Catégorie : Électricien

Le métier d’électricien se réinvente face aux exigences croissantes du bâtiment : transition énergétique, bâtiments intelligents, et réglementations strictes (RE 2020, normes NFC 15-100, etc.).

 

Aujourd’hui, maîtriser les installations classiques ne suffit plus. Il faut aussi intégrer les solutions connectées, les énergies renouvelables, et les protocoles de sécurité pour répondre aux attentes des maîtres d’ouvrage et des usagers.

  • Le label Câble de France relève le défi des villes intelligentes

    Le label Câble de France relève le défi des villes intelligentes

    Le label CABLE de FRANCE, créé par le SYCABEL, est une marque professionnelle collective qui permet d’identifier les câbles et matériels de raccordement fabriqués sur le sol français par des entreprises au savoir-faire très spécifique et à l’engagement sociétal et environnemental reconnu.

    Les câbles et matériels de raccordement sont souvent invisibles mais toujours essentiels, qu’il s’agisse d’énergie ou de communication. Dans les grands projets et les innovations majeures, comme c’est le cas pour les villes intelligentes, ils sont partout et ne doivent pas être choisis à la légère.

    Vivre la ville autrement

    De nombreuses villes françaises ont déjà pris le tournant des technologies connectées pour mettre à la disposition de leurs administrés de nouveaux services urbains grâce à des capteurs, des réseaux de connexion et des plateformes de communication. Les « smart cities » collectent et utilisent les données générées par leurs habitants et infrastructures pour améliorer la qualité de vie, optimiser les ressources et réduire l’empreinte écologique.

    Des projets de rues connectées voient le jour ici et là. Les recherches préliminaires ont donné d’excellents résultats et augurent un avenir prometteur pour le développement des villes intelligentes. Les possibilités sont infinies et leur succès repose sur un réseau de câbles fiables et de bonne qualité.

    Ainsi, parmi les nouveaux services figurent la gestion intelligente de l’éclairage public qui est adaptée en fonction des horaires et de la fréquentation, contribuant à une plus grande sécurité et générant des économies. Une application dédiée permet également de répondre aux enjeux de la circulation et du stationnement en fluidifiant le trafic et en géolocalisant les places de parking disponibles.

    Le mobilier urbain communicant, pour sa part, permet de donner des informations aux passants en temps réel. Le pilotage de l’arrosage, le traitement de la pollution atmosphérique, l’alerte en cas d’accident, l’optimisation et le contrôle à distance de la collecte des ordures ménagères …, sont autant d’autres services envisageables.

    CABLE de FRANCE, un label créateur de valeur

    La clé de voute du développement de ces technologies réside dans la bonne transmission des informations, en s’appuyant sur des réseaux de connexion fiables et de très haute qualité. La gestion des services urbains s’opère en effet depuis les centres de données reliés par des câbles aux points de livraison desdits services (mobiliers urbains par exemple).

    Bien plus qu’un câble, CABLE de FRANCE relève ce défi et contribue à la mise en place de services urbains novateurs et performants.

    Le label CABLE de FRANCE signifie que les produits qui en sont porteurs offrent les atouts incontestables d’une fabrication française, dans le respect des critères identitaires suivants :

    • 100 % de la conception, de l’assemblage et du conditionnement sont réalisés en France
    • La fabrication est effectuée selon des valeurs éthiques et sociétales : santé et sécurité des personnes, respect de la dimension humaine, défense de l’emploi, formation
    • Les produits sont respectueux des normes les plus exigeantes et fabriqués dans des unités de production certifiées ISO 9001
    • La certification ISO 14001 des fabricants atteste de leur engagement en faveur d’un management environnemental
    • L’investissement constant des fabricants en R&D favorise l’innovation au service des utilisateurs et assure le leadership technologique français
    • Chaque produit bénéficie d’une assistance documentaire basée sur des fiches techniques, des fiches de sécurité et de données environnementales

    + d’infos

  • Audit énergétique : la qualification entre dans sa phase de renouvellement

    Audit énergétique : la qualification entre dans sa phase de renouvellement

    Plus de quatre ans après sa mise en place, l’obligation pour les grandes entreprises de réaliser un audit énergétique de leurs activités entre dans sa première phase de renouvellement. C’est également la période de renouvellement de la qualification obligatoire pour les professionnels qui souhaitent intervenir sur ce marché de plus de 10 000 entreprises. Le point avec Jérémie Mella, le référent des qualifications d’Afnor Certification.

    Que dit la réglementation ?

    Depuis novembre 2014, la réalisation d’un audit énergétique est obligatoire* pour les sociétés de plus de 250 personnes, celles dont le chiffre d’affaires annuel excède les 50 millions d’euros, ou encore celles dont le total des bilans dépasse 43 millions d’euros. Cet audit doit être réalisé par une entreprise porteuse de la qualification, qui veille à ce que ces dernières s’appuient sur la norme de référence pour les audits énergétiques NF EN 16247. Cette qualification concerne trois domaines d’activité : le bâtiment, l’industrie et le transport. L’entreprise peut candidater à un ou plusieurs domaines en fonction de ses compétences et de l’activité de ses clients.

    Au delà de l’obligation, la qualification permet de valoriser les compétences et la qualité de l’audit énergétique réalisé par l’entreprise dans le cadre de démarches volontaires. C’est un signe de reconnaissance délivré par un tiers indépendant, tel qu’Afnor Certification.

    En quoi l’année 2019 est-elle importante ?

    L’audit énergétique et la qualification ayant tous les deux une validité de 4 ans, 2019 est une année charnière : nous allons retrouver des entreprises qui étaient qualifiées et qui devront renouveler leur qualification avant expiration, ainsi que celles qui souhaitent entrer en demande initiale sur le marché.

    Quels sont les éléments clés de la qualification ?

    Le processus de qualification est similaire pour les trois domaines. Toute la partie concernant les critères légaux, administratifs et juridiques est commune. Ce qui les différencie, c’est la partie qui concerne les moyens humains – pour laquelle nous vérifions que la formation suivie est bien adaptée au domaine demandé -, la partie sur les moyens matériels- également adaptés à chaque domaine -, la partie méthodologique et les références de prestation. Précisons que les instructeurs sont différents en fonction de chaque domaine : l’instruction technique est donc divisée en fonction des domaines et trois décisions sont prises.

    Les candidats doivent fournir trois références de moins de 3 ans pour chaque domaine. Il peut aussi bien s’agir de références d’audits réglementaires que d’audits non-réglementaires, mais toute la méthodologie et le niveau d’exigence restent les mêmes. Une entreprise qui a réalisé tous ses audits réglementaires la première année de l’obligation peut ainsi candidater sans difficulté au renouvellement de sa qualification, en présentant des audits des trois dernières années non concernés par l’arrêté du 24 novembre 2014. Les entreprises en demande initiale peuvent quant à elles bénéficier d’une période probatoire.

    En plus de ces références, les instructeurs vont s’appuyer sur la note méthodologique et y observer les étapes importantes de l’audit telles que la réunion de démarrage avec le client – au cours de laquelle les besoins sont identifiés -, le recueillement des données, leur analyse, la conduite du travail sur place dans le cadre de l’inspection, ainsi que la réunion de clôture. Les instructeurs s’assurent également de l’objectivité de l’audit et étudient la méthode utilisée pour le calcul et l’investigation sur les postes consommateurs d’énergie.

    Le rapport doit pouvoir donner très clairement toutes ces informations. Une note méthodologique complète doit ainsi entrer dans le détail sur l’animation des équipes auditeurs, et sur le processus de production et de validation des rapports d’audit en interne.

    Quelles sont les particularités de la qualification chez Afnor Certification ?

    Afnor Certification a dématérialisé l’intégralité de son processus de qualification. Dès le début de la prestation, le client peut composer son devis en ligne et, ensuite, à travers son espace client, avoir accès à tous ses documents et retirer son certificat. Aucun envoi par courrier n’est nécessaire !

    La qualification par Afnor Certification permet en outre de bénéficier pour ses outils de communication de la marque AFAQ, qui est largement reconnue pour son système de management de la qualité. Sur le domaine “Bâtiment”, Afnor Certification est par ailleurs signataire de la charte RGE : un candidat à la qualification “audit énergétique” sur ce domaine peut ainsi obtenir le marquage RGE en complément.

    * Les entreprises certifiées ISO 50001 sont exemptées de l’obligation.

  • Certification de câblage : effectuer toutes les tâches dans le respect des délais et du budget ? C’est logique !​

    Certification de câblage : effectuer toutes les tâches dans le respect des délais et du budget ? C’est logique !​

    En tant que chef de projet, vous planifiez, coordonnez, budgétisez et supervisez les projets d’installation de cuivre et de fibre, des premières phases de développement à l’achèvement. La partie instruments du nouveau système de certification de câblage Versiv™ vous permet de garantir que les tâches sont correctement exécutées du premier coup. Cela est rendu possible par la conception innovante de nos produits de certification pour le cuivre et la fibre. Profitez-en aussi ! Vous gagnerez en compétitivité tout en augmentant votre marge de profit.

    Vous souhaitez savoir si les tâches sont effectuées correctement du premier coup ?

  • Contrôles des bornes de recharge électrique : quelles mesures ?

    Contrôles des bornes de recharge électrique : quelles mesures ?

    Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon, présente les solutions pour contrôler les bornes de recharge de véhicules électriques (IRVE).

    Retranscription

    Pour pouvoir installer une borne de recharge de véhicule électrique (IRVE), il y a principalement trois étapes à respecter. La première étape consiste à vérifier que l’installation électrique à laquelle on va se raccorder va pouvoir supporter l’installation de la borne. Pour ce faire, on va d’abord vérifier que la puissance est compatible avec la puissance que l’on va vouloir développer au niveau de la borne.

    Mais c’est surtout la sécurité qui est importante, puisque la borne va être installée en extérieur. Il faut s’assurer que les éléments de sécurité les plus importants sont respectés. Principalement, on va vérifier que la terre – qui va éliminer les courants de fuite les plus importants – est de bonne qualité. Ensuite, l’installateur va procéder à l’installation de la borne. À ce moment là, il va y avoir deux étapes à contrôler :

    • le bon fonctionnement de la borne. Pour ce faire, vous avez deux méthodes. La première méthode consiste à amener une voiture électrique et se connecter sur la borne. Le dialogue s’opère alors entre la voiture et la borne. Sauf que l’on va pouvoir voir le bon fonctionnement uniquement sur la voiture testée. D’un point de vue technique, ce n’est pas la bonne solution. La bonne sera d’utiliser un appareil de mesure qui va simuler les différents véhicules. Le testeur va simuler des défauts, permettant de vérifier aussi bien le bon fonctionnement, que la façon dont la borne réagit aux défauts.
    • vérifier que la sécurité électrique, de la borne elle-même, est assurée. La borne étant souvent installée à l’extérieur, ou dans un parking, il est important que l’utilisateur qui va connecter sa voiture à une borne qui va délivrer une puissance importante soit en sécurité.

    Il y a donc des normes, comme la NFC 15-100 qui nécessite de vérifier que l’on a un bon retour à la terre et que l’on a des disjoncteurs différentiels qui peuvent se déclencher en cas de défaut. Et donc l’appareil de mesure spécifique aux IRVE va pouvoir se connecter à un autre appareil : le testeur de sécurité électrique, ou testeur multifonction. On pourra ainsi procéder aux tests traditionnels que les électriciens connaissent bien.

  • Fibre optique : quel avenir pour les électriciens ? (questions d’experts avec Orange)

    Fibre optique : quel avenir pour les électriciens ? (questions d’experts avec Orange)

    Questions d’experts à Didier Cazes, responsable des relations externes de la Direction Fibre chez Orange, à l’occasion du Grand Circuit Énergiser le Bâtiment du 27 juin à Nice.

    Retranscription

    Y a-t-il un marché de récupération des câbles de cuivre qui s’opère  ?

    Le cuivre n’est pas mort ! Le réseau de cuivre tel que vous le connaissez, tel qu’il est déjà déployé, avant qu’on désinvestisse totalement toutes ces lignes de cuivre il va se passer du temps. On commence tout juste à démonter, mais ça va encore durer. Il faut entretenir le réseau, il faut le faire évoluer… Parce que tant qu’on n’est pas en statut de zone fibrée, ça veut dire qu’il y a encore de l’ADSL (mais il n’y aura plus de RTC).

    Après, le cuivre, c’est aussi le réseau intérieur du logement. Même si on est tous en mode wifi, malgré tout, le fait de distribuer est encore là. Donc il y a encore du job par rapport à ce côté là.

    Vous avez besoin de 21 000 personnes. Comment travailler avec Orange ?

    Avec Orange c’est un peu particulier parce qu’on ne vient pas frapper à notre porte en disant « je viens travailler pour vous ». Ça peut marcher, car on a une organisation qui gère ce côté là. Mais évidemment, les grands marchés ont d’abord été donnés à des majors, qui ont une résonance nationale, qui eux s’appuient sur de plus petites structures départementales. Ça nous arrive aussi de faire appel en direct. Mais attention quand même, il faut rentrer dans une procédure.

    De nouvelles réglementations dans les prochains mois ?

    Au niveau réglementation, nous avons été servis. Ça fait 12 ans que l’on déploie et on a eu une nouvelle réglementation tous les 6 mois. La toute dernière, ça a été la loi Elan en 2018, qui a conforté notre savoir (et qui a fixé le montant de l’amende), mais aussi qui a conforté l’obligation de résultat. Avec le statut de « zone fibrée », on est à peu près servis. Il y a aujourd’hui des gens qui réfléchissent sur d’éventuelles évolutions sur lesquels nous ne sommes pas très d’accord.

    La réussite du projet tient au fait que l’on sache tous ce que l’on a à faire. En matière de réglementation je pense que tout a été dit : obligation d’équiper tous les logements avec un réseau en fibre optique, dans le neuf et dans l’ancien. Ça a été étendu aux maisons de vacances et à tout le réseau d’entreprises. On devait faire à l’origine 25 millions de raccordements ; aujourd’hui nous devons en faire 34 millions. Et là je ne vous compte pas tous ces fameux services « généraux » : le raccordement des sanisettes, le raccordement des éoliennes, et de tous les points hauts… puisqu’avec la 4G et la 5G nous allons multiplier par 5 le nombre de pylones, qui vont tous être « opticalisés ». Donc le challenge est grand.

  • L’installateur électricien, pivot essentiel de l’installation IRVE

    L’installateur électricien, pivot essentiel de l’installation IRVE

    Intervention de Bernard Gioan, animateur du groupe « mobilité douce » du club smartgrids de la CCI de Nice côte d’azur et représentant national FFIE, à l’occasion du Grand Circuit Énergiser le Bâtiment du 27 juin, à Nice.

    Retranscription

    Bernard Gioan. « Je partage avec Franck Ambrosino (Enedis) le constat selon lequel la problématique actuelle de l’IRVE se pose essentiellement dans le collectif existant. Il y a quand même un point important pour l’installateur, c’est que depuis le 15 juillet 2017 la qualification IRVE Qualifelec est obligatoire. C’est un point très positif pour nous.

    Ce que je pense, c’est que l’installateur électricien dans ce processus IRVE dans le collectif, il est la clé de voûte du projet. C’est lui qui maîtrise l’environnement à la fois législatif (et vous savez qu’en termes d’IRVE le législatif est très important avec tout ce qui est problématique de sécurité, et parfois même plus important que le normatif) et technique : il sait dimensionner les câbles et l’installation. Il sait aussi, en amont, voir l’état de la colonne montante existante (ou se rapprocher d’Enedis) et voir s’il faut ajouter des points de livraison (PDL) et pourquoi pas faire un mix entre des PDL supplémentaires et s’appuyer sur un PDL de services généraux en en augmentant la puissance et en développant derrière l’intelligence pour développer la charge.

    Ce qui est un peu compliqué pour nous, c’est de voir arriver ces nouvelles sociétés « disruptives » […]

    Sur le terrain, souvent, c’est nous qui sommes en prise direct avec le syndic, qui te dit « tu te débrouilles, tu t’occupes de tout ». Donc c’est souvent l’installateur électricien qui est sur le sujet et puis qui, parfois en conseil syndical, rencontre les copropriétaires pour leur expliquer le droit à la prise et les démarches. Et c’est vrai que ce qui est un peu compliqué pour nous, c’est de voir arriver ces nouvelles sociétés « disruptives » qui amènent des solutions packagées (avec abonnement mensuel). On est face à cette réalité d’acteurs qui ne sont pas des techniciens mais qui amènent de vraies solutions financières. C’est à nous de nous adapter, sachant qu’on a toujours un joker, qui est notre qualification. Nous sommes un pivot essentiel de l’installation électrique IRVE. »

  • FlexTack, l’embase adhésive flexible de HellermannTyton qui s’adapte sur les surfaces arrondies et angulaires

    FlexTack, l’embase adhésive flexible de HellermannTyton qui s’adapte sur les surfaces arrondies et angulaires

    Combinée à un collier de serrage, l’embase adhésive flexible de la série FlexTack a été conçue par les ingénieurs de HellermannTyton pour le maintien et le routage de câbles et faisceaux sur des surfaces arrondies ou anguleuses sans avoir à percer de trous. Cette embase innovante et unique sur le marché se colle sur tous les types de surfaces qu’elles soient métalliques, plastiques, peintes ou même vernies. Son adhésif haute performance et son adaptabilité, en font la solution de fixation idéale pour de nombreuses applications mêmes dans des environnements contraignants.

    L’embase adhésive FlexTack fournit une solution de fixation et de routage de câbles fiable pour les applications où il est peu pratique ou impossible d’utiliser des vis ou des boulons. En effet, sa base rainurée et flexible se fixe sur les surfaces plates mais aussi et surtout sur les surfaces concaves, convexes et angulaires. Elle adhère parfaitement à une variété de surfaces à haute et basse énergie telles que le verre, les métaux, y compris les surfaces peintes, vernies, ainsi que les plastiques (polypropylène et le polyéthylène).

    La grande particularité de cette embase réside dans son fort pouvoir adhérent, qui lui confère un remarquable effort à l’arrachement. Dotée d’une couche adhésive homogène, dense et imperméable, l’embase FlexTack dispose d’un bon comportement au vieillissement. Sa couche adhésive vient absorber les légers défauts de surfaces. Fabriquées à partir d’un polyamide 6.6 haute température (PA66HS), et dotée d’un adhésif acrylique, elle s’utilise sur une large plage de températures, de -30°C à + 105°C en continu.

    La mise en place de l’embase FlexTack est très simple. Il suffit de retirer la pellicule protectrice grâce à la zone de préhension, de placer le support adhésif sur la surface et d’appuyer dessus pendant quelques secondes pour obtenir une bonne adhésion et fixer sans délais un collier de serrage. A noter que le collier reste remplaçable sans pour autant enlever l’embase de son support. Cette facilité d’usage offre un gain de temps non négligeable au montage. En outre, les embases répondent aux problématiques fréquentes dans les industries automobiles et aéronautiques de gain de poids.

    Disponible en noir et blanc, de forme carré (28 x 28mm), l’embase FlexTack convient pour des colliers de largeur maximale de 5,4 mm et représente une solution multi-applications : en armoires électriques, dans le domaine ferroviaire, l’aéronautique, l’automobile, la machinerie agricole, le médical ou encore le BTP, etc.

    Demandez votre échantillon gratuit de collier Série LPH en vous rendant sur le site hellermanntyton.fr ou en envoyant un mail à : info@hellermanntyton.fr.

    Découvrir en vidéo

  • Contrôle de fuite de gaz : FLIR GF77, caméra OGI révolutionnaire et abordable

    Contrôle de fuite de gaz : FLIR GF77, caméra OGI révolutionnaire et abordable

    La FLIR GF77 est la première caméra infrarouge sans refroidissement proposée par FLIR capable de visualiser les émissions de méthane en temps réel, pour un contrôle plus rapide et plus efficace des fuites de gaz. Cette alternative abordable et flexible aux imageurs gaziers optiques refroidis de FLIR a été spécialement conçue pour les producteurs d’énergie renouvelable, les centrales électriques au gaz naturel et les différents emplacements le long de la chaîne d’approvisionnement en gaz naturel.

    Filtrage spectral du méthane

    En repérant le méthane et d’autres gaz de même type, la GF77 améliore la détection tout en réduisant les faux négatifs résultant de gaz qui absorbent d’autres longueurs d’onde.

    Une caméra aux fonctionnalités robustes

    De la mise au point automatique par laser à l’amélioration du contraste 1-Touch Level/Span, la GF77 offre les fonctionnalités high tech les plus récentes de FLIR.

    Conçue pour votre journée de travail

    Conçue avec un bloc optique rotatif pivotant à 180° et un viseur permettant une utilisation tout au long de la journée, avec tout un éventail de fonctionnalités de reporting qui vous aident à organiser les résultats de vos recherches sur le terrain.

  • Comment résoudre les problèmes de PoE complexes

    Comment résoudre les problèmes de PoE complexes

    Le PoE était une technique simple, qui s’est aujourd’hui complexifiée. De nouvelles normes, comme la norme IEEE 802.3bt, sont en voie de ratification, afin d’assurer une puissance plus importante grâce à plus de paires. Cependant, lorsque les dispositifs alimentés (comme les caméras et les points d’accès sans fil) nécessitent plus de puissance de la part de l’équipement de source d’alimentation, le switch peut dire NON.

    En quelques secondes seulement, le nouveau MicroScanner PoE fournit les informations nécessaires à la résolution de ces problèmes de PoE complexes. Il indiquera au technicien si le câble est en bon état ou non, et à l’ingénieur réseau si le port de commutateur est configuré correctement ou non. Si c’est bien le cas, le client saura que c’est le dispositif alimenté qui doit être remplacé.

  • Stockage de l’électricité à domicile : à quand la démocratisation ?

    Stockage de l’électricité à domicile : à quand la démocratisation ?

    Avec le développement de l’autoconsommation se pose la question du stockage de l’électricité par les usagers eux-mêmes. Les solutions à grande échelle se déploient progressivement (stations de transfert d’énergie par pompage, transformation en hydrogène via électrolyse…), mais qu’en est-il des technologies domestiques ?

    Selon une étude publiée cet été par le cabinet britannique Wood Mackenzie*, la capacité de stockage résidentiel d’électricité en Europe pourrait être multipliée par cinq d’ici 2024, pour atteindre 6,6 gigawattheures. Les déploiements annuels devraient plus que doubler. Pour autant, un tel rythme est difficilement envisageable à l’heure actuelle en France, compte tenu du prix de l’électricité nettement plus faible que dans les pays voisins, qui n’encourage pas à investir pour atteindre l’autoproduction. À l’instar du Royaume-Uni, la parité réseau avec moyens de stockage – c’est à dire la situation dans laquelle le prix des énergies renouvelables électriques, coût des batteries inclus, s’abaisse au-dessous de celui du marché de détail de l’électricité – ne sera pas atteinte au cours des cinq prochaines années, mais les déploiements devraient se poursuivre indépendamment de cela.

    Sur les installations avec stockage, l’étude prévoit des valeurs actuelles nettes (VAN) et des taux de rendement interne (IRR) positifs dès 2021 pour l’Italie et en 2022 pour l’Allemagne, deux pays qui ont fortement développé le stockage résidentiel. Cette tendance prendra plus de temps mais devrait se propager dans toute l’Europe. En France, l’ADEME n’envisage pas de déploiement massif des batteries avant 2025. Dans un avis**, l’Agence note : “À ce jour en métropole, les surcoûts occasionnés par les dispositifs de stockage (coûts initiaux et opérationnels) ne permettent pas de rentabiliser l’installation d’autoconsommation”. Elle attend cependant une baisse importante du coût dans les cinq prochaines années.

    Le prix moyen des batteries lithium-ion a diminué de plus de 80 % depuis 2010

    Une baisse des coûts attendue

    La diminution rapide des coûts des systèmes de stockage est le principal moteur du point de basculement économique mentionné par l’étude de Wood Mackenzie. Les économies d’échelle induites par l’augmentation de la production, à destination notamment des véhicules électriques, ont déjà permis de réduire les prix des batteries lithium-ion de plus de 80 % depuis 2010, selon le cabinet d’étude BloombergNef***. À l’heure actuelle, le prix du stockage revient en moyenne à 209 dollars le kilowattheure. D’ici 2030, ce même kilowattheure devrait passer à 62 dollars. Cette tendance reste encore difficile à percevoir sur le marché pour les particuliers, mais le marché évolue rapidement. Les prix varient de façon importante selon les technologies, les marques et la puissance des batteries. Aussi, de nouveaux opérateurs apparaissent encore sur le marché.

    * “Europe residential energy storage outlook 2019-2024” (juin 2019)
    ** Avis de l’Ademe “L’autoconsommation “d’électricité d’origine photovoltaïque” (fév. 2018)
    *** New Energy Outlook 2019 (2019)

    Le zinc-air en expérimentation

    La technologie de stockage la plus économique pour les particuliers demeure la batterie à plomb ouvert, mais elle implique un entretien régulier. Les batteries AGM (Absorbed Glass Mat) ne nécessitent quant à elles aucun entretien mais affichent un prix supérieur. Enfin, du côté des solutions les plus efficaces et résistantes – mais aussi les plus coûteuses -, on retrouve les batteries lithium-ion, ou dans une moindre mesure les batteries gel.

    La startup Zinium, créée en 2016 par EDF, a de son côté innové avec une nouvelle conception zinc-air. Cette technologie cumule les avantages de ne pas surchauffer, de moins polluer et de faire appel à des ressources abondantes sur Terre. De plus, les matériaux utilisés sont bon marché et les procédés de fabrication relativement simples. Les cellules de la batterie se chargeant plutôt lentement (au moins 6h), son rôle est de stocker en journée l’excédent d’électricité produite par des panneaux solaires, pour le consommer le soir ou pendant la nuit. Le premier système Zinium a été conçu pour une maison individuelle et fonctionne depuis 2018 en démonstration. La jeune pousse a démarré ses travaux pour une deuxième génération de cellules, plus performantes et industrialisables.

    Comment évaluer l’intérêt d’un dispositif de stockage ?

    Dans un guide publié en juin 2019, le Programme d’Action pour la Qualité de la Construction et la Transition Énergétique (PACTE) met à disposition des professionnels du bâtiment 120 pages d’information pour les phases de faisabilité, de conception, de mise en œuvre, d’exploitation et de maintenance d’installations photovoltaïques en autoconsommation.

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    Crédit photo : Tiero – AdobeStock