Catégorie : Électricien

Le métier d’électricien se réinvente face aux exigences croissantes du bâtiment : transition énergétique, bâtiments intelligents, et réglementations strictes (RE 2020, normes NFC 15-100, etc.).

 

Aujourd’hui, maîtriser les installations classiques ne suffit plus. Il faut aussi intégrer les solutions connectées, les énergies renouvelables, et les protocoles de sécurité pour répondre aux attentes des maîtres d’ouvrage et des usagers.

  • Qualifelec enrichit sa qualification Solaire Photovoltaïque

    Qualifelec enrichit sa qualification Solaire Photovoltaïque

    Qualifelec réorganise et enrichit sa qualification Solaire Photovoltaïque avec trois objectifs principaux : sécuriser la maîtrise d’ouvrage, qualifier les entreprises en parfaite adéquation avec ses besoins, anticiper et accompagner l’intégration du solaire photovoltaïque dans les réseaux intelligents.

    La France est le 5e pays le plus ensoleillé d’Europe : un atout considérable pour remplir les objectifs de production d’électricité renouvelable, fixés par la Loi de transition énergétique pour la croissance verte. Afin d’accompagner le développement de la filière Solaire Photovoltaïque dans un climat de sécurité et de confiance, Qualifelec réorganise et enrichit sa qualification solaire photovoltaïque. Qualifelec met à disposition de la maîtrise d’ouvrage, un outil solide et fiable, pour identifier les entreprises de qualité, compétentes, sérieuses et engagées.

    Ciel dégagé sur le solaire photovoltaïque

    L’environnement réglementaire et économique se montre favorable au déploiement des installations solaires photovoltaïques. Le plan « Place au Soleil », lancé cet été par les pouvoirs publics, est une formidable incitation à multiplier les installations solaires photovoltaïques sur l’ensemble des bâtiments et toitures disponibles.
    Le gisement de surfaces valorisables sur les bâtiments est, d’ailleurs, considérable, sans compter la possibilité de mobiliser le foncier délaissé. Et si l’on ajoute à cela, la formidable attractivité de l’autoconsommation auprès du grand public, avec ses promesses d’indépendance énergétique, toutes les conditions sont réunies pour soutenir la progression du marché.

    Or équiper un bâtiment ou une maison individuelle n’est pas neutre. Il s’agit d’ajouter une nouvelle fonctionnalité aux bâtiments et de les transformer en dispositif de production d’électricité. Par ailleurs, au regard de l’investissement que représente une installation solaire photovoltaïque, la rentabilité doit impérativement être au rendez-vous, avec une production d’électricité assurée et pérenne.

    Le solaire photovoltaïque est un métier d’électricien

    Conscient des enjeux liés à la mise en place de systèmes de production électrique alternatifs et plus flexibles, Qualifelec a engagé depuis plusieurs années une réflexion sur l’investissement indispensable des professionnels électriciens dans le solaire photovoltaïque. Dès juillet 2015, une qualification spécifique Solaire Photovoltaïque était mise en place.

    L’objectif de la refonte de la qualification est de sécuriser la maîtrise d’ouvrage dans le choix d’une entreprise. Elle doit pouvoir, facilement, sélectionner une entreprise compétente, adaptée à son projet et structurée pour répondre à ses besoins spécifiques en termes d’installations solaires photovoltaïques.

    La qualification SPV propose 3 indices de puissance, correspondant à des typologies d’installations différentes. Les indices SPV 1 et SPV 2 ont été redéfinis. L’indice SPV 1 correspond aux installations solaires photovoltaïques d’une puissance ≤ 36 kVA, que l’on trouve généralement dans le résidentiel qu’il soit individuel ou collectif. L’indice SPV2 concerne les installations d’une puissance comprise entre 36 et 250kVA (petites et moyennes surfaces tertiaires). Un nouvel indice SPV3 a été créé. Il est dédié aux installations solaires photovoltaïques supérieures à 250 kVA, essentiellement déployées sur des bâtiments tertiaires de grandes surfaces, industriels et agricoles.

    A chaque indice correspond des compétences de conception et de mise en oeuvre relevant de technicités distinctes. Chacun implique, également, une structuration différente de l’entreprise en fonction de son segment de marché et de sa capacité de production. Cependant, le socle de compétences évalué par Qualifelec repose invariablement sur le savoir-faire électrique, impliquant le juste dimensionnement des installations, leur réalisation dans le respect des normes et des règles de l’art, leur sécurité et leur performance. C’est pourquoi, la vérification du contrôle de ces installations solaires photovoltaïques, préalablement à leur mise en service, est un élément clé du dispositif de qualification de Qualifelec.

    Valoriser l’engagement des entreprises

    Aux volets conception et installation, Qualifelec ajoute le volet maintenance avec un indice spécifique, indispensable à la création d’un cercle vertueux pour le solaire photovoltaïque. Cet indice donne l’opportunité aux entreprises, qui veillent au fonctionnement pérenne des installations et garantissent leur performance dans le temps, d’afficher une valeur ajoutée de service.

    Plus encore que tout autre équipement électrique, les panneaux solaires photovoltaïques doivent faire l’objet d’un entretien régulier et d’une maintenance particulière. La périodicité et la qualité de cet entretien garantissent la sécurité des personnes et des biens. Une précaution indispensable compte tenu des risques spécifiques d’incendie, liés au solaire photovoltaïque.

    En obtenant l’indice Maintenance des installations solaires photovoltaïques, les entreprises qualifiées par Qualifelec témoignent de leur implication sur le long terme auprès de leurs clients.

    L’ensemble des indices disponibles dans la qualification Solaire Photovoltaïque peuvent être obtenus simultanément, sous réserve de remplir les exigences inscrites dans le référentiel de qualification. L’entreprise devra, alors, faire la preuve de la réalisation des différents types d’installations avec des puissances se conformant à l’indice demandé.

    Des mentions pour favoriser l’intégration du solaire photovoltaïque dans le réseau électrique

    Qualifelec a pensé l’évolution de la qualification solaire photovoltaïque dans la perspective du développement de réseaux décentralisés de production, distribution et consommation de l’électricité. Outre la mention RGE (Reconnu Garant de l’Environnement), qui assure à la maîtrise d’ouvrage de pouvoir bénéficier du tarif de rachat du surplus d’électricité injecté sur le réseau, la qualification propose les mentions stockage et IRVE (Infrastructure de Recharge des Véhicules Electriques).
    En effet, la notion d’autoconsommation préfigure la mise en place d’une boucle énergétique. Avec pour composante essentielle les installations solaires photovoltaïques, elle intègre le stockage, lié au développement de l’électromobilité.

    Le stockage sur batteries de l’énergie produite pallie l’intermittence de la production d’électricité, issue du solaire photovoltaïque. Il en permet la consommation en différé, lorsque les besoins se font sentir. Cette solution assure une meilleure gestion de la production, en apportant un surcroît de confort aux consommateurs. La mise en oeuvre du stockage à partir d’une installation solaire photovoltaïque nécessite, cependant, une maîtrise de technologies nouvelles, une capacité de conseil accrue et des précautions particulières de sécurité.

    La mention stockage, en complément de la qualification Solaire Photovoltaïque est réservée aux spécialistes qui auront démontré leur expertise, notamment, en justifiant d’une habilitation électrique « Travaux sous tension sur batteries d’accumulateurs stationnaires ».

    La mention IRVE, en complément de la qualification Solaire Photovoltaïque, apporte une réponse à l’attente des citoyens, sensibilisés aux énergies renouvelables et à la mobilité propre. En effet, le développement du solaire photovoltaïque est totalement cohérent avec le déploiement des bornes de recharge, leur association réduisant considérablement l’impact environnemental de la voiture électrique. La maîtrise concomitante de ces deux technologies s’appuie sur les compétences de base des professionnels électriciens, qui sont en mesure de contribuer pleinement à l’accélération du recours aux énergies renouvelables.

    Pour un déploiement sécurisé et qualitatif du solaire photovoltaïque, Qualifelec entend valoriser les entreprises de qualité, engagées dans une démarche d’excellence. En construisant une qualification exigeante, adaptée au marché et répondant aux attentes de la maîtrise d’ouvrage, Qualifelec renforce la confiance de cette dernière et contribue à la réussite de la transition énergétique.

  • Quelles évolutions pour les marchés des électriciens  ? 3 questions à Emmanuel Gravier, président de la FFIE

    Quelles évolutions pour les marchés des électriciens ? 3 questions à Emmanuel Gravier, président de la FFIE

    Emmanuel Gravier, président de la Fédération française des entreprises du génie électrique et énergétique (FFIE), donne les nouvelles orientations de la FFIE dans le cadre du renouvellement pour trois ans de son mandat. L’occasion de commenter les enjeux actuels et futurs pour les électriciens.

    Quelles sont les nouvelles orientations de la FFIE ?

    « Les nouveaux objectifs de mon mandat, qui commence aujourd’hui, sont principalement liés à l’évolution technologique autour de notre métier. Tout ce qui prévalait avant est toujours valable : la défense de nos valeurs ajoutées, de nos marges, du chiffre d’affaires… Mais il y a une évolution technologique telle, qu’il faut en tenir compte. Par exemple, le bâtiment connecté va être une préoccupation majeure, comme l’intelligence artificielle, le stockage de l’énergie, le développement encore plus intense de tout ce qui est photovoltaïque et bornes de recharge de véhicules électriques…

    L’évolution des technologies, surtout télécoms et courants faibles, vont nécessiter des formations supplémentaires

    Il n’y a pas de rupture, puisque depuis trois ans il y avait déjà ces évolutions technologiques. Simplement une accélération : nous allons intensifier nos actions sur la défense de nos professions dans cette évolution technologique. Ce qui passe à la fois par la défense de nos territoires, puisque nous sommes implantés sur tous les départements français et toutes les régions, ainsi que par la présence dans le monde politique, décisionnaire et normatif, ou encore par l’approfondissement des relations avec les fournisseurs et distributeurs. Il faut qu’on puisse saisir toutes les opportunités pour nos adhérents électriciens. L’aspect technique va donc de nouveau être à l’honneur dans tous les sujets que nous traitons à la FFIE.

    Il y a une intensification aussi de nos actions de formation et de veille sur les référentiels de tous les diplômes des professionnels qui nous rejoignent. Nous avons évidemment un enjeu de ressources humaines essentiel pour les années à venir chez nos adhérents. Ça passe par le travail sur la formation initiale, l’apprentissage et sur la promotion de la formation professionnelle. L’évolution des technologies, surtout télécoms et courants faibles, vont nécessiter des formations supplémentaires pour tous les compagnons traditionnels.

    Le business est un peu freiné par le manque de personnel qualifié

    Il y a vraiment une présence dans tout l’écosystème de formations initiales et professionnelles de la part de la FFIE pour que l’on ait vraiment une préparation de l’avenir, notamment sur la question de la ressource humaine qui est fondamentale. Car aujourd’hui le business tient encore mais est un peu freiné par le manque de personnel qualifié que nous pouvons trouver, notamment sur les secteurs du dessin, des méthodes, du chiffrage et également des chefs de chantier. »

    Peut-on parler de nouveaux métiers ?

    Il va falloir que nous ayons de nouvelles compétences, sinon d’autres vont venir les prendre

    « Tous nos métiers évoluent, en même temps qu’il y a de nouveaux entrants sur les métiers habituellement dévolus aux électriciens. De fait, il y a une concurrence qui fait, qu’effectivement, il y a des nouveaux métiers et des nouveaux entrants dans ces nouveaux métiers. L’électricien reste quand même au coeur de tout ce qui va se passer demain. Il faut cependant qu’il s’adapte car sinon il va y avoir des entrants sur une évolution à la marge très très forte de nos métiers. Je pense par exemple aux aspects d’informatique, de télécoms, d’hyper vision. Que ce soit dans le milieu industriel ou dans le milieu de la gestion technique du bâtiment, il va falloir que nous ayons de nouvelles compétences parce que sinon d’autres vont venir nous les prendre.

    Nous allons vers une évolution du métier d’installateur électricien vers l’intégration de systèmes. Ce qui nécessite des gens qui sachent à la fois traiter des problèmes d’énergie, des problèmes de data, des problèmes de traitement de la data, des enjeux de transport avec fibre optique ou cuivre traditionnel… La data prend évidemment une importance colossale.

    Il ne s’agit plus uniquement de transporter de l’énergie, comme cela a longtemps été le cas. Ce n’est plus, non plus, uniquement de transporter de la data. Il faut une intégration de tous ces domaines qui fait que, avec la rapidité actuelle du traitement de l’information, l’électricien doit aussi évoluer vite vers le traitement des données et la supervision de tous ces secteurs la fois énergétiques et de transport numérique.

    Il s’agit vraiment de supervision, quasiment d’hyper-vision. Le secteur du bâtiment intelligent, le bâtiment responsable, est en pleine évolution. C’est à dire qu’il va produire sa propre énergie, la stocker et développer les conforts tout en assurant la sécurité des biens et des personnes. Nous n’avons encore rien vu sur le bâtiment par rapport à ce qui est possible. Les constructeurs sont déjà pas mal en avance sur le sujet des objets connectés. L’intelligence artificielle, qui arrivera d’ici quelques années, va aussi apporter de nombreuses évolutions sur la gestion technique du bâtiment. »

    Une nouvelle crise du secteur est-elle à prévoir ?

    « Au sein de la FFIE, nous sommes très prudents sur ce qui peut se passer dans les mois qui viennent. Car toutes les études montrent que – a priori – il peut y avoir un petit ralentissement. Cela étant, le boom business qui vient d’être vécu par tous nos adhérents n’a pas non plus été extraordinaire. Nous pensons que le creux potentiel des années 2020-2021 pourra être aussi limité.

    Donc nous sommes très optimistes parce qu’il y a cette évolution technologique et toute cette révolution de l’usage qui fait qu’il y a vraiment de quoi faire pour nos métiers. Maintenant, qu’il y ait un ralentissement sur le plan du bâtiment, c’est déjà acté dans les statistiques des mises en chantier de logements ou des autorisations de mises en chantier. Et on sait très bien qu’il va y avoir une baisse en 2019 par rapport à 2018 du nombre de logements construits. Pour les électriciens, cela va avoir un impact aussi. Donc prudence sur les recrutements et sur les investissements. Mais c’est un peu le monde d’aujourd’hui, il faut être prudent même si les tendances sont quand même plutôt favorables pour nos métiers. »

  • Muller Intuitiv with Netatmo : l’intelligence qui manquait aux radiateurs électriques

    Muller Intuitiv with Netatmo : l’intelligence qui manquait aux radiateurs électriques

    En dotant les radiateurs électriques d’intelligence, la technologie embarquée Muller Intuitiv les rend beaucoup plus économiques et plus écologiques par rapport à un convecteur de première génération.

    L’intelligence embarquée Muller Intuitiv signe le nec plus ultra des radiateurs intelligents. Cette « intelligence » leur permet de traquer au quotidien la moindre source de gaspillage tout en offrant un meilleur confort. Retrouvez l’intelligence Muller Intuitiv dans les radiateurs Airelec, Applimo, Campa et Noirot.

    L’intelligence connectée avec Muller Intuitiv with Netatmo

    C’est en partenariat avec Netatmo, spécialiste français des objets connectés, que le Groupe Muller a développé les fonctions connectées de son intelligence embarquée. Cette innovation a été doublement récompensée pour sa performance technologique et durable.

    Les fonctionnalités suivantes sont disponibles avec les radiateurs compatibles, le module Muller Intuitiv with NETATMO, un accès internet et l’appli Muller Intuitiv with NETATMO.

    Synchronisation des radiateurs entre eux

    Pour garantir à l’utilisateur une chaleur homogène dans tout un espace de vie, les radiateurs connectés captent et échangent des informations sur la température ambiante, les pertes de chaleur, les moments d’absence ou de présence.

    Adaptation personnalisée

    L’intelligence embarquée Muller Intuitiv est capable d’apprendre des habitudes de vie des utilisateurs. Ajoutant à cela sa connaissance thermique du logement (pertes de chaleur, qualité d’isolation et localisation), elle propose aux utilisateurs des plannings de chauffe optimisés et personnalisés pour adapter la température pièce par pièce. Muller Intuitiv permet de réaliser des économies tout en améliorant le confort des habitants.

    Compatibilité avec d’autres équipements connectés

    L’application est compatible avec les équipements connectés fonctionnant avec Apple HomeKit. Les radiateurs peuvent ainsi passer en mode « absent », quand, par exemple, la caméra de surveillance s’active, les volets se ferment ou que l’éclairage s’éteint. Le contrôle du chauffage par la voix est également possible avec les assistant vocaux, tel que Siri.

    Facile et rapide

    Muller Intuitiv with Netatmo est accessible à tous, quel que soit le niveau de familiarité avec la technologie : insérez le module à l’arrière des radiateurs compatibles, téléchargez l’application sur Google Play ou l’App Store et laissez-vous guider.

    Comment rendre son chauffage plus intelligent?

    > Consulter la notice Muller Intuitiv with Netatmo
    > Consulter la notice accessoire Kit Shunt fil-pilote radiateur

  • Colonnes montantes électriques : entretien et rénovation à la charge d’ENEDIS – des lendemains qui déchantent ?

    Colonnes montantes électriques : entretien et rénovation à la charge d’ENEDIS – des lendemains qui déchantent ?

    La loi ELAN promulguée le 23 novembre 2018 complète le code de l’énergie en créant un chapitre VI « colonnes montantes électriques »

    « Les colonnes montantes électriques mises en service avant la publication de la loi du 23 novembre 2018 portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique appartiennent au réseau public de distribution d’électricité (art L 346-1) ».

    Les propriétaires ou copropriétaires des immeubles dans lesquels sont situés ces ouvrages peuvent, dans un délai de 2 ans à compter de la promulgation de la loi (le 24 novembre 2018)

    • Notifier au gestionnaire de réseau l’acceptation du transfert définitif des colonnes montantes au réseau public de distribution d’électricité,
    • Revendiquer la propriété de ces ouvrages, sauf si le gestionnaire de réseau ou l’autorité concédante apporte la preuve que ces colonnes montantes appartiennent déjà au réseau public de distribution d’électricité.

    Les colonnes montantes électriques mises en œuvre à compter de la publication de la loi appartiennent au réseau public de distribution d’électricité. La propriété des colonnes montantes électrique peut être transférée, à la demande des propriétaires ou copropriétaires, sous réserve de leur bon état de fonctionnement. Le gestionnaire de réseau détermine, le cas échéant, les travaux électriques à réaliser pour assurer le bon état de fonctionnement des colonnes montantes électriques.

    La profession des installateurs intégrateurs électriciens éprouve une réelle inquiétude en raison de risques de baisse du volume des colonnes montantes électriques qui seront rénovées, de baisse du niveau de qualité des prestations réalisées, de non maitrise du calendrier et des procédures par les usagers qui habitent dans les immeubles, désormais quasiment tous concernés par ce transfert de propriété , en premier lieu les propriétaires et copropriétaires.

    Ainsi, il y a aujourd’hui en France un parc d’environ 1 600 000 colonnes montantes électriques dont 300 000 à rénover (source Pôle énergie Ile de France).

    Quel financement est prévu pour assurer ce besoin de rénovation ?

    Si nous prenons le seul exemple de Paris, 4200 colonnes sont très vétustes (source médiateur de l’énergie) et à rénover d’urgence

    Actuellement, 1500 colonnes « privées » sont rénovées chaque année alors que le parc public (en concession ENEDIS) n’a compté que 585 colonnes rénovées en 2016, 515 en 2015 pour un objectif de 1000 fixé par la Ville de Paris à ENEDIS.

    A Paris, le gestionnaire de réseaux d’électricité est à peine au-dessus de la moitié de son objectif. Comment fera-t’il demain en voyant son parc de colonnes montantes électriques doublé ?

    Les procédures d’instruction des demandes de rénovation des colonnes sont longues, ne sont pas homogènes d’un territoire à un autre, à des tarifs différents.

    Les colonnes seront de la propriété d’ENEDIS, mais pas les gaines techniques.

    A combien seront fixés les frais de remise en l’état qui seront mis à la charge des propriétaires, copropriétaires et bailleurs (actuellement entièrement compris dans la prestation des électriciens dans le parc des colonnes montantes privées) ?

    Qu’en sera-t-il des branchements des panneaux photovoltaïques et des Infrastructures (bornes) de recharge des véhicules électriques (dans les parkings d’immeubles résidentiels) ?

    Il nous parait essentiel que les propriétaires et copropriétaires gardent la maîtrise du planning de rénovation de colonnes montantes qui sont des éléments faisant partie intégrante de leurs bâtiments, ceci en particulier en raison des risques incendie et de contacts directs auxquels sont exposés les habitants et intervenants des immeubles en cas de non rénovation de colonnes montantes vétustes.

    De même il faut que les entreprises intervenantes soient des entreprises d’électricité qualifiées disposant de surcroit la mention « colonnes montantes » mis au point par QUALIFELEC avec ENEDIS.

    La rénovation des colonnes montantes nécessite en effet le recours à des entreprises disposant d’un savoir- faire reconnu par un organisme professionnel de qualification indépendant.

    La solution existe, elle a été développée à Paris dans un premier temps, par QUALIFELEC avec ENEDIS et devrait être étendue à l’ensemble du territoire national.

    La rénovation des colonnes montantes électriques doit être réalisée en respectant les besoins en volumes à refaire chaque année, en ayant recours à des entreprises d’installation électrique qualifiées et disposant de la mention « colonnes montantes » délivrée par QUALIFELEC et en assurant le financement de ces prestations.

    A ce jour, aucune garantie n’est apportée sur ces trois questions. Les propriétaires et copropriétaires risquent d’être les victimes de ce marché de dupes et de connaitre quelques surprises, qu’il s’agisse de délais d’interventions non maitrisés ou de financements complémentaires de travaux de remises en l’état qui ne seront certainement pas financées par le gestionnaire de réseau.

  • Ruban d’isolation électrique haute performance 3M™ Scotch® Super 33+

    Ruban d’isolation électrique haute performance 3M™ Scotch® Super 33+

    Le ruban d’isolation électrique 3M™ Scotch® Super33+ est un ruban vinyle hautes performances doté d’un puissant adhésif sensible à la pression. Son excellente tenue mécanique et sa conformabilité lui permettent de rester performant dans des conditions de températures extrêmes.

  • Grand Circuit des Electriciens : les moments forts de l’étape de Nancy

    Grand Circuit des Electriciens : les moments forts de l’étape de Nancy

    L’étape de Nancy du Grand Circuit des Intégrateurs Electriciens a eu lieu ce jeudi 15 novembre. Une étape marquée par la signature en ouverture de conférence de la convention de partenariat Enedis et FFIE pour la Meurthe et Moselle. Le programme s’est poursuivi avec de nombreuses interventions de qualité, des tables rondes, des démonstrations produits et des échanges autour d’un cocktail. Découvrez les moments forts de la journée.

    Signature de la convention Enedis et FFIE

    Après avoir assuré l’ouverture de la conférence, la présidente de la Chambre Syndicale des Installateurs Electriciens de Meurthe-et-Moselle (CSIE 54), Marie-Odile Cochener-Gerardin, a signé la convention entre Enedis et la FFIE, en présence de Gwenaëlle Gil-Pailleux, Déléguée Générale Adjointe de la FFIE, et de Christine Patrois, Directrice territoriale Meurthe et Moselle d’ENEDIS.

    Lucien Crevel, ambassadeur de l’ANITEC, a ensuite présenté la nouvelle Alliance Nationale des Intégrateurs de Technologies connectées, sécurisées et pilotées. L’ANITEC est également co-organisatrice du Grand Circuit des Intégrateurs Electriciens. Laure Clerget, dirigeante d’ARTEMISE et membre de l’ANITEC, a également présenté le Club des Femmes de l’ANITEC.

    Le Cloud et les nouveaux horizons de la sécurité physique

    Le Cloud vient révolutionner l’activité des intégrateurs et installateurs de sécurité physique. MORPHEAN, représenté par Yael ARFI, Directrice grands comptes France, a fait découvrir aux électriciens tous les avantages qu’offre le Cloud au secteur de la sécurité physique, et comment ils peuvent s’en servir pour accéder à de nouvelles opportunités commerciales et de nouveaux modèles économiques. MORPHEAN a également tenu un stand de démonstration des solutions.

    L’installateur pourvoyeur de nouveaux services – par Emmanuel BALLANDRAS, de LEGRAND

    A grand renfort d’images, Emmanuel Ballandras a exposé la vision de Legrand en matière de logement connecté et intelligent. Le maître mot : interopérabilité, avec des infrastructures capables de communiquer demain avec des objets connectés qui n’existent pas encore et qui ne seront peut-être pas de la marque Legrand. L’occasion de présenter l’offre Céliane with Netatmo.

    Plus d’infos dans notre article Legrand : « Communiquer demain avec des objets connectés qui n’existent pas encore » et en vidéo → Smart home : Quelle vision chez Legrand ?

    Architectures et bonnes pratiques pour le déploiement de la fibre optique dans les constructions neuves – par Richard MILLET, d’INFRACTIVE

    Nouveau marché pour les électriciens, la fibre optique ne s’installe pas de la même manière que le cuivre. Richard MILLET, Responsable service Avant-vente chez Infractive, a présenté un chantier type, le matériel de raccordement nécessaire et les bonnes pratiques lors des installations.

    Bienvenue dans l’économie de l’usage responsable – par Frédéric AMICHOT, de LEASECOM

    Les modes d’investissement des entreprises ont changé : elles ne paient plus pour posséder mais pour utiliser un service. Frédéric Amichot a parlé de la location financière et présenté les solutions de financement des entreprises d’électricité proposées par Leasecom, filiale du Crédit Mutuel ARKEA.

    Les formations sur mesure pour s’attaquer aux nouveaux marchés – par Hervé Jacques de FORMAPELEC

    Formapelec était également présent sur ce Grand Circuit des Intégrateurs Electriciens. Hervé Jacques, Directeur du développement et de la communication, a présenté les nouvelles formations pour accompagner les électriciens sur les marchés émergents tels que le bâtiment connecté, les infrastructures de bornes de recharge (IRVE), les réseaux de communication, le solaire photovoltaïque…

    Table ronde : réponses d’experts

    Les intervenants de L’après-midi ont répondu aux questions de la salle sur les différents sujets abordés.

    Table ronde – Comment le numérique impact les métiers des installateurs ?

    José CAMPOS (Délégué Régional Grand-Est – FFIE), Michel ROCHELET (Délégué à la sécurité du numérique – ANSSI) et Maxime GUENOT (Responsable de la valorisation du patrimoine immobilier – BATIGERE) ont fait profiter de leur expertise les électriciens présents. La thématique a tourné autour du numérique : objets connectés, réseaux, Cloud, Fibre optique et de ses répercutions sur les métiers des électriciens.

    Un gagnant pour le jeu concours ZIP-CLIP !

    Tiré au sort en fin de journée lors du jeu concours proposé par ZIP-CLIP, un électricien est reparti avec un kit sportif « rugby » remis par Jean-Louis Bornand chargé des partenariats pour info électricien.

    Poursuite des échanges et expositions produits

    L’accueil café, la pause et le cocktail de clôture ont permis de poursuivre les échanges avec l’ensemble des intervenants et des participants. L’occasion également pour les participants de se documenter auprès des exposants présents : Giga Concept, Bever Innovations, E Care, Secura One, Comminter, Zip Clip et MMA Entreprise Inovence.

  • Nouvelles caméras d’inspection Fluke DS701 et DS703 FC

    Nouvelles caméras d’inspection Fluke DS701 et DS703 FC

    Avec les nouvelles caméras d’inspection Fluke DS701 et DS703 FC, les images haute résolution sont à portée de main.

    Les avantages d’un vidéoscope sont bien connus. Mais les inspections industrielles requièrent un vidéoscope puissant et haute résolution conçu pour résister aux environnements les plus sales et les plus difficiles.

    • Sonde haute définition avec caméra à deux angles
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    Appuyez-vous sur la puissance robuste de Fluke pour effectuer vos inspections industrielles.

  • Une bride polyvalente pour le routage des câbles

    Une bride polyvalente pour le routage des câbles

    La nouvelle bride Ratchet P-Clamp d’HellermannTyton, la solution de choix pour la gestion de câbles dans les applications lourdes.

    Unique sur le marché, cette bride métalloplastique monobloc Ratchet P-Clamp dispose d‘un système de fermeture cranté. Celui-ci s’ajuste manuellement par simple pression sur le capot au diamètre de câbles souhaité de 6,2 mm à 51 mm selon les 4 tailles disponibles. La réouverture de la bride est possible, ce qui lui confère une facilité d’utilisation unique puisque l‘ajout ou le retrait de câbles est permis à tout moment.

  • Digitalisation, décentralisation, décarbonisation : les trois enjeux de la filière électrique

    Digitalisation, décentralisation, décarbonisation : les trois enjeux de la filière électrique

    Que l’on considère la question sous l’angle de la production, de l’approvisionnement, de la sécurité ou de l’innovation, la filière électrique est au centre des enjeux de demain. José Campos, délégué régional Grand-Est de la Fédération française des entreprises de génie électrique et énergétique (FFIE), nous résume les défis présents et futurs portés par la filière.

    Quels seront les enjeux de la filière dans les prochaines années ?

    Pour les trois prochaines années, dans la Région Grand Est ainsi que dans toute la France, nous avons identifié trois enjeux prioritaires pour la filière électricité : la décarbonisation, qui consiste à réduire drastiquement les émissions de GES dans nos activités quotidiennes, la digitalisation et la décentralisation.

    Dans un contexte d’industrialisation et d’urbanisation croissantes, les électriciens doivent être de plus en plus innovateurs et apporteurs de solutions technologiques innovantes. En bref, ils doivent être force de proposition dans leur spécialité. Le tout en étant à même de prendre en compte les avancées de l’intelligence artificielle en lien avec les potentiels de développement tel que, par exemple, l’habitat connecté : IRVE, autoconsommation, domotique, photovoltaïque…

    Notre profession d’électricien est en constante évolution. Désormais, nous devons intégrer des compétences informatiques et des connaissances en matière de réseaux de télécommunication sur l’ensemble des domaines : tertiaire, industriel et logement individuel.

    Le monde est en plein changement, et entraîne avec lui tout l’écosystème des intégrateurs et des installateurs électriciens. En conséquence, notre profession est en pleine mutation, tout comme notre rôle de manager. Ce qui nous impose de saisir l’opportunité de nous positionner sur des nouveaux marchés et de mettre en avant le savoir-faire de nos techniciens et de nos cadres pour redorer l’image de notre profession, et comme la dit notre président Emmanuel GRAVIER notre profession ne se limite pas qu’à « tirer des câbles ».

    Quel est la situation du marché dans votre région ?

    Dans notre région Grand-Est, l’année 2018 s’est avérée correcte. Les entreprises ont pu remplir leurs carnets de commandes et la conjoncture leur a permis d’augmenter leurs prix de vente. En revanche, nous craignons que ce ne soit plus le cas en 2019, en raison d’une baisse d’environ 30% des permis de construire.

    Quelles stratégies adopter pour répondre aux nouveaux enjeux de la profession ?

    Afin que les entreprises de notre secteur puissent continuer à se développer comme en 2018, elles devront se positionner sur des marchés porteurs tels que la domotique, l’IRVE et le photovoltaïque.

    Pour ce faire, elles pourront compter sur la FFIE afin de mettre en place des formations pour l’ensemble des électriciens de notre fédération. Les chefs d’entreprises devront changer de stratégie commerciale. Ils devront être en mesure de connaître leur donneur d’ordre, les maîtres d’œuvre, les bureaux d’études ainsi que les diverses solutions techniques existantes dans notre secteur afin d’apporter des réponses techniques en termes d’économies d’énergies et tout autre solution permettant d’améliorer les projets de leurs futurs clients.

    Comment préparer le secteur ?

    Les stratégies que nous devons mettre en place sont essentiellement axées sur l’apprentissage et le développement des formations. Pour le premier point, nous devons former nos jeunes dans les meilleures conditions à l’aide de techniciens confirmés et expérimentés. Nous pourrons ainsi attirer des futurs professionnels et éviter de réitérer certaines erreurs passées comme la non prise en compte de la transmission de compétences. Cette omission avait entraîné une pénurie de techniciens qualifiés. Cette stratégie permettra aussi d’anticiper les départs en retraite pour qu’ils se déroulent sans écueil et, surtout, avec un maximum de reprises. La formation est également un impératif pour que les techniciens puissent monter en compétences, notamment sur les nouvelles technologies.

  • Bornes de raccordement : des nouveautés produits chez Wago

    Bornes de raccordement : des nouveautés produits chez Wago

    TOPJOB®S avec leviers et boutons : 1 borne et 3 technologies de raccordement

    WAGO est le premier et le seul fabricant au monde à offrir une famille de bornes réunissant 3 technologies de raccordement à ressort. Avec ces 3 possibilités de connexion dans la même gamme, les bornes sur rail Push-in TOPJOB® S offrent une solution exclusive adaptée à chaque application.

    • Première mondiale uniquement chez WAGO
    • Vos deux mains restent libres pour raccorder vos conducteurs
    • Insérer directement des conducteurs rigides et souples
    • 3 technologies de connexion à ressort : boutons, leviers avec outil de manipulation
    • Accessoires et marquage compatibles avec toutes les versions

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    La série 221 connecte maintenant jusqu’à 6 mm² !

    WAGO lance sa série 221, dans une version destinée à résister aux conditions les plus extrêmes. Les électriciens peuvent désormais utiliser leur « borne universelle» partout, même dans les zones dangereuses.

     

    • Connexion simple, rapide et sécurisée avec le support de montage
    • Certification ATEX zone 1 et 2
    • Résistance aux conditions les plus extrêmes

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    La 221 s’installe en milieux ATEX

    WAGO lance sa série 221, dans une version destinée à résister aux conditions les plus extrêmes. Les électriciens peuvent désormais utiliser leur « borne universelle» partout, même dans les zones dangereuses.

    • Connexion simple, rapide et sécurisée avec le support de montage
    • Certification ATEX zone 1 et 2
    • Résistance aux conditions les plus extrêmes

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    WAGO EST PRESENT SUR LES SALONS

    SIDEC > Du 05 au 06 décembre 2018 → Parc Chanot – Marseille

    SEPEM > Du 29 au 31 janvier 2019 → Parc des expositions – Douai