, isolation)

    REPLAY

    16 MARS 2021


    web-conf

    #DIAGNOSTIC

    DPE, QAI et enjeux de la rénovation (ventilation, isolation)


    Objectif de la web-conférence

    • comprendre les enjeux des DPE et de la QAI et les obligations réglementaires
    • comment procéder pour ces différents diagnostics ?
    • s’informer sur les solutions techniques (isolation et ventilation) à mettre en oeuvre lors de rénovation
    • échanger en direct avec les experts sur votre projet (en fin de conférence)

    Replay

    Table ronde : les conséquences de la rénovation énergétique sur la qualité de l’air intérieur

    Avec FNAIM, APPA, FIDI

    Nouveau DPE : quel challenge pour l’ensemble du bâti ?

    Avec FIDI

    Qualité de l’air intérieur : origine des polluants et solution de ventilation avec l’hygroréglable

    Avec Acthys

    QAI et performance énergétique : panorama des techniques de mesures terrain

    Avec Testoon


    Le contexte

    En France, la surveillance de l’air intérieur est obligatoire dans les établissements qui accueillent des enfants. Le décret du 17 août 2015 impose les échéances suivantes : 1er janvier 2018 pour les écoles maternelles, élémentaires et crèches ; 1er janvier 2020 pour les accueils de loisirs et les établissements d’enseignement du second degré ; et 1er janvier 2023 pour les autres établissements. La France compte 50 490 écoles, 7200 collèges et 4170 lycées.

    Concernant le radon, gaz radioactif, la réglementation française est très stricte à ce sujet : le niveau de référence est de 300 Bq/m3. En cas de dépassement, des mesures de remédiation doivent impérativement être mises en place. L’arrêté ministériel du 27 juin 2018 liste le potentiel radon des communes Françaises (3 niveaux différents). Les travailleurs, acquéreurs ou locataires de biens immobiliers sont soumis à l’obligation de recherche.

    La nouvelle méthode de calcul des DPE (méthode 3CL) s’appliquera au 1er juillet 2021 maintenant systématique, y compris pour les bâtiments construits avant 1948, s’appuie sur une analyse des caractéristiques du bâti concernant ses cinq usages principaux : le chauffage, l’eau chaude, le refroidissement, l’éclairage, ainsi que la consommation électrique des auxiliaires de ventilation et de chauffage.

    Le DPE deviendra « opposable », c’est à dire contestable, au même titre que d’autres diagnostics tels que ceux portant sur l’amiante ou la sécurité électrique.

    La ventilation et l’isolation jouent chacun un rôle considérable dans la performance énergétique et la qualité de l’air des bâtiments.


    Public

    S’adresse aux : maîtres d’ouvrages (publics, privés), copropriétaires, syndics, bailleurs sociaux, bureaux de contrôle, bureaux d’études, architectes, diagnostiqueurs immobiliers, médecins, acteurs de la mesure, du contrôle et des diagnostics des bâtiments.

    Co-organisateurs

    Partenaires conférenciers


    Intervenants

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT

    Jean-Michel CATHERIN

    Dirigeant
    TESTOON

    Olivier SCHAFFERT

    Directeur Général
    ACTHYS VENTILATION

    Laurine CHAPOT

    Chargée de marketing opérationnel
    Acthys Ventilation

    Thierry MARCHAND

    Président Chambre des Diagnostiqueurs Immobiliers
    FNAIM

    Emilie HECQUET

    Conseiller Médical en Environnement Intérieur
    APPA

    Lionel JANOT

    Président
    FIDI

    Stéphane PROUZEAU

    Vice-Président
    FIDI


    Les autres dates du Grand Circuit

  • Qualité de l’air intérieur et Covid-19 : moyens de contrôle et démarche BIM

    Qualité de l’air intérieur et Covid-19 : moyens de contrôle et démarche BIM

    Jérémie Bonnet, Directeur Commercial Solutions « BIM & Transformation Numérique des diagnostics » chez AC Environnement, répond aux questions sur les solutions pour contrôler la qualité de l’air intérieur (QAI) dans les bâtiments, ainsi que les moyens de détecter les virus tels que le Covid-19.

    • Quelles sont les solutions pour contrôler la qualité de l’air intérieur ?
    • Le Covid-19 peut-il ou pourra-t-il être détecté ?
    • La démarche BIM peut-elle permettre d’accompagner la problématique de la QAI ?

    À voir également

  • Qualité de l’air dans les bureaux : polluants et méthodes d’analyse

    Qualité de l’air dans les bureaux : polluants et méthodes d’analyse

    Une mauvaise qualité de l’air intérieur peut nuire à la santé et à la productivité des collaborateurs évoluant dans leur espace de travail. CO2, COV, microparticules… Quels sont les polluants que l’on retrouve dans les bureaux et comment agir ? Réponse avec Jérémie Bonnet, Directeur Commercial Solutions « BIM & Transformation Numérique Des Diagnostics » chez AC ENVIRONNEMENT.

    Quels sont les principaux polluants à surveiller dans les bureaux ?

    Contrairement aux établissements recevant du public (ERP), les bureaux ne font pas l’objet d’une réglementation spécifique sur la surveillance de la qualité de l’air intérieur (QAI). Néanmoins, les quatre polluants analysés dans le cadre des ERP sont évidemment les mêmes que l’on retrouve dans les bâtiments tertiaires.

    Le plus connu et répandu est le CO2. Il est généré par la présence humaine et certains systèmes de chauffage. Gaz asphyxiant, il diminue l’apport en oxygène et, de fait, réduit la productivité des collaborateurs. Il peut également causer des maux de tête, diminuer l’acuité visuelle et nuire à la concentration. Dans une pièce fermée, de très hautes concentrations peuvent être rapidement atteintes.

    Il y a ensuite le Benzène, qui fait partie des COV (composés organiques volatiles) et que l’on retrouve dans les carburants des voitures, les mélanges de peintures et les produits d’entretien. Inflammable et toxique par inhalation, ce polluant est classé cancérogène.

    Autre COV, le Formaldéhyde est lui aussi présent dans les produits d’entretien ménagers et industriels, ainsi que dans les colles et le mobilier. En plus d’être cancérogène, cet élément est allergisant.

    Dernier des quatre polluants, le Tétrachloroéthylène est le moins susceptible de se retrouver dans les bureaux, s’agissant d’un composé que l’on retrouve uniquement à proximité de l’activité des pressings et laveries.

    À cette liste s’ajoutent des milliers d’autres polluants parmi lesquels on peut citer les microparticules, l’oxyde de carbone (CO) ou encore l’ozone troposphérique.

    Quelles sont les solutions pour mesurer la QAI dans les bureaux ?

    Différentes méthodes peuvent être employées pour contrôler la QAI au sein des espaces de travail. La plus avancée, mais aussi la plus onéreuse, reste-le prélèvement/analyse de l’air par un laboratoire ayant la certification « Cofrac ».

    Moins précis, des capteurs « grand public » peuvent être placés dans les pièces afin de capturer en temps réel les niveaux de CO2 et de COV au niveau global, c’est-à-dire essentiellement le cumul entre le benzène et le formaldéhyde. L’intérêt de cette approche est avant tout d’alerter quand certains seuils sont atteints, avant d’engager des mesures plus poussées. Elle permet par ailleurs de sensibiliser les occupants et d’identifier des anomalies ou mauvaises pratiques.

    Une autre solution consiste à mener une démarche d’Auto-Diagnostic, préconisée par la réglementation ERP, consistant en une Évaluation De l’État des Ouvrants et des Moyens d’Aérations (EDEOMA), suivie par une phase lors de laquelle une partie des collaborateurs de l’entreprise répond à des QCM portant sur les pratiques des occupants, des équipes d’entretien et des gestionnaires du bâtiment. Le contenu du questionnaire est bien entendu adapté à chaque type d’activité. L’autodiagnostic permet ainsi d’identifier les actions à mener pour améliorer la qualité de l’air. Ces trois méthodes sont complémentaires et peuvent être mises en place graduellement.

    Enfin, post analyse, il y a aussi désormais des solutions matérielles permettant de traiter et améliorer les problèmes in-situ et en présence humaine. Les produits BioZone distribués par notre partenaire SYNERTECH (Paris, Lyon) en font partie. Leur fonctionnement est assez simple, grâce à une technologie brevetée et utilisée par la NASA pour la conquête de l’espace, ces appareils diffusent du plasma froid d’oxygène qui permet de détruire radicalement dans l’air et sur les surfaces : les virus (dont le COVID-19), les bactéries, les Composés Organiques Volatiles ainsi que toutes les mauvaises odeurs, quelques soient leurs origines. C’est une technologie vraiment intéressante, car elle ne nécessite aucun filtre, consommable ou quelconque adjuvant.

    Vous souhaitez poser vos questions ? >>>

  • Air intérieur : analyses en laboratoire et le cas radon

    Air intérieur : analyses en laboratoire et le cas radon

    Sophie Claus, responsable Grand Comptes chez Eurofins Analyses pour le Bâtiment, présente les chiffres clés de la qualité de l’air intérieur dans les différents pays occidentaux : un marché en forte progression. Focus sur le cas particulier du radon (obligations, diagnostic, analyse) présent dans de nombreux territoires.

    Rediffusion de la web-conférence du Grand Circuit Contrôler le Bâtiment du 17 mars 2020, sur la qualité de l’air intérieur.

    Intervenant :

    • SOPHIE CLAUS, responsable Grand Comptes chez Eurofins Analyses pour le Bâtiment

    Animateur :

    • Xavier Faure, créateur du Grand Circuit
  • Quelle ventilation pour assurer une bonne qualité de l’air intérieur ?

    Quelle ventilation pour assurer une bonne qualité de l’air intérieur ?

    Au delà des idées reçues, Acthys Ventilation rappelle le rôle essentiel de la ventilation sur la Qualité de l’air intérieur (QAI). Sont analysés les contrôles et obligations de la QAI en ventilation.

    Rediffusion de la web-conférence du Grand Circuit Contrôler le Bâtiment du 17 mars 2020, sur la qualité de l’air intérieur.

    Intervenant :

    • OLIVIER SCHAFFERT, Directeur Général de ACTHYS VENTILATION
    • LAURINE CHAPOT, Chargée de marketing Opérationnel chez ACTHYS VENTILATION

    Animateur :

    • Xavier Faure, créateur du Grand Circuit