Catégorie : Électricien

Le métier d’électricien se réinvente face aux exigences croissantes du bâtiment : transition énergétique, bâtiments intelligents, et réglementations strictes (RE 2020, normes NFC 15-100, etc.).

 

Aujourd’hui, maîtriser les installations classiques ne suffit plus. Il faut aussi intégrer les solutions connectées, les énergies renouvelables, et les protocoles de sécurité pour répondre aux attentes des maîtres d’ouvrage et des usagers.

  • Mesure de tension : l’essentiel de l’électricien en deux innovations

    Mesure de tension : l’essentiel de l’électricien en deux innovations

    Découvrez les dernières innovations Fluke pour la mesure de la tension. Des outils développés pour répondre aux spécificités de chaque électricien et assurer plus de confort, de sécurité et de productivité.

    Testeur électrique Fluke T6 1000

    Le testeur électrique Fluke T6 1000 est le premier appareil qui mesure à la fois le courant et la tension sans contact. Il génère un signal électromagnétique à l’intérieur du câble, qui s’ajoute à la tension existante. L’analyse de ce signal et du signal résiduel – détecté par le même appareil – permet de déduire la tension. Si les détecteurs de tension sans contact existaient déjà, cette technique offre une mesure plus précise avec un résolution de 0,1 V et une précision de 3 %.

    Grâce cette technologie, baptisée FieldSense, vous pouvez désormais prendre des mesures de manière simple et rapide en passant la mâchoire ouverte autour d’un conducteur pour afficher le niveau de tension sans aucun cordon de test.

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    Nouveaux vérificateurs d’absence de tension et de continuité

    Pour répondre aux besoins spécifiques de chaque professionnel et offrir la meilleur combinaison de sécurité, de facilité d’utilisation et de rapidité de mesure, Fluke a développé une gamme complète de vérificateurs d’absence de tension.

    Fluke T150, avec affichage LCD et mesure de résistance supplémentaire

    Les vérificateurs d’absence de tension et de continuité Fluke offrent des résultats de mesure rapides et adaptés à vos besoins grâce à des boutons ergonomiques et faciles à utiliser, à un rétro-éclairage puissant et à des signaux visuels et sonores clairs, conçus pour toutes les situations. Mesure de résistance jusqu´à 1 999 Ω. Maintien de l´affichage. Ce modèle ergonomique amélioré est facile à utiliser (même avec des gants) et offre un logement sûr et rapide pour les sondes.

    Fluke T130, avec affichage LCD rétroéclairé

    Le vérificateur d’absence de tension et de continuité Fluke T130 est doté de boutons ergonomiques et faciles à utiliser, d’un voyant LED rétro-éclairé, ainsi que d’un écran LCD, d’une fonction de maintien de l’affichage et d’indicateurs sonores et vibrants clairs, adaptés à toutes les situations de travail.

    Fluke T110, avec charge commutable

    Le vérificateur d’absence de tension et de continuité Fluke T110 est doté d’une torche électrique, d’un voyant LED rétro-éclairé, ainsi que d´indicateurs sonores et vibrants clairs pour travailler en toute confiance et obtenir des résultats de tests adaptés à vos besoins.

    Fluke T90

    Doté d’un design fin, le vérificateur d’absence de tension et de continuité compact Fluke T90 vous offre des résultats de tests rapides et adaptés à vos besoins. Des boutons ergonomiques et faciles à utiliser, des voyants LED rétro-éclairés, ainsi qu´un indicateur sonore clair permettent d’obtenir rapidement des résultats dans toutes les situations de travail.

    Les quatre méthodes pour indiquer la présence de tension (voyant LED, écran LCD, tonalité sonore ou retour tactile) permettent de savoir à tout moment si une tension dangereuse est présente (affichage numérique sur T130 et T150, indicateur vibrant sur T110, T130 et T150).

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  • L’indispensable flexibilité des nouveaux systèmes énergétiques

    L’indispensable flexibilité des nouveaux systèmes énergétiques

    Le pilotage de l’énergie et les solutions logicielles sont des composantes indispensables à la mise en œuvre du réseau électrique de demain, fortement complexifié par la production discontinue des équipements photovoltaïques et éoliens. Entretien avec Sébastien Meunier, directeur du développement d’ABB France, en charge des relations institutionnelles et des territoires.

    Quels sont les enjeux du pilotage ?

    Le pilotage et la gestion dynamique de l’électricité sont au cœur de la transition écologique et numérique. Ils sont d’autant plus indispensables dans le cadre d’un mix énergétique au niveau mondial qui sera composé à moitié de sources d’énergies intermittentes d’ici 2050. Le secteur du bâtiment est particulièrement concerné, puisqu’il consomme à lui seul 43 % de l’énergie en France, et plus encore le parc tertiaire, qui représente quasiment un milliard de m2 dans lesquels les nouveaux usages de l’électricité sont en fort développement avec la mobilité électrique.

    Ces enjeux sont d’ores et déjà embarqués dans le véhicule législatif et réglementaire français. La directive européenne sur la performance énergétique des bâtiments, a ainsi consacré tout un volet à la capacité des bâtiments à prendre en compte la gestion active de l’énergie. Un projet de décret est en cours de rédaction pour les bâtiments en France. De même, l’Europe travaille sur un indicateur de l’intelligence du bâtiment : le SRI, pour “smart readiness indicator”. Une partie importante de cet indicateur sera consacrée à la capacité de flexibilité du bâtiment.

    Quels bénéfices attendre de cette flexibilité ?

    La flexibilité peut se résumer comme la maîtrise de la courbe de charge et de sa prévision. On peut attendre six bénéfices différents.

    • Le premier est purement financier : en optimisant l’autoconsommation, le producteur pourra bénéficier de tarifs plus faibles lorsque le marché se développera, comme c’est déjà le cas avec le tarif bleu ;
    • Développer des capacités de flexibilité permet aussi d’optimiser le dimensionnement des infrastructures, afin d’éviter de surdimensionner, voire même de sous-dimensionner avec un stockage local d’énergie ;
    • Toujours dans un but financier, le gestionnaire du bâtiment peut faire appel à un opérateur de flexibilité – un agrégateur – chargé de revendre les capacités d’effacement au marché ;
    • La flexibilité permet également une meilleure insertion des nouveaux usages de l’électricité sur le réseau, comme l’énergie solaire. L’idée est de maximiser l’autoconsommation ou le contrôle de l’injection d’électricité dans le réseau qui peut être une source de perturbation pour le réseau Enedis ;
    • Le cinquième bénéfice est la capacité à bénéficier en toute circonstance d’une énergie propre au niveau des harmoniques et du réactif. Sans cela, le réseau serait soumis à des problèmes de surconsommation et d’instabilité ;
    • Pour finir, le bâtiment devient un nœud actif du réseau. Il participe à l’équilibre de l’ensemble du système, tout en faisant partie de ce système. Ce dialogue entre le réseau et le site connecté va participer à la réalisation de la fréquence et du voltage.

    Quels résultats concrets peut-on obtenir ?

    Nous avons réalisé un site pilote mixte (tertiaire et industrie) à Lüdenscheid, en Allemagne, sur lequel on travaille sur un objectif de zéro émission de CO2. Nous avons 1,3 MW de production solaire, avec un taux d’autoconsommation qui atteint 86 %, les 14 % restant étant réinjectés dans le réseau. Le site produit 1,1 GW par an, soit la moitié de ses besoins. En mesure de CO2, nous observons déjà une réduction de 629 tonnes par an.

    Pour arriver à ce résultat, nous avons mis en interaction 5 sous-systèmes : la production d’énergie solaire, la recharge de véhicules électriques, le stockage d’énergie, la gestion technique du bâtiment, ainsi qu’une partie purement logicielle qui permet de gérer le site avec l’ensemble des sous-systèmes raccordés. Surtout, cette composante logicielle va permettre d’activer les fonctionnalités de flexibilité, comme de se connecter à des plateformes d’agrégation, de recevoir des instructions pour libérer des charges sur le réseau (effacement), ou au contraire pour appeler de la consommation et stocker cette énergie.

    Quelles sont vos recommandations pour développer ces projets de flexibilité ?

    ABB accompagne la montée en compétence de la filière électrique et des entreprises, aussi bien sur la formation à ces technologies que sur la mise à niveau des référentiels de qualification. Prendre en compte les réseaux informatiques et les logiciels est une réelle opportunité pour tous les électriciens qui souhaitent évoluer vers l’intégration des sous-systèmes nécessaires à la flexibilité énergétique.

    Nous avons également besoin que les conditions de marchés soient plus favorables au développement à grande échelle d’offres de flexibilité et les avancées de l’EU sur ce point sont très prometteuses au travers de la directive EPBD et de l’indicateur SRI. C’est ainsi que nous pourrons réellement réduire nos émissions de Co² et « consommer mieux ».

  • Comment sera la borne de recharge de demain ? Paroles d’expert avec Legrand

    Comment sera la borne de recharge de demain ? Paroles d’expert avec Legrand

    3 questions à Charlie Narcy, responsable commercial Legrand, sur l’avenir des bornes de recharge de véhicules électriques dans les copropriétés. Extrait du Grand Circuit Énergiser le Bâtiment du 12 juin 2019, spécial bornes de recharge électrique en copropriétés.

    Retranscription de la vidéo

    Comment sera la borne de recharge de demain ? Prévoyez-vous des évolutions fortes ?

    En termes d’évolution oui, on en a prévu pas mal. Ce que je vais vous dire aujourd’hui sont des choses que nous sommes en train de développer. La borne de demain, quoi qu’il arrive, elle sera de plus en plus connectée. C’est à dire qu’aujourd’hui on a un certain nombre de solutions de bornes qui ne sont pas outils de communication dont j’ai parlé. Qui ne permettent donc pas une supervision à distance, ou un contrôle fin en termes de consommation. Là, on commence à intégrer ça dans l’intégralité des solutions que l’on propose (que ce soit des bornes en plastique ou des bornes en métal). Et, surtout, la borne va devenir de toute façon de plus en plus accessible. Parce que c’est vrai que vis à vis à de ce que demande la législation on met toujours la barre un peu plus haut ; donc on va recharger mieux, le coût va diminuer puisqu’on fait de plus en plus d’économies d’échelle. Donc la borne sera de plus en plus économique. Et après elle deviendra de plus en plus petite, parce que maintenant on est capable de miniaturiser des choses que l’on ne savait pas miniaturiser il y a quelques années.

    Demain, ce sera donc des installations plus petites et plus rapides ?

    Plus rapide oui. À partir du moment où on est capable de miniaturiser, on est capable d’embarquer plus d’électronique, d’optimiser l’utilisation de cette électronique. C’est clairement ce qui se profile : des bornes plus rapides, plus petites et des bornes sur lesquelles on peut brancher de plus en plus de véhicules.

    Peut-on imaginer que demain la voiture puisse être rechargée sans directement la brancher ?

    L’induction, c’est un vrai sujet sur lequel travaille Legrand. Je vais du coup parler de ce que l’on sait faire aujourd’hui. On a vu ce que les gens faisaient quand ils rechargeaient leur téléphone par l’induction : c’est qu’ils branchaient un petit socle à induction sur une prise. Techniquement on saurait le faire ça aujourd’hui, on saurait déplacer le point de charge et en faire un point de charge à induction. Sauf que pour le moment, si on procède de cette façon, l’induction c’est quelque chose qui permet un moins bon rendement qu’une recharge électrique classique sur prise ou sur borne. Chez Legrand, on est toujours en train de réfléchir à la modification du bâti : comment est-ce que l’on intègre directement dans l’infrastructure ? Dans le parking ? Comment est-ce que l’on fait avec le béton pour mettre de la recharge à induction en dessous ? On n’a pas vraiment de vue sur cette solution.

    Peut-on imaginer que l’on rentre avec sa voiture dans le bâtiment et que l’on n’ai rien à faire ?

    On a besoin de se mettre forcément sur sa place de parking, puisque l’on est toujours en train d’essayer de facturer à la bonne personne la consommation. Et si cette personne n’est pas prête à payer pour une recharge rapide, elle se met sur une place de recharge lente mais elle n’aura pas un très bon rendement. En tout cas, avec l’induction, elle se met sur sa place, elle sort de sa voiture et tout comme elle reposerait son téléphone sur sa charge à induction, la voiture se recharge au fur et à mesure.

  • Installations photovoltaïques en autoconsommation : un nouveau guide pour les professionnels

    Installations photovoltaïques en autoconsommation : un nouveau guide pour les professionnels

    Le Programme d’Action pour la Qualité de la Construction et la Transition Énergétique (PACTE) a publié en juillet 2019 un nouveau guide dédié aux installateurs d’équipements photovoltaïques en autoconsommation.

    Ce guide concerne les installations photovoltaïques fonctionnant en autoconsommation, installées sur les bâtiments ou à leurs alentours, et connectées au réseau métropolitain continental ou situées en Zone Non Interconnectée (ZNI). Après avoir précisé le cadre dans lequel ce guide a été réalisé (chapitre 1) puis son domaine d’application (chapitre 2), les chapitres 3 à 5 fournissent des éléments de contexte : des documents de référence ayant servi pour la rédaction du guide ou auxquels le lecteur peut se référer, un glossaire pour faciliter la lecture et une plongée dans le phénomène physique qu’est l’autoconsommation, puis sa déclinaison selon les secteurs résidentiel, tertiaire et industriel ou selon la puissance des installations.

    Destiné aux professionnels de la filière photovoltaïque, le cœur du guide fournit dans les chapitres 6 à 11 les clés pour la bonne réalisation de ces installations pour les phases de faisabilité, de conception, de mise en œuvre, d’exploitation et de maintenance. Le lecteur pourra ici trouver des informations selon le secteur qui l’intéresse (résidentiel, tertiaire, industriel) ou selon la puissance de l’installation concernée (BT ≤ 36, BT > 36, HTA), facilitant ainsi sa recherche. Il pourra trouver en annexes des compléments d’information sur les clauses spécifiques à l’autoconsommation dans un CCTP, le stockage, les véhicules électriques et l’autoconsommation collective.

    > Télécharger le guide <

  • Déploiement Très Haut Débit : nouveau record pour le premier trimestre 2019

    Déploiement Très Haut Débit : nouveau record pour le premier trimestre 2019

    Le SYCABEL vient de publier son indicateur industriel trimestriel qui vole de record en record dans l’accélération du rythme de déploiement de la fibre optique jusqu’à l’abonné (FttH).

    Le SYCABEL, qui regroupe en France la quasi-totalité des fabricants de fibres optiques, de câbles et de matériels passifs des réseaux de communication, est un acteur majeur et innovant de la filière « Fibre Optique ». Dès 2012, il formulait des propositions pour stimuler le déploiement de la fibre optique jusqu’au logement.

    Afin de satisfaire les ambitions du Plan France Très Haut Débit, il a depuis énoncé de nombreuses recommandations et pris des engagements forts pour relever le défi de l’accès de tous les français au Très Haut Débit à l’horizon 2022. Cette mobilisation des industriels du SYCABEL, constamment réitérée pour la fourniture de produits de qualité et performants, apporte une contribution notoire aux enjeux de la couverture du pays en THD.

    Au 1er trimestre de 2019, l’indicateur industriel de déploiement du Très Haut Débit (THD) du SYCABEL enregistre un nouveau record du rythme de déploiement de la fibre optique jusqu’à l’abonné avec un gain de plus de 17% par rapport au trimestre précédent. Cette accélération conduit à une augmentation de près de 45 % en volume de fibres en câbles mises sur le marché par rapport à la même période de 2018.

    Ainsi, les investissements continus des industriels du SYCABEL portent-ils leurs fruits comme en témoigne cet indicateur trimestriel de la profession depuis 2008. Sur les six dernières années, la profession a investi dans de nouveaux équipements, construit plus de 55 000 m2 de locaux industriels supplémentaires et recruté ou reconverti plus de 700 personnes pour relever le défi. Ces données correspondent à un investissement de 210 millions d’euros, soit 18,5 % du chiffre d’affaires de la profession.

    La réussite du Plan France THD repose également sur la disponibilité, partout dans l’hexagone, d’un nombre suffisant d’installateurs formés et qualifiés aux métiers du déploiement de la Fibre Optique, maitrisant les règles de l’état de l’art et les impératifs de la normalisation. Le respect des calendriers mais aussi la garantie de disposer de réseaux déployés de qualité et pérennes en dépendent.

    A ce titre, le SYCABEL participe activement aux travaux de la plateforme Objectif Fibre qui s’implique dans la définition de profils et de programmes de formation adaptés, ainsi qu’au référencement de centres de formation sur tout le territoire. Au 31 mars 2019, 39 centres de formation sont référencés par Objectif Fibre.

    Il s’investit par ailleurs dans les travaux des différentes instances concernées par le plan, notamment le comité expert fibre de l’ARCEP. Il contribue également à l’évolution corrélative des normes dans le cadre des groupes de travail constitués au sein de l’AFNOR.

     

    L’indicateur publié trimestriellement par le SYCABEL est réalisé à partir des données collectées auprès de ses adhérents qui représentent la grande majorité des fournisseurs de composants de réseaux optiques. Cet outil permet de suivre l’activité des industriels de la fibre optique en relation avec les ambitions de couverture du pays en Très Haut Débit.

  • Bever-Innovations : éclairer efficacement le bâtiment

    Bever-Innovations : éclairer efficacement le bâtiment

    « Énergiser le bâtiment » passe également par la mise en place de solutions d’éclairage optimales, pensées à la fois pour le bien-être de ses occupants et de ses utilisateurs, pour une optimisation des consommations et pour une réelle durabilité des luminaires. Cette recherche d’un juste milieu optimal entre le confort, l’utile, la sobriété énergétique et la sécurité, c’est le métier de Bever-Innovations. Des solutions et des méthodes que nous présente Jean-Michel Ludot, Responsable des ventes pour la France.

    Comment optimiser efficacement l’éclairage d’un bâtiment ?

    L’éclairage est une donnée fondamentale dans l’utilisation d’un bâtiment, à la fois pour l’efficacité des personnels qui y travaillent, pour la sécurité, et pour le confort. En termes d’économies, nos systèmes, équipés de détecteurs de mouvement et de luminosité extérieure, permettent d’obtenir jusqu’à 70% d’économies d’énergies. Et ce de manière très logique, puisque le simple fait de passer d’un éclairage classique de technologie à base d’iodure métallique à un éclairage à base de Leds entraîne mécaniquement une diminution par 4 de la puissance nécessaire : un luminaire de 100W en Leds équivaut à un luminaire de 400W en iodure métallique.

    En ajoutant les économies liées au pilotage très fin de l’éclairage, qui permet d’avoir de la lumière uniquement où et quand elle est utile, les 70% d’économies sont rapidement atteints. Enfin, en considérant que les Leds ont une durée de vie moyenne de 100 000 heures, soit une quinzaine d’années, les opérations de relamping sont forcément moins fréquentes (5 fois moins, en moyenne), ce qui réduit de manière conséquente les coûts de maintenance. En mettant ces éléments bout à bout, le ROI d’une opération d’optimisation de l’éclairage est en moyenne de 2 ans.

    Comment intervenez-vous sur un projet d’optimisation ?

    La première étape, incontournable, consiste à auditer le bâtiment pour comprendre comment il fonctionne et la manière dont ses occupants l’utilisent. Nous procédons donc à un recueil des besoins du client, du mode de fonctionnement de chacun de ses secteurs : entrepôts, ateliers…
    Nous réalisons ensuite une étude d’éclairement sur la base d’un plan du bâtiment en 3D et intégrant ses caractéristiques d’éclairage issues de l’audit, qui nous permet d’obtenir une simulation de l’effet d’éclairage à l’installation.

    Cette étape déterminera le nombre et le type d’éclairages et de luminaires nécessaires.

    Dans l’industrie, nous rencontrons tous les types d’activités : certains postes de travail de précision vont nécessiter un éclairage très fin, d’autres un éclairage précis, ou encore, des éclairages neutres, quand les opérateurs travaillent par exemple sur des codes couleurs nécessitant des éclairages ne « faussant » pas les couleurs.

    Une fois l’ensemble de ces contraintes intégrées, nous rendons au client un projet complet, avec des préconisations sur l’intensité, le positionnement, l’emplacement des luminaires, et les caractéristiques de l’éclairage requis pour chaque situation. Mais, dans tous les cas, nos solutions requièrent toujours beaucoup moins de luminaires qu’il n’y en avait à l’origine dans le bâtiment.

    Pour faciliter le pilotage et la maintenance de l’ensemble, nous proposons également une application de pilotage mobile téléchargeable : « EOS Manager », qui permet de piloter et de régler le comportement des luminaires, qui surveille l’ensemble de l’installation, et qui envoie des messages d’alerte en cas de dysfonctionnement.

    Quels sont vos objectifs de développement pour 2019 ?

    Avant tout, nous voulons poursuivre notre campagne de notoriété dans le secteur de l’éclairage industriel en France. De plus, nous allons bientôt proposer de nouveaux produits pour répondre plus finement aux attentes de nos clients, comme des luminaires de taille plus réduite (des spots) pour des volumes plus restreints que ce que nous faisons aujourd’hui, ainsi que des luminaires Leds de type réglette fluo. Tout cela dans l’objectif d’être en mesure de proposer des solutions toujours plus adaptées aux demandes de nos clients.

    Dites-nous en plus sur l’histoire de Bever-Innovations ?

    Bever-Innovations est une société néerlandaise fondée en 1996 sur un marché à la fois unique et très particulier : l’éclairage des stations-service pétrolières. Nous développons des solutions d’éclairage sous auvent, des boutiques, des parkings et des voies d’accès. La spécialité initiale de Bever-Innovations, ce sont les afficheurs Leds sur les totems. Nos clients nous ont rapidement offert une présence internationale et une expérience sur des sites qui peuvent être assez sensibles et sur lesquels les luminaires sont souvent mis à rude épreuve. Fort de cet expérience, Bever-Innovations a décidé de diversifier ses activités en 2016, et de développer son offre dans l’éclairage industriel intérieur et extérieur.

    Le marché de l’éclairage industriel présente des spécificités importantes, et notamment des contraintes environnementales plus sévères comme des températures extrêmes (éclairages de fonderies), les vibrations des machines-outils, les poussières, les agressions chimiques…
    Nous devons également faire face à des contraintes inhérentes aux tailles des installations, qui peuvent atteindre plusieurs hectares, comme les chantiers navals.

    Si les contraintes environnementales peuvent se régler assez facilement avec des matériaux plus résistants, les contraintes de tailles nous ont poussés à développer une technologie de communication sans fil, EOS, qui permet de connecter des luminaires sur des réseaux sans fils, pilotables à distance via un centre de contrôle automatisable. L’éclairage peut ainsi suivre, grâce à des détecteurs de présence, les déplacements des personnels sur le site.

  • Bornes de recharge de véhicules électriques : l’Etat lance une aide à destination des copropriétés

    Bornes de recharge de véhicules électriques : l’Etat lance une aide à destination des copropriétés

    François de Rugy, ministre d’Etat, ministre de la Transition écologique et solidaire, et Elisabeth Borne, ministre chargée des Transports, lancent deux nouvelles mesures d’aide aux copropriétés et collectivités territoriales pour le déploiement de bornes de recharge pour véhicules électriques.

    La proximité et la facilité d’accès à des bornes de recharge sont deux éléments déterminants pour accélérer le développement de l’utilisation des véhicules électriques. Alors que 90% des recharges interviennent aujourd’hui au domicile, 7 millions de ménages disposent d’une place de parking en copropriété où l’installation d’un point de recharge n’est pas toujours aisée et 12 millions de ménages ne disposent pas du tout place de stationnement privative.

    Dans le but de rapprocher les bornes de recharge des Français (au domicile ou à proximité), François de Rugy et Elisabeth Borne lancent ainsi aujourd’hui deux nouvelles mesures d’aide aux copropriétés et collectivités territoriales pour accélérer leur déploiement sur tout le territoire :

    Bornes à moitié prix pour les 3 000 premières copropriétés qui souhaitent s’équiper

    À compter de ce jour, les 3 000 premières copropriétés de France qui se lanceront dans la démarche de s’équiper en bornes de recharge bénéficieront d’une aide de 50% couvrant l’acquisition des équipements, de l’infrastructure pour l’ensemble de la copropriété les travaux d’installation (y compris ceux de pré-équipement). Il leur faudra pour cela s’adresser à un installateur dont les offres sont labellisées par le programme Advenir. Cette opération de soutien exceptionnelle représentant un investissement de 15 millions d’euros permettra de multiplier par 2 le nombre de copropriétés équipées de bornes de recharge.

    Bornes à la demande à 500 mètres de chez soi

    Les collectivités territoriales s’engageant à installer un point de charge à moins de 500 mètres du lieu de résidence ou de travail de tous les propriétaires et utilisateurs de véhicules électriques qui en font la demande, bénéficieront d’une aide de 2 160€ par borne (coûts de fourniture et d’installation) à laquelle pourra venir s’ajouter la prise en charge des coûts de raccordement au réseau électrique – un poste de dépense important – à hauteur de 75%, telle que prévue dans le projet de loi d’orientation des mobilités.

    Les deux mesures de soutien annoncées aujourd’hui permettront de simplifier l’utilisation de véhicules électriques, et donc d’inciter toujours plus de Français à en acquérir. Elles sont le résultat du renforcement du programme ADVENIR, porté par l’AVERE, dont l’objet est de soutenir financièrement l’installation de bornes collectives dans l’espace public et privé, via les certificats d’économie d’énergie.

    Elles visent à concourir à la mise en œuvre de l’objectif, fixé par le projet de Loi d’orientation des mobilités, de multiplier par 5 le nombre de points de recharge installés sur le territoire d’ici 2022. Elles s’ajoutent ainsi à une série de mesures également présentées dans ce projet de loi relatives au déploiement de la mobilité électrique : l’équipement obligatoire dans les parkings de plus de 10 places des bâtiments neufs ou rénovés, la création d’un véritable droit à la prise en habitat collectif, la possibilité de recharger gratuitement sur son lieu de travail ou encore la division par plus de 2 du coût de raccordement des équipements de recharge.

    Cette démarche s’inscrit dans l’engagement de réduire drastiquement les émissions de gaz à effet de serre liées aux déplacements, notamment en mettant fin à la vente de véhicules à énergie fossile carbonnée en 2040.

    Depuis plusieurs années en France, le nombre de véhicules électriques et hybrides rechargeables mis à disposition des français est en constante augmentation, jusqu’à atteindre plus de 227 000 véhicules pour 26 000 points de charge disponibles aujourd’hui. Afin de poursuivre la dynamique de développement de la filière et ainsi d’atteindre l’objectif de neutralité carbone en 2050 fixé par le projet de loi Energie-Climat, le Gouvernement vise le déploiement d’un million de véhicules électriques et hybrides rechargeables en circulation d’ici 2022.

    « Le passage aux véhicules électriques et hybrides rechargeables est une étape déterminante de l’atteinte l’objectif de neutralité carbone en 2050. Afin d’assurer ce développement, nous nous sommes fixés comme priorité de rapprocher les bornes de recharge des Français. Nous continuons à la mettre en œuvre aujourd’hui avec le lancement de ces deux nouvelles mesures de soutien exceptionnelles », a déclaré François de Rugy, ministre d’Etat, ministre de la Transition écologique et solidaire, pendant les Rencontres Internationales des Voitures Écologiques à Alès.

    « Les véhicules électriques sont non seulement bons pour la planète mais aussi pour le pouvoir d’achat puisqu’ils permettent aux Français de se déplacer en consommant moins d’énergie. Ils sont donc une des réponses qui concilient transition écologique et accès de tous à la mobilité. Pour cela, nous accompagnons en même temps l’achat de ce type de véhicules et le déploiement des possibilités de recharge, pour faire entrer pleinement cette solution dans le quotidien de nos concitoyens », a précisé Elisabeth Borne, ministre chargée des Transports.

    Le programme ADVENIR s’inscrit en complément d’autres initiatives pour encourager le déploiement d’infrastructures de recharge. Les particuliers disposent d’un crédit d’impôt pour la transition énergétique de 30% sur l’acquisition du système de recharge à domicile. En outre, le Programme d’Investissements d’Avenir a permis d’aider à hauteur de 61 millions d’euros l’installation de plus de 20 000 points de charge par les collectivités. Enfin, les règles de calcul des avantages en nature ont été révisées afin de rendre plus attractif la mise à disposition d’un véhicule de fonction électrique ainsi que la mise à disposition d’une recharge gratuite par les entreprises pour leurs salariés.

    Par ailleurs, un cadre réglementaire a été mis en place permettant de poser les bases d’une standardisation des installations et d’une amélioration de la qualité du service (standards de prise, interopérabilité, pilotage de la recharge, visibilité du service, maintenance).

  • Sefram A1532 – Testeur pour bornes de charge des véhicules électriques

    Sefram A1532 – Testeur pour bornes de charge des véhicules électriques

    L’accessoire A1532 est idéal pour le test et la vérification des bornes de recharge des véhicules électriques. Utilisé seul ou avec un contrôleur d’installation, il permet de réaliser les tests de fonctionnement et de sécurité des bornes de recharge des véhicules électriques.

    Le A1532 est équipé d’une prise de type 2.

    Tests pouvant être réalisés avec le A1532 seul:

    • Détection de présence de tension de la borne (voyant) ;
    • Simulation des pilotes de résistance pour émuler le véhicule électrique avec plusieurs courants de charge ;
    • Simulation du statut du VE (connecté, déconnecté, en charge avec ventilation, en charge sans ventilation, erreur de pilote) ;
    • Test et visualisation de la réaction de la borne de recharge en fonction des différentes simulations.

    Tests pouvant être réalisés avec le A1532 connecté à un contrôleur d’installations:

    • Mesure de tension ;
    • Mesure d’impédance de boucle ;
    • Mesure de la tension de contact ;
    • Test de DDR ;
    • Mesure d’isolement sur la borne de recharge (hors tension) ;
    • Ajout des test visuels dans un rapport (uniquement sur MW9665) ;
    • Export de tous les test pour création d’un rapport (uniquement sur MW9665)

    Le A1532 est compatible avec les contrôleurs de la gamme SEFRAM: MW9320, MW9660, MW9655, MW9665

  • Les câbles basse tension expliqués par un professionnel : une formation Prysmian Club gratuite

    Les câbles basse tension expliqués par un professionnel : une formation Prysmian Club gratuite

    À travers le Prysmian Club, le groupe Prysmian offre gratuitement aux électriciens, intégrateurs et prescripteurs de nombreux conseils, outils pratiques et informations professionnelles sur leur secteur. Les formations font également parties des avantages du Club : depuis le mois de mai, le Prysmian Club propose à ses adhérents une formation en ligne sur les câbles basse tension, animée par un professionnel.

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  • Comm’Cast, la TV connectée Comminter

    Comm’Cast, la TV connectée Comminter

    Comminter, Acteur innovant du WiFi public et collectif, propose la solution de TV connectée Comm’Cast pour les hôtels et résidences.

    Les plateformes en ligne de diffusion de contenu se généralisent comme NETFLIX ou My Canal et cela dans tous les pays. Une nouvelle demande émerge dans le secteur hôtelier et résidentiel : la possibilité à un résident de « caster » son propre contenu de son smartphone ou ordinateur sur l’écran de sa chambre, et cela dans sa propre langue comme à la maison. Opérateur Wifi dans le secteur de l’hôtellerie et des résidences depuis plus de 15 ans, Comminter a développé Comm’Cast, solution innovante qui permet de répondre à cette nouvelle demande tout en utilisant les installations en place. Comm’Cast utilise les TV de l’établissement pour les transformer en TV connectées au Wifi. Le client peut alors diffuser en toute sécurité ses propres contenus depuis son équipement.