Catégorie : Fibre optique

Avec l’explosion des besoins en très haut débit et la généralisation de la fibre optique dans les bâtiments résidentiels, tertiaires et industriels, les électriciens sont de plus en plus sollicités pour des installations performantes et conformes.

 

Comment maîtriser les techniques de pose ? Quels sont les matériels et outils indispensables pour garantir une qualité de signal optimale et une intégration discrète dans les infrastructures existantes ? Et comment se former aux normes en vigueur pour répondre aux attentes des maîtres d’ouvrage et des utilisateurs finaux ?

  • La crise sanitaire renforce l’urgence du déploiement de la fibre

    La crise sanitaire renforce l’urgence du déploiement de la fibre

    Si la maintenance des réseaux de télécommunication s’est poursuivie pendant le confinement, les opérateurs doivent à présent préparer la reprise des chantiers afin de retrouver au plus vite le rythme nominal des déploiements. Didier Cazes, responsable des Affaires Publiques à la direction Fibre d’Orange, fait le point sur les dernières évolutions du déploiement de la fibre et sur les conséquences de la pandémie du Covid-19.

    Comment avance le déploiement de la fibre optique et de la 4G en France ?

    Sous l’impulsion du Plan France Très Haut Débit, dont l’objectif est d’apporter le « bon débit pour tous » à l’horizon 2020 et le « très haut débit pour tous » d’ici 2022 sur l’intégralité du territoire français, l’ambition de déployer la fibre optique et de nouvelles générations de réseaux mobiles est pleinement engagée.

    Au cours de l’année 2019, près de 5 millions de locaux ont été rendus raccordables sur l’ensemble du territoire, contre 3,2 millions l’année précédente sur la même période, dont 2,87 millions raccordés par Orange. Le nombre total de locaux raccordables au 31 décembre 2019 est ainsi passé à plus de 18 millions.

    Concernant la 4G, plus de 7 000 relais mobiles ont été activés partout en France, amenant le taux de population couverte en voix/sms à 99 %. Début 2020, 90 % des sites mobiles Orange ont ainsi été convertis en 4G.

    La crise sanitaire remet-elle en question le modèle de développement du numérique dans la ville ?

    Les premiers retours d’expérience sur la crise sanitaire ont démontré l’intérêt d’accéder aux services numériques, vecteurs du maintien du lien économique, social et éducatif, et leur rôle primordial dans nos quotidiens. S’il reste encore des immeubles qui n’ont toujours pas répondu favorablement à l’entrée de la fibre, les freins à la décision pour l’installation du très haut débit, fibre ou mobile semblent avoir totalement disparu. L’ère de la ville numérique ou de l’immeuble connecté est bien réelle puisque la majeure partie des acteurs de l’immobilier sont conscients que le raccordement à la fibre est devenu un argument différenciant pour le marché du locatif et de l’achat.

    Comment voyez-vous la reprise du marché post-Covid-19 ?

    La reprise ne se fera pas d’un claquement de doigt. Lors de la crise de 2008, où beaucoup d’industriels et d’installateurs avaient vu leur activité momentanément stoppée, le redémarrage avait pris plusieurs mois. Dans le cas de la crise sanitaire que nous vivons actuellement, tout a été mis à l’arrêt. Toute la chaîne de réalisation a été perturbée, de la décision en assemblée générale à la réalisation des chantiers de l’arrivée de la fibre dans l’immeuble. Avec les délais relatifs à l’appropriation de tout un chacun des nouveaux modes d’intervention, cela prendra plusieurs mois avant que les chantiers puissent retrouver leurs trajectoires nominales. Aussi, les assemblées générales des copropriétés – qui sont l’élément déclencheur des travaux – n’ont pas toutes pu se tenir, décalant d’autant plus les chantiers. Même si l’ordonnance en la matière du 20 mai dernier permet la tenue des assemblées d’une manière dématérialisée (avec l’usage des outils numériques), faut-il encore que syndics et copropriétaires décident d’y recourir. Il y aura probablement encore des répercussions pour les 12 à 15 mois à venir avant que tous les acteurs s’adaptent. Toutes les entreprises n’auront pas les moyens financiers d’attendre cette reprise, de gros mouvements de marché sont donc hélas à prévoir.

    Chez Orange, l’activité a été maintenue pendant la période de confinement, nous n’avons mis personne au chômage partiel et 60 000 de nos collaborateurs étaient en télétravail. Nous étions ainsi en capacité de répondre favorablement, à chaque fois que cela était possible, à la production du réseau mobile ou fibre. Le déploiement, même ralenti, a été maintenu. De plus, nous poursuivons autant que possible nos travaux de déploiement FttH (Fibre optique jusqu’au domicile) tout en nous assurant de la sécurité des intervenants et des clients. La réalisation des études et l’obtention des autorisations utiles participeront à un redémarrage plus rapide.

    À VOIR EN VIDÉO

  • Déconfinement :  Orange réaffirme son engagement pour le déploiement du FttH et de la 4G

    Déconfinement : Orange réaffirme son engagement pour le déploiement du FttH et de la 4G

    Rediffusion de l’intervention de Didier Cazes, Responsable relation externe fibre chez ORANGE, lors de la web-conférence “Déconfinement et reprise des travaux – installations numériques dans les logements” du 12 mai 2020.

  • Rénovation énergétique des bâtiments Tertiaires : énergie et réseaux (IRVE, fibre optique, autoconsommation, stockage…)

    Rénovation énergétique des bâtiments Tertiaires : énergie et réseaux (IRVE, fibre optique, autoconsommation, stockage…)

    REPLAY
    16 JUIN 2020


    Paris

    RÉNOVATION ÉNERGÉTIQUE DES BÂTIMENTS TERTIAIRES : ÉNERGIE ET RÉSEAUX (IRVE, FIBRE OPTIQUE, AUTOCONSOMMATION, STOCKAGE…)


    Public

    S’adresse aux maitres d’ouvrage publics et privés, collectivités locales, industries, entreprises, bureaux d’études et architectes.


    Replay

    Table ronde – Comment répondre aux obligations de performance énergétique des bâtiments tertiaires ?

    avec Antoine Vallet (SERCE), Mathieu Chiara (AVERE), Richard Loyen (ENERPLAN), Mickaël Terrom (ACCEO)

    Écoutez la table ronde en podcast :

    Faire entrer la fibre comme l’équipement standard du numérique dans le tertiaire

    La fibre plus que jamais représente un enjeu dans les bâtiments tertiaires, notamment dans un objectif de pilotage des consommations énergétiques. Les niveaux d’équipement sont encore disparates suivant les usages. Nous ferons un état des lieux.

    Avec Didier Cazes (ORANGE)

    Les nouveaux systèmes de comptage d’électricité

    Les éco-compteurs permettent de maintenir le confort d’utilisation en pilotant et visualisant les états de fonctionnement des équipements, de maîtriser les consommations d’énergie en identifiant les dérives éventuelles et d’assurer la sécurité des biens et des personnes en surveillant l’état de fonctionnement des systèmes de sécurité.

    Avec Emmanuel Ballandras (LEGRAND)

    Mobilité électrique : rappels réglementaires

    Rappel des différentes réglementations et comparaison des modèles et schémas d’alimentation dans le tertiaire (notamment en propre ou par un opérateur).

    Avec Alexandre Caty (ENEDIS)

    Transition zéro carbone et Energie verte

    Les bâtiments sont amenés à jouer un rôle de plus en plus actif dans le système énergétique. Pour être performant, le bâtiment devra produire, autoconsommer, stocker et piloter son énergie. Illustré par des projets exemplaires, démonstration des différents points clés des équipements pour les maîtres d’ouvrage.

    Avec Isabelle Barbot et Marc-André Merlet (ENGIE SOLUTIONS)

    Rénovation énergétique : développement des compétences des installateurs électriciens

    Devant la multiplication des technologies, les professionnels doivent se former non seulement pour installer mais également pour maintenir correctement les équipements. Tour d’horizon des outils de formation à leur disposition (IRVE, smartbuilding, photovoltaïque, stockage, fibre optique…).

    Avec Hervé Jacques (FORMAPELEC)

    Co-organisateurs

    Partenaires conférenciers


    Intervenants

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT

    Didier CAZES

    Responsable relation externe fibre
    Orange

    Emmanuel BALLANDRAS

    Directeur développement Partenariats et Relations Extérieures
    Legrand

    Alexandre CATY

    Chef de projets Partenariats Mobilité Electrique
    ENEDIS

    Mathieu CHIARA

    Responsable communication
    AVERE

    Antoine VALLET

    Chargé de mission en efficacité énergétique
    SERCE

    Hervé JACQUES

    Directeur du développement
    FORMAPELEC

    Isabelle BARBOT

    Directrice Développement Projets et Nouveau Business
    ENGIE SOLUTIONS

    Richard LOYEN

    Délégué Général
    ENERPLAN

    Mickaël TERROM

    Directeur Métier Division Energétique
    ACCEO

    Marc-André MERLET

    Directeur de projets
    ENGIE Equans


    Les prochaines dates du Grand Circuit

    Le Grand Circuit Énergiser le Bâtiment en bref

    Le Grand Circuit Énergiser le Bâtiment est le rendez-vous de l’ensemble de la filière électrique. L’évènement réunit de nombreux experts, qui décryptent lors des conférences les nombreux sujets complexes que rencontrent la profession et les maîtres d’ouvrage. Grâce à ces échanges de qualité, le Grand Circuit apporte les clés aux différentes parties pour améliorer leur activité et mieux “énergiser” le bâtiment. Avec la publication en 2020 du décret Tertiaire, le Grand Circuit Énergiser le Bâtiment traitera de la rénovation énergétique des bâtiments tertiaires. Focus sur l’énergie et les réseaux (infrastructures de recharge de véhicules électriques, fibre optique, autoconsommation, stockage…).

  • Jicable 2019 : une référence scientifique dans le domaine des Câbles Electriques et de leurs accessoires

    Jicable 2019 : une référence scientifique dans le domaine des Câbles Electriques et de leurs accessoires

    Partenaire historique de Jicable, le SYCABEL a présenté trois publications lors de la 10ème édition de la Conférence Internationale consacrée aux Câbles d’Energie Isolés, en juin dernier, à Versailles.

    L’utilisation des câbles d’énergie isolés se généralise dans les réseaux de transport et de distribution d’énergie électrique. Cet essor est consécutif au développement considérable d’innovations technologiques hautement performantes et liées à la pression environnementale.

    Jicable, le forum qui leur est consacré, se déroule tous les quatre ans depuis 1984 et permet une analyse en profondeur de l’Etat de l’Art et des perspectives d’avenir. Parmi les 330 communications présentées à l’occasion de Jicable’19 aux 700 participants provenant de 49 pays, le SYCABEL s’est exprimé sur trois questions d’actualité cruciales : la résistance à la corrosion, la consignation sans coupure d’un cable à Haute Tension et le Règlement Produits de Construction.

    Protocole d’essais accélérés de résistance à la corrosion

    La possible interdiction en 2025 du plomb métallique utilisé comme revêtement protecteur du conducteur de neutre dans certains câbles basse tension de distribution d’énergie, décrits dans la norme française NF C 33-210, a conduit le SYCABEL à anticiper en proposant au marché français une alternative techniquement fiable. Un groupe de travail a été constitué dès 2018 pour envisager des solutions capables d’offrir, entre autres, une résistance à la corrosion au moins aussi performante que celle du revêtement de plomb.

    Dans cette optique, des échantillons de câbles fournis par les adhérents du SYCABEL ont été testés au CETIM de Nantes, laboratoire indépendant spécialisé dans l’étude des phénomènes de corrosion. Ces câbles, avec ou sans plomb, ont été comparés les uns aux autres afin de déterminer un cycle de vieillissement accéléré sous atmosphère hautement corrosive (forte salinité et températures élevées).

    Le sujet de la présentation du SYCABEL lors de Jicable’19 était donc la description de ce nouveau protocole d’essais accélérés de résistance à la corrosion pour valider et classer les performances en termes de durée de vie des futurs câbles.

    Vers une consignation sans coupure d’un câble Haute Tension (HTB)

    Lors d’une intervention de maintenance sur une ligne Haute Tension, il est vital d’identifier parfaitement les conducteurs d’une liaison souterraine. La continuité de fonctionnement des liaisons HTB* est un enjeu majeur de la qualité de fourniture et transmission d’électricité.

    La norme NF 18-510 qui détermine comment assurer la sécurité des opérateurs travaillant sur les réseaux d’énergie, impose de piquer les câbles Haute Tension (HTB) pour s’assurer qu’ils ne sont plus sous tension. C’est-à-dire que l’isolant est perforé et le conducteur mis à la terre. Malheureusement la conséquence de cette méthode est de détruire l’isolant du câble.

    Aussi, le SYCABEL qui travaille sur une méthode alternative non destructive qui permettrait d’identifier de façon certaine une liaison dont le conducteur a été mis à la terre aux deux extrémités, a fait une communication pour présenter ses travaux durant Jicable’19.

    Des tests ont été réalisés afin de mettre en place un protocole d’essais fiable d’une méthode de vérification d’absence de tension sans piquage du câble HTB mais par injection et mesure de courant. Ils ont permis de mettre en évidence la qualité de ce procédé. D’ores et déjà les résultats obtenus confirment les attentes et démontrent la faisabilité de la consignation de l’ouvrage ou de l’installation, sans coupure du câble, mais avec identification certaine du conducteur ou de l’écran, sur le lieu de travail, par utilisation d’un dispositif (émetteur récepteur), comme en HTA.

    Règlement Produits de Construction : la réponse des câbles Haute Tension à courant alternatif et à courant continu

    Le Règlement Produits de Construction (RPC) et son application aux câbles Haute et Très Haute Tension est en débat depuis plusieurs années, notamment en France. La Conférence Internationale Jicable’19 a donné au SYCABEL l’opportunité de présenter une publication sur le sujet.

    Ont été successivement exposés le contexte, en particulier règlementaire, ainsi que l’influence des techniques de gestion de la sécurité incendie sur les liaisons HT. En France, comme partout en Europe, les câbles de puissance installés de façon permanente dans les ouvrages de constructions doivent être conformes au RPC depuis juillet 2017.

    A partir d’une revue des conséquences de la règlementation européenne, essentiellement du RPC sur les installations Haute Tension, et au travers d’une série d’expériences avec des câbles HT, des orientations ont été données sur les solutions à proposer aux opérateurs de réseaux de transport d’électricité pour répondre aux nouveaux besoins et exigences.

    La présentation a mis l’accent sur le cadre légal et ses conséquences sur les câbles HT, l’état de l’art et la capacité des fabricants à fournir des câbles ayant des niveaux de performance améliorés en cas d’incendie.

    * Une liaison souterraine HTB est un ouvrage en câbles isolés assurant le transport d’un courant alternatif de tension nominale strictement supérieure à 50 kV. Les niveaux de tension pour le raccordement au RPT sont 63kV2, 90kV, 150kV3, 225kV et 400kV en courant alternatif.

    Source : RTE, CAHIER DES CHARGES GENERAL -LIAISONS SOUTERRAINESCCG–LS – Mars 2019

  • Fibre optique : quel avenir pour les électriciens ? (questions d’experts avec Orange)

    Fibre optique : quel avenir pour les électriciens ? (questions d’experts avec Orange)

    Questions d’experts à Didier Cazes, responsable des relations externes de la Direction Fibre chez Orange, à l’occasion du Grand Circuit Énergiser le Bâtiment du 27 juin à Nice.

    Retranscription

    Y a-t-il un marché de récupération des câbles de cuivre qui s’opère  ?

    Le cuivre n’est pas mort ! Le réseau de cuivre tel que vous le connaissez, tel qu’il est déjà déployé, avant qu’on désinvestisse totalement toutes ces lignes de cuivre il va se passer du temps. On commence tout juste à démonter, mais ça va encore durer. Il faut entretenir le réseau, il faut le faire évoluer… Parce que tant qu’on n’est pas en statut de zone fibrée, ça veut dire qu’il y a encore de l’ADSL (mais il n’y aura plus de RTC).

    Après, le cuivre, c’est aussi le réseau intérieur du logement. Même si on est tous en mode wifi, malgré tout, le fait de distribuer est encore là. Donc il y a encore du job par rapport à ce côté là.

    Vous avez besoin de 21 000 personnes. Comment travailler avec Orange ?

    Avec Orange c’est un peu particulier parce qu’on ne vient pas frapper à notre porte en disant « je viens travailler pour vous ». Ça peut marcher, car on a une organisation qui gère ce côté là. Mais évidemment, les grands marchés ont d’abord été donnés à des majors, qui ont une résonance nationale, qui eux s’appuient sur de plus petites structures départementales. Ça nous arrive aussi de faire appel en direct. Mais attention quand même, il faut rentrer dans une procédure.

    De nouvelles réglementations dans les prochains mois ?

    Au niveau réglementation, nous avons été servis. Ça fait 12 ans que l’on déploie et on a eu une nouvelle réglementation tous les 6 mois. La toute dernière, ça a été la loi Elan en 2018, qui a conforté notre savoir (et qui a fixé le montant de l’amende), mais aussi qui a conforté l’obligation de résultat. Avec le statut de « zone fibrée », on est à peu près servis. Il y a aujourd’hui des gens qui réfléchissent sur d’éventuelles évolutions sur lesquels nous ne sommes pas très d’accord.

    La réussite du projet tient au fait que l’on sache tous ce que l’on a à faire. En matière de réglementation je pense que tout a été dit : obligation d’équiper tous les logements avec un réseau en fibre optique, dans le neuf et dans l’ancien. Ça a été étendu aux maisons de vacances et à tout le réseau d’entreprises. On devait faire à l’origine 25 millions de raccordements ; aujourd’hui nous devons en faire 34 millions. Et là je ne vous compte pas tous ces fameux services « généraux » : le raccordement des sanisettes, le raccordement des éoliennes, et de tous les points hauts… puisqu’avec la 4G et la 5G nous allons multiplier par 5 le nombre de pylones, qui vont tous être « opticalisés ». Donc le challenge est grand.

  • Déploiement Très Haut Débit : nouveau record pour le premier trimestre 2019

    Déploiement Très Haut Débit : nouveau record pour le premier trimestre 2019

    Le SYCABEL vient de publier son indicateur industriel trimestriel qui vole de record en record dans l’accélération du rythme de déploiement de la fibre optique jusqu’à l’abonné (FttH).

    Le SYCABEL, qui regroupe en France la quasi-totalité des fabricants de fibres optiques, de câbles et de matériels passifs des réseaux de communication, est un acteur majeur et innovant de la filière « Fibre Optique ». Dès 2012, il formulait des propositions pour stimuler le déploiement de la fibre optique jusqu’au logement.

    Afin de satisfaire les ambitions du Plan France Très Haut Débit, il a depuis énoncé de nombreuses recommandations et pris des engagements forts pour relever le défi de l’accès de tous les français au Très Haut Débit à l’horizon 2022. Cette mobilisation des industriels du SYCABEL, constamment réitérée pour la fourniture de produits de qualité et performants, apporte une contribution notoire aux enjeux de la couverture du pays en THD.

    Au 1er trimestre de 2019, l’indicateur industriel de déploiement du Très Haut Débit (THD) du SYCABEL enregistre un nouveau record du rythme de déploiement de la fibre optique jusqu’à l’abonné avec un gain de plus de 17% par rapport au trimestre précédent. Cette accélération conduit à une augmentation de près de 45 % en volume de fibres en câbles mises sur le marché par rapport à la même période de 2018.

    Ainsi, les investissements continus des industriels du SYCABEL portent-ils leurs fruits comme en témoigne cet indicateur trimestriel de la profession depuis 2008. Sur les six dernières années, la profession a investi dans de nouveaux équipements, construit plus de 55 000 m2 de locaux industriels supplémentaires et recruté ou reconverti plus de 700 personnes pour relever le défi. Ces données correspondent à un investissement de 210 millions d’euros, soit 18,5 % du chiffre d’affaires de la profession.

    La réussite du Plan France THD repose également sur la disponibilité, partout dans l’hexagone, d’un nombre suffisant d’installateurs formés et qualifiés aux métiers du déploiement de la Fibre Optique, maitrisant les règles de l’état de l’art et les impératifs de la normalisation. Le respect des calendriers mais aussi la garantie de disposer de réseaux déployés de qualité et pérennes en dépendent.

    A ce titre, le SYCABEL participe activement aux travaux de la plateforme Objectif Fibre qui s’implique dans la définition de profils et de programmes de formation adaptés, ainsi qu’au référencement de centres de formation sur tout le territoire. Au 31 mars 2019, 39 centres de formation sont référencés par Objectif Fibre.

    Il s’investit par ailleurs dans les travaux des différentes instances concernées par le plan, notamment le comité expert fibre de l’ARCEP. Il contribue également à l’évolution corrélative des normes dans le cadre des groupes de travail constitués au sein de l’AFNOR.

     

    L’indicateur publié trimestriellement par le SYCABEL est réalisé à partir des données collectées auprès de ses adhérents qui représentent la grande majorité des fournisseurs de composants de réseaux optiques. Cet outil permet de suivre l’activité des industriels de la fibre optique en relation avec les ambitions de couverture du pays en Très Haut Débit.

  • Solutions Internet : Nordnet recherche des intégrateurs électriciens

    Solutions Internet : Nordnet recherche des intégrateurs électriciens

    Jean-Pierre SERVAIS, Chargé de développement chez NORDNET, explique le concept de l’entreprise, actuellement en recherche de partenariats avec les intégrateurs électriciens.

    Une vidéo réalisée dans le cadre du Grand Circuit des Intégrateurs Electriciens

  • En manque de personnel qualifié, la filière fibre optique recrute dans toutes les régions

    En manque de personnel qualifié, la filière fibre optique recrute dans toutes les régions

    Pour les besoins du plan France Très haut débit (THD), plus de 12 000 emplois restent à pourvoir d’ici 2021. Pour la seule année 2019, 6400 embauches sont prévues dans la filière de la fibre optique, ce qui en fait l’un des plus gros pourvoyeurs de nouveaux emplois en France.

    Devant l’ampleur des travaux à réaliser – et le manque de main d’oeuvre spécifiquement formée et qualifiée – les fédérations professionnelles (dont la FFIE et le SERCE) et le ministère du Travail ont lancé une communication sur le site objectif-fibre.fr. Le marché est conséquent : le Plan THD représente 20 milliards d’euros d’investissement au total d’ici 2022, date à laquelle le territoire français devra être couvert à 100 %. Ce sont ainsi 30 millions de prises à installer, dont 20 millions dans les cinq prochaines années.

    Quels métiers concernés ?

    Un tel objectif nécessiterait de mobiliser, selon le Plan THD, 22 000 emplois dès 2022, soit deux fois plus qu’en 2017. Près de 3800 candidats devront donc être recrutés chaque année dans différents domaines (travaux, études, affaires et commercial). Toutes les filières étant concernées, les besoins en compétences apparaissent pour des postes déjà en tension.

    Selon Infranum, la fédération des entreprises partenaires des territoires connectés, une dizaine de métiers sont réellement en tension pour 2019, principalement dans le déploiement de la fibre optique sur le terrain : technicien fibre optique, monteur-raccordeur, tireur de câble, chef de projet déploiement ou encore – dans une moindre mesure – chargé d’études fibre optique et dessinateur-projeteur.

    Une cartographie des nouvelles perspectives d’emploi

    Les acteurs réunis au sein d’Objectif Fibre se sont ainsi organisés pour proposer une offre de formation adaptée aux différents besoins. A travers la plateforme objectif-fibre.fr,  des outils sont ainsi mis à disposition pour favoriser le recrutement de profils qualifiés recherchés.

    Les centres de formation référencés par Objectif Fibre proposent aux demandeurs d’emploi et salariés en reconversion des dizaines de formations. Ils apportent des garanties essentielles aux futurs entrants dans le domaine : une formation certifiante et un emploi à la sortie du parcours ; la possibilité d’une évolution de carrière dans les métiers du BTP (encadrement des chantiers, maintenance des réseaux à l’issue des déploiements) ; et pour les candidats les plus mobiles, des emplois à l’étranger pourront être proposés par les entreprises souhaitant se développer à l’international.

    Dans la continuité des démarches entreprises, Objectif Fibre s’est appuyé sur les travaux du cabinet de conseil OBEA. Celui-ci a cartographié l’ensemble des métiers par famille d’emploi afin de préciser :

    • l’accès au métier,
    • Les perspectives de mobilité,
    • Les métiers,
    • Les savoir-faire et savoir-être.

    Cet inventaire des métiers, mis à disposition des relais de Pôle emploi, des Régions, des entreprises, des prescripteurs de formation, permet de présenter l’intégralité des métiers et les opportunités professionnelles offertes par les entreprises.

    + d’infos

    De nouveaux marchés se profilent pour les électriciens

    Le chantier du déploiement du très haut débit permettra également d’assurer l’accès à tous les Français aux nouveaux usages et services du Bâtiment connecté, tels que le bâtiment connecté, les systèmes de visioconférence ou encore la télévision 4K. Autant de marchés qui – avec l’autoconsommation et les IRVE – offrent de nouvelles perspectives de développement aux entreprises de l’intégration électrique. Cette thématique sera notamment abordée avec la FFIE lors du Grand Circuit Energiser le Bâtiment qui se tiendra à Nantes le 27 mars 2019, à Nice le 27 juin, à Lille le 14 novembre et à Paris le 5 décembre.

  • Accès Internet public : COMMINTER, une solution ouverte à tous les électriciens

    Accès Internet public : COMMINTER, une solution ouverte à tous les électriciens

    Comminter propose l’accès au WIFI public aux établissements recevant du public. L’entreprise propose également aux électriciens de devenir distributeur de ses solutions. Explications en vidéo avec Hubert Balas, responsable commercial.

  • La fibre optique : l’opportunité à saisir pour les intégrateurs-électriciens

    La fibre optique : l’opportunité à saisir pour les intégrateurs-électriciens

    Le marché de la fibre optique offre des opportunités de développement commercial aux intégrateurs-électriciens. Malgré les apparences, le déploiement de câbles fibre optique présente de nombreuses similarités à celui de câbles cuivre.

    Un cœur de métier similaire : le déploiement de câble

    Déployer la fibre dans un bâtiment se base sur des compétences déjà connues et maîtrisées par les intégrateurs-électriciens. Les problématiques rencontrées sont les mêmes que pour un câble cuivre.

    • La mise en place du câble
    • Le respect d’un rayon de courbure pour le câble
    • La réalisation d’un travail propre et soigné
      – Identification du réseau
      – Lovage des câbles
    • La validation du réseau une fois le câble déployé
    • Le matériel employé (outillage) est lui aussi pour la majorité identique

    Quelques spécificités pour la fibre optique :

    • Le rayon de courbure n’est pas le même que pour le cuivre
    • La validation s’effectue au moyen de tests simples mais spécifiques à la fibre
    • La fibre requiert certains équipements spécifiques tels que la soudeuse, le réflectomètre etc.

    Un investissement minime

    Le déploiement de la fibre requiert un savoir-faire similaire au déploiement de câbles cuivre. L’intégrateur-électricien peut donc se positionner sur cette prestation grâce à un minimum d’investissement et de temps requis pour sa formation et l’acquisition du matériel spécifique à la fibre optique.