Comment intégrer les nouvelles technologies et contrôler les installations ? Comment garantir la sécurité et la conformité dans un environnement en constante évolution ? Les réponses dans les Émissions, Reportages et Interviews d’Améliorons La Ville.
Replay de la table ronde du Grand Circuit #ÉLECTRICITÉ du 30 novembre 2021, spécial “Intégration des solutions technologiques et numériques dans le bâtiment”.
Après un focus chiffré sur la région Normandie, les experts de la table ronde apportent leur éclairage sur les enjeux du métier d’intégrateur électricien :
Comment s’orienter vers le courant faible quand on vient du monde du courant fort ?
Quels sont les marchés porteurs et technologies matures ?
Comment organiser la montée en compétence et se saisir progressivement des nouveaux marchés ?
Comment assurer la protection des données sur les nouveaux services connectés ?
Comment les intégrateurs électriciens peuvent-ils se positionner auprès de leurs clients ?
Avec :
Serge THIBOUT
Dirigeant Artelec, Présient de Fédération de l’Eure FFIE
Arnaud BROUQUIER
Président de Delta Sertec, Co-Président ANITEC
Nicolas MAILLET AVENEL
Président NMA Benelux, Président de la Seine-Maritime Rouen-Dieppe FFIE
Jocelyn LEFEBVRE
Directeur Général Levillain Chauffage Sanitaire, Délégué régional Normandie FFIE
Lilian CAULE
Directeur Technique ANITEC
Xavier FAURE
Animateur GRAND CIRCUIT
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Intégration des solutions technologiques et numériques dans le bâtiment
Objectif de la web-conférence
comprendre les enjeux des nouvelles technologies dans les bâtiments résidentiels et tertiaires : 5G, THD, PoE, Désinfection UVC, sécurité incendie, vidéoprotection et contrôle thermique Covid, cybersécurité, RGPD, recyclage…
s’informer sur les solutions à mettre en oeuvre
échanger en direct avec les experts sur votre projet (en fin de conférence)
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Table ronde – Intégration électrique : organiser la montée en compétence vers le courant faible
Networking & Security Solutions BU Manager GIGAMEDIA
Pierre-Yves MONLEAU
Responsable marketing produits et Business Development LEDVANCE
Nicolas MAILLET AVENEL
Président NMA Benelux, Président de la Seine-Maritime Rouen-Dieppe FFIE
Jocelyn LEFEBVRE
Directeur Général Levillain Chauffage Sanitaire, Délégué régional Normandie FFIE
Serge THIBOUT
Dirigeant Artelec, Présient de Fédération de l’Eure FFIE
Les autres dates du Grand Circuit
Le Grand Circuit #ÉLECTRICITÉ en bref
Le Grand Circuit #ÉLECTRICITÉ réunit de nombreux experts, qui décryptent lors des conférences les nombreux sujets complexes que rencontrent la profession et les maîtres d’ouvrage du secteur tertiaire. Grâce à ces échanges de qualité, le Grand Circuit apporte les clés aux différentes parties pour améliorer leur activité et mieux “énergiser” le bâtiment. + d’infos
Diagnostics avant travaux (plomb, amiante, termites, déchets, ressource…)
Objectif de la web-conférence
s’informer sur l’enjeu des repérages et diagnostics avant travaux (plomb, amiante, termites, déchets, ressource…)
maîtriser les dernières réglementations
obtenir un aperçu du matériel existant et des innovations
échanger en direct avec les experts (en fin de conférence)
S’adresse aux : maîtres d’ouvrages (publics, privés), copropriétaires, syndics, bailleurs sociaux, bureaux de contrôle, bureaux d’études, architectes, diagnostiqueurs immobiliers, acteurs de la mesure, du contrôle et des diagnostics des bâtiments.
Le contexte
La réglementation relative aux diagnostics avant travaux dans les bâtiments a connu de nombreuses évolutions ces dernières années.
Les évolutions majeurs concernent le diagnostic amiante. Appliqué depuis le mois d’avril 2021, l’arrêté du 1er octobre 2019 relatif aux modalités de réalisation des analyses de matériaux et produits susceptibles de contenir de l’amiante modifie les règles d’analyse et de repérage avant travaux sur les bâtiments et enrobés.
Fruit de deux ans de travail, la norme NFX 46-102 sur le repérage de l’amiante dans les ouvrages de génie civil, les infrastructures de transport et les réseaux introduit quant à elle une nouvelle méthodologie et de nouvelle modalités de réalisation des repérages amiante.
Concernant les compétences, l’arrêté du 2 juillet 2018 sur les critères de certification des opérateurs et des organismes de formation a introduit un nouveau cycle de certification.
Autre diagnostic majeur, le repérage plomb connait lui aussi des évolutions avec la norme norme NF X46-035. Les opérateurs de repérage et les donneurs d’ordre peuvent désormais s’appuyer sur ce texte réglementaire avant de réaliser des travaux dans des immeubles bâtis.
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Table ronde – Questions et réponses sur les évolutions réglementaires des repérages avant travaux
Rappel réglementaire détaillé sur les repérages amiante sur les enrobés et dans l’espace public. L’occasion de réaliser un focus sur la norme NF X 46-102 et de faire le point sur la problématique des compétences et des certifications. Thierry Ornaque, gérant de Geocapa, offre également son retour d’expérience et fournit les clés pour réussir un repérage amiante avant travaux.
Une vidéo Replay du Grand Circuit #DIAGNOSTIC du 26 novembre 2021, spécial “Diagnostics avant travaux (plomb, amiante, termites, déchets, ressource…)”.
Avec :
Thierry ORNAQUE
Gérant GEOCAPA
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Présentation détaillée par Sodiatec des obligations réglementaires de la maîtrise d’ouvrage concernant les repérages avant travaux et avant démolition : plomb, amiante, termites et Produits Equipements Matériaux Déchets à partir du 1er janvier 2022 (PEMD).
Une vidéo Replay du Grand Circuit #DIAGNOSTIC du 26 novembre 2021, spécial “Diagnostics avant travaux (plomb, amiante, termites, déchets, ressource…)”.
Avec :
Laurent ROQUIN
Dirigeant du Groupe SODIATEC
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Panorama des solutions et des outils pour les opérateurs de repérage : équipements de protection individuelle (EPI), moyens de protection collectifs (MPC), outillage, consommables.
Focus sur les critères de choix de son équipement pour le prélèvement : prise en compte du risque, usages, respect des normes, spécificités métier (décontaminable, transportable…), durabilité, disponibilité, pérennité, prix…
Une vidéo Replay du Grand Circuit #DIAGNOSTIC du 26 novembre 2021, spécial “Diagnostics avant travaux (plomb, amiante, termites, déchets, ressource…)”.
Avec :
Jean-Michel CATHERIN
Dirigeant TESTOON
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Replay de la table ronde du Grand Circuit #DIAGNOSTIC du 26 novembre 2021, spécial “Diagnostics avant travaux (plomb, amiante, termites, déchets, ressource…)”.
Parmi les sujets abordés :
Les nouveaux diagnostics et nouvelles réglementations ;
L’identification des bons laboratoires pour analyser les différents types de matériaux ;
Les responsabilités respectives du donneur d’ordre et de l’opérateur de repérage ;
Les conséquences juridiques et financières ;
Le point de vue de la maîtrise d’ouvrage sur les diagnostics avant travaux ;
La recherche d’amiante environnementale selon la nouvelle norme P94-001.
Avec :
Lionel JANOT
Président FIDI
Marc CHAROY
Coordonnateur des actions amiante CRAMIF
Patrick BONTEMPS
Géologue, référent technique dans le domaine de l’amiante, Vice-Président ULSB
Xavier FAURE
Animateur GRAND CIRCUIT
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Comprendre comment répondre au décret Tertiaire et comment intégrer les nouveaux usages
S’informer sur les équipements et solutions techniques
Échanger en direct avec les experts sur votre projet (en fin de conférence)
La conférence s’adresse aux maitres d’ouvrage publics et privés, collectivités locales, industries, entreprises, bureaux d’études et architectes.
Le contexte
La loi ÉLAN pose un objectif de réduction des consommations énergétiques des bâtiments de l’ordre de -40% en 2030, -50% en 2040 et -60% en 2050 par rapport à 2010, ou l’atteinte d’un seuil de performance énergétique défini pour chaque typologie de bâtiments. La réglementation pour les bâtiments de bureaux se traduit ainsi par le nouveau Décret Tertiaire.
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Table ronde : Les défis du Tertiaire face à l’électrification des usages
Entre sécurité, efficacité et juste prix, le choix du bon outillage est complexe pour les opérateurs de repérage amiante. Comment les professionnels peuvent-ils s’organiser pour composer leur boîte à outils ? Entretien croisé avec Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon, Laurent Roquin, dirigeant de Sodiatec et administrateur FIDI, et Thierry Ornaque, dirigeant de Geocapa et coordonateur SPS.
Quelle est la spécificité du métier en matière d’outillage ?
Laurent Roquin – Sodiatec
« Notre métier s’inscrit dans des logiques d’interventions sur des polluants du bâtiment qui ont des réglementations particulières en termes d’équipements de protection individuelle (EPI), de consommables et de moyens de protection collective (MPC). La réglementation est assez claire à ce sujet et les opérateurs de repérage peuvent s’orienter sans trop de difficulté vers les références adéquates.
Et puis nous avons toute une palette d’outils qui sont de l’ordre du non réglementaire et qui dépendent des besoins de chacun et de la politique de l’entreprise. La documentation étant éparse voire absente, composer sa boîte à outil peut s’avérer difficile pour une jeune entreprise. »
Jean-Michel Catherin – Testoon
« C’est en effet le sentiment que nous percevons chez Testoon de la part de nos clients diagnostiqueurs, qui se posent de plus en plus de questions pour s’équiper. Pour aider les créateurs d’entreprise, Testoon a élaboré des guides de choix spécifiques à différents types de missions comme les diagnostics immobiliers, l’audit ou encore le DPE. Nous souhaiterions réaliser la même démarche avec un focus sur les prélèvements, mais nous manquons à l’heure actuelle de retours de la profession.
La question du prix est également récurrente. Si l’on prend l’exemple des échelles télescopiques, les modèles qui répondent à des normes professionnelles ont en effet un coût supérieur aux autres, mais le risque de chute en sera très inférieur. D’autres fois certains outils seront jugés peu pratiques : c’est le cas par exemple des cutters de sécurité, qui se rétractent trop tôt de l’avis de certains utilisateurs. On se retrouve ici à la frontière entre la problématique de sécurité de l’opérateur et la performance de la fonction. »
Thierry Ornaque – Geocapa
« Le milieu du repérage compte beaucoup d’indépendants et nombreux sont ceux qui ne disposent pas d’une culture d’analyse du risque. On ne le rappelle pas assez souvent : l’amiante n’est pas le seul risque auquel sont exposés les opérateurs de repérage. Ces derniers peuvent être confrontés – entre autres – à un risque de chute de hauteur, à des éclats de matières lorsque le prélèvement est effectué avec une gouge ou un burin, à un risque de coupures ou d’écrasement, ou encore à une exposition prolongée au bruit. Sans oublier les troubles musculo-squelettiques (TMS) qu’ils peuvent développer.
La prévention à ces risques a un coût en termes de formations et de matériel. Il incombe au chef d’entreprise de se poser la question de l’outil le mieux adapté afin d’optimiser l’efficacité et la sécurité de leurs employés. De plus, la rédaction d’un document unique d’évaluation des risques (DUER) est obligatoire. »
Sodiatec et Geocapa sont deux entreprises de tailles différentes. Comment gérez-vous cette problématique de l’outillage ?
Thierry Ornaque – Geocapa
« Pour une petite structure, c’est le retour d’expérience des opérateurs sur le terrain qui permet d’établir un package pertinent d’outils et équipements. Mais parfois, les solutions seront un mix de plusieurs éléments ou seront issues du détournement de l’usage d’un matériel existant. Chez Geocapa, nous réalisons nos propres développements R&D pour déployer des solutions efficaces et qui ne dépassent pas les seuils de rejet amiante. Au niveau des aspirateurs THE eau et poussières par exemple, nous avons ajouté des cyclones « maison » en amont de l’aspiration afin d’augmenter la vitesse d’aspiration tout en séparant les éléments aspirés de manière naturelle.
Pour le repérage sur les enrobés, Geocapa a également développé un concept de remorque embarquant tous les équipements nécessaires aux prélèvements, incluant entre autres les cônes de signalisation routière et un groupe électrogène. Ce matériel, nous le mettons à la disposition des entreprises certifiées qui nous en font la demande. »
Laurent Roquin – Sodiatec
« Quand l’entreprise grandit, il est indispensable d’uniformiser les procédures, les outils et les formations. Chez Sodiatec, nous checkons au cas par cas à travers des listings les besoins de chaque opérateur en fonction de ses certifications, formations et diplômes. Appareil de contrôle électrique, enrouleur de continuité, gants isolants, tournevis isolé, visière, testeur gaz, vitromètre, harnais anti-chute, casques anti-chocs… tout cela est normé et défini dans notre package. De même pour l’outillage de base (cutter, ciseaux à bois, tournevis, pinces, massette, burin, grattoir, massette, lampe torche, pied de biche, scie à guichet, échelle télescopique…), les EPI et les consommables.
Nous avons également recruté un responsable QHSE, un ingénieur dont le métier consiste à gérer les problématiques de qualité, d’hygiène, de sécurité et d’environnement. Il rédige notamment les notices de postes, les modes opératoires et sensibilise les chefs d’équipe sur la question des équipements de sécurité.
Mais le point de départ de toute cette démarche, c’est la mise en place d’un DUER. Faire appel à un consultant peut s’avérer très utile à cette étape. Pour accompagner les indépendants et les petites structures, la FIDI propose justement un service de facilitation pour l’élaboration des DUER, avec mise à disposition d’un consultant. »
Jean-Michel Catherin – Testoon
« Certains opérateurs de repérage sont tentés d’aller acheter leurs outils sur diverses plateformes de vente en ligne pour obtenir des prix attractifs, mais ils se retrouvent vite confrontés à des indisponibilités, à des produits qui ne sont pas en stock, à des prix qui ne sont pas tenus, ou encore à des modèles qui changent continuellement. En passant par 15 ou 20 fournisseurs différents, ils ne bénéficient d’aucun suivi.
Même si nous ne sommes pas en mesure de garantir une performance en termes de prix sur tous les produits, nos clients peuvent demander à Testoon de leur composer un package de matériel, avec leur propre liste. En poursuivant les échanges avec les professionnels et les fédérations, nous espérons pouvoir proposer prochainement un guide dédié à l’outillage du repérage amiante. »
Entrée en vigueur le 1er juillet 2021, la nouvelle version du Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) fait évoluer non seulement la méthode des diagnostiqueurs, mais également leur responsabilité. Le point sur les conséquences envisageables pour les contrats d’assurance avec Sandra Lutz, chargée de clientèle Diagnostiqueurs au sein du Cabinet Condorcet, et Grégoire Marion, responsable branche Responsabilité Civile.
Sandra Lutz
Chargée de clientèle Diagnostiqueurs CABINET CONDORCET
Grégoire MARION
Responsable du Marché des Diagnostiqueurs Immobiliers CABINET CONDORCET
De quelle manière le nouveau DPE pourrait-il impacter les contrats d’assurance des diagnostiqueurs ?
Dans les prochains mois, l’opposabilité du DPE sera sans doute dans le Top 3 des sinistres rencontrés par les professionnels du diagnostic immobilier. Pour rappel, l’opposabilité confère au DPE une portée contraignante au même titre que les autres diagnostics immobiliers obligatoires (plomb, amiante, termites…) : si l’étiquette énergétique d’un bien est incorrecte, l’acheteur ou le locataire a désormais la possibilité de prendre des mesures contre le vendeur ou le bailleur de la propriété. Le tribunal peut ainsi être saisi pour obtenir des dommages et intérêts ou l’annulation de la vente ou du bail en cours, une fois l’erreur prouvée. Il est dès lors envisageable que le vendeur ou le bailleur se retourne à son tour contre le diagnostiqueur.
Ce risque de contentieux est d’autant plus important que les méthodes de calcul ont elles aussi évolué et que certaines pratiques, telles que la réalisation à la demande du client d’un DPE vierge, ne sont désormais plus tolérées.
S’il est encore tôt pour l’affirmer, il est fort à parier que cette sinistralité aura un impact sur le coût des contrats d’assurance. Cette tendance s’observe déjà, mais pour d’autres raisons. Les compagnies d’assurance seront également plus vigilantes sur les qualifications et les antécédents des diagnostiqueurs.
Face à cette situation – et pour limiter leur responsabilité -, les diagnostiqueurs doivent plus que jamais être prudents sur la collecte des informations techniques nécessaires à l’établissement du DPE. Il s’agit notamment de réclamer un maximum de documents (plans, factures, etc.), voire même de refuser la prestation si les éléments ne sont pas transmis. En cas d’absence de réponse de leur client, il est important de le noter. Actuellement, une part importante des mises en causes des diagnostiqueurs concerne déjà la non rédaction des réserves.
Depuis trois ans, le coût des contrats d’assurance a grimpé de 20 à 25 % par an. Quelle en est la cause ?
Dès le départ, quand le métier du diagnostic a commencé, l’activité était mal connue des assureurs et le montant des primes inadapté. Le coût moyen d’un sinistre est supérieur à 12 000 euros quand la prime moyenne pour un diagnostiqueur varie entre 1500 et 2500 euros par an.
Ce que nous observons actuellement est donc un rattrapage. Si l’augmentation des sinistres n’est pas stoppée, la hausse des tarifs devrait se poursuivre dans les années à venir. Les compagnies d’assurance qui continuent de pratiquer des prix faibles s’exposent au risque de sortir du marché du diagnostic, ou de majorer très fortement les primes par la suite.
Comment réagir face à ces augmentations ?
Il y a un véritable risque à se tourner vers un assureur pratiquant des prix trop bas. Tout d’abord parce que la probabilité que le diagnostiqueur soit mal accompagné en cas de sinistre est plus élevée. Aussi, ces compagnies d’assurance ne connaissent pas la profession de diagnostiqueur et ne bénéficient donc pas de l’expérience sur les sinistres, ni d’une équipe d’avocats et d’experts dédiés au sujet.
Enfin, en ne pratiquant pas les véritables prix du marché, ces compagnies s’exposent à une fermeture de leurs services à moyen terme. Or dans ce cas, on ne sait pas qui va régler les sinistres et la prime est tout simplement perdue. Il sera également plus difficile pour les diagnostiqueurs de négocier avec une autre compagnie, voire même de retrouver une assurance ensuite.