Catégorie : Électricien

Le métier d’électricien se réinvente face aux exigences croissantes du bâtiment : transition énergétique, bâtiments intelligents, et réglementations strictes (RE 2020, normes NFC 15-100, etc.).

 

Aujourd’hui, maîtriser les installations classiques ne suffit plus. Il faut aussi intégrer les solutions connectées, les énergies renouvelables, et les protocoles de sécurité pour répondre aux attentes des maîtres d’ouvrage et des usagers.

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  • Les tendances d’évolution du secteur électrique

    Au coeur de la convergence des réseaux d’énergie et de communication, le secteur de l’installation électrique suit les évolutions d’une société de plus en plus connectée et consommatrice de technologies.

    secteur électrique

    Les atouts indiscutables de l’électricité

    Énergie indispensable, l’électricité est le vecteur énergétique le plus souple, le moins sujet aux ruptures d’approvisionnement et le plus adapté en termes de qualité et de propreté. L’électricité s’intègre dans un «système énergétique global » comprenant également les réseaux de gaz et d’eau optimisé techniquement pour être plus performant et économe.

     

    Des bâtiments à connecter, réguler et sécuriser

    L’électronique et les technologies numériques s’intègrent aujourd’hui progressivement et durablement dans le bâtiment. Les besoins en communication entre les équipements, les occupants et les exploitants d’un bâtiment ne cessent d’augmenter avec le développement de la communication d’entreprise et d’internet. Cette évolution se traduit par le besoin de réseaux communicants (télécommunication, informatique ou voix-données- images) qui deviennent aussi indispensables qu’un réseau d’eau ou un réseau d’énergie électrique. Elle se traduit également par le besoin de compétences professionnelles adaptées.

    Un enjeu énergétique à relever

    La facture énergétique pèse aujourd’hui dans toute décision d’avenir. Les exigences de performance énergétique des bâtiments renforcent le besoin de conseil et de services adaptés. La filière électrique apporte des réponses technologiques : solutions d’automatisme, de mesures de consommations, d’optimisation de pilotage ou de communication à distance capables de générer des économies d’énergie importantes. Les installateurs ont un rôle prépondérant pour répondre à la prise en compte croissante d’exigences environnementales dans les services liés à l’énergie (thermique, climatique, électrique, conditionnement d’ambiance…).

    Au carrefour des grandes évolutions de la société et des technologies

    Moins consommer, répondre à l’évolution démographique et au vieillissement de la population, adapter les villes, les routes et les logements au développement de la mobilité électrique, les enjeux d’avenir sont multiples et convergent vers un développement significatif des usages. Le rythme de construction de logements est insuffisant pour répondre aux besoins. Parallèlement, les bâtiments vont devoir être équipés pour répondre aux besoins de distribution et d’efficacité énergétique, et dotés d’éléments de communication internes et externes pour assurer des services de communication (TV, téléphonie, internet). Des fonctions domotisées et communicantes répondront aux besoins d’autonomie de la population âgée ou souffrant d’un handicap. L’installation électrique est un métier d’avenir et pour longtemps.

    Source CSEEE AFORELEC

  • Le secteur de l’installation et du génie électrique

    Pour définir le secteur où évolue l’électricien, une première approche est la définition des travaux d’installation électrique dans la nomenclature d’activité française de 2008.

    La sous-classe 4321A, Travaux d’installation élec­trique dans tous locaux désigne l’installation de :

    • câbles et appareils électriques,
    • câbles de télécommunications,
    • câblage de réseau informatique et de télévision par câble, y compris les fibres optiques,
    • paraboles,
    • systèmes d’éclairage,
    • montage des antennes d’immeubles,
    • installation des systèmes d’alimentation de se­cours (groupes électrogènes),
    • systèmes d’alarme incendie,
    • systèmes d’alarme contre les effractions,
    • installation de systèmes électriques de paiement pour parking,
    • installation de capteurs d’énergie solaire élec­triques asservis aux locaux,
    • connexion d’appareils électriques et électromé­nagers, y compris le chauffage par plinthe chauffante.

    Elle est complétée par la sous-classe 4321B, Travaux d’installation électrique sur la voie publique qui dé­signe l’installation :

    • appareils d’éclairage de rue et signaux élec­triques,
    • éclairage des pistes d’atterrissage.

    Cette nomenclature recouvre quasiment l’ensemble des activités des entreprises du secteur, à l’exception de quelques activités dans le domaine industriel ou l’incendie. On notera également que bon nombre d’entreprises n’ont pas comme activité unique l’ins­tallation électrique. Leur périmètre peut s’étendre à la plomberie, la climatisation, la serrurerie, la cou­verture (photovoltaïciens), etc.

     Une grande diversité d’acteurs et de do­maines d’intervention

    Très actif, le secteur de l’installation et du génie électrique rassemble des entreprises de toutes les dimensions et de métiers très diversifiés. Qu’il s’agisse d’entreprises de taille artisanale, de PME ou de filiales de majors du BTP, toutes ont en commun de se situer sur un marché où les besoins sont très importants.

    A l’enjeu de distribuer l’énergie électrique déjà om­niprésente est venu s’ajouter celui de construire ou d’améliorer les réseaux diffusant l’information, la voix, les données et les images.

    Aujourd’hui, les réseaux font coexister l’information et l’énergie, offrant la possibilité de construire de véritables systèmes intelligents capables d’adapter les consommations aux usages les débits, de gérer la sécurité et d’apporter aux bâtiments et aux utilisa­teurs de multiples services.

    Face à des attentes nombreuses pour équiper les foyers, les lieux de travail et tous les espaces de vie, l’électricien couvre un vaste champ d’activité et in­tervient dans différents domaines :

    • le logement (résidentiel individuel ou collectif),
    • le tertiaire (commerce, bureaux, bâtiments pu­blics d’accueil, de soins, d’éducation, stockage…),
    • l’industrie (électromécanique, outil de produc­tion, process industriel…),
    • les réseaux extérieurs (signalisation, éclairage public…)

     

    Plusieurs secteurs d’activité emploient des électri­ciens : l’automobile, l’aéronautique et le spatial, la mécanique… Ici nous nous intéressons plus précisé­ment aux électriciens du bâtiment.

     Un secteur qui compte dans l’univers du bâtiment

    Le bâtiment est un poids lourd dans l’économie française. Il représente 1,2 million d’actifs dans dif­férents corps de métiers : gros œuvre, bois, couver­ture/ plomberie, étanchéité, métallerie, thermique / climatisation, isolation, peinture, plâtrerie, revête­ments sols et murs, agencement, travaux de finition, électricité.

    Le secteur de l’installation et du génie électrique est un des principaux corps de métiers. Il représente en­viron 16% du volume de travaux du bâtiment.

    En France, le secteur représente environ 22000 entreprises et 38000 artisans travaillant seuls, soit 210000 actifs et un montant de commandes an­nuelles estimé à 29 milliards d’euros de C.A. en 2011 (dont 5,5 milliards de travaux publics).

    Au sein de la branche du bâtiment, l’équipement électrique fait partie du sous-ensemble équipement technique (électricité, génie climatique, plomberie). Ces trois métiers représentent 26,7% des établisse­ments du bâtiment. Sur les marchés, ces trois spé­cialités font de plus en plus souvent l’objet de macro lots, c’est-à-dire une commande unique du maître d’ouvrage, divisée en plusieurs lots séquencés avec un pilote unique.

    Comme dans l’ensemble du secteur du bâtiment, les petites entreprises sont largement majoritaires. 92% des établissements réalisant des travaux d’installa­tion électrique ont une taille artisanale ou TPE (au plus 10 salariés).

    Mais l’installation électrique se distingue nettement des autres corps d’état (à l’exception du gros œuvre) avec une présence significative de grandes entre­prises. 9 entreprises comptent plus de 500 salariés et les entreprises d’effectif supérieur à 100 salariés emploient plus du tiers des effectifs du secteur.

    Cet article a été rédigé en collaboration avec CSEEE AFORELEC

  • Le tableau de répartition optimisée avec les coffrets programme Drivia TM

    Avec les coffrets programme Drivia, Legrand signe le tableau électrique haute définition pour un habitat nouvelle génération. (suite…)

  • L’efficacité énergétique des LEDs

    L’efficacité énergétique des LEDs

    Le monde s’éclaire désormais avec des LED, cette diode électroluminescente qui a révolutionné la façon dont nous illuminons nos villes et foyers. Elle ne cesse de gagner du terrain et nombreux sont ceux qui ont été conquis par son efficacité énergétique, promettant davantage d’économies sur la facture mensuelle. Même la RATP n’a pas pu résister, et s’est lancée dans le remplacement  de près de 250 000 spots lumineux dans les stations de métro et de RER. Alors, la question ultime se pose : pouvons-nous renforcer notre efficience énergétique avec ces petites diodes ?

    Vous avez dit efficacité énergétique ?

    D’après l’agence internationale de l’énergie, rien que l’éclairage représenterait près de 20% de la consommation électrique mondiale – on parle ici d’éclairage sol mais également des lampes traditionnelles – un chiffre qui ne cesse de croître. Ce pourcentage nous a fait longuement réfléchir sur la façon dont nous gérons l’énergie et comment nous pouvons mesurer et gérer notre consommation tout en respectant l’environnement. Vous avez peut être déjà entendu parler d’efficacité énergétique, une expression qui se fait connaitre depuis peu, surtout dans le domaine de l’immobilier et du logement.

    Ce terme désigne le fait de minimiser l’énergie utilisée tout en optimisant sa consommation. Connue sous forme d’étiquette-énergie, cette mesure permet de déterminer un rapport entre énergie et coût pour nos principaux appareils électriques et bâtiments.

    Il semblerait que l’initiative de l’étiquette énergie soit un premier pas vers le renforcement de notre efficacité énergétique, sensibilisant les consommateurs à la quantité d’énergie consommée. Chaque produit est désormais soumis à cet étiquetage illustrant un classement de A à G, avec des A+/A++ indiquant les divers progrès.

    Vers un éclairage durable

    Bien sûr, notre principale consommation d’énergie est l’éclairage. L’Union Européenne en a fait sa priorité depuis peu puisque nous sommes passés des ampoules à incandescence à l’ampoule LED – elle a également renforcé cette mesure en interdisant les vieilles ampoules à incandescence de moins de 100W. Il semblerait donc que l’Union s’attache à protéger l’environnement et souhaite favoriser l’économie d’énergie ainsi que diminuer les émissions de gaz à effet de serre menaçant notre planète.

    Le marché colossal des LEDs attire de nombreux investisseurs fusant d’idées d’éco-conception et de création d’éclairage à LED ultra-performant favorisant ainsi le renforcement de l’efficacité énergétique.  L’Agence du Développement de la Maîtrise de l’Energie est l’une d’entre elle, et  a pour but de développer de nouvelles idées afin d’optimiser l’économie d’énergie. Ils travaillent depuis 2012 sur un projet baptisé SmartLight, une invention étonnante qui pourrait se révéler révolutionnaire ; mais aussi en quête perpétuelle d’amélioration, ils développent des outils intelligents afin d’éclairer nos intérieurs.

    Les LEDs à haute efficacité énergétique

    Bien que nous assistions à un développement exponentielles des systèmes LEDs et autre projets d’éco – éclairage, il semblerait que nous n’ayons pas encore exploité toutes ses possibilités. Certains projets flirtent avec l’adaptation automatique de nos besoins aux zones d’éclairage.

    Des liens entre les générateurs photovoltaïques et les diodes électroluminescentes offriraient également des pistes à explorer vers l’économie d’énergie où deux technologies trouvent leur place. Une affaire à suivre….

  • La domotique est morte… Vive le câblage multiplexe à fonctions domotique

     

    La domotique est née en 1985 par le dépôt de la marque et des brevets à l’INPI, par un certain Pierre Mumbach… Depuis, des milliers d’articles de presse, d’expérimentations, de réalisations, de réussites et aussi d’échecs ont jalonné l’émergence de cette technologie.

     

    câblage multiplexe à fonctions domotique

    Au début de cette aventure humaine il y avait des pionniers, passionnés, sans grands moyens qui ont consacré 10, 20 ans de leur vie à cette « croyance  » Et aucun ou presque n’a « fait fortune en domotique « …

    Puis les géants de l’électrotechnique se sont emparé de cette opportunité pour la normaliser… et surtout pour préserver une technologie de distribution-commande classique à base d’interrupteurs et de modules simples câblés en 230 volts, qui représente encore aujourd’hui plus de 98 % du marché…

    La technologie « domotique  » est traitée dans ce markéting de parent « RICHE « , puisque réservée à une élite qui peut s’offrir une installation à plusieurs dizaines de millier d’ euros, alors qu’une installation électrique classique dispose dans le budget d’un promoteur immobilier de moins de 8.000 euros par logement. Cherchez l’erreur !

    C’est évident, il ne faut pas que la domotique prenne le pas sur un marché très lucratif du câblage classique.

    Toutefois, la nature a horreur du vide et l’évolution qui a fait disparaître le câblage à base d’interrupteurs dans toutes les installations électriques (bateaux, avions, TGV, voitures, etc.) sauf dans le bâtiment, commence à ruer dans les laboratoires. Et il apparaît maintenant une NEO DOMOTIQUE de dernière génération qui règle définitivement le problème de ce qu’il faut bien appeler « la domotique de masse  » ou de substitution.

    C’est le câblage multiplexé, copie conforme dans ses principes technologiques à ce qui existe ailleurs et à un niveau de prix d’installation équivalent.

    En revanche les « fonctions domotiques « , elles, sont biens présentes, d’où le titre de l’article, il est vrai volontairement provocateur…

    Cette métamorphose technologique, va faire fusionner les deux métiers classiques de l’installation électrique : la basse tension 230 volts et le courant faible, puisque toutes les acquisitions d’informations et les commandes se réalisent par un bus 4 paires FT100.

    L’installation sera décomposée en deux grandes parties : la pose des fourreaux, fils, câbles, boîtiers, tableaux de puissance, de protections, réalisables par l’électricien classique et toute la partie paramétrage des fonctions, liaisons IP, smartphones, Web box, dialogue avec le client pour offrir une installation « à la carte  » avec les scénarii, automatismes…

    Mais ne nous trompons pas, la domotique restera un métier d’électriciens basique, puisque 80 % de la valeur ajoutée d’une installation sera de bas niveau (pose de fourreaux, fils en 1.5 ou 2.5 mm2, tableau de protections…).

    La question à laquelle il faut maintenant répondre est : qui sera le chef de la meute ? La basse tension ou le courant faible ?

    La logique veut que ce soit toujours le niveau de complexité le plus élevé qui domine le moins élevé.

    Alors, chefs d’entreprises en courant faible, faites votre mutation vous n’aurez pas le choix, restez en première division, devenez des électriciens en câblage multiplexé, ou devenez des sous-traitants de deuxième division, vous formerez vos techniciens, ce qui vous coûtera fort cher, et les électriciens vous débaucheront vos techniciens…

    Ils n’auront alors plus besoin de vous.

    Autrement dit, le métier de courant faible est arrivé à son point de quitte ou décuple… A vous de faire le bon choix !

     

    Cet article a été rédigé en collaboration avec S2I Courant Faible

  • Equiper un immeuble et raccorder ses occupants à la fibre optique (1)

    Bénéficier chez soi de tous les usages multimédias dans de bonnes conditions de réception et d’envoi d’informations : c’est ce qu’offre la fibre optique, une technologie per­mettant un débit quasi illimité. Si l’équipement en fibre est désormais obligatoire pour les constructions de logements neufs, beaucoup reste encore à faire pour les immeubles anciens ou à rénover.

    La Fibre, à quoi ça sert ?

    L’internet et les technologies de l’information et de la communication font désormais partie de notre quotidien. En 2012, 7 ménages sur 10 étaient abonnés à l’internet. Tous les membres de la famille s’y connectent, les usages se multiplient, souvent simultanément dans un même foyer : tablettes, télévision haute définition, connectée ou 3D via une box, messagerie, réseaux sociaux, jeux, achats et démarches diverses en ligne, stockage dématérialisé de données (Cloud)… Le télétravail, la gestion « intelligente » de la maison avec de plus en plus d’équipements et d’appareils connectés, l’enseignement en ligne, l’e-médecine, le maintien des personnes âgées à domicile sont quelques-uns des usages qui se développent aujourd’hui.

    Comment faire pour installer ou simplement bénéficier de la fibre jusqu’au logement ?

    Deux possibilités s’offrent à nous :

    • anticiper le raccordement du logement en installant la liaison en fibre optique de la limite du bâtiment jusqu’à l’intérieur du logement (à la charge du donneur d’ordres). Le pré-équipement du site ayant pour effet de faciliter et simplifier le raccordement futur du logement par un futur Fournisseur d’Accès à Internet (FAI).
    • cas des constructions neuves ayant fait l’objet d’un Permis de Construire antérieur au 1er avril 2012 (en application du décret n° 2009-52 du 15 janvier 2009).

    Un guide de bonnes pratiques pour fibrer les immeubles neufs coécrit avec les parties prenantes de la plateforme objectif fibre¹ est en téléchargement libre sur le site de l’Arcep².

    • cas des rénovations des parties communes (exemple : cage d’escalier, redistribution des différents réseaux), installation anticipée sur la base du cas précédent.
    • attendre l’arrivée d’un opérateur chargé du déploiement (dont les travaux restent à la charge de celui-ci). Ce type de déploiement restant à la main de l’opérateur candidat est règlementairement encadré.

    Un guide pour les syndics et les propriétaires est téléchargeable sur le site de l’Arcep. 

    Afin de protéger les propriétaires d’immeuble et les copropriétaires, des règles précises d’installation de la fibre optique dans les immeubles ont été définies (loi de modernisation de l’économie – LME – du 4 août 2008, trois décrets d’application du 15 janvier 2009, recommandations de l’ARCEP.

     

    ¹ Objectif Fibre est une plateforme de travail ouverte aux acteurs concrètement impliqués dans le déploiement de la fibre optique, volontaires pour identifier et lever les freins opérationnels à un déploiement massif, en produisant des outils pratiques d’intérêt multisectoriel.

    ² Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (http://www.arcep.fr)

     

    Lire la suite de l’article :

    Aujourd’hui, comment la fibre arrive-t-elle dans le parc existant ? (2)

    La fibre optique, combien ça coûte ? (3)

     

    Source Didier Cazes – Direction fibre Orange France

  • Détecteur de tension (VAT) – KYORITSU (KEWTECH) KT172

    Détecteur de tension avec fonction auto-diagnostique et lampe de poche LED intégrée

    KT172

    • Conforme aux normes de sécurité internationales IEC 61243-3 / IEC61010-1

    • Catégorie de mesure (CAT.IV) 600V

    • Test auto-diagnostic par LEDs allumées

    • Tests de tension CA et CC jusqu’à690V par LEDs

    • Indication par LEDs

    • Indication de polarité•Test de phase unipolaire

    • Test de rotation des phases

    • Boîier surmouléergonomique

    • Test de continuité•Mise en veille automatique ON / OFF

    • Lampe LED élairant les points de mesure

    • Pointes de touche allant de 2mm ou 4mm

    • Protection réractable des pointes de touche IP2X

    • IP65 (IEC 60529)

     

     

    Test de tension

     

     

    Gamme de tension

     

     

    12…690V CA/CC

     

     

    Courant de pointe

     

     

    Is<3.5mA (à 690V)

     

     

    Mesure

     

     

    Activé 30s (temps de fonctionnement)

     

    Désactivé 240s (temps de récupération)

     

     

    Consommation  

     

     

    Approx. 80mA (pile 3V,

     

    mesure 690V CA)

     

     

    Durée de vie des piles

     

     

    Approx. 1000 opérations

     

    (30s ON / 240s OFF)

     

     

    LED

     

     

    Tension nominale

     

     

    12/24/50/120/230/400/690V

     

    CA (16…400Hz), CC(±)

     

     

    Tolérance

     

    (Tension seuil)

     

     

    S’allume en cas de plus de

     

    : 7±3V (LED 12V)

     

    : 18±3V (LED 24V)

     

    : 37.5±4V (LED 50V)

     

    : 75%±5% de tension nominale (LED120/230/400/690V)

     

     

    Temps de réponse

     

     

    < 0.6s à 100% de chaque tension nominale

     

     

    Test de phase unipolaire

     

     

    Gamme de tension

     

     

    100…690V CA (50/60Hz)

     

     

    Test de rotation de phase

     

     

    Système

     

     

    Trois phases, 4 fils

     

    200…690V phase à phase

     

    (100…400V terre-phase)

     

    50/60Hz CA

     

     

    Gamme de phase

     

     

    120±5 degrés

     

     

    Test de continuité

     

     

    6,5

     

     

     

     

    0…400kΩ + 50%

     

     

    Courant de test

     

     

    Approx. 1.5μA (pile 3V, 0Ω)

     

     

    Consommation des piles internes

     

     

    Approx. 80mA

     

    (pile 3V, 0Ω)

     

     

    Condition de référence

     

     

    Pile

     

     

    3V (IEC LR03 1.5V x 2)

     

     

    Température

     

     

    -15…55°C fonctionnement

     

    -20…70°C rangement

     

    Pas de condensation

     

     

    Humidité

     

     

    Max 85% HR

     

     

    Endroit

     

     

    Hauteur jusqu’à 2000m

     

     

    Sécurité

     

     

    Normes

     

     

    IEC(EN) 61010-1:2010(2010)

     

    IEC(EN) 61243-3:2009(2010)

     

    IEC(EN) 61557-7:2007(2007)

     

     

    Catégorie

     

     

    CAT.III 690V, CAT.IV 600V

     

     

    Degré de pollution

     

     

    2

     

     

    Code IP (IEC60529)

     

     

    IP65 (Boîtier)

     

    IP2X (Pointe de touche)

     

     

    Dimensions

     

     

    Dimensions

     

     

    249 x 65 x 37mm

     

     

    Poids

     

     

    230g (piles incluses)

     

     

     

    Résumé :

    Ce nouveau détecteur de tension remplace le fameux 1700 de Kyoritsu, et est apprécié pour sa fonction auto-diagnostique par LEDs allumés et ses indices de protection IP65 sur l’instrument et IP2X sur les pointes touche. Ces deux atouts garantissent votre sécurité à chaque utilisation. Mais également son excellent rapport qualité prix fut remarqué par le marché. Sans oublier les fonctionnalités supplémentaires tel le test de rotation des phase ou encore le test de continuité.

  • Dispositifs différentiels à haute sensibilité 30 mA, pour une protection optimale

    Les dispositifs à courant différentiel résiduel (DDR) protègent les personnes contre les contacts indirects avec des masses en défaut. L’emploi de dispositifs différentiels à haute sensibilité 30 mA constitue également une mesure de protection complémentaire contre les contacts directs, en cas de défaillance des autres mesures de protection ou en cas d’imprudence des usagers.

    Protection des personnes contre les courants indirects

    En schéma TT (cas fréquent en locaux d’habitation) et en courant alternatif, la norme NF C 15-100 impose de respecter la condition : Ra x IΔn < 50 V où Ra = résistance de la prise de terre des masses (ohms) et IΔn = sensibilité du dispositif différentiel (mA).

    Ainsi, avec un DDR de sensibilité 500 mA, la valeur maximale de résistance de la prise de terre est 100 ohms.

    Selon cette équation, la mise en œuvre des dispositifs différentiels à haute sensibilité (30 mA) intervient pour des valeurs de résistance de prise de terre supérieures à 500 ohms (voir tableau).

    Important : la présence d’un dispositif différentiel, quelle que soit sa sensibilité, ne dispense pas de la réalisation d’une installation de mise à la terre selon les règles de la norme NF C 15-100.

    Les DDR à haute sensibilité protègent également les personnes contre les contacts indirects dans les cas de masses en défaut :

      • qui ne peuvent être reliées à la terre ou dont la liaison à la terre est incertaine (mauvais contact, desserrage de connexion, rupture de conducteur de protection, etc.) ;
      • dont la résistance de la prise de terre présente une valeur élevée qu’il est économiquement ou techniquement difficile d’améliorer.

    Trois types de DDR selon la nature du courant de défaut

    Il existe différents types de DDR permettant de répondre aux différents besoins de protection et de continuité de service.

    Selon le type de matériels mis en œuvre dans l’installation, la nature des courants de défaut à la terre peut être différente. Pour assurer la protection dans ces conditions, on utilise donc des DDR, soit de type AC, soit de type A, soit de type B.

    Une protection complémentaire contre les contacts directs

     Les dispositifs différentiels à haute sensibilité assurent une protection complémentaire contre les contacts directs (contact accidentel d’une personne avec un conducteur normalement sous tension), notamment en cas :

    • de défaillance des autres mesures de protection ;
    • d’imprudence des usagers, par exemple en cas de contact avec un câble mal isolé ou lorsqu’un enfant introduit une tige métallique dans une prise de courant.

    Pour en savoir plus :

  • Dispositifs différentiels à haute sensibilité 30 mA, choix de l’appareil différentiel : interrupteur ou disjoncteur ?

    L’interrupteur différentiel remplit deux fonctions : une fonction manuelle de commande (mise en ou hors tension de la partie d’installation à l’origine de laquelle il est placé) ; et une fonction automatique de protection des personnes (déclenchement en cas de défaut d’isolement à la terre dans l’installation ou dans un appareil d’utilisation, ainsi qu’en cas de contacts directs pour les interrupteurs différentiels 30 mA).

    Le disjoncteur différentiel remplit, en plus des fonctions de l’interrupteur différentiel, celle de protection contre les surintensités (surcharges et courts-circuits).

    interrupteurs différentiels sécurité électrique

    Exemple de disjoncteur différentiel 16 A courbe c à haute sensibilité (30 mA) de type AC. Source : Hager.

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    Exemple d’interrupteur différentiel bipolaire 40 A à haute sensibilité (30 mA) de type AC. Source : Legrand.

     

     


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    Un déclenchement instantané

    Les DDRHS 30 mA se déclenchent instantanément, dès l’apparition d’un courant de défaut. Leur temps maximal de déclenchement est de 40 ms pour un courant de défaut au moins égal à cinq fois leur sensibilité.

    Or, le courant de fuite d’un appareil de classe I est en état normal de 0,5 mA à 1 mA par kW, mais peut atteindre 3,5 mA par kW après vieillissement.

    Des dispositions sont donc à prendre pour éviter qu’un dispositif différentiel à haute sensibilité ne fonctionne de façon intempestive, même en l’absence de défaut d’isolation. Ces dispositions sont les suivantes :

    • limiter le nombre de socles de prise de courant protégés par un même dispositif différentiel ;
    • utiliser des appareils de classe II ;
    • alimenter individuellement chaque socle de prise de courant par l’intermédiaire d’un transformateur de séparation des circuits.

    Pour protéger les circuits où une continuité de l’alimentation est souhaitable (par exemple, un congélateur), il existe des DDR à immunité renforcée : ils limitent le risque de déclenchement intempestif dû aux perturbations électromagnétiques conduites par le réseau ou générées par certains récepteurs (micro-informatiques, ballasts électroniques, électronique de puissance…).

    Notion de sélectivité

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    Une sélectivité entre DDR disposés en série à différents niveaux de la distribution est nécessaire de façon à n’éliminer, en cas de défaut d’isolement, que la partie d’installation où se trouve ce défaut. En local d’habitation, une sélectivité à deux niveaux est le plus souvent mise en œuvre entre le disjoncteur de branchement différentiel de type S (sélectif) et les différents DDR 30 mA disposés en aval.

     

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