Catégorie : Compétences

Comment intégrer les nouvelles technologies et contrôler les installations ? Comment garantir la sécurité et la conformité dans un environnement en constante évolution ? Les réponses dans les Émissions, Reportages et Interviews d’Améliorons La Ville.

  • Décret tertiaire : gestion de l’éclairage des bâtiments – Avec Ledvance

    Décret tertiaire : gestion de l’éclairage des bâtiments – Avec Ledvance

    Présentation des nouveaux systèmes de gestion de l’éclairage des bâtiments, déclinés en version filaire ou sans fils. Des solutions pour exploiter les données avec l’option Cloud, surveiller la consommation énergétique et anticiper les processus de maintenance.

    Une vidéo réalisée dans le cadre du Grand Circuit Énergiser le Bâtiment du 25 novembre 2020, sur la thématique « RÉNOVATION ÉNERGÉTIQUE DES BÂTIMENTS TERTIAIRES : SOLUTIONS ET ACTIONS (ÉNERGIE, PILOTAGE, MAINTENANCE) ».

    Avec :

    • Tom Serrière, Product Manager – Ledvance

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  • Décret tertiaire : les enjeux de la maintenance – Avec Wago

    Décret tertiaire : les enjeux de la maintenance – Avec Wago

    Présentation d’un cas pratique sur des bâtiments de bureaux. Les avantages des solutions logicielles immersives : aide à l’exploitation et la maintenance. Présentation de solutions 3D qui communiquent avec les automates et la GTB.

    Une vidéo réalisée dans le cadre du Grand Circuit Énergiser le Bâtiment du 25 novembre 2020, sur la thématique « RÉNOVATION ÉNERGÉTIQUE DES BÂTIMENTS TERTIAIRES : SOLUTIONS ET ACTIONS (ÉNERGIE, PILOTAGE, MAINTENANCE) ».

    Avec :

    • Pascal Tigreat, responsable du département Automation – Wago

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  • Décret tertiaire : les enjeux du pilotage – Avec Unigrid Solutions

    Décret tertiaire : les enjeux du pilotage – Avec Unigrid Solutions

    Présentation de deux cas pratiques : une école et un site industriel. Quels gains attendre ? Retour sur la place des logiciels d’IA et du matériel pour superviser et piloter les équipements.

    Une vidéo réalisée dans le cadre du Grand Circuit Énergiser le Bâtiment du 25 novembre 2020, sur la thématique « RÉNOVATION ÉNERGÉTIQUE DES BÂTIMENTS TERTIAIRES : SOLUTIONS ET ACTIONS (ÉNERGIE, PILOTAGE, MAINTENANCE) ».

    Avec :

    • Guillaume Lévèque, gérant Unigrid Solutions

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  • Décret tertiaire : les enjeux de l’exploitation – Avec Eiffage Énergie Systèmes

    Décret tertiaire : les enjeux de l’exploitation – Avec Eiffage Énergie Systèmes

    Approche détaillé pour démontrer comment les conditions d’exploitation d’un site conjuguées aux évolutions réglementaires peuvent influer sur les programmes de maintenance. Présentation des solutions de maintenance traditionnelle et prédictive.

    Une vidéo réalisée dans le cadre du Grand Circuit Énergiser le Bâtiment du 25 novembre 2020, sur la thématique « RÉNOVATION ÉNERGÉTIQUE DES BÂTIMENTS TERTIAIRES : SOLUTIONS ET ACTIONS (ÉNERGIE, PILOTAGE, MAINTENANCE) ».

    Avec :

    • Loïc Chevance, Directeur de pôle Eiffage Energie Systèmes – Services

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  • Décret tertiaire : les solutions d’efficacité énergétique – Avec Legrand

    Décret tertiaire : les solutions d’efficacité énergétique – Avec Legrand

    Emmanuel Ballandras, Directeur développement Partenariats et Relations Extérieures chez Legrand, fait le point sur l’actualité réglementaire liée au décret tertiaire et sur les solutions d’efficacité énergétique : compteur d’énergie, centrales de mesures, transformateurs, superviseurs, web app, IRVE.

    Une vidéo réalisée dans le cadre du Grand Circuit Énergiser le Bâtiment du 25 novembre 2020, sur la thématique « RÉNOVATION ÉNERGÉTIQUE DES BÂTIMENTS TERTIAIRES : SOLUTIONS ET ACTIONS (ÉNERGIE, PILOTAGE, MAINTENANCE) ».

    Avec :

    • Emmanuel Ballandras, Directeur développement Partenariats et Relations Extérieures – Legrand

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  • Table ronde – Décret tertiaire : la supervision, le pilotage et l’exploitation au coeur des enjeux

    Table ronde – Décret tertiaire : la supervision, le pilotage et l’exploitation au coeur des enjeux

    Rediffusion de la table ronde animée dans le cadre du Grand Circuit Énergiser le Bâtiment du 25 novembre 2020, sur la thématique « RÉNOVATION ÉNERGÉTIQUE DES BÂTIMENTS TERTIAIRES : SOLUTIONS ET ACTIONS (ÉNERGIE, PILOTAGE, MAINTENANCE) ».

    Avec :

    • Anne Valach, Directrice Générale – SERCE
    • Benjamin Dennery, chef de la subdivision supervision Energétique et automatisme du chauffage – Ville de Paris
    • Alexis Perez, chef de projet Direction Innovation – Certivéa
    • Xavier Faure, animateur du Grand Circuit

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  • Précision et qualité : les nouvelles exigences du DPE

    Précision et qualité : les nouvelles exigences du DPE

    La nouvelle mouture du Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) devrait finalement entrer en application le 1er juillet 2021. Stanislas Jaubert, référent technique Énergie chez AC Environnement, précise les dernières avancées sur le sujet.

    Comment avance le projet d’évolution du DPE ?

    C’est un travail de longue haleine puisque le processus de concertation a démarré fin 2018. Si la crise sanitaire a retardé la sortie des derniers textes encadrant les évolutions du DPE, les travaux ont pu reprendre début novembre auprès des administrations gouvernementales. Nous sommes actuellement en train de travailler sur les dernières retouches de la méthode 3CL (Calcul de la Consommation Conventionnelle des logements), retenue comme la future et unique méthode de calcul pour les logements à compter de juillet 2021.

    Quels sont les impacts de cette méthode pour les maîtres d’ouvrage ?

    La méthode 3CL s’appuie sur une analyse des caractéristiques du bâti concernant ses cinq usages principaux : le chauffage, l’eau chaude, le refroidissement, l’éclairage, ainsi que la consommation électrique des auxiliaires de ventilation et de chauffage, tels que le moteur du ventilateur et les circulateurs de chauffage. Elle prend également en compte des paramètres extérieurs comme les données climatiques locales et le facteur d’ensoleillement.

    L’usage exclusif de la méthode de calcul 3CL apportera bien plus de précision que la méthode sur facture, qui ne prend en compte que la consommation réelle de l’ancien occupant. Or, les usages et la composition d’un ménage ne sont pas les mêmes d’une occupation à l’autre.

    La méthode sur facture est actuellement imposée pour les logements construits avant 1948 et tous les appartements équipés d’un système de chauffage collectif sans comptage individualisé. Les premiers, ne bénéficiant pas des procédés industriels des immeubles des 30 glorieuses, étaient considérés comme difficilement modélisables physiquement. Cet argument n’est plus valable : les diagnostiqueurs ont à présent à leur disposition un outil pour modéliser ces bâtiments.

    Que change la notion d’opposabilité du DPE ?

    Le DPE deviendra « opposable », c’est à dire contestable, au même titre que d’autres diagnostics tels que ceux portant sur l’amiante ou la sécurité électrique. La responsabilité professionnelle du diagnostiqueur pourra donc être engagée en cas de manquement à ses obligations. Pour ne pas s’exposer à des litiges, ces derniers devront maintenir leur rigueur dans la définition des données d’entrée du calcul.

    Surtout, plus d’informations seront demandées à leurs clients en préalable au diagnostic. Il sera essentiel de sensibiliser les maîtres d’ouvrage à la restitution de ces éléments dès la prise de rendez-vous, qui constituera une prédéfinition du bien.

    Il me semble toutefois opportun de rappeler que le descriptif du bien tel que réalisé dans les DPE actuels était déjà opposable et a pu donner lieu à de nombreux litiges. L’opposabilité à venir en juillet 2021 portera sur le descriptif et sur l’estimation de la consommation énergétique du bien.

    L’opposabilité du DPE met fin de facto au rendu de DPE vierges, qui offraient encore une porte de sortie lorsque les propriétaires d’un bien ne fournissaient pas les informations nécessaires. Les diagnostiqueurs auront alors tout intérêt à consolider leurs conditions de vente.

    Chez AC Environnement, nous accueillons favorablement ces changements, qui feront entrer le DPE dans une approche encore plus qualitative. L’acquéreur du bien sera en mesure de prioriser correctement ses futurs travaux, de mieux gérer son budget et d’assurer la performance énergétique et l’évolution de son bâti.

  • Recharge électrique dans les Hauts-de-France : Enedis accompagne les projets innovants

    Recharge électrique dans les Hauts-de-France : Enedis accompagne les projets innovants

    Recharge intelligente, infrastructures de recharge de véhicules électriques (IRVE) couplées à de la production photovoltaïque, installées sur ombrières ou sur candélabres… Dans les Hauts-de-France, Enedis accompagne les expérimentations qui nourrissent le développement de la mobilité électrique. Entretien avec Hélène Rézard, adjointe au directeur déléguée Raccordement Ingénierie chez Enedis et responsable Mobilité Électrique.

    Quels sont les enjeux et perspectives de l’intégration de la mobilité électrique au réseau public de distribution pour Enedis et pour la région des Hauts-de-France ?

    En tant que gestionnaire du réseau public d’électricité, Enedis est l’acteur de référence pour assurer la transition énergétique et le développement à grande échelle des nouveaux usages dans la ville, infrastructures de recharges des véhicules électriques et énergies renouvelables en tête. Notre stratégie est basée sur une relation de proximité avec les collectivités. Nous co-construisons ainsi les projets électriques avec l’ensemble des acteurs du territoire, notamment l’installation de dispositifs de recharge au travail, sur autoroute, sur candélabres, pour les voitures, les bus ou encore les vélos électriques.

    Les Hauts-de-France comptabilisent près de 3 300 espaces de recharge accessibles au public fin juin 2020, soit une progression de plus de 30 % en seulement un an. Avec plus de 25 000 véhicules électriques immatriculés, le territoire compte 7,5 véhicules hybrides et rechargeables par point de charge. La région dépasse ainsi la moyenne nationale (10) tout en répondant à l’objectif fixé par le Gouvernement d’obtenir un ratio inférieur à 10 véhicules par point de charge.

    Des projets se distinguent-ils dans la région ?

    Enedis travaille sur de nombreux projets innovants, combinant parfois recharge et énergies renouvelables. C’est par exemple le cas du projet So Mel, So Connected, avec la métropole lilloise, où nous avons couplé l’installation de bornes de recharge à des ombrières composées de panneaux photovoltaïques. Sur certains projets, le pilotage intelligent de la recharge et le suivi des consommations est expérimenté au travers de l’intégration de compteurs Linky.

    On peut également citer notre collaboration avec le Syndicat intercommunal d’énergie des communes de Flandres (SIECF), que nous accompagnons pour tester plusieurs solutions de raccordement de différentes bornes de recharge sur des candélabres, en exploitant l’énergie du réseau de distribution et l’énergie résiduelle.

    Sur la voie publique, nous travaillons avec Valenciennes sur l’alimentation de lignes de bus. Nous accompagnons également l’installation d’IRVE dans les stations-services sur les aires d’autoroute, comme l’aire de Rely. De manière complémentaire, 23 stations-service sous ombrières photovoltaïques seront installées sur les stations d’autoroute du Nord et du Pas-de-Calais d’ici deux ans.

    Nous répondons également présents pour des projets dans le résidentiel et le tertiaire – avec notamment des solutions d’autopartage pour faciliter l’accès à l’emploi – ou encore pour des projets plus atypiques, à l’instar de notre installation de bornes de recharge de bateaux, à quai, avec le Grand Port Maritime de Dunkerque.

    Comment accompagnez-vous ces projets ?

    Nous sommes proactifs vis-à-vis des collectivités, de l’habitat collectif et des entreprises qui ont des projets. Nous leur proposons notamment des outils de simulation des besoins du territoire, qui nous aident à penser le développement des infrastructures. Enedis les accompagne ensuite pour estimer le volume et optimiser le projet au cas par cas. Nous les aidons à élaborer le schéma de mobilité et à trouver les meilleurs emplacements pour minimiser les coûts.

    Concernant l’habitat collectif, cette démarche d’accompagnement nécessite un diagnostic préalable. Fort de son expérience unique, Enedis est également en mesure d’apporter son conseil pour des innovations en matière de recharge, comme ceux cités précédemment.

  • Livre blanc : la technologie du PoE largement plébiscitée

    Livre blanc : la technologie du PoE largement plébiscitée

    Le livre blanc du SYCABEL consacré au PoE fait le point sur l’état de l’art de la technologie, ses applications et les règles de sa mise en oeuvre.

    Une technologie aboutie et normalisée

    Transporter simultanément des données et de l’énergie sur un même câble présente de nombreux avantages pour les maîtres d’ouvrage et les installateurs. En utilisant une technologie mature et standardisée, l’interopérabilité et la pérennité des développements sont garanties. La technologie du PoE (Power over Ethernet) permet en effet de télé-alimenter en courant continu – jusqu’à près de 100 W – des dispositifs connectés à distance sur une longueur maximale de 100 m, tout en transmettant des informations à l’aide d’un câble Ethernet constitué de 4 paires de fil de cuivre torsadées.

    Le débit de transmission des données peut aller jusqu’à 10 Gbit/s en fonction du type de câble Ethernet et du commutateur utilisés. Le PoE est normalisé depuis 2003 par l’IEEE et les normes (série IEEE 802.3) ne cessent d’évoluer afin de prendre en compte les nouveaux besoins en termes d’applications et de performances (plus de puissance et de débit). Tous les éléments de câblage (le câblage luimême, les câbles et les connecteurs) sont normalisés, de même que les règles d’installation.

    Un vaste champ d’applications

    Technologie IP native, le PoE est mature et utilisé dans les immeubles tertiaires depuis plus de quinze ans. Désormais, la grande majorité des postes téléphoniques, des points d’accès Wifi et des caméras de vidéosurveillance des entreprises est alimentée par le PoE.

    L’accroissement de la puissance d’alimentation et l’extension de la bande passante des câbles ouvrent la perspective de déploiement de nouvelles applications à moindre coût : IoT, éclairage intelligent, supervision à distance et sécurisation des bâtiments.

    Le livre blanc publié par le SYCABEL présente la technologie du PoE, ses bases normatives ainsi que ses principes d’installation et ses perspectives d’évolution. Il met en évidence la contribution essentielle que l’industrie du câble apporte à l’efficacité énergétique des bâtiments intelligents.

    > Télécharger le Livre blanc du PoE

  • Legrand place les partenariats au coeur de sa stratégie IoT

    Legrand place les partenariats au coeur de sa stratégie IoT

    Depuis 2015, Legrand propose une vision de la smart home basée sur l’usage, l’évolutivité et l’interopérabilité. Une stratégie qui entraîne le spécialiste mondial des produits pour infrastructures électriques et numériques du Bâtiment à nouer des partenariats avec les autres acteurs principaux du bâtiment connecté. Entretien avec Emmanuel Ballandras, directeur des partenariats et relations extérieures chez Legrand.

    Par quels moyens Legrand assure-t-il l’interopérabilité de ses produits connectés ?

    Depuis le lancement de son programme d’objets connectés Eliot (EL pour électricité, IOT pour Internet of Things) en 2015, Legrand a noué et continue de nouer de nombreux partenariats pour développer une certaine vision de l’IoT, basée sur la valeur d’usage et l’interopérabilité. Si bien que cette gamme de produits connectés a vu ses ventes multipliées par quatre en cinq ans pour atteindre 800 millions d’euros de chiffre d’affaires, soit plus de 12 % du chiffre d’affaires total du groupe.

    Pour le segment résidentiel, sur lequel s’effectue la majorité de nos partenariats, nous avons élaboré deux approches. 

    – La première consiste à définir ce que Legrand peut apporter à l’utilisateur final qui puisse nourrir ses usages et enrichir son expérience utilisateur. La réponse est notre application Home + Control, qui permet de piloter les produits connectés Legrand : interrupteurs et prises de courants, thermostats, commandes de volets roulants, télérupteurs, délesteurs, contacteurs pour piloter efficacement les appareils énergivores de la maison etc. Dans cette approche, nous pensons que Home + Control de Legrand a aussi vocation à embarquer d’autres marques, leaders dans leur domaine, pour offrir une expérience utilisateur toujours plus riche à ses clients, notamment dans la rénovation : c’est ainsi que nous pilotons les mécanismes de volets roulants Somfy et Bubendorff dès à présent, ou encore les moteurs de ventilation Aldes à partir de 2021. La réciprocité est également possible, puisque les applications de Somfy – Tahoma et Connexoon – sont aussi en mesure de piloter des produits Legrand. 

    – Nous ne nous sommes pas arrêtés là, puisque – au même titre que Legrand fait entrer des partenaires dans son récit – nous souhaitions également faire partie de l’histoire d’autres marques. C’est ainsi que d’importants acteurs de la distribution tels que Rexel et Leroy Merlin, ou encore la start-up Otodo, se sont rapprochés de nous afin d’intégrer dans leurs applications respectives les scénarios et fonctionnalités connectées des produits Legrand. En résultent des applications qui ne sont pas celles de Legrand, mais qui permettent de piloter du Legrand et d’autres produits ou services. C’est notre deuxième approche.

    Tout cela est rendu possible grâce à la mise à disposition de l’API de nos produits via la plateforme Works with Legrand. Lancé sur le salon CES Las Vegas 2018, ce service permet à toute sorte d’innovateurs (entreprises, plateformes IoT, start-ups, universités, étudiants…) de se connecter aux fonctionnalités des appareils Legrand. La plateforme enregistre plus de 35 nouveaux utilisateurs par mois et compte plus de 1000 inscrits. 

    Cette vision s’aligne-t-elle avec celle des GAFA ?

    Legrand a été parmi les premiers fabricants à assurer la compatibilité de ses produits connectés avec Alexa d’Amazon, Google Home et Siri. Les assistants vocaux deviennent peu à peu incontournables dans les usages. Google a révélé en 2019 que 20 % des recherches sur Android Google App étaient désormais vocales, tandis qu’une étude de l’institut Statista indique que 39 % des français utilisaient cette même année un assistant vocal via leur smartphone et 10 % via une enceinte connectée.

    On assiste bien à une évolution de l’usage. Un usage qui commence déjà à s’étendre à la commande vocale, l’étape qui nous concerne, où les utilisateurs peuvent piloter leurs équipements directement par la voix. C’est également une avancée très importante dans la vie quotidienne des personnes âgées ou à mobilité réduite. Notre force chez Legrand, c’est d’avoir pris le train de ces évolutions très tôt et de donner corps dès à présent à ces usages.