Catégorie : Électricien

Le métier d’électricien se réinvente face aux exigences croissantes du bâtiment : transition énergétique, bâtiments intelligents, et réglementations strictes (RE 2020, normes NFC 15-100, etc.).

 

Aujourd’hui, maîtriser les installations classiques ne suffit plus. Il faut aussi intégrer les solutions connectées, les énergies renouvelables, et les protocoles de sécurité pour répondre aux attentes des maîtres d’ouvrage et des usagers.

  • Table-ronde -« déconfinement » – installations numériques dans les logements

    Table-ronde -« déconfinement » – installations numériques dans les logements

    Rediffusion de la web-conférence “Déconfinement et reprise des travaux – installations numériques dans les logements” du 12 mai 2020.

    Les intervenants

    • Hervé Gyselinck – Directeur des Ventes chez Qualitel
    • Philippe Rifaux – Délégué général Fédération française des intégrateurs électriciens (FFIE)
    • Didier Cazes – Responsable relation externe fibre chez Orange
    • Véronique Velez – Responsable du Département Innovation & prospective au sein de l’USH (Union sociale de l’habitat)
    • Xavier Faure – Animateur d’Améliorons la Ville
    • Benjamin Taïs – Chargé de contenu d’Améliorons la Ville
  • Décret Tertiaire : une formation pour accompagner les entreprises électriques

    Décret Tertiaire : une formation pour accompagner les entreprises électriques

    Les installateurs électriciens ont une position idéale pour accompagner les entreprises dans la réalisation de leurs objectifs de performance énergétique des bâtiments tertiaires. Hervé Jacques, directeur du développement de Formapelec, présente une nouvelle formation dédié aux dirigeants et chargés d’affaires des entreprises d’installation électrique.

    Comment accompagnez-vous les entreprises d’électricité vis-à-vis des conséquences du nouveau décret Tertiaire ?

    Formapelec a lancé en mai 2020 une nouvelle formation en classe virtuelle dédiée à la compréhension de l’impact du nouveau décret du bâtiment relatif aux obligations d’action de réduction de la consommation d’énergie. Il s‘agit d’une formation à distance, d’une durée de 7h00 (2 séquences de 3h30 réparties sur 2 jours), qui s’adresse aux dirigeants d’entreprises d’installation électrique et aux chargés d’affaires. Son but est de leur fournir tous les arguments pour conseiller leurs clients et leur proposer les solutions et les plans d’actions qui s’imposent pour atteindre les objectifs définis dans le décret Tertiaire.

    Quel est le contenu de cette formation ?

    Elle aborde en premier lieu le volet réglementaire, avec un panorama des divers labels du bâtiment tertiaire et la définition du cadre normatif et de ses objectifs. Nous abordons également le volet financier, avec notamment les aides publiques et privées, ainsi que les certificats d’économie d’énergie (CEE) et leur valorisation.

    Une part importante de la formation est dédiée à la rentabilité des actions d’entreprises. Il s’agit d’étudier l’impact concret de la réglementation sur les bâtiments en termes d’énergie, de puissance, de coûts énergétiques ou encore de mesures énergétiques. La notion de suivi dans le temps du bâtiment étant primordiale, la formation s’attarde également sur la bonne observation de la performance énergétique à travers notamment des données récoltées.

    Pendant le volet pratique, nous abordons la plateforme Opérat (Observatoire de la Performance Énergétique, de la Rénovation et des Actions du Tertiaire) et son principe, avec ses échéances pour le recueil des données de consommations énergétiques annuelles du bâtiment. Développée par l’Ademe afin de recueillir les données des audits de consommation énergétiques, cette plateforme doit permettre un meilleur accompagnement des acteurs du tertiaire dans la transition énergétique.

    Sont également abordés des exemples d’architectures de mesures pour assurer le suivi énergétique des bâtiments et leurs R.O.I, ainsi que la définition des besoins :

    • que veut on mesurer, surveiller et comment l’exploiter ?
    • Quelle organisation à mettre en place ?
    • Quels indicateurs de performance ?
    • Quelle Communication ?
    • Quel plan d’actions ?
    • Quel périmètre cible ?

    Évolutive et interactive, la formation est actualisée régulièrement en fonction de la réglementation et des demandes des stagiaires. Si dans un groupe, ces derniers souhaitent collégialement traiter un point particulier, il sera traité par le formateur.

    Quelles compétences seront renforcées chez les installateurs avec le décret tertiaire ?

    La problématique de performance énergétique des bâtiments trouve des réponses dans les technologies émergentes, telles que le solaire photovoltaïque, les bornes de recharge de véhicules électriques et les automatismes du bâtiment (GTB et pilotage de l’énergie). Toutes nos formations sur ces sujets suivent systématiquement le contexte technique et réglementaire, le décret tertiaire y est donc évoqué.

    Pour les entreprises électriques, toutes ces réglementations sont des opportunités exceptionnelles de développement qui offrent de véritables perspectives d’avenir.

    Le monde de la formation aussi évolue.

    Tout à fait, nous sommes en train de révolutionner notre système de formation avec de nouveaux formats en classes virtuelles ou en e-learning couplé avec du présentiel. Dans le cadre d’une classe virtuelle, les stagiaires et les formateurs se retrouvent en même temps sur une plateforme où ils peuvent échanger des documents, communiquer et interagir. Cette plateforme nous permet ainsi de diffuser des diapos, des films, des photos ou des schémas. Les formateurs sont également munis de tablettes graphiques pour écrire et réaliser des schémas à la main.

  • Table ronde – Reprise des travaux : réseaux électriques dans les bâtiments tertiaires

    Table ronde – Reprise des travaux : réseaux électriques dans les bâtiments tertiaires

    Rediffusion de la web-conférence “Déconfinement et reprise des travaux – Réseaux électriques dans les bâtiments tertiaires” du 7 mai 2020.

    Les intervenants

    • Sébastien Meunier – Vice-président Smart Building Alliance (SBA) – ABB France
    • Philippe Rifaux – Délégué général Fédération française des intégrateurs électriciens (FFIE)
    • Ingrid Jouve – Responsable Politique Qualité & Environnement, Développement Durable et Responsabilité Sociétale de l’entreprise chez Bouygues Energies & Services, entreprise adhérente du SERCE
    • François Galmiche – Directeur d’Activités Ile de France de SPIE Industrie & Tertiaire, entreprise adhérente du SERCE
    • Frédéric Demongeot – Dirigeant de la société Demongeot, délégué régional FFIE
    • Xavier Faure – Animateur d’Améliorons la Ville
  • Choix de câble électrique : Prysmian lance une application mobile

    Choix de câble électrique : Prysmian lance une application mobile

    Prysmian Group, leader mondial de l’industrie des câbles et des systèmes pour l’énergie et les télécommunications, lance sur le marché français CableApp, son application gratuite pour la configuration et le choix du câble nécessaire pour les installations électriques.

    Cette application est d’ores et déjà disponible et téléchargeable sur App Store et Google Play. Elle permet aux installateurs électriciens actifs sur le marché du bâtiment (résidentiel, tertiaire) et de l’industrie de déterminer très vite et sans risque d’erreur le câble et la section les plus appropriés à leurs chantiers.

    L’application est facile à utiliser, intuitive, et le calcul est immédiat. Une fois le câble et sa section déterminés, l’utilisateur peut en outre calculer les émissions de CO² ou les économies d’énergie liées au choix de la bonne section. Il peut également accéder directement aux fiches techniques des produits.

    CableApp inclut tous les câbles d’énergie de basse tension utilisés dans le bâtiment. Tous les câbles proposés sont conformes au RPC.

    « CableApp est un outil supplémentaire qui s’intègre parfaitement dans la stratégie plus globale du groupe Prysmian pour apporter une valeur ajoutée à l’ensemble de la filière. Prysmian group pense non seulement au produit et à sa qualité, mais aussi aux clients installateurs pour leur permettre d’identifier facilement la meilleure solution de câblage pour leurs projets »

    Francesco Zecchi, Directeur MID Europe du Sud pour Prysmian.

    Cette démarche s’inscrit dans la logique de Prysmian Group de faciliter le métier de l’installateur électrique. Prysmian a d’ailleurs lancé en 2016, le Prysmian Club (www.prysmianclub.fr), une plateforme web gratuite pour les professionnels de l’électricité. Il permet de bénéficier de toutes les informations utiles à leur métier: évolution des normes, informations techniques, cours en ligne, tutos…

    Précédemment dédié aux métiers de l’énergie, le site Prysmian Club France s’est récemment enrichi pour s’adresser aux professionnels des télécommunications : le Prysmian Club dispense désormais des informations sur ce marché, sur les normes et les métiers de la fibre optique.

  • Production d’énergie et IRVE pour énergiser le tertiaire

    Production d’énergie et IRVE pour énergiser le tertiaire

    REPLAY
    10 JUIN 2020


    Paris

    Production d’énergie et IRVE pour énergiser le tertiaire


    Public

    S’adresse aux maitres d’ouvrage publics et privés, collectivités locales, industries, entreprises, bureaux d’études et architectes.


    Replay

    Table ronde – Comment répondre aux obligations de performance énergétique des bâtiments tertiaires ?

    avec Magali Saint-Donat (ADI), Sébastien Meunier (SBA), Frank Hovorka (FPI)

    Écoutez la table ronde en podcast :

    Mobilité électrique : rappels réglementaires

    Enedis rappelle les différentes réglementations en matière de mobilité électrique. Comparaison des modèles et schémas d’alimentation dans le tertiaire (notamment en propre ou par un opérateur).

    Avec Alexandre Caty (ENEDIS)

    Les bornes de recharge et le pilotage énergétique

    Projets exemplaires à l’appui (parking publics ou privés), Izivia présente les différents points clés de l’installation des bornes électriques, ainsi que la manière dont les IRVE participent au pilotage énergétique.

    Avec Catherine Chabrol (IZIVIA)

    Les points clés d’une toiture PV READY

    Quels sont les cas de rénovation de toitures et comment assurer une bonne exploitation (problématiques et solutions) ? Que propose le monde du photovoltaïque aujourd’hui (autoconsommation vs vente) ?
    Illustration par un exemple.

    Avec Guelor Sindji (EDF ENR)

    Co-organisateurs

    Partenaires conférenciers


    Intervenants

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT

    Magali SAINT-DONAT

    Présidente commission RSE
    ADI

    Sébastien MEUNIER

    Président
    SMART BUILDING ALLIANCE

    Frank HOVORKA

    Directeur technique et innovation
    FPI

    Alexandre Benoit

    Directeur des Ventes et Directeur National Division Électricité
    WIHA

    Alexandre CATY

    Chef de projets Partenariats Mobilité Electrique
    ENEDIS

    Catherine CHABROL

    Directrice Commerciale – Direction Projets
    IZIVIA

    Guelor SINDJI

    Ingénieur d’affaires
    EDF ENR


    Les prochaines dates du Grand Circuit

    Le Grand Circuit Énergiser le Bâtiment en bref

    Le Grand Circuit Énergiser le Bâtiment est le rendez-vous de l’ensemble de la filière électrique. L’évènement réunit de nombreux experts, qui décryptent lors des conférences les nombreux sujets complexes que rencontrent la profession et les maîtres d’ouvrage. Grâce à ces échanges de qualité, le Grand Circuit apporte les clés aux différentes parties pour améliorer leur activité et mieux “énergiser” le bâtiment.

  • Covid-19 – Quatre fiches de préconisations sanitaires pour les électriciens

    Covid-19 – Quatre fiches de préconisations sanitaires pour les électriciens

    Suite au guide publié par l’OPPBTP, la Fédération Française des Intégrateurs Électriciens met à son tour à disposition de la filière qu’elle représente des fiches de préconisations sanitaires pour reprendre les chantiers.

    Réalisée conjointement avec l’OPPBTP, ces fiches précisent les mesures de prévention à mettre en œuvre en période d’épidémie pour assurer la protection des électriciens face au Covid-19. Elles s’utilisent en complément des recommandations du guide de préconisations de sécurité sanitaire de l’OPPBTP du 10 avril 2020 et de toutes mesures sanitaires édictées par les pouvoirs publics.

    La FFIE prochainement sur les web-conférences « Déconfinement et reprise des travaux »

    La FFIE interviendra le jeudi 7 mai et le mardi 12 mai pour parler de la reprise de l’activité des électriciens dans deux types d’activités :

  • Rediffusion web-conférence – Maîtres d’ouvrage et entreprises : comment reprendre les travaux ?

    Rediffusion web-conférence – Maîtres d’ouvrage et entreprises : comment reprendre les travaux ?

    Rediffusion de la web-conférence « Déconfinement et reprise des travaux » du 16 avril 2020.

    Sujet :
    maîtres d’ouvrage et entreprises : comment reprendre les travaux ?
    Suite au discours d’Emmanuel Macron ce lundi 13 avril et à la publication des guides de l’OPPBTP et de la filière du diagnostic immobilier, les services de l’Etat et les maîtres d’ouvrage répondent à vos questions sur la reprise des chantiers (travaux, diagnostics…) dans les logements collectifs (copropriétés, HLM).

    Avec :

    • Marc Charroy – Coordonnateur des actions Amiante à la CRAMIF (Caisse régionale d’assurance maladie d’Ile-de-France)
    • Christophe Desplat – Coordonnateur activité BTP à la CRAMIF
    • Claude Pouey – Directeur ARC Services au sein de l’ARC (Association des responsables de copropriété)
    • Alban Charrier – Responsable du département Politiques Techniques de l’USH (Union sociale de l’habitat)
    • Lionel Janot – Président de la FIDI (Fédération interprofessionnel des diagnostiqueurs immobiliers)
    • Sophie Claus – Responsable Grands Comptes chez Eurofins
    • Jean-Michel Catherin – Dirigeant de Testoon
    • Xavier Faure – Créateur d’Améliorons la Ville et animateur du Grand Circuit
  • Formapelec à l’heure des classes virtuelles et du e-learning

    Formapelec à l’heure des classes virtuelles et du e-learning

    Le projet était déjà sur la table, il sera déployé dès la mi-avril pour répondre aux besoins des entreprises pendant et après le confinement lié au Covid-19. La formation en ligne en classe virtuelle et en e-learning débarque chez Formapelec. Hervé Jacques, directeur du développement du groupe, présente les contours de cette nouvelle méthode de formation.

    Quelle forme prendra la formation en ligne chez Formapelec ?

    Les formations sous forme de classes virtuelles seront les premières à voir le jour car elles permettent une interaction et des échanges entre l’apprenant et le formateur, que l’on ne retrouve pas autant avec le e-learning. Dans le cadre d’une classe virtuelle, les stagiaires et les formateurs se retrouvent en même temps sur une plateforme où ils peuvent échanger des documents, communiquer et interagir. Cette plateforme nous permet ainsi de diffuser des diapos, des films, des photos ou des schémas. Les formateurs sont également munis de tablettes graphiques pour écrire et réaliser des schémas à la main. Ces derniers ont par ailleurs été formés à l’animation de classes virtuelles.

    Sur un DRIVE spécifique, nous mettrons à disposition les ressources de formation et tous les documents liés à l’aspect administratif. Les stagiaires pourront aussi redéposer des documents, par exemple suite à des exercices et études de cas réalisés.

    Quelles sont les formations concernées ?

    La formation expérimentale en classe virtuelle, qui sera déployée mi-avril, portera sur la formation des dirigeants et encadrants sur les marchés du Smart Home et du Smart Building. Elle permettra aux chefs d’entreprises d’acquérir les connaissances nécessaires pour négocier le virage stratégique de leur entreprise sur ces sujets.

    D’autres formations suivront très rapidement sur des sujets comme le décret tertiaire, les installations de recharge de véhicule électrique (module P1), le management de travaux sous tension, l’organisation et le management de chantier, ou encore les normes NF C15-100 pour les techniciens basse tension et NF C17-200 pour l’éclairage public.

    Globalement, les premières formations visent les chefs d’entreprises et le personnel encadrant. Nous n’avons pour l’heure pas encore mis en place de formations nécessitant une articulation théorique distancielle et pratique en présentiel, mais nous y viendrons. Nous travaillons de manière graduelle en expérimentant, puis nous modifieront certaines formations pour proposer une partie en distanciel et une partie en présentiel.

    Combien de temps durent ces formations ?

    Une formation d’une journée en mode classique présentiel sera réalisée en deux demi-journées non consécutives. Car au-delà de trois heures devant un écran, la concentration diminue. Nous avons retravaillé l’organisation de nos sessions pour tenir compte de cet aspect spécifique et faire en sorte qu’elles soient – notamment pour les encadrants – moins contraignantes sur l’emploi du temps. Les premières formations que l’on développe n’excèdent pas les trois jours et seront donc décomposées en six sessions de trois heures trente.

    Le e-learning fait-il aussi partie de vos projets ?

    En effet, nous allons aussi proposer du e-learning, qui concernera la préparation des habilitations électriques. Avec ce type de formation, nous avons un découpage distanciel et présentiel. Toute la théorie sera dispensée en e-learning et les modules pratiques en classe. Nous ferons en sorte que le distanciel soit réalisable en e-learning dans une période à cheval entre le confinement et l’après-confinement, en fonction de la situation des entreprises.

    De manière plus générale, dans le domaine de la formation professionnelle, quels changements observez-vous suite aux mesures de confinement ?

    Ce qui est certain, c’est qu’il y aura un avant et un après Covid-19 dans le domaine de la formation. Le regard que portent les employeurs sur la formation à distance n’est plus du tout le même. Si, jusqu’à présent, ils la voyaient plus comme une contrainte, force est de constater qu’ils la perçoivent dorénavant plus comme un atout. Cela vient aussi du fait que les entreprises se sont rendues compte que le matériel nécessaire à ces formations n’était finalement pas très compliqué à mettre en place. Nous recevons de nombreuses demandes de chefs d’entreprises, notamment dans les travaux publics.

    Contactez Formapelec pour obtenir plus d’informations > commercial@formapelec.fr

  • Découvrez à quel point l’impression d’étiquettes peut être facile

    Découvrez à quel point l’impression d’étiquettes peut être facile

    Créez et imprimez rapidement des étiquettes fiables, quand vous en avez besoin, avec imprimantes portables de Brady. Regardez de courtes vidéos !

    1. Vous recherchez constamment des solutions alternatives pour imprimer des étiquettes de taille appropriée pour les panneaux de connexion ?
      Essayez notre assistant de conception d’étiquettes pour panneaux de connexion intégré à nos étiqueteuses portables de qualité. Regardez la vidéo >>
    2. Vous n’avez pas besoin de ciseaux pour étiqueter correctement un disjoncteur ?
      Découvrez nos étiqueteuses BMP21-PLUS et BMP61 dotées d’un assistant de conception d’étiquettes pour disjoncteurs. Regardez la vidéo >>
    3. Pensez-vous que saisir à nouveau les données pour imprimer une étiquette est une perte de temps ?
      Vous avez entièrement raison. Découvrez notre assistant de conception d’étiquettes de marquage de fils intégré à nos étiqueteuses portables. Regardez la vidéo >>
  • Habilitation électrique : à chaque situation sa formation

    Habilitation électrique : à chaque situation sa formation

    B0, B1, B2V, BR, BC, BP, B2XL… Les habilitations électriques sont presque aussi nombreuses que les situations d’exposition au risque électrique. Jimmy Carton, formateur expert référent chez AFNOR Compétences, présente les formations Habilitation Électrique et les particularités du dispositif.

    À qui s’adressent les formations Habilitation Électrique ?

    Les formations à l’habilitation électrique s’adressent principalement à des opérateurs du second oeuvre, des ingénieurs de la construction, ou encore des contrôleurs et des inspecteurs en énergie. Nous délivrons différents types d’habilitations électriques, que l’on peut diviser selon deux types d’opérations : opérations d’ordre électrique ou opérations d’ordre non électrique.

    Les formations démarrent donc en fonction du niveau : B0 (travaux d’ordre non électrique), B1 (travaux d’ordre électrique), B2 (chargé de travaux d’ordre électrique), BR (chargé d’interventions générales) et BC (chargé de consignation), en ce qui concerne les installations basse tension. On retrouve également des formations spécifiques, comme celle requise pour les opérations sur installations photovoltaïques (BP) ou encore pour les futurs techniciens et les personnes amenées à intervenir en urgence sur un véhicule électrique accidenté (B2XL).

    Pour les opérations d’ordre électrique, l’habilitation ne s’adresse qu’à des stagiaires qui disposent préalablement d’un diplôme dans le domaine électrique ou qui ont suivi une formation de mise à niveau. Sans prérequis, il s’agit uniquement des formations H0 (haute tension) et B0 – qui concernent la connaissance des risques et des distances mais qui ne permettent aucune opération – ainsi que des formations BS et BE. La formation BS concerne des opérations de remplacement à l’identique, qui ne relèvent pas de l’électricien. La formation BE est quant à elle déclinée selon des opérations de quatre natures : Essai, Vérification, Mesure et Manoeuvre. Les formations B0, BS et BE ne conviennent donc pas aux dépanneurs, ni aux personnes qui ont des électriciens sous leurs ordres.

    Quel est le contenu de ces formations ?

    Chaque formation est composée d’une partie pratique et d’une partie théorique. Cette dernière suit la norme NF C18-510, qui définit le cadre de l’habilitation et de la formation en matière de durée et de contenu, ainsi que le rôle des personnes qui seront habilitées.

    Le stage commence par un rappel sur les notions de base (tension, courant…), puis s’attache à l’évaluation des risques et les effets du courant électrique avec des exemples de différents types d’accidents (contact direct, indirect, induction électromagnétique…). Nous travaillons également sur les notions liées aux différentes opérations d’intervention ou de travaux, sur les dispositifs de protection, sur les régimes de neutre et de consignation, sur les distances de sécurité et sur les notions de voisinage réseau, de consignation et de déconsignation. Sans oublier le matériel de sécurité et les règles concernant les incendies et les premiers secours.

    Côté pratique, les stagiaires sont mis en situation avec le port des équipements de protection individuelle (EPI) et la définition de l’analyse de risque. Ils pratiquent à cette occasion sur une armoire de type tertiaire ou industriel et réalisent des mesures d’intensité, de courant et de terre, en monophasé et en tri-phasé.

    Le tout est validé par une évaluation théorique, une étude de cas et une évaluation pratique où l’on sollicite le stagiaire sur des opérations, une mesure et la rédaction des documents de conformité. L’examen réussi, AFNOR Compétences délivre un avis après formation, qui permet à l’employeur de délivrer le titre d’habilitation, valable 3 ans.

    Quelle est la particularité de la formation chez AFNOR Compétences ?

    La principale particularité chez AFNOR Compétences, c’est de développer des formations sur le volet pratique au plus près des situations de travail. Les opérations et mesures sont réalisées en conditions significatives, sur une maquette sous tension et sous contrôle du formateur. Aussi, chaque formateur a une expérience du domaine de tension sur lequel il va intervenir, ainsi que des différentes opérations qui peuvent être réalisées. Que ce soit dans le domaine industriel, du bâtiment, du tertiaire ou des nouvelles technologies.