Catégorie : Électricien

Le métier d’électricien se réinvente face aux exigences croissantes du bâtiment : transition énergétique, bâtiments intelligents, et réglementations strictes (RE 2020, normes NFC 15-100, etc.).

 

Aujourd’hui, maîtriser les installations classiques ne suffit plus. Il faut aussi intégrer les solutions connectées, les énergies renouvelables, et les protocoles de sécurité pour répondre aux attentes des maîtres d’ouvrage et des usagers.

  • Les grandes évolutions de demain – David PRUVOT (SCHNEIDER ELECTRIC GRENOBLE )

    Les grandes évolutions de demain – David PRUVOT (SCHNEIDER ELECTRIC GRENOBLE )

    Entretien avec DAVID PRUVOT, responsable de marché chez Schneider Electric

    Schneider Electric, basé à Grenoble anticipe les grandes évolutions de demain.

    Schneider Electric est le spécialiste mondial de la gestion de l’énergie et des automatismes. « Nos 144 000 collaborateurs répondent aux besoins de clients dans plus de 100 pays en les aidant à gérer leur énergie et leurs processus de manière sûre, fiable, efficace et durable, explique David Pruvot, responsable de marché. Des interrupteurs les plus simples aux systèmes d’exploitation les plus complexes, nos technologies, logiciels et services permettent à nos clients d’optimiser la gestion et l’automatisation de leurs activités. Nos technologies connectées contribuent à repenser les industries, à transformer les villes et à enrichir les vies de leurs habitants. »

    Selon vous, quels sont les grands enjeux du marché de l’électricité de demain ?

    Le maître mot reste l’anticipation. Il faut en effet, préparer notre monde à :

    – la demande de l’énergie. D’ici 25 ans la demande en électricité va augmenter de 80%, avec un réseau électrique qui n’évoluera pas, ce qui exigera la mise en oeuvre de moyens pour y parvenir.
    – à l’explosion des objets connectés 2020 : 50 milliards d’objets connectés investiront nos logements, qu’il faudra intégrer dans la gestion électrique.
    – à l’explosion de l’énergie renouvelable : la production et le stockage de l’énergie solaire représenteront 50 % des capacités supplémentaires d’ici 2030.
    – à l’efficacité énergétique pour consommer moins et consommer mieux. Aujourd’hui 2/3 du potentiel énergétique reste inexploité ».

    Comment vous y préparez-vous ?

    « Schneider Electric se prépare avec une stratégie d’innovation avec des produits et services, qui repoussent les limites de l’efficacité énergétique active. Ces produits communiquent entre eux pour rendre nos lieux de vie toujours plus confortables et intelligents. Nous accompagnerons la filière électrique dans cette révolution digitale avec nos programmes de formation, et notamment pour les nouveaux métiers de l’énergie tels que les Facility Managers ».

    Comment les électriciens peuvent anticiper ces changements ?

    « Le métier d’électricien va nécessiter de plus en plus de connaissances techniques et réglementaires, en particulier dans la gestion énergétique des équipements et des données de communication. Cette évolution nécessitera une montée en puissance obligatoire dans le domaine du courant faible. Les électriciens devront anticiper ces changements par des programmes de formation adaptés : d’ores et déjà, nous anticipons ce changement en mettant à leur disposition les « Universités Schneider », un dispositif itinérant de formations certifiantes dans le domaine du bâtiment connecté pour leur donner une longueur d’avance dans ce contexte de reprise et d’évolutions technologiques ».

     

  • Auvergne-Rhône-Alpes : un secteur dynamique – Philippe BONI (FFIE)

    Auvergne-Rhône-Alpes : un secteur dynamique – Philippe BONI (FFIE)

    La FFIE est la fédération des électriciens, adhérente de la FFB. Elle fédère environ 4500 entreprises sur le territoire national. Cela représente une moyenne de 100 000 actifs et 14 milliards de chiffre d’affaires. La région Rhône-Alpes Auvergne pèse pour environ 15% au sein de la FFIE.

    Ses missions sont multiples : représenter, conseiller, former, organiser une veille et participer à la vie des organismes présidant aux ‘’destinées de nos métiers et spécialités’’ (CONSUEL, QUALIFELEC, PROMOTELEC, AFNOR, commissions sociales, SVDI…).

    Chaque département dispose d’une section locale relayant l’action nationale auprès des entreprises sous la houlette d’un Président départemental. Un Délégué régional a pour mission d’animer les départements tout en faisant le lien avec Paris.

    Quant à la région Auvergne Rhône-Alpes, elle est dynamique et innovatrice L’activité y est globalement bonne, même si très irrégulière ces dernières années et disparate selon les départements. Tous les profils d’entreprises sont représentés : de nombreux artisans, des TPE et PME, et tous les grands groupes au travers d’agences ou de filiales, ce qui génère une très forte concurrence quelle que soit la taille des projets. Autre particularité, l’écart constaté entre les entreprises dans une région immense, avec des différences évidentes entre le Massif Central et le Pays de Gex par exemple. Mais chaque année, on constate l’adhésion de nouvelles entreprises, jeunes, innovantes, dirigées par des entrepreneurs pleins d’optimisme.
    Nombre de nos adhérents réfléchissent à orienter leur business vers les nouveaux marchés : les ENR, l’autoconsommation, les bâtiments à énergie positive, la GTB, les technologies de la sécurité, de la sûreté, le bâtiment connecté. Ils regardent aussi vers de nouveaux modes de dévolutions de marchés, en Groupements, en Macrolots, dans le cadre de CREM (conception, réalisation, exploitation, maintenance) ou de CPE (contrat de performance énergétique) en se posant en experts des composantes du Génie électrique et énergétique, ou encore par des offres RGE.

    Face aux enjeux de demain, il ne faut rien s’interdire. Il faut oser, partager, se rapprocher des confrères afin d’échanger sur toutes ces techniques et ces évolutions de nos métiers. Il faut par exemple miser sur les jeunes, donner échos à la formation par alternance, qui permet de former les futurs collaborateurs. Ou encore participer à la vie locale des fédérations car c’est une manière de faire évoluer les métiers, de défendre nos droits et nos intérêts, de faire valoir notre place dans l’acte de construire.

    La FFIE Auvergne Rhône Alpes, un secteur dynamique / Philippe Boni

    La FFIE est la fédération des Electriciens, adhérente de la FFB. Elle fédère environ 4500 entreprises sur le territoire national, cela représente environ 100 000 actifs et 14 Milliards de Chiffre d’Affaires. Sans entrer trop dans les détails de chiffres, la région Rhône-Alpes Auvergne pèse pour environ 15% au sein de la FFIE. Ses missions sont multiples :

    • représenter le secteur de la construction au niveau des instances politiques, sociales, ou techniques, en France (à tous les échelons administratifs) et européens ;
    • conseiller les adhérents dans les domaines techniques, business et organisationnels ;
    • former, en participant au plus niveau à l’élaboration des programmes quel qu’en soit le niveau ou l’objet ;
    • organiser une veille technologique de tous les instants ;
    • participer activement, au travers des mandats portés par ses administrateurs, à la vie des organismes présidant aux ‘’destinées de nos métiers et spécialités’’, CONSUEL, QUALIFELEC, PROMOTELEC, AFNOR, commissions sociales, SVDI, …

    Chaque département dispose d’une section locale relayant l’action nationale auprès des entreprises sous la houlette d’un Président départemental, et un Délégué Régional a pour mission d’animer les départements tout en se posant en trait d’union entre Paris et ces départements, explique, Philippe Boni Délégué Régionale de la FFIE.

    Quant à la région Auvergne Rhône-Alpes, « elle est dynamique et innovatrice L’activité y est globalement bonne, même si très irrégulière ces dernières années et de façon assez disparate en fonction des départements. Tous les profils d’entreprises sont très représentés, de nombreux artisans, des TPE et PME, et tous les grands groupes au travers d’agences ou de filiales, ce qui génère une très forte concurrence quel que soit la taille des projets. Autre particularité, l’écart constaté entre les entreprises dans une région immense, avec des différences évidentes entre le Massif Central et le Pays de Gex par exemple. Mais chaque année, on constate l’adhésion de nouvelles entreprises, jeunes, innovantes, dirigées par des entrepreneurs pleins d’optimisme ».

    Des adhérents qui regardent vers demain

    « Nombre de nos adhérents réfléchissent à orienter leur business et leur entreprise vers les nouveaux marchés, les ENR, l’autoconsommation, les bâtiments à énergie positive, la GTB, les technologies de la sécurité, de la sûreté, la vidéo-surveillance, le bâtiment connecté au travers des objets connectés. Ils regardent aussi vers de nouveaux modes de dévolutions de marchés, en Groupements, en Macrolots, dans le cadre de CREM (conception réalisation exploitation maintenance) ou de CPE (contrat de performance énergétique) en se posant en experts des composantes du Génie électrique et énergétique, ou encore par des offres RGE ».

    Alors face aux enjeux de demain, Philippe Boni « conseille de ne rien s’interdire, d’oser, de partager et d’être très ouvert aux autres entreprises, de ne pas hésiter à se rapprocher de confrères afin de pouvoir échanger sur toutes ces techniques, et ces évolutions de nos métiers. De miser sur les jeunes, de donner échos à la formation par alternance, meilleur moyen de former les futurs collaborateurs et de les intégrer dans une équipe, de participer à la vie locale de nos fédérations car c’est aussi une manière de faire vivre et évoluer nos métiers, de défendre nos droits et nos intérêts, de faire valoir notre place dans l’acte de construire ».

  • Tubes LED sur luminaires fluorescents : des spécificités à l’installation

    Tubes LED sur luminaires fluorescents : des spécificités à l’installation

    Remplaçant moins énergivore que les tubes fluorescents, le tube LED peut aussi bien être installé sur les anciens luminaires linéaires à ballast ferromagnétique que sur les derniers luminaires à ballast électronique. S’il n’est pas nécessaire de recâbler les vieilles installations, quelques manipulations et vérifications supplémentaires s’imposent aux électriciens.

    La mise à niveau de l’éclairage tertiaire représente un énorme potentiel d’activité pour les installateurs. Près de 80 % des systèmes d’éclairage des entreprises seraient composés de lampes et luminaires énergivores et obsolètes, selon le Syndicat de l’éclairage. Si bien que l’éclairage représente 30 à 40 % de la facture d’électricité de ces bâtiments quand la note pourrait être divisée par quatre en remplaçant ces systèmes par des technologies plus performantes. A cet argument de l’économie énergétique s’ajoutent les normes et réglementations, qui bannissent progressivement les produits les moins performants. Très répandus dans les bureaux et magasins, même les tubes fluorescents haut rendement semblent voués à disparaître au profit des tubes LED.

    Comme changer l’intégralité des luminaires représente un coût élevé, le retrofit est très souvent privilégié par les gestionnaires : l’installation existante est conservée, seules les lampes obsolètes sont remplacées. Une solution d’autant plus prisée que les anciens luminaires à ballast ferromagnétique conservent une très longue durée de vie. Conscients de l’enjeu, les fabricants ont développé une offre de tubes LED T8 et T5 pouvant se substituer facilement aux tubes fluorescents. Mais même à luminosité, culot et diamètre égaux, quelques manipulations supplémentaires s’imposent.

    Que faire du ballast ?

    Prenons le cas d’un luminaire 4 x 18 W à ballast ferromagnétique. L’installateur doit retirer – en plus des quatre tubes fluo – le starter chargé de démarrer le précédent tube, et le remplacer par le starter commercialisé avec les tubes LED. Ce dernier préservera les nouveaux tubes en faisant office de fusible en cas de soucis de câblage ou de court-circuit.

     

    Quant au ballast, Vincent Meppiel, technicien en solutions d’éclairage chez Ledvance, conseille de ne pas y toucher : « Aujourd’hui, comme on divise à peu près par trois le courant avec les LED, l’effet de frein du ballast n’a pas lieu. Il va consommer environ 0,5 W, ce qui est relativement négligeable. L’installateur qui déciderait de lui-même de retirer physiquement le ballast devra par ailleurs refaire certifier le luminaire car la certification d’origine ne sera plus effective ». Ne reste alors plus qu’à placer les tubes LED.

    C’est encore plus rapide lorsque le starter est directement intégré à un ballast électronique. Il suffira simplement de placer le tube LED après avoir retiré le fluorescent. Il faudra toutefois s’assurer que le ballast en place est de qualité. L’installateur devra s’assurer que le ballast en place est dans la liste de compatibilité fournit par Ledvance.

    Garder à l’œil le facteur de puissance

    Un autre cas de figure apparaît pour des installations de plus de 50 tubes LED substitube en ferromagnétique. A partir de cette taille, l’installation doit faire l’objet d’une petite étude par rapport au schéma de câblage, aux longueurs de câble et à l’installation. L’électricien devra notamment vérifier le disjoncteur (le nombre maximal de substitube par disjoncteur est fournit sur les fiches techniques) et la courbe de déclenchement, explique Vincent Meppiel: « Sur un luminaire classique on s’arrange pour avoir un facteur de puissance de 1. Avec les tubes LED on ajoute du capacitif, ce qui fait chuter ce facteur de puissance, à puissance consommée égale. La montée du courant électrique en ligne risque alors de faire sauter les disjoncteurs ». Pour éviter ce problème, certains fabricants préconisent de retirer le condensateur de l’installation existante.

  • Mesure photométrique : des outils différents pour les éclairages LED

    Mesure photométrique : des outils différents pour les éclairages LED

    Les systèmes LED emploient une technologie totalement différente des éclairages halogènes et fluorescents. En conséquence, les outils de mesure photométrique ont évolué. Si le prix de ces nouveaux outils est plus élevé que les anciens, les professionnels qui s’en équipent bénéficient d’informations plus exactes à montrer à leurs clients, mais aussi de nouveaux débouchés grâce à des valeurs de plus en plus demandées concernant la couleur émise.

    Avec l’éclairage LED, la nature de la lumière est très différente de celle émise par les anciennes technologies. La grande différence se fait au niveau du spectre lumineux. Fonctionnant en portant à incandescence un filament, une lampe halogène a toujours le même spectre lumineux. Le fonctionnement d’une LED est quant à lui plus complexe : c’est un composé électronique qui émet de la lumière à partir d’une excitation électrique. Pour obtenir une lumière blanche, plus proche de celle d’une lampe à incandescence, une couche de phosphore est appliquée sur une LED bleue. Mais là où l’halogène n’offrait qu’un blanc chaud, la variation de l’intensité de la LED permet de générer soit un blanc froid, soit un blanc chaud. L’utilisation d’un spectromètre devient ainsi nécessaire pour connaître les différents tons de couleurs que donneront les LED.

    Mesurer le spectre lumineux

    « Actuellement, tous les appareils sont étalonnés avec des lampes halogènes. C’est la seule référence reconnue internationalement. Il n’existe pas encore de source étalon à LED car elles ne sont pas assez reproductibles », explique Jérôme Castay, directeur administratif et commercial de Pro-Lite Technology France, société spécialisée en photométrie et mesure de la lumière. « Or, l’halogène émettant très peu de signal dans le bleu par rapport aux LED, on observe une erreur dans la partie bleue du spectre. Le résultat sera plus proche de la réalité en effectuant les mesures avec un luxmètre équipé d’un spectrophotomètre ».

    Si ces outils sont plus chers que les anciens modèles, ils permettent de vérifier de nouvelles valeurs de plus en plus demandées par les usagers : la température de couleur et l’indice de rendu de couleur (IRC). « Ces deux éléments sont à la mode car on peut à présent choisir la couleur que l’on souhaite avec les LED », témoigne Jérôme Castay. La température de couleur voulue dépendra avant tout de l’usage qui sera fait de la lumière. Un blanc froid (4000-7000K) se rapproche du rayonnement du soleil au zénith et garde le corps éveillé. Il sera plus approprié pour un lieu de travail. A l’opposé, un blanc chaud (2500-3500K) fournit une lumière similaire à celle du crépuscule : idéal pour un espace de repos comme un salon ou une chambre.

    L’IRC permet quant à lui de connaître la capacité de la source lumineuse à bien rendre les couleurs. Avec la nouvelle méthode de calcul TM-30, cet indice donne à présent des valeurs mieux adaptées aux LED et plus fidèles à ce que le cerveau humain perçoit réellement. Les installateurs équipés d’un luxmètre-spectrophotomètre, tout aussi compact que les modèles traditionnels, sont ainsi en mesure de vérifier ces valeurs et de répondre aux nouvelles attentes de clients de plus en plus exigeants.

    Une mesure plus complète de la distribution lumineuse

    Les spectromètres s’intègrent également au sein d’outils plus volumineux, comme les goniophotomètres. Ces appareils peuvent à présent mesurer la distribution lumineuse d’un luminaire de manière plus pointue en donnant la variation colorimétrique en fonction des angles d’émission. Les bureaux d’études peuvent ainsi générer des fichiers IES ou LDT plus détaillés pour leurs simulations sur logiciel de l’éclairage des bâtiments.

  • Eclairage LED industriel : quel matériau selon les usages ?

    Eclairage LED industriel : quel matériau selon les usages ?

    Les éclairages linéaires LED employés dans les milieux industriels sont mis à rude épreuve : poussière, lavage à forte pression, chocs, vibrations, variation de température, hydrocarbures… Leur protection et leur longévité dépendent du matériau utilisé pour la lentille et le corps du dispositif : l’industriel Patlite présente ses solutions spécifiquement conçues pour fonctionner dans ces environnements.

     

    Que ce soit sur une chaîne d’assemblage automobile, dans une chambre réfrigérée alimentaire ou sur les escaliers mécaniques d’un centre commercial, ces systèmes sont conçus pour résister à des éléments très contraignants. Le choix du linéaire dépend des différents types d’expositions. Pour un environnement poussiéreux non exposé à des hydrocarbures, la lentille sera en polycarbonate. C’est le cas des références CWA et CLA développées par Patlite, le spécialiste des solutions lumineuses LED dédiées aux environnements de travail industriels. La première bénéficie d’un indice de protection IP65, garantissant l’imperméabilité totale du système face aux poussières et aux jets d’eau à la lance. Le modèle CLA va plus loin avec l’IP69K, qui assure une protection contre le nettoyage à haute pression, à haute température (de -40 à +60°C) et venant de plusieurs directions. Le polycarbonate offre également une bonne protection face aux chocs et aux variations de température.

     

    Les IP66G et 67G face aux huiles de coupe

    D’autres travaux font appel à des liquides de coupe et à des solvants pour maintenir les machines-outils aux bonnes températures, les lubrifier et les entretenir. Le polycarbonate n’assure plus une protection efficace face à ce type d’éléments. Il risque de devenir poreux ou finit par se fissurer. Pour ces environnements très difficiles, Patlite mise sur un corps aluminium et un verre trempé sur la face active de l’éclairage. En plus d’être très résistant aux projections de copeaux, ce type d’enveloppe résiste aux produits chimiques. Le verre dure des années et reste intègre. Patlite propose deux références : CWK et CLK. L’éclairage industriel série CWK bénéficie des indices de protection IP66G et IP67G ; le CLK possède en plus l’IP69K. Le fabricant commercialise également une version CLK en INOX ainsi qu’un spot de travail LED – la série CLN –, bénéficiant de protections IP69K, 66G et 67G.

     

    Focalisation optique et norme EN62471-2

    Pour augmenter l’intensité lumineuse et assurer une bonne visibilité aux travailleurs, ces produits sont équipés de lentilles spécifiques. Alors qu’une LED, nativement, émet sur un angle large de 120°, les loupes concentrent le flux lumineux sur les zones de travail. En règle générale, la focalisation peut induire un risque photo-biologique pour les usagers soumis à de longues expositions. Dans le système Patlite, le faisceau lumineux est éclaté grâce à la structure en nid d’abeille de la lentille, évitant la concentration en un point de l’œil. Un opérateur pourra travailler toute la journée face à la source lumineuse sans risquer d’endommager sa rétine. Les gammes mentionnées précédemment bénéficient ainsi de la norme EN62471-2, qui classifie les éclairages LED en fonction du niveau de dangerosité pour l’œil. La référence CLK, par exemple, bénéficie du niveau le plus performant (0).

  • mPro, un encastré LED répondant à toutes les contraintes normatives et d’usage

    mPro, un encastré LED répondant à toutes les contraintes normatives et d’usage

    Plus esthétique qu’une ampoule vissée au plafond, les spots encastrés ont le vent en poupe. La technologie LED offre de nombreux avantages vis à vis de son prédécesseur halogène, mais son intégration dans un plafond doit répondre à une série de contraintes pour lui assurer une espérance de vie optimale sans rogner sur les performances thermiques du bâti. Lancée il y a un an sur le marché français, la solution Mpro répond à l’ensemble de ces contraintes.

    L’éclairage LED chauffe moins, dure plus longtemps et permet d’offrir des économies d’énergie importantes comparé à l’halogène, mais encore faut-il l’installer de manière adéquate. Un management thermique optimal doit toujours être assuré pour dissiper la chaleur et éviter une usure prématurée des composants électroniques. Confinés entre le plancher du niveau supérieur et le faux-plafond, ou noyés dans l’isolant, les spots encastrés sont très sensibles à cette problématique. Pour un bâtiment qui vise le label BBC, l’affaire se complique. Car la ventilation du luminaire ne doit pas se faire au détriment de la performance thermique de l’habitation.

    La première solution consiste à installer des cloches ou des écarteurs pour maintenir le spot à distance des matériaux isolants qui risqueraient d’étouffer le luminaire. La seconde solution, plus rapide à mettre en œuvre, est d’installer le mPro. Avec sa nouvelle référence mPro, Aurora Lighting a développé un spot encastré avec LED intégrée compatible tout isolant. Étanche à l’air et à l’eau (IP65 – classe II), il peut être directement recouvert d’isolants roulés, soufflés ou projetés, tout en maintenant un refroidissement optimal de la LED grâce à sa technologie de pointe développée dans les usines du groupe. Il permet ainsi de répondre aux exigences de la réglementation thermique sans aucun type de protection supplémentaire.

    Le driver est détachable, permettant d'installer le Mpro dans des plafonds très étroits.Gagner du temps à l’installation

    Le mPro se distingue également par sa modularité. Le driver est détachable d’une simple pression de la source lumineuse, rendant l’ensemble du système plus compact. Il peut ainsi être installé dans des plafonds très étroits, jusqu’à 47 mm, tout en garantissant l’aération du dispositif. Le produit en lui-même est d’ailleurs garanti cinq ans par Aurora Lighting et a été testé par l’Apave sur l’étanchéité à l’air. Le mPro bénéficie par ailleurs de la norme EN1365-2 2000 relative à la résistance au feu, ce qui en fait le seul spot à pouvoir être encastré dans les plafonds coupe-feu.

    La seule contrainte qu’il faudra respecter pour une rénovation sera le diamètre d’encastrement de l’ancien spot. Ses concepteurs ont également pensé aux installateurs en choisissant un diamètre d’encastrement de 65-72 mm (pour la version fixe), identique à celui du boîtier des interrupteurs électriques muraux (68mm). Inutile de s’équiper d’une scie cloche complémentaire lors des travaux. Aussi, un bornier de connexion rapide et repiquable permet à l’installateur de connecter directement ses câbles pour raccorder un autre luminaire dessus.

    Quant à l’esthétique du produit, elle peut être soignée avec une sélection de collerettes ¼ de tour interchangeables : ronde ou carrée, en aluminium ou polycarbonate (pour une utilisation en bord de mer). Le rendement lumineux est également au rendez-vous. Le spot encastré mPro bénéficie d’un très haut rendement de 94 lm/W, soit 660 lumens (en 4000K) pour seulement 7W consommés. Sa lentille offre par ailleurs un confort visuel comparable à celui de l’halogène dichroïque, les performances énergétiques en plus. Ce produit novateur pourrait bénéficier de nouvelles fonctionnalités dans le futur. Aurora Lighting réfléchit notamment à y intégrer du pilotage à distance, avec la possibilité de varier la luminosité et la couleur.

    Nouveau catalogue Enlite V5

    Le Groupe Aurora a lancé la gamme Enlite en 2015, elle est devenue une référence dans le milieu de l’éclairage. Ce succès et cette croissance reposent sur les valeurs fondamentales du groupe Aurora et sur sa capacité à concevoir et à livrer des solutions fiables, conformes et performantes au sein de gammes de produits clés tels que des spots RT2012, des lampes LED et des luminaires à LED intégrée. Ces valeurs, combinées à une haute qualité des produits et à des prix compétitifs, offrent une gamme pertinente. Le nouveau catalogue contient plus de 350 produits LED, dont de nombreuses innovations conçues afin de répondre aux besoins des professionnels, en offrant le meilleur rapport qualité/prix du marché.

  • Enregistreurs de qualité de courant électrique triphasé Fluke 1732 et 1734

    Enregistreurs de qualité de courant électrique triphasé Fluke 1732 et 1734

    L’enregistrement de l’énergie consommée est maintenant possible : sachez où vous gaspillez de l’énergie, optimisez l’énergie consommée par vos installations et réduisez vos factures d’électricité.

    Les nouveaux enregistreurs d’énergie triphasée Fluke 1732 et 1734 simplifient la détection des sources de gaspillage d’énergie électrique. Découvrez où et quand vos installations consomment de l’énergie, depuis le tableau électrique jusqu’à chaque circuit individuel. Accédez et partagez vos données à distance avec votre équipe au moyen de l’application Fluke Connect® de façon à respecter des distances de sécurité dans votre travail et prendre des décisions importantes en temps réel, tout en réduisant ainsi le besoin d’équipement de protection, de visites et de contrôles sur place.

    Mieux connaître votre consommation d’énergie vous aide à réaliser des économies et vous fournit les données nécessaires pour agir. Le nouveau logiciel Energy Analyze permet de comparer divers points dans le temps pour dresser un tableau complet de l’énergie consommée, première étape à effectuer pour réduire vos factures d’électricité.

    Les enregistreurs Fluke 1732 et 1734 en huit points

    • Mesurer les trois phases : avec 3 sondes de courant souples incluses.
    • Enregistrement complet : vous pouvez enregistrer plus de 20 sessions de mesure sur l’instrument. Toutes les valeurs mesurées sont enregistrées automatiquement pour éviter toutes pertes. Elles peuvent être examinées pendant les sessions d’enregistrement et avant le téléchargement pour une analyse en temps réel.
    • Interface utilisateur optimisée : la configuration graphique rapide et guidée garantit que vous capturez à tout moment les données pertinentes. La vérification intelligente indique les connexions correctes qui ont été effectuées pour réduire les incertitudes de l’utilisateur.
    • Écran tactile couleur lumineux qui vous permet d’effectuer une analyse dans des conditions variées, dans l’obscurité ou en pleine lumière’.
    • Fonction de vérification intelligente : capturez les bonnes informations à chaque fois, réduisez l’incertitude liée à vos connexions et gagnez du temps en cas d’erreur de branchement.  Seuls sur le marché à être dotés d’une fonction « Auto-correct », ces appareils corrigent de manière automatique et systématique les erreurs de branchement au circuit de mesure. Les erreurs sont signalées immédiatement sur l’écran et il vous suffit d’enclencher la fonction de vérification intelligente pour que mes bons résultats s’affichent.
    • Activez la configuration « sur le terrain » à partir du panneau avant ou à partir de Fluke Connect : vous n’avez pas besoin de revenir à l’atelier pour télécharger les données et configurer l’instrument, ni d’emporter un ordinateur jusqu’au tableau électrique.
    • Fonction d’enregistrement entièrement intégrée : branchez d’autres appareils Fluke Connect au Fluke 1734 pour enregistrer simultanément jusqu’à deux autres paramètres de mesure, essentiellement tout paramètre disponible sur un module ou multimètre numérique Fluke Connect sans fil.*
    • Logiciel Energy Analyze Plus : téléchargez et analysez tous les détails de la consommation d’énergie avec nos rapports automatiques.

     

    Les autres fonctions des enregistreurs Fluke 1732 et 1734

    • Les mesures principales : détectez et enregistrez automatiquement la tension, le courant la puissance, le facteur de puissance, l’énergie et les valeurs associées
    • La fonctionnalité Fluke Connect® : visualisez les données localement sur l’instrument, au moyen du logiciel et l’application mobile Fluke Connect ou par le biais de l’infrastructure Wi-Fi de vos locaux.
    • Facilité de l’alimentation : alimentez l’instrument directement à partir du circuit mesuré.
    • Le plus haut niveau de sécurité de l’industrie : certification CAT IV 600 V/CAT III 1 000 V pour une utilisation sur les panneaux et dans les circuits aval.

     

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    *Tous les modèles ne sont pas disponibles dans tous les pays. Vérifiez auprès de votre représentant Fluke.

  • Plongez dans l’univers LEDVANCE et découvrez une toute nouvelle gamme de luminaires LED !

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    La lumière est personnelle Tubes LED OSRAM SubstiTUBE® Gen6 Des solutions d’éclairage innovantes, des économies garanties

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  • Interview – Gérard GUEUGNEAU, dirigeant Agence Rhône-Alpes chez Cottel Réseaux

    Interview – Gérard GUEUGNEAU, dirigeant Agence Rhône-Alpes chez Cottel Réseaux

    Cottel-Réseaux : le leader régional du Courant Faible

    Gérard Gueugneau est dirigeant de l’Agence Rhône-Alpes Cottel Réseaux (anciennement Conjonxion), adhérent du S2ICF et leader dans les métiers du courant faible dans la région lyonnaise. (suite…)

  • Acteur majeur sur le marché des objets et des équipements connectés.

    Acteur majeur sur le marché des objets et des équipements connectés.

    Capteur FLASH’O SIGFOXTM

    Capteur de Comptage et de télérelève radiofréquence des compteurs électroniques émettant des flashs lumineux.

    UNE SOLUTION DE COMPTAGE ET DE TÉLÉRELÈVE QUI TRANSFORME LES COMPTEURS EXISTANTS EN COMPTEURS COMMUNICANTS !

    Développé par NKE WATTECO, le capteur FLASH’O est un nouveau capteur optique infra-rouge permettant de comptabiliser et de télérelever les impulsions lumineuses de tout compteur électronique : eau, gaz, électricité, énergie.

    Le nouveau capteur FLASH’O SIGFOXTM est une solution économique, de comptage et de télérelève radiofréquence transformant les compteurs existants à impulsions lumineuses en compteurs connectés au réseau SIGFOXTM.

    Simple à installer et à utiliser, le capteur FLASH’O comptabilise et accumule le nombre de flashs lumineux (jusqu’à 250 pulsations par seconde). La consommation électrique peut être estimée par le serveur distant à partir du poids énergétique de chaque flash (impulsions par kWh ou Wh) indiqué sur le compteur.

    • d’une sonde optique déportée qui se fixe simplement sur le compteur à l‘aide d’aimants ou de velcro. La longueur du câble de la sonde étant de 50 cm environ.

    • d’un tag d’identification NFC (numéro produit, numéro de série, lot de fabrication). • d’un interrupteur magnétique permettant l’activation et la désactivation.

    DE MULTIPLES CONFIGURATIONS POUR DES DONNÉES DE COMPTAGE STOCKÉES EN MÉMOIRE LOCALE.

    Les données de comptage peuvent être stockées en mémoire locale et compressées avant d’être transmises sur le réseau SIGFOXTM. Cette technique de report est particulièrement adaptée à la transmission de courbes de charge car elle réduit considérablement la quantité de données émises tout en préservant l’autonomie du capteur.

    La configuration de l’émetteur radiofréquence peut quant à elle être réalisée en usine ou sur le site d’installation e permet de sélectionner :

    • La périodicité de mesure.
    • La périodicité de transmission des données.
    • La périodicité de transmission des trames d’informations. • Les seuils des alarmes.

    UNE COMMUNICATION RADIO DE POINTE ULTRA LONGUE PORTÉE.

    Le capteur FLASH’O SIGFOXTM bénéficie du savoir-faire de la société NKE WATTECO dans le développement de sys- tèmes de communication radio fréquence et de l’optimisation de la consommation des équipements. Ainsi, le capteur FLASH’O SIGFOXTM est doté du protocole radiofréquence SigFox et d’une technologie radio ultra longue portée.

    INNOVATION PRODUIT

    www.nke-watteco.fr

    Capteur de Comptage et télérelève radiofréquence
    des compteurs électroniques émettant des flashs lumineux

    Capteur FLASH’O SIGFOXTM

    Pour tout renseignement complémentaire, merci de contacter :

    Jean-Luc MALAVAL / NKE WATTECO

    Mobile : 0 686 925 590 – Tél. : 02 97 85 67 65 – Fax : 02 97 36 55 17 – jlmalaval@nke.fr

    INNOVATION PRODUIT

    www.nke-watteco.fr

    . NKE WATTECO .

    concepteur, fabricant et producteur de capteurs intelligents et de systèmes de télécollecte de données multi protocoles

    QUI, QUOI, COMMENT ?

    Filiale de NKE sa, fabricant d’instruments électroniques de mesure, NKE WATTECO c’est plus de 20 ans d’expérience dans la conception, le développement, l’industrialisation et la fabrication de produits électroniques pour des environnements sévères (ex. : GPS pour la course du Dakar), ou hautement sécurisés (ex. : serrures électroniques bancaires).

    Grâce à son offre de technologie de communication multi protocole (GSM, LORATM, SIGFOX, WIRELESS MBUS…), NKE WATTECO répond à tous les besoins de télécollecte de données de capteurs.

    Membre de la LoRa Alliance, NKE WATTECO développe des instruments de mesure et de régulation d’énergie, et se positionne en tant qu’un des leaders européens dans la conception de capteurs intelligents et de systèmes de télécollecte de données multiprotocoles tels que :

    . Le protocole LoRa, bidirectionnel, longue portée, faible consommation en énergie et gestion dynamique du débit (300 b/s à 50 kb/s).

    . Le protocole SIGFOX, bas débit, faible consommation en énergie et longue portée. . Le protocole WIRELESS MBUS.

    > L’internet des objets (IOT) au service des bâtiments

    Fort de son savoir-faire, NKE WATTECO est devenu un acteur majeur du marché de l’internet des objets (IOT) grâce à une offre de plus de 20 capteurs disponibles et idéalement adaptés. Les produits développés répondent aux besoins de télécollecte de données dans le Bâtiment :

    . Régulation de chauffage électrique . Gestion de pompe à chaleur
    . Gestion énergétique du bâtiment . Smart metering et Smart grid

    > Une expertise reconnue et des moyens adaptés pour des solutions performantes

    Par sa capacité d’innovation et sa maîtrise des nouvelles technologies, NKE WATTECO développe en permanence des designs nouveaux et des solutions alliant toujours simplicité d’installation et facilité d’utilisation. Les compétences et le savoir-faire de NKE WATTECO dans les domaines de l’électronique, de l’informatique industrielle et de la plasturgie permettent d’aboutir à la conception de produits fiables de hautes performances.

    L’excellence des équipes de développement et d’industrialisation de NKE WATTECO s’exprime dans de nombreux domaines tels que l’électronique analogique basse consommation, l’électronique numérique, les radiofréquences, les logiciels embarqués, les mesures électromagnétiques, la conception mécanique et plasturgie, …

    Enfin, NKE WATTECO, c’est un bureau d’étude de plus de 20 personnes, un atelier de production et toute une organisation industrielle et commerciale, avec une certification ISO 9001.

    > Des partenariats solides pour une forte présence terrain

    Adhérent au Pôle de Compétitivité S2E2, et afin d’accroître la mise en place sur le terrain de ses différents produits NKE WATTECO a noué des partenariats solides avec des sociétés soigneusement sélectionnées, telles que :

    . INTENT TECHNOLOGIES (premier opérateur français d’infrastructures de services numériques pour l’habitat connecté et le bâtiment intelligent).

    . ACTILITY (opérateur de services Machine-to-Machine / M2M, via la plateforme THINGPARK). . CSTB.
    . ERDF (ENEDIS) – Nice Grid.

    Agence Presse & Communication : ARTOP – Tél. : 0 141 030 020

    . NKE WATTECO France
    . Jean-Luc MALAVAL
    . Rue Gutenberg – ZI Kerandré- 56700 Hennebont . Tél. : 02 97 85 67 65 – Fax : 02 97 36 55 17
    . www.nke-watteco.fr – jlmalaval@nke.fr