Catégorie : Compétences

Comment intégrer les nouvelles technologies et contrôler les installations ? Comment garantir la sécurité et la conformité dans un environnement en constante évolution ? Les réponses dans les Émissions, Reportages et Interviews d’Améliorons La Ville.

  • Veille réglementaire – Accessibilité handicapé

    L’accessibilité pour les handicapés aux bâtiments recevant du public a été définie par la loi dite « Loi handicap » du 11 février 2005. Divers décrets l’ont depuis complétée dont l’un étend désormais cette accessibilité aux bâtiments à usage d’habitation (décret du 30 avril 2009).

    L’ESSENTIEL

     

     La « loi  handicap » et le cadre bâti

     

    Le chapitre III du titre IV de la loi 2005-102 du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées s’intitule: cadre bâti, transports et nouvelles technologies. L’article 41 dit que les « (…) établissements recevant du public (…) doivent être tels que ces locaux et installations soient accessibles à tous, et notamment aux personnes handicapées, quel que soit le type de handicap (…) ».

     

    La loi concernant le cadre bâti prévoit :

     

    • Le principe d’accessibilité généralisée sans rupture de la chaîne du déplacement
    • L’attestation de conformité aux règles d’accessibilité obligatoire
    • L’obligation d’accessibilité pour les établissements recevant du public (ERP) neufs
    • Des délais pour les établissements recevant du public existants et pour les préfectures et universités dont les dates ont été modifiées par le décret du 30 avril 2009
    • Tous les types de handicaps sont pris en compte dans la conception bâtiment
    • Les règles des établissements recevant du public neufs s’appliquent aux établissements recevant du public existants
    • Une modalité particulière (dérogation) s’il existe des contraintes liées à la solidité bâtiment
    • Des sanctions en cas de non-respect des règles d’accessibilité

     

     

    LOI

     

    Loi n°2005-102 du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées

     

     

    DECRETS

     

    Décret n°2006-555 du 17 mai 2006 relatif à l’accessibilité des établissements recevant du public, des installations ouvertes au public et des bâtiments d’habitation et modifiant le code de la construction et de l’habitation

     

     Décret n°2009-500 du 30 avril 2009 relatif à l’accessibilité des établissements recevant du public et des bâtiments à usage d’habitation modifie les dates limites de réalisation des diagnostics d’accessibilité

     

    Résumé :

    Pour en savoir plus :

  • Prélèvement amiante avant démolition ou travaux

    Parmi les diagnostics obligatoires, on trouve le diagnostic amiante, il est requis pour la vente d’un bien immobilier mais également avant travaux ou démolition. Sur le sujet, la loi est stricte, les points de contrôle nombreux et les analyses laboratoires particulièrement requises et nécessaires. Soyez vigilant !

    LEGISLATION

     

    diagnostic immobilier prélèvement amiante

    L’amiante étant un matériau dangereux pour la santé, son utilisation est interdite dans le secteur de l’immobilier depuis 1997 ; et les règles sont strictes et nombreuses en termes de diagnostic.

     

    Le Code de la Santé Publique (CSP article 1334-26), y compris les dispositions du décret n° 96-97 (article 10-4) modifié qui y ont été intégrées après abrogation de ce dernier à partir du 27 mai 2003, imposent au propriétaire, avant travaux, le repérage des matériaux et produits contenant de l’amiante dans tout bien immobilier dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997. De plus, l’article 23 du décret n° 96-98 modifié rend obligatoire le retrait des matériaux et produits contenant de l’amiante avant démolition.

     

    Le diagnostic amiante dispose d’une validité illimitée, cependant la loi ayant été modifiée par arrêté le 22 août 2002, tout certificat de conformité délivré avant cette date nécessite une mise à jour et donc un nouveau diagnostic.

     

     

    COMPETENCES

     

     

    Ce diagnostic doit être réalisé par un professionnel disposant d’une certification conforme aux articles L.271-4 à L.271-6 du code de la construction et de l’habitation, suivant une procédure stipulée par la norme AFNOR NF X 46-020. Ce professionnel doit être « un contrôleur technique au sens du code de la construction et de l’habitation, ou un technicien de la construction ayant contracté une assurance professionnelle pour ce type de mission » ; il doit également être impartial et totalement indépendant du donneur d’ordre, et il respectera la confidentialité des informations dont il aura eu connaissance pendant sa mission (plans, documents, constats visuels…), de même qu’en ce qui concerne les résultats de son inspection.

     

    Ce repérage avant travaux ou démolition est beaucoup plus complet que celui réalisé avant vente, et il nécessite souvent des sondages destructifs (à la différence de la vente). Les compétences techniques en bâtiment à avoir, sont beaucoup plus importantes. La réalisation sur le terrain et le repérage des matériaux doivent être faits de manière précise dans l’objectif des travaux ou de la démolition.

    Il s’agit de faire une évaluation des risques en conformité avec le code du travail.

     

     

     

    POINTS DE CONTROLE

     

     

    L’amiante bénéficie de nombreuses propriétés d’isolation acoustique, thermique, et de résistance à la chaleur, elle a donc été utilisée pour la construction dans de nombreux matériaux et produits jusqu’en 1997, date à laquelle son usage a été interdit du fait de la reconnaissance officielle de ses effets néfastes pour la santé.

     

    À ce jour, plus de 3000 matériaux contenant de l’amiante sont référencés.

     

    De ce fait, il convient d’être extrêmement vigilant lors du repérage dans la mesure où les points de contrôles sont nombreux : faux plafonds, dalles de sol, isolations…

     

    Le diagnostiqueur procèdera à des sondages destructifs et non destructifs amenant à des prélèvements qui seront analysés en laboratoires.

     

     

     

    L’ANALYSE LABORATOIRE

     

     

    Avec l’amiante, le doute n’est pas permis. Aussi lors de la réalisation des points de contrôle, par principe de précaution, les prélèvements de matériaux sont fortement recommandés et nécessaires ; ils seront ensuite analysés par un laboratoire accrédité par le COFRAC  (une liste de laboratoires accrédités est disponible sur le site du COFRAC : http://www.cofrac.fr/).

     

    Il existe plusieurs types d’analyses, selon le matériau :

     

    • Pour les matériaux fibreux, présents dans les flocages, calorifugeages, faux plafonds… l’analyse est réalisée en microscopie optique à lumière polarisée selon la méthode britannique décrite dans l’appendice 2 du Guide HSG 248.

     

    • Pour les matériaux non fibreux, présents dans les dalles de sol, colles, peintures, plastiques… l’analyse est réalisée en microscopie électronique à transmission ou à balayage conformément à l’arrêté du 6 mars 2003.

     

     

    LE RAPPORT DE REPERAGE

     

     

    Après rédaction, le rapport est inséré dans le dossier « amiante » du bien concerné. En cas de démolition totale, il justifiera de la présence ou non d’amiante après la démolition.

     

    Résumé :

    Dans le cadre des travaux, les apporteurs d’affaires sont les architectes, les maîtres d’œuvre, les entreprises de bâtiments ; dans le cadre d’une démolition, ce sera le propriétaire. Il existe également de nombreuses demandes par appels d’offres

  • Ventilation : règlementation et DPE

    Froid, humidité, soleil, odeurs, bruits… nos logements d’avant, bien souvent ouverts à tous vents, laissaient passer tout et n’importe quoi. A la recherche d’un meilleur confort de vie et maintenant d’une réduction de la facture énergétique, nous avons appris à calfeutrer, à mieux isoler les logements,  mais en oubliant souvent de les ventiler, avec parfois des conséquences qui peuvent devenir catastrophiques, pour le bâti mais aussi la santé.

    LA RÈGLEMENTATION

    Le contrôle de la ventilation est un élément important dans le cadre du DPE et dans le diagnostic de la qualité de l’air intérieur. Il concerne à la fois l’habitat individuel, le collectif et le tertiaire.

    Depuis peu, l’apparition, par arrêté, des premiers labels HPE RENO et BBC RENO, préfigure l’organisation du marché du logement existant, en introduisant des notions de performances thermiques.

    Les éléments à prendre en compte sont les suivants :

    • La perméabilité à l’air d’un bâti doit être la plus faible possible.
    • Le système de ventilation doit balayer le logement. La circulation de l’air doit pouvoir se faire principalement par entrée d’air dans les pièces principales et sortie dans les pièces de service.
    • Pour les locaux d’habitation, le système de référence est un système par extraction d’air pris sur l’extérieur. Les bouches d’extraction situées en cuisine sont à deux débits et équipées d’un dispositif manuel de gestion.
    • Pour une  habitation, la consommation électrique des « auxiliaires » de ventilation est limitée à 0,25 W/m3. Des majorations sont possibles sous certaines conditions. Pour vérifier la conformité d’un appareil, il suffit de diviser sa puissance, indiquée en watts, par son débit exprimé en mètres cubes par heure.
    • D’autre part, les fenêtres d’une pièce principale doivent posséder des entrées d’air, sauf s’il existe déjà une entrée d’air ou une installation double flux (ventilation mécanique contrôlée).

    LES PRINCIPAUX  SYSTEMES D’AERATION ET DE VENTILATION

    Il existe différents systèmes d’aération et de ventilation, les principaux sont les suivants :

    • l’aération par ouverture des fenêtres
    • l’aération par tirage thermique, ventilation naturelle par grilles d’aération basses et hautes
    • l’aération ponctuelle (par extracteur), VMR (ventilation mécanique répartie)
    • la ventilation mécanique contrôlée simple flux(VMC), circulation permanente de l’air dans l’habitation par renouvellement (l’air pris à l’extérieur entre au niveau des entrées d’airs placés sur les fenêtres dans la maison au niveau des pièces de vie et est extrait dans les pièces de service où les dégagements d’odeur et d’humidité sont les plus importants).
    • la ventilation mécanique contrôlée double  flux, (introduction mécanique d’air filtré et préchauffé par les calories de l’air extrait au niveau d’un échangeur statique).

    TROUVER LE BON COMPROMIS

    Entre rénovation, consommation d’énergie et qualité de l’air dans le logement, il s’agit de trouver le meilleur compromis.

    Dans ce cadre il existe des labels incitatifs et non règlementaires, inspirés de la RT 2005. Pour les locaux d’habitation chauffés par effet Joule, une modulation des débits doit permettre de réduire de 25% les déperditions énergétiques dues à la ventilation, et de 10 % pour les autres locaux d’habitation.

    Par ailleurs, la VMC hygroréglable de type B, permet la bonne modulation des débits, dans toutes les pièces, grâce aux entrées d’air hygroréglables dans les pièces sèches, grâce à des bouches, hygroréglables dans les salles de bain, celliers, automatisées dans les WC, semi automatisée dans la cuisine. Ces deux dernières, temporisées, contribuent aux économies d’énergie. Il est à noter que ce système fait l’objet de fiches standardisées en vue de l’obtention de CEE.  

    Plus efficace encore, une VMC double flux à récupération de chaleur apporte un bonus qui peut être utilisé pour compenser la faiblesse d’un autre poste comme l’orientation des fenêtres ou l’isolation des murs. De plus, ce système protège l’habitat extérieur des agressions extérieures telles que bruits, pollens, poussières.  

     UN ARGUMENT COMMERCIAL

    Il n’existe pas de méthode unique de diagnostic de ventilation en France, contrairement, par exemple, à la Suède, mais un certain nombre d’organismes en proposent. Reste qu’une mauvaise ventilation d’un bien n’a pas de valeur contraignante, elle n’engendre pas d’amende et n’est pas utilisable pour annuler une vente. Cependant pour l’acheteur, elle peut représenter un bon argument de négociation du prix de cession, surtout si l’affichage du DPE se généralise dans les vitrines des agences immobilières.

    Résumé :
    Les textes de référence sont les suivants : RT Existant (sup. à 1000m²), RT Existant (éléments par éléments), Labels HPE et BBC RENO, DPE et CEE.

  • 2010 : pourquoi être optimiste en ce début d’année ?

    2010 serait l’année de transition : sortie de crise pour les uns ou redémarrage pour les autres. Dans le secteur du diagnostic immobilier, tous les signaux ne sont pas encore au vert en ce début d’année, mais les prévisions sont bonnes à moyen terme. Zoom sur les bonnes raisons de démarrer l’année 2010 positivement !

    LES DIAGNOSTICS IMMOBILIERS SONT ET SERONT INCONTOURNABLES !

     

    Diagnostics immobiliers 2010

    Il n’y a qu’à regarder le nombre d’exigences qui pèsent sur les bâtiments qui ont été transformées en diagnostics réglementaires. Au-delà de l’ANC et de l’accessibilité, déjà planifiés, la recherche d’amélioration du confort et de la sécurité des biens et des personnes est une course qui n’est pas prête de s’arrêter : qualité de l’air, incendie, accessibilité dans les logements, ondes électromagnétiques, radon, piscine…

     

    La typologie de biens concernés s’élargit : les logements, les établissements recevant du public, les copropriétés, les bâtiments tertiaires… pour chaque bien, de nouvelles exigences vont peser pour protéger et prévenir des risques pour les personnes, les biens mais aussi pour l’environnement. De quoi donner de belles perspectives au métier de diagnostiqueur immobilier !

     

     

     

    UNE CROISSANCE STRUCTURELLE DE LA DEMANDE DE DIAGNOSTICS

     

     

    Plusieurs facteurs socio économiques influencent le marché du diagnostic immobilier : le maintien d’une croissance démographique forte en France influence les processus de mutation des biens et de construction de biens neufs. De même, la forte mobilité démographique, notamment due à des raisons professionnelles, génère des flux de mutation importants. 625 000 mutations en 2015 : de bons augures pour redoper la demande de diagnostics immobiliers…

     

     

     

    DE NOUVEAUX BESOINS D’EVALUATION, DE CONSTATATION, DE CONSEIL

     

     

    A peine à la marge du métier de diagnostiqueur immobilier, des prestations nouvelles (au sens récemment menées par des diagnostiqueurs immobiliers) apparaissent dans les portefeuilles des cabinets : mesure de la surface habitable (obligatoire dans les baux locatifs), évaluation de la décence des logements, état des lieux, plan, fiche de présentation des biens, calcul de tantièmes, PTZ, éco-PTZ…

     

    L’ère du service globalisé touche donc aussi le métier du diagnostic immobilier, et c’est bien en réponse globale qu’il faut désormais raisonner  pour conquérir ses clients : pack global pour une transaction ou une location, prestation globale de diagnostic et préconisation pour satisfaire à l’ensemble des besoins d’une copropriété. Penser SOLUTION permet de se différencier !

    Résumé :

    Cadre règlementaire favorable, élargissement de l’offre de service, contexte socio économique positif… tous les signaux sont donc positifs, le cabinet d’étude XERFI projette d’ailleurs une croissance de 30% du chiffre d’affaires de la filière d’ici 2015 (étude publiée en octobre 2009). Ne reste plus qu’à profiter de 2010 telle une année de transition et de préparation de son entreprise pour faire face aux nouveaux enjeux du métier pour demain ! Meilleurs vœux de la part d’IDEAL Conseils.

  • Les enjeux du changement de logiciel de diagnostic immobilier

    Lors du renouvellement des licences, certains diagnostiqueurs immobiliers changent de logiciel de diagnostic immobilier ; d’autres en utilisent plusieurs, différents, pour effectuer différents types de diagnostics immobiliers. Avant de s’équiper, il convient d’analyser tous les enjeux de ce changement.

    logiciel diagnostic immobilier

     

    Les diagnostiqueurs immobiliers facturent à leurs clients des prestations. Ces prestations représentent du temps (déplacement, expertise, rédaction, administratif). La part « rédaction » des rapports représente souvent 25 % du temps total passé sur chaque dossier.

     

     

     

     

     

    LE LOGICIEL DE DIAGNOSTIC IMMOBILIER : STRUCTURANT EN INTERNE

     

     

    Le logiciel est aujourd’hui très structurant dans l’activité des diagnostiqueurs immobiliers. Il permet d’être efficace lors de la prise de l’ordre de mission, à la réalisation du diagnostic, à l’import des données (photos, fichiers…), à la facturation, dans le suivi des clients…

    La plupart des logiciels a un ou plusieurs points forts limités à seulement 1 voire 2 modules. Ainsi, au fil du temps, certaines sociétés se retrouvent à jongler entre plusieurs logiciels pour réaliser une même mission.

    Uniformiser sa production de rapports avec un seul logiciel sera la première source d’augmentation de productivité.

     

     

    LE LOGICIEL DE DIAGNOSTIC IMMOBILIER DANS LA RELATION CLIENT

     

     

    Le rapport représente le premier élément de communication auprès des prescripteurs (notaires, agent immobiliers…). Élément de promotion de la société, il doit être parfait dans la forme et bien entendu dans le fond. Là encore, disposer d’une seule solution logicielle constituera un avantage concurrentiel.

     

     

     

    LE CHANGEMENT : UN INVESTISSEMENT TEMPS

     

     

    logiciel diagnostic immobilier

    Nous le savons tous, changer d’ordinateur ou de logiciel ne se fait pas « sans douleur ». Il faut réapprendre une méthode de travail, récupérer ses anciens dossiers, changer ses habitudes… Nous avons toujours tendance à sous estimer la perte de temps directe. Cette perte de temps représente des dossiers en moins et quelquefois des clients perdus.
    Ce changement, souvent nécessaire, doit être compensé, c’est pourquoi il est important d’opter pour un logiciel qui permettra d’augmenter sa productivité.

     

     

     

     

    FAIRE LE BON CHOIX : UNE NÉCESSITE

     

     

    Nombreux sont les diagnostiqueurs qui ne se limitent pas aux diagnostics obligatoires lors des ventes et des locations. Le logiciel de diagnostic immobilier peut souvent offrir des solutions à ces métiers de diversification ; par exemple : le prêt à taux zéro, l’accessibilité des bâtiments collectifs et ERP aux personnes handicapées, la mise en copropriété (loi SRU), l’assainissement collectif et non collectif, le diagnostic piscine et l’état des lieux locatifs.
    Disposer d’un seul logiciel permettant de réaliser tous ces diagnostics immobiliers permet également de fournir, facilement, aux certificateurs la liste des dossiers réalisés.

     

     

     

    LE NIVEAU D’ÉQUIPEMENT DES DIAGNOSTIQUEURS

     

     

    logiciel diagnostic immobilier

     

    Dans notre étude baromètre de mars 2009, 34 % des diagnostiqueurs immobiliers déclaraient n’utiliser aucun logiciel spécifique. Pour ceux-là, le gain de temps et la diminution du risque d’erreur, sont des arguments chocs pour faire le pas vers des logiciels de diagnostic immobilier.

    Résumé :

    Avec une quinzaine de sociétés d’édition de logiciels de diagnostic immobilier, choisir un logiciel n’est pas chose facile. Le logiciel de diagnostic immobilier structure l’activité en interne, participe à la promotion auprès des clients et permet d’être compétitif vis-à-vis des concurrents. Les éditeurs de logiciels de diagnostic immobilier sauront être des accompagnateurs avertis pour faire le bon choix.

  • Baromètre du diagnostic immobilier – décembre 2009

    Après une hausse quasiment ininterrompue depuis décembre 2009, les perspectives à 3 mois se dégradent très légèrement par rapport à notre précédent baromètre. La diversification se renforce.

    SYNTHESE BAROMETRE

     

     

     

    Pour lire la présentation sur grand écran, cliquez sur le carré à droite du numéro des diapositives.

     

     

     

    LES ELEMENTS A RETENIR PAR RAPPORT AU PRECEDENT BAROMETRE

     

     

    Des diagnostiqueurs moins optimistes sur l’évolution de l’activité depuis 3 mois. Nous constatons une augmentation de la part ressentant une baisse d’activité (24,8 % contre 22,3 % au trimestre précédent).

    Un chiffre d’affaire 2009 qui sera en hausse par rapport au chiffre d’affaires 2008. Seuls 19,3 % des diagnostiqueurs ont vu leur chiffre d’affaires baisser par rapport à 2008. Pour 40,6 %, le chiffre d’affaires est resté stable, il est en hausse pour 40,2 %.


    La part des « diagnostics ventes » dans le chiffre d’affaires global continue de baisser.
    La proportion de diagnostiqueurs qui réalisent plus de 60 % de leur chiffre d’affaires grâce aux « diagnostics ventes » baisse de 1,6 points. Elle s’établit ainsi à 41,7 %.

     

    Des prévisions d’embauche en légère hausse mais qui restent faibles : depuis trois mois, les prévisions d’embauche ont progressé de 1,8 points à 20,8 %.

     

    Une augmentation de la diversification significative par rapport au précédent trimestre : la part des diagnostiqueurs pratiquant les diversifications « assez souvent » et « très souvent » est de 42,8 % pour le PTZ, de 15,0 % pour l’économie d’énergie, de 14,0 % pour les états des lieux et de 11,2 % pour les plans.

     

    La priorité de développement reste l’augmentation de la clientèle : avec une baisse de 0,05 point de l’importance. Néanmoins « développer de nouvelles prestations » et « de nouvelles catégories de clients » reste également important.

     

    Enfin, céder une société ou acquérir une société de diagnostic baisse de 1,2 point. 43,5 % des diagnostiqueurs envisagent soit de céder leur société soit d’acquérir une société.

    METHODOLOGIE

     

    Le baromètre reprendra tous les trimestres les thèmes suivants : évolution de l’activité à court et moyen terme, prévision d’embauche, répartition de l’activité, diversification, priorité de développement envisagée, évolutions majeures envisagées.

    L’étude se déroule tous les trimestres par Web auprès d’un échantillon de plus de 4 500  diagnostiqueurs immobiliers.

    Résumé :

    Vendre une prestation de conseil en rénovation énergétique nécessite des compétences techniques et spécifiques, ainsi que de solides aptitudes commerciales.

  • Evènements / Salons de la profession – Janvier à Mars 2010

    Nous vous proposons tous les trimestres un point sur les événements et salons organisés par ou pour la profession. Vous y trouverez les événements notables à venir, la liste n’étant pas exhaustive. A venir : le Forum des Entrepreneurs, le Salon des Entrepreneurs, Interclima+elec, le Salon de l’immobilier Rhône-Alpes, Ecobat, le Salon de l’habitat de Clermont-Ferrand, le Salon de l’Immobilier de Toulouse-Midi-Pyrénées. A vos agendas !

    Le Forum des Entrepreneurs – Jeudi 28 janvier 2010 – Palais des Congrès – Perpignan

    Le Forum des Entrepreneurs de Perpignan 2010, manifestation / salon dédié à la création, transmission, reprise, cession, développement et franchise d’entreprise. Retrouver en un lieu unique des conseils, des solutions et un accompagnement pour créer ou reprendre une structure. En savoir plus.

     

     

    Salon des Entrepreneurs – 3 et 4 février 2010 – Palais des Congrès – Paris

    Créez et développez l’entreprise qui vous ressemble ! En 2 jours, bénéficiez d’outils pratiques pour concrétiser votre projet, découvrez les grandes tendances de l’économie et partagez vos expériences d’entrepreneurs. En savoir plus.

     

     

    Salon Interclima + elec – du 9 au 12 février 2010 – Porte de Versailles – Paris

    Le salon de l’efficacité énergétique des bâtiments. Tous les deux ans, c’est l’événement de référence où l’ensemble des acteurs de la filière (installateurs, négociants, prescripteurs, maîtres d’ouvrage) aiment à se retrouver pour découvrir les solutions les plus innovantes alliant efficacité énergétique, utilisation des énergies renouvelables et confort dans l’habitat et le bâtiment. En savoir plus.

     

     

    Salon de l’immobilier Rhône-Alpes – du 12 au 14 mars 2010 – Palais des Congrès – Lyon

    Tous les acteurs de la profession, tous les secteurs de l’immobilier… Le plus sûr baromètre du marché ; son importance et son statut de rendez-vous bi-annuel incontournable font de ce salon le reflet de la vitalité et du dynamisme d’un secteur en mutation rapide et constante. Lieu d’échanges et espace de rencontres privilégiés, il permet d’appréhender les attentes du public, et d’identifier les nouvelles orientations du marché. En savoir plus.


     

    Ecobat, le salon de l’éco-construction et de la performance énergétique – du 12 au 14 mars 2010 – Porte de Versailles – Paris

    Des solutions concrètes pour construire ou rénover en favorisant les économies d’énergie, les énergies renouvelables et les matériaux écologiques. En savoir plus.


     

    Salon de l’Habitat – du 12 au 15 mars 2010 – Grande Halle d’Auvergne – Clermont-Ferrand

    Maison individuelle, immobilier, décoration, ameublement et jardin

    Sur plus de 16 000 m² d’exposition, 330 exposants vous proposent d’aller à la rencontre de l’habitat de A à Z, de la mise en œuvre du projet immobilier jusqu’à sa réalisation ou son amélioration en passant bien sûr par les aménagements extérieurs et intérieurs. En savoir plus.

     

     

    Salon de l’Immobilier Toulouse – Midi-Pyrénées – du 19 au 21 mars 2010 – Parc des expositions – Toulouse
    Le salon de l’immobilier de Toulouse est le rendez-vous incontournable des particuliers et des professionnels de l’immobilier en région Midi-Pyrénées. Promoteurs, agents immobiliers, constructeurs de maisons individuelles, notaires, banques, etc. vous donnent rdv pour vous conseiller sur l’achat de votre futur logement neuf ou ancien … En savoir plus.

  • Observatoire ventes & locations – décembre 2009

    Alors que le mouvement baissier était enclenché depuis septembre 2009, nous assistons en décembre à une reprise des mises en vente et en location.

    TENDANCE DU MOIS

     

     

    Le nombre de mises en vente est légèrement plus élevé que pour décembre 2008 (respectivement 31 863 et 31 114). Concernant les mises en location, le rebond est plus vif (respectivement 34 760 et 24 107).

     

     

    BILAN ANNUEL

     

    L’année 2009 affiche une baisse de plus de 10 % des mises en vente et en location par rapport à 2008.

    Les chiffres sont les suivants :

    • pour les mises en vente :   524 619 en 2009 contre 596 277 en 2008
    • pour les mises en location :  452 289 en 2009 contre 470 380 en 2009

     

     

     

     TABLEAUX DE BORD

     

    Ventes France décembre 2009

     

     

    Locations France décembre 2009

    DETAIL PAR DEPARTEMENT

     

     

     

    Ventes et locations 2009Ventes et locations 2008

     

     

     

     

     

     

     

    METHODOLOGIE

     

    Ces chiffres fournis par Immotracker sont issus de la centralisation quotidienne des petites annonces de ventes et locations fournies par les particuliers et les professionnels de l’immobilier.

    Sont comptabilisées sur un mois, les annonces mises en ligne sur le mois concerné. Ainsi dans le cas où un bien serait mis en vente ou en location sur plusieurs mois, il sera comptabilisé uniquement le premier mois.

     

  • Créations d’entreprises de diagnostiqueurs immobiliers – décembre 2009

    L’année 2009 sera définitivement une année record pour les créations d’entreprises de diagnostiqueurs immobiliers avec 965 créations sur l’année.

    Le nombre d’entreprises en création reste très important pour ce mois de décembre par rapport à l’année dernière : respectivement 65 contre 63.

    Le tableau ci-dessous fournit les chiffres mensuels.

     

    Création entreprise diagnostiqueur immobilier

     

    METHODOLOGIE

    Ces chiffres sont issus d’approximativement 200 inscrits mensuels sur le site infodiagnostiqueur.com. Il s’agit des sociétés se déclarant « en création ».

  • Bien choisir sa caméra infrarouge

    Véritable outil pour les conseillers énergétiques, la thermographie représente aujourd’hui la méthode la plus rapide et la plus efficace pour réaliser les bilans thermiques et les audits énergétiques dans les constructions. La caméra infrarouge permet d’identifier tout problème lié à une perte d’énergie, une isolation défectueuse, des systèmes de climatisation inefficaces, un chauffage au sol déficient… le tout est de choisir la bonne caméra qui correspond à l’usage qu’on en fait.

    THERMOGRAPHIE ET ECONOMIE D’ENERGIE

    Les caméras infrarouges offrent une analyse rapide et de manière approfondie des bâtiments, en identifiant les zones à problèmes qui ne peuvent être vues à l’œil nu. Elles mettent ainsi en exergue l’existence de pertes de chaleur, d’humidité et les défauts d’étanchéité, qu’ils proviennent de systèmes de chauffage, ventilation et climatisation (HVAC), de fuites d’eau des tuyaux ou des radiateurs, de fuites d’air des fenêtres, de l’intrusion d’humidité dans l’isolation ou de la localisation de systèmes de planchers chauffants…

    Notons que l’utilisation d’une caméra infrarouge permet d’avoir une vue d’ensemble d’un problème thermique, se réalise sans contact et de manière non destructive ce qui minimise les préparatifs nécessaires à son exploitation.

    POUR L’INSPECTION THERMIQUE DE BATIMENTS

    caméra thermique /infrarouge

    Pour une société de chauffage/climatisation/plomberie, pouvoir rapidement localiser une fuite sur un réseau de chauffage au sol est essentiel. Il en est de même pour une société spécialisée dans la rénovation souhaitant rapidement visualiser les défauts d’isolation, connaître l’état thermique d’une toiture et ainsi être capable de démontrer les bienfaits qu’apporteront les travaux d’amélioration de l’habitat.

     

    De plus, aujourd’hui à travers le DPE, pouvoir réaliser un diagnostic thermique plus poussé d’un bien est, là encore, un plus incontestable apporté par la thermographie.

     

    Pour effectuer des diagnostics thermiques rapides et efficaces, il existe des caméras infrarouges professionnelles, simples d’emploi, compactes et solides (resistant à des chutes de 2 mètres de haut), avec une excellente autonomie sur le terrain (batterie Li-Ion offrant entre 5 et 7 heures d’autonomie). Elles s’adressent aux plombiers/chauffagistes, aux entreprises de rénovation, aux architectes, aux diagnostiqueurs immobiliers…

    POUR LES BILANS ET AUDITS ENERGETIQUES DE BATIMENTS

    caméra thermique /infrarouge

    Les tests d’étanchéité à l’air et de thermographie s’imposent de plus en plus dans le contrôle de la qualité lors de la construction ou de la rénovation d’une maison. Il faut savoir que les pertes de chaleur dans les bâtiments, liées à des fuites d’air dans les cheminées, la toiture des greniers, les ventilations murales et les fenêtres/portes mal isolées… peuvent représenter jusqu’à 50 % de la consommation totale d’énergie.

     

     

    Indiquant instantanément les contrastes thermiques, même les plus faibles, certaines caméras infrarouges aident à repérer différents types de défauts, sans contact, à distance et de manière non destructive. Cela permet d’assurer l’intégrité des systèmes structurels et environnementaux pour l’inspection des bâtiments et la vérification des éventuelles réparations.

    Ces caméras restent légères (800g seulement), avec une ergonomie parfaitement étudiée, un large écran LCD et, là encore, des batteries Li-Ion pour travailler de manière confortable, professionnelle, efficace et autonome sur le terrain (environ 4 heures d’autonomie par batterie).

    Destinée aux diagnostiqueurs immobiliers, bureaux d’études thermiques, architectes, spécialistes en rénovation / isolation, elles constituent la solution idéale pour la réalisation de diagnostics rapides, fiables et précis, tout comme des audits énergétiques complets de l’ensemble d’un bâtiment.

    POUR LES EXPERTS LES PLUS EXIGEANTS

    caméra thermique /infrarouge

    Conçues pour les thermographes les plus exigeants, les caméras infrarouges Haute Définition et Hautes Performances offrent une meilleure résolution et des sensibilités thermiques accrues.

     

     

     

    Résumé :

    Le choix de l’équipement thermographique, sans être cornélien, sera facilité par une étude de marché ainsi que par une réflexion fine qui permettra de définir la stratégie de l’entreprise et de délimiter les contours des missions envisagées.

    Même si l’investissement correspond à une diversification d’activité pour l’entreprise, il faut être vigilant quant à la rentabilité que le thermographe est en droit d’attendre en retour.