Catégorie : Compétences

Comment intégrer les nouvelles technologies et contrôler les installations ? Comment garantir la sécurité et la conformité dans un environnement en constante évolution ? Les réponses dans les Émissions, Reportages et Interviews d’Améliorons La Ville.

  • Le diagnostic : commercialement libre avant tout !

    Voici une question publiée dans le JO Sénat qui attire l’attention du Ministère du logement et de la ville sur la fiabilité des diagnostics obligatoires lors des cessions de biens immobiliers. La réponse ministérielle revient sur les obligations et garanties liées aux diagnostics immobiliers.

    QUESTION

     

    diagnostic immobilier

    Plusieurs textes successifs sont venus ces dernières années compléter les formalités d’information incombant au vendeur pour toute cession de bien immobilier. Afin d’éclairer le plus parfaitement possible l’acheteur sur les caractéristiques et l’état exact du bien qu’il acquiert, la loi prévoit actuellement la délivrance de différents rapports d’expertise, notamment sur la présence d’amiante, la performance énergétique du bâtiment, l’état des conduites de gaz ou encore la présence de termites.

     

     

    Une récente étude pointe cependant d’importantes disparités entre les contrôles, s’agissant à la fois des méthodes, des durées et des prix. Des résultats et conclusions très différentes selon les organismes de certification ont même été constatés pour un même bien immobilier. Des soupçons de commissionnement et d’entente entre diagnostiqueurs et agents immobiliers sont même parfois évoqués, remettant en cause l’objectivité des contrôles.

     

     

    Le diagnostic immobilier, élément indispensable de sécurité qui fonde la confiance même de la transaction immobilière, se doit pourtant d’être irréprochable en garantissant une information indépendante, complète et fiable. Elle souhaiterait qu’elle lui indique si une réforme du dispositif peut être envisagée à des fins de clarification, et qu’elle lui précise à cet effet les mesures pouvant être prises pour garantir la transparence et l’impartialité de ces contrôles, harmoniser les méthodes ainsi que les tarifs.

     

     

     

    REPONSE MINISTERIELLE

     

     

    La prise en compte de préoccupations liées à la sécurité des constructions et à la santé des occupants a conduit à la création progressive d’obligations de réalisation d’états, constats, et diagnostics techniques lors des actes juridiques attachés aux ventes de biens immobiliers et pour certains lors de la location de ces derniers. D’importantes mesures ont été prises visant les opérateurs qui réalisent ces états, constats et diagnostics afin de renforcer et d’homogénéiser les critères de compétence, de garantie et d’indépendance qu’ils doivent respecter.

     

     

    La certification de personnes physiques qui a été imposée depuis le 1er novembre 2007 est renouvelée tous les cinq ans. Elle s’accompagne tout au long de cette période de mesures et d’exigences tant à l’égard des organismes certificateurs qu’à celui des diagnostiqueurs. La mise au point d’un système de certification de personnes physiques donne lieu à la délivrance d’un certificat de compétence pour chaque état, constat, diagnostic à partir d’une évaluation du candidat réalisée grâce à deux examens, l’un théorique, l’autre pratique. Cette première étape n’a pas été franchie par un certain nombre de diagnostiqueurs qui n’ont alors plus le droit d’exercer. L’organisation d’opérations de surveillance menées sous l’égide des organismes certificateurs prévues par la réglementation au cours de la deuxième année de certification du diagnostiqueur va permettre d’observer chaque diagnostiqueur au démarrage de sa certification. Cette démarche peut s’accompagner à la fois d’actions de correction, mais également de mesures de suspension ou de radiation.

     

     

    Les prix des diagnostics étant libres, il appartient au consommateur (vendeur d’un bien immobilier à usage d’habitation ou bailleur) de procéder à l’examen des prix pratiqués et de mettre en concurrence les organismes qui effectuent les diagnostics.

     

  • Productivité accrue grâce au logiciel de diagnostic immobilier

    La réactivité est la première attente des prescripteurs. Certains diagnostiqueurs sont réactifs plus facilement… tout simplement grâce à leur logiciel de diagnostic immobilier. Et vous ?

     

    Logiciel diagnostic immobilier

    Désormais, les diagnostiqueurs équipés d’un Tablet PC (avec une connexion internet, type clé 3G) peuvent recevoir une mission, la traiter et la renvoyer, une fois terminée, au service administratif et au client, sans passer par le bureau.

     

     

    Voici les fonctionnalités que permet ce tour de force :

     

     

    Insertion automatique des photos

     

    Dans le repérage amiante ou termites, il est important d’inclure une photo pour illustrer le diagnostic. Désormais, la photo peut être importée de manière automatique in situ (avec un appareil photo possédant une connexion bluetooth ou wifi).

     

     

    Créer des catalogues de textes personnalisés

     

    Les diagnostiqueurs saisissent souvent les mêmes textes. Ils doivent pouvoir disposer de catalogues personnalisables. Cela leur permettra de réaliser rapidement des observations sur une pièce, sur un repérage, de justifier l’absence de prélèvement…

     

     

    Croquis multivues

     

    Dans les différents diagnostics, le diagnostiqueur immobilier s’appuie souvent sur le même croquis de départ. Lui permettre d’effectuer un seul croquis et de le reproduire comme un « copier/coller » dans les différents diagnostics évitera d’effectuer à chaque fois la même tâche. Ensuite pour chacun des diagnostics, il personnalisera le croquis initial.

     

     

    Repérage – Mise à jour dynamique des croquis

     

    Pour le plomb, l’amiante et les termites, il faut insérer des textes précisant : matériaux, parasites, échantillons… En cas de changement de ces textes, les modifications sont directement reproduites dans les croquis associés.

     

     

    Génération des rapports Word

     

    Les rapports doivent pouvoir être générés au format Word. Le temps de génération est plus ou moins rapide (jusqu’à 10 fois) suivant les solutions logicielles.

     

     

    Tablet PC et ergonomie

     

    Les solutions sur Tablet PC se sont aujourd’hui imposées auprès des diagnostiqueurs immobiliers. Les logiciels utilisés doivent avoir été conçus pour ces équipements afin de raccourcir les « chemins » de saisie et les clics inutiles.

     

     

    Acquisition automatique des mesures plomb par bluetooth

     

    Comme pour les photos, les mesures plomb peuvent être intégrées directement dans les rapports et cela sans saisie des valeurs. Pour un diagnostic plomb comportant plusieurs centaines de valeurs, c’est pratiquement devenu une nécessité.

     

     

    Signature électronique des rapports

     

    La dématérialisation des diagnostics immobiliers signés au moyen d’un certificat électronique a la même valeur qu’un écrit manuscrit (Loi du 13 mars 2000, et selon les articles 1316 et suivants du Code Civil). Le rapport peut ainsi être envoyé directement depuis le lieu de l’expertise avec une valeur légale. Cela permettra en outre de réaliser des économies sur les coûts d’impression et d’envoi.

     

    Résumé :

    Les solutions logicielles sont nombreuses (plus de 10) pour une population somme toute modeste (7 500 diagnostiqueurs certifiés). La productivité apportée par un logiciel est certainement un des premiers critères de décision, voilà qui mérite de bien étudier les différentes solutions logiciels.

  • La formation au repérage d’amiante avant travaux ou démolition

    Le repérage d’amiante avant travaux ou avant démolition est différent de celui réalisé avant la vente. Il est extrêmement technique et requiert des connaissances indispensables du bâti, aussi bien en individuel qu’en tertiaire et collectif (habitations, locaux de travail…). Afin d’appréhender au mieux la certification et surtout les expertises, la formation est un atout non négligeable.

    COMPETENCES

     

    repérage amiante

    Comme pour le diagnostic amiante, l’expertise avant travaux doit être réalisée par un professionnel disposant d’une certification conforme aux articles L.271-4 à L.271-6 du code de la construction et de l’habitation, suivant une procédure stipulée par la norme AFNOR NF X 46-020. Ce professionnel doit être « un contrôleur technique au sens du code de la construction et de l’habitation, ou un technicien de la construction ayant contracté une assurance professionnelle pour ce type de mission » ; il doit également être impartial et totalement indépendant du donneur d’ordre, et il respectera la confidentialité des informations dont il aura eu connaissance pendant sa mission (plans, documents, constats visuels…), de même qu’en ce qui concerne les résultats de son inspection.

     

    A savoir : pour cette formation, le justificatif de la certification de personnes au repérage amiante est demandé.

     

     

     

    LA FORMATION

     

     

    Rappel

     

    Le diagnostic amiante avant travaux est obligatoire pour le propriétaire avant toute réalisation de travaux ou avant démolition, il concerne tout immeuble bâti dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997. De plus, le retrait des matériaux et produits contenant de l’amiante est obligatoire avant démolition.

    Ce repérage avant travaux ou démolition est beaucoup plus complet que celui réalisé avant vente, et il nécessite souvent des sondages destructifs (à la différence de la vente). Les compétences techniques en bâtiment à avoir, sont beaucoup plus importantes.

     

     

    Objectifs de la formation

     

    Ce diagnostic est un peu plus complexe que celui réalisé avant vente, les objectifs sont les suivants :

     

    • Connaître les enjeux de ce type de mission en abordant le contexte réglementaire ainsi que les obligations et les responsabilités des différents acteurs (privés et publics) concernés par le projet de travaux (y compris démolition).
    • Mettre en œuvre une méthodologie de terrain permettant d’établir un repérage exhaustif du site visité.
    • Analyser les risques professionnels existants et mettre en place une réelle prévention de ces risques.
    • Gérer la restitution des informations (modalités et phasage éventuel) auprès des partenaires du projet.
    • Veiller à l’encadrement de la mission (devis, conditions générales d’intervention sur site, moyens matériels adaptés à la situation).
    • Préparer à l’examen théorique et pratique de certification de personnes spécifique au repérage avant démolition.

     

     

    Programme et méthodes

     

    Le programme de cette formation devra comprendre le rappel des notions de base concernant le diagnostic amiante avant vente et l’adaptation de ces notions au diagnostic avant travaux ou démolition (aspects règlementaires, prélèvements indispensables…).

    Acquérir des connaissances sur le désamiantage, la nature des travaux concernés et les prescripteurs (marché) constitueront un plus non négligeable.

     

     

    Durée

     

    Environ 3 jours.

     

     

    Coût

     

    Il faudra compter en moyenne autour de 1000 €.

     

     

     

    LES AUTRES FORMATIONS AMIANTE

     

     

    Il existe d’autres formations « amiante », et notamment en ce qui concerne :

    • Le DTA (Dossier Technique Amiante)
    • Les travailleurs susceptibles d’être exposés à l’amiante
    • La gestion des risques liés à l’amiante…

    Résumé :

    Pour en savoir plus, vous pouvez consulter notre article La formation au repérage d’amiante.

  • La formation au repérage d’amiante

    Le repérage d’amiante se fait lors du diagnostic amiante avant vente, notamment dans le cadre du DDT (Dossier de Diagnostics Techniques). Sur le sujet, la loi est stricte et les points de contrôle nombreux… alors pourquoi ne pas mettre toutes les chances de son côté en optant pour une formation adaptée ?

    amiante

    L’amiante a été utilisée pour la construction dans de nombreux matériaux et produits jusqu’en 1997, date à laquelle son usage a été interdit du fait de ses effets néfastes pour la santé. À ce jour, plus de 3000 matériaux contenant de l’amiante sont référencés. Il convient donc d’être extrêmement vigilant quant aux repérages lors des diagnostics.

    Au-delà d’une certification, le repérage d’amiante nécessite des connaissances dans le domaine de la construction et du bâtiment.

     

     

     

    COMPETENCES

     

     

    Quel que soit le type d’expertise et le cadre, le diagnostic amiante doit être réalisé par un professionnel disposant d’une certification conforme aux articles L.271-4 à L.271-6 du code de la construction et de l’habitation, suivant une procédure stipulée par la norme AFNOR NF X 46-020. Ce professionnel doit être « un contrôleur technique au sens du code de la construction et de l’habitation, ou un technicien de la construction ayant contracté une assurance professionnelle pour ce type de mission » ; il doit également être impartial et totalement indépendant du donneur d’ordre, et il respectera la confidentialité des informations dont il aura eu connaissance pendant sa mission (plans, documents, constats visuels…), de même qu’en ce qui concerne les résultats de son inspection.

     

     

     

    LA FORMATION

     

     

    Rappel

     

    Le diagnostic amiante est obligatoire avant toute vente, il concerne tout immeuble bâti dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997. Ses objectifs réglementaires : la protection de la population contre les risques d’exposition à l’amiante.

     

     

    Objectifs de la formation

     

    La formation permet d’être capable de réaliser un diagnostic amiante conformément aux exigences de la règlementation et de façon autonome et efficace. Pour cela, elle développe les connaissances sur le matériau, ses localisations possibles, les modes et les zones de prélèvements.

     

     

    Programme et méthodes

     

    Selon les formateurs les programmes et les méthodes diffèrent, quoi qu’il en soit certains points restent essentiels :

     

    • Les connaissances sur les matériaux et les produits contenant de l’amiante (MPCA)
    • Les notions règlementaires : la méthodologie du repérage selon la norme NF X 46-020 et la structure du dispositif réglementaire actuel
    • Les prélèvements et analyses en laboratoires
    • Le rapport d’expertise et de repérage
    • L’analyse des risques

     

    Afin d’appréhender au mieux ces connaissances, les formateurs pourront proposer des exposés, études de cas, échanges d’expériences, démonstrations, questions/réponses, dossiers contenant les documents de références, des exemples de rapport, des photos… dans certains cas, des visites de sites viendront compléter la formation. 

     

     

    Durée

     

    La durée peut varier en fonction du cadre de la formation, selon si elle est comprise dans une formation au DDT (Dossier de Diagnostic Technique) ou pas. En moyenne elle durera environ 4 jours.

     

     

    Coût

     

    Il faudra compter en moyenne entre 1000 € et 1500 €.

    Résumé :

    Les expertises de repérages d’amiante s’avèrent être extrêmement techniques, la certification, obligatoire, est une base mais ne suffit pas dans bien des cas. De plus, les formations seront des appuis essentiels lors de la certification.

  • Réaliser facilement des relevés de plans

    Réaliser facilement des relevés de plans

    Proposer les relevés de plans à ses clients constitue une valeur ajoutée indéniable. Pour assurer ces prestations, les diagnostiqueurs immobiliers doivent « industrialiser » la méthode de relevé de plan. Synthèse des différentes méthodes.

    Le relevé de plan constitue une valeur ajoutée en termes de prestation, mais également un chiffre d’affaires supplémentaire. Cette offre différenciante doit être couplée à un outil moderne pour réaliser cette prestation rapidement et de la manière la plus simple possible.

    LES OUTILS DU SIECLE DERNIER (JUSQU’EN L’AN 2000)

    Il y a seulement 10 ans, il n’y avait qu’une méthode qui prenait du temps et donc coutait extrêmement cher. C’était souvent le travail de deux personnes distinctes : le releveur qui prenait les mesures et le dessinateur qui reportait les mesures dans un logiciel DAO de dessin (Dessin Assisté par Ordinateur – nous ne parlerons pas des dessinateurs papiers). Dans l’ancien, en l’absence de plan initial, cette prestation n’était souvent réalisée que dans le cadre de travaux importants.

    LE RELEVE DE PLAN FACTURE DOIT ETRE A L’ECHELLE

    Ne nous y trompons pas, un relevé de plan n’est pas un croquis avec des côtes, c’est un plan à l’échelle côté. Le simple croquis, largement suffisant pour compléter les diagnostics amiante, plomb ou termites, n’est pas satisfaisant dans le cas des relevés de plan.

    La raison en est simple : dans le cas de relevés de plan, l’objectif est de fournir de justes proportions à l’utilisateur final et bien entendu de certifier les surfaces et les côtes (et donc d’engager sa responsabilité).

    Sans cela, le client acceptera très difficilement de payer.

    2 METHODES : TELEMETRE OU THEODOLITE NUMERIQUE pour s’adapter aux levés d’intérieur et façades des bâtiments

    1/ UN THEODOLITE LASER est un instrument de géodésie complété d’un instrument d’optique, mesurant des angles dans les deux plans, horizontal, vertical et distance, afin de déterminer un point dans l’espace. Il est utilisé pour réaliser les mesures 2D ou 3D. Autrefois très onéreux et encombrant, les théodolites sont désormais accessibles à tous.

    2/ UN TELEMETRE LASER (DISTO) permet de prendre des mesures de distance et par une méthode de triangulation permet de définir la géométrie des pièces

    2 METHODES DE TRAVAIL AU CHOIX POUR UN MEME RESULTAT

    Connecté par liaison Bluetooth avec un ordinateur portable ou Tablet Pc, le théodolite ou le télémètre laser permettent de transmettre les mesures à l’ordinateur qui interprète automatiquement le dessin de la pièce à lever. En une seule et même opération de levé votre plan est terminé, il n’y a surtout plus de report DAO au bureau.

    Jusqu’à 10 fois plus rapide que la méthode traditionnelle, ces outils fonctionnent de la manière suivante :

    • positionner l’appareil au milieu de la pièce (Méthode Théodolite) ou faire le contour de la pièce (Méthode Télémètre)
    • faire les relevés directement (sans noter les mesures et les reporter)
    • obtenir automatiquement un plan Autocad Dwg 2D/3D

     ENRICHIR SON OFFRE COMMERCIALE 

    Les diagnostiqueurs immobiliers peuvent désormais enrichir leur offre commerciale des prestations principales suivantes :

    • Réaliser des plans de détails d’intérieur 2D/3D  (sous-traitance projets d’architecte)
    • Réaliser des plans de façade bâtiment 2D/3D (sous-traitance projet d’architecte)
    • les descriptifs de biens : plan (2D/3D) avec un descriptif du logement (notamment de confort), et l’étiquette DPE
    • la mise en copropriété : réaliser les plans et les calculs de tantième

    Une bonne solution pour se diversifier et développer son chiffre d’affaires.

     

  • Le commerce : bien plus qu’une technique, une question de valeur d’entreprise…

    La maitrise des techniques de négociation et de vente est une première étape. Certes incontournable, mais cela ne suffit pas. L’efficacité commerciale est atteinte lorsque la posture commerciale est positivée par la direction et partagée par tous dans l’entreprise.

    commerce, valeur d'entreprise

    L’histoire et les fondements du diagnostic immobilier n’ont pas aidé. Il est souvent mis en avant que le métier ancré dans le bâtiment et porté par la réglementation a trop longtemps sous-estimé les questions de prospection et de fidélisation.

     

    La réalité est plus modérée : comme Monsieur Jourdain, la pratique existe. L’animation de son réseau de prescripteurs, ou la gestion de la relation avec ses clients sont courantes dans le secteur. Mais certains tabous ont la vie dure, et l’usage de certains mots clés ou certains investissements sont encore freinés.

     

    La maîtrise des techniques efficaces en commerce est un point de départ, qui donne de l’assurance au dirigeant comme à son équipe.

     

    Le commerce ne nuit pas à la technique, il la sert. Cette valeur fondamentale n’est pas encore partagée par tous. Et c’est par la mise en place de pratiques concrètes qu’elle pourra s’y développer petit à petit dans l’entreprise.

    Résumé :

    Concrètement un cabinet de diagnostic doit consacrer 30% minimum de l’ensemble de ses ressources à la fonction commerce. Et vous ?

  • Observatoire ventes & locations – janvier 2010

    Voilà une nouvelle année qui démarre, gageons qu’elle sera meilleure que l’année 2009. Les chiffres sont supérieurs à ceux de l’année dernière, ils restent néanmoins très faibles. Bilan des mises en ventes et en locations depuis 3 ans. 

    TENDANCE DU MOIS

     

    Le nombre de mises en vente et de mises en location est supérieur à celui de 2009 et inférieur à celui de 2008. La tendance semble ainsi s’inverser par rapport aux chiffres de décembre 2009 qui, rappelons le, avaient enregistré des chiffres inférieurs à ceux de décembre 2008 pour les ventes.
    Ainsi, pour janvier 2010 le nombre de mises en vente (35 741) est supérieur à celui du mois précédent (31 863). Ce qui reste tout de même très faible.
    Pour les mises en location, janvier 2010 (34 536) reste inférieur à celui de décembre 2009 (34 760).

     

     TABLEAUX DE BORD

     

    Ventes France janvier 2010

     

     

    Locations France janvier 2010

    DETAIL PAR DEPARTEMENT

     

     

     

    Ventes et locations 2010Ventes et locations 2009

     

     

     

     

     

     

     

    METHODOLOGIE

     

    Ces chiffres fournis par Immotracker sont issus de la centralisation quotidienne des petites annonces de ventes et locations fournies par les particuliers et les professionnels de l’immobilier.

    Sont comptabilisées sur un mois, les annonces mises en ligne sur le mois concerné. Ainsi dans le cas où un bien serait mis en vente ou en location sur plusieurs mois, il sera comptabilisé uniquement le premier mois.

     

  • Créations d’entreprises de diagnostiqueurs immobiliers – janvier 2010

    Les années passent et se ressemblent. Pour le mois de janvier 2010, nous obtenons 81 créations d’entreprises de diagnostiqueurs immobiliers.

    Avec 81 créations en janvier 2010, nous obtenons le même nombre de créations que pour janvier 2009. Quels seront les résultats pour les mois à venir ? Nul ne peut le dire, même si la tendance semble sensiblement équivalente aux premiers mois de 2009.

    Le tableau ci-dessous fournit les chiffres mensuels.

     

    Création entreprise diagnostiqueur immobilier

     

    METHODOLOGIE

    Ces chiffres sont issus d’approximativement 200 inscrits mensuels sur le site infodiagnostiqueur.com. Il s’agit des sociétés se déclarant « en création ».

  • Certification : déroulement de l’examen

    Obtenir sa certification est pour le diagnostiqueur immobilier une obligation qu’il est bon de préparer correctement. Une fois les formalités d’inscription effectuées, la date d’examen fixée et les principales notions revues, l’épreuve se déroule en plusieurs étapes dont voici les grandes lignes.

    LA THEORIE

     

    Certification diagnostic immobilier

    L’examen théorique porte sur les exigences des arrêtés de « compétence » (bâtiment, matériaux, procédés, équipements, dispositifs réglementaires et normatifs, risque et sécurité). Il vérifie la connaissance, selon les métiers :

     

    • des dispositifs législatifs
    • de la typologie des constructions, les principaux systèmes constructifs
    • des divers types de matériaux de construction et leurs propriétés
    • de la terminologie juridique et technique tout corps d’état
    • de la terminologie juridique du bâtiment en rapport avec le bois
    • des techniques de construction, les problèmes et pathologies du bâtiment
    • de l’historique des techniques d’utilisation de l’amiante
    • des caractéristiques chimiques du plomb

     

    Le candidat dispose de 35 minutes en moyenne par thème (gaz, amiante, électricité…) pour un QCM de 40 questions environ, tirées au sort de façon aléatoire à partir d’une bibliothèque de questions. Il est réalisé sur poste informatique. Le candidat n’a pas accès à sa documentation. Il n’y a pas de questions éliminatoires, pas de points négatifs pour les réponses fausses.

     

    Pour réussir le QCM, il est nécessaire d’obtenir une note globale de 12/20 (cette note peut dépendre du certificateur). Le candidat est alors convoqué à l’examen pratique.

     

     

     

    LA PRATIQUE

     

     

    L’examen pratique permet quant à lui de vérifier, lors d’une mise en situation, que le diagnostiqueur applique et maîtrise les méthodologies voulues par les Pouvoirs Publics.

     

    Cet examen consiste notamment à vérifier si le diagnostiqueur, selon la certification choisie :

     

    • est capable de réaliser un DPE,
    • applique la méthode de réalisation de l’état relatif à la présence de termites
    • maîtrise la réalisation d’un repérage amiante,
    • connaît la méthode de réalisation d’un CREP
    • maîtrise la réalisation de l’état de l’installation intérieure de gaz.

     

    L’examen pratique met le candidat en situation concrète d’examen, à partir de supports d’informations détaillées (descriptif du lieu, plan, descriptif des équipements et des installations, photos) permettant de comprendre le contexte.

     

    Des échanges verbaux  sont organisés afin que le candidat puisse apporter les informations nécessaires à l’examinateur pour juger de sa compétence technique : utilisation du matériel, méthodologie employée…

     

    Cette situation de « terrain » est suivie d’une période de rédaction des conclusions de la mission. Le candidat établit son rapport, soit sur un modèle prédéfini, soit sur la base d’un modèle qu’il a apporté et qu’il utilise couramment (ce qui permet de constater qu’il sait formaliser les constats effectués et rédiger une conclusion de sa propre initiative). Il peut utiliser tous les documents et outils qu’il juge nécessaires.

     

    La durée de cette partie pratique varie de 45 minutes à 1 heure 15.

     

    Certains organismes certificateurs demandent que cette partie rédaction du rapport soit rendue à une date ultérieure.

     

     

     

    AVIS DE L’EXAMINATEUR

     

     

    Chaque exigence « compétences des personnes physiques » définie dans l’annexe 2 des arrêtés d’application est notée selon 3 niveaux : « satisfaisant », « à améliorer », «insuffisant». Le rapport du candidat est évalué sous 4 aspects : le fond, la forme, les conclusions, les documents graphiques. Il fait l’objet d’un échange direct entre examinateur et candidat.

     

    L’examinateur remplit ensuite un rapport d’évaluation et formule un avis quant à la certification du candidat (favorable ou défavorable).

     

    En cas d’échec, il est possible de repasser 2 fois chacun des examens dans un délai de 1 mois minimum à 3 mois maximum.

    Résumé :

    La phase d’examen de la certification peut parfois être réalisée sur une seule journée pour un résultat quasi immédiat. L’organisme certificateur délivre un certificat de compétences dans les domaines de diagnostic concernés pour une durée de cinq ans. Le candidat entrera alors dans une phase de surveillance.

  • l’essentiel 2

    L’accessibilité pour les handicapés aux bâtiments recevant du public a été définie par la loi dite « Loi handicap » du 11 février 2005 . Divers décrets l’ont depuis complétée dont l’un étend désormais cette accessibilité aux bâtiments à usage d’habitation (décret du 30 avril 2009)

     

     

     

     Essentiel :

     La « loi  handicap » et le cadre bâti

    Le chapitre III du titre IV de la loi 2005-102 du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées s’intitule: cadre bâti, transports et nouvelles technologies. L’article 41 dit que les « (…) établissements recevant du public (…) doivent être tels que ces locaux et installations soient accessibles à tous, et notamment aux personnes handicapées, quel que soit le type de handicap (…) ».1

    La loi concernant le cadre bâti prévoit :

    -Le principe d’accessibilité généralisée sans rupture de la chaîne du déplacement

    -L’attestation de conformité aux règles d’accessibilité obligatoire

    -L’obligation d’accessibilité pour les établissements recevant du public (ERP) neufs

    -Des délais pour les établissements recevant du public existant et  pour les préfectures et universités  dont les dates ont été modifiées  par le décret du 30 avril 2009

    -Tous les types de handicap sont pris en compte dans la conception bâtiment

    – Les règles des établissements recevant du public neufs s’appliquent aux établissements recevant du public existants

    – Une modalité particulière (dérogation) s’il existe des contraintes liées à la solidité bâtiment

     – Des sanction en cas de non-respect des règles d’accessibilité.

     

     

     

    Loi

    Loi n°2005-102 du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées

     

    Décrets

    Décret n°2006-555 du 17 mai 2006 relatif à l’accessibilité des établissements recevant du public, des installations ouvertes au public et des bâtiments d’habitation et modifiant le code de la construction et de l’habitation

     

     Décret n°2009-500 du 30 avril 2009 relatif à l’accessibilité des établissements recevant du public et des bâtiments à usage d’habitation modifie les dates limites de réalisation des diagnostics d’accessibilité

     

     

    Arrêtés

    Arrêté du 1 août 2006 fixant les dispositions prises pour l’application des articles R. 111-19 à R. 111-19-3 et R. 111-19-6 du code de la construction et de l’habitation relatives à l’accessibilité aux personnes handicapées des établissements recevant du public et des installations ouvertes au public lors de leur construction ou de leur création

     

    Circulaire

    Circulaire interministérielle n° DGUHC 2007-53 du 30 novembre 2007 relative à l’accessibilité des établissements recevant du public, des installations ouvertes au public et des bâtiments d’habitation

    Annexes 1 à 5 Procédures d’autorisation de construire, aménager ou modifier un ERP

    Annexe 6 Bâtiments d’habitation collectifs neufs

    Annexe 7 Maisons individuelles neuves

    Annexe 8 Etablissements recevant du public et installations ouvertes au public construits ou créés