Catégorie : Compétences

Comment intégrer les nouvelles technologies et contrôler les installations ? Comment garantir la sécurité et la conformité dans un environnement en constante évolution ? Les réponses dans les Émissions, Reportages et Interviews d’Améliorons La Ville.

  • Numérisation : comment les copropriétés anticipent l’arrêt du RTC ?

    Numérisation : comment les copropriétés anticipent l’arrêt du RTC ?

    Avec le haut débit, la technologie de communication évolue. La fermeture progressive du réseau téléphonique commuté (RTC), en faveur du protocole IP et de la fibre optique, est programmée à partir de 2023.

    Les opérateurs se sont quant à eux engagés à ce que, dès fin 2020, l’ensemble des logements ait accès au haut débit. Didier Cazes, responsable des relations externes de la Direction « Fibre » d’Orange, précise l’enjeu pour les copropriétés de se saisir des maintenant du sujet.

    Avec Didier Cazes, responsable des relations externes de la Direction « Fibre » d’Orange

    Sur le même sujet

  • Câbles : un site dédié au « Règlement Produits de Construction » (RPC)

    Câbles : un site dédié au « Règlement Produits de Construction » (RPC)

    L’industrie du câble poursuit sa mobilisation en faveur du « Règlement Produits de Construction appliqué aux câbles » avec la création d’un guide sur le web destiné aux installateurs et bureaux d’études.

    Le SYCABEL vient de mettre en ligne un site internet www.RPC-cables info.fr qui s’adresse aux installateurs et bureaux d’études afin de les guider pas à pas dans l’application du RPC.

    Véritable outil pratique et opérationnel, ce site s’attache à les informer du rôle qu’ils ont à jouer et des démarches correspondantes pour mener à bien leurs projets.

    Quel que soit le besoin d’information des installateurs et bureaux d’études, le site qui leur est dédié propose en introduction une rapide présentation du RPC assortie d’un renvoi aux FAQ du dossier thématique afférent du SYCABEL.

    Le RPC est un règlement majeur de la législation française qui encadre la contribution des produits de construction à la sécurité des personnes et des biens. Depuis le 1er juillet 2017, tous les fils et câbles installés de façon permanente dans un ouvrage de construction (génie civil ou bâtiment) relèvent du RPC.

    Didactiques, trois rubriques illustrées de vidéos suivent, éclairant sur les phases qui conduisent à la préconisation des câbles en fonction des types de bâtiments et des risques d’incendie potentiels.

    Avant l’achat

    Tout câble d’énergie ou de communication doit répondre aux exigences du Règlement Produits de Construction dès lors qu’il est installé dans un ouvrage de construction. Cette 1ère rubrique énumère les questions que l’installateur doit poser au donneur d’ordres avant de préparer son projet, notamment sur les niveaux de réaction au feu requis pour les câbles.

    Ils doivent en effet répondre aux normes spécifiques NF EN 50575 et associées et avoir des caractéristiques de réaction au feu et d’émission de substances dangereuses (acidité, fumée et gouttelettes). Ces caractéristiques sont exprimées à l’aide d’Euroclasses.

    Le bon choix

    Cette 2ème rubrique permet à l’installateur de sélectionner facilement le type de câbles à préconiser en utilisant le configurateur du SYCABEL qui tient compte du type d’ouvrages, du type de câbles (énergie ou communication) et des conditions d’influence. Une succession de
    questions simples conduit à l’identification en quelques clics des familles de câbles à utiliser selon le niveau de performance au feu et les Euroclasses.

    Les obligations de suivi

    La 3ème rubrique sensibilise l’installateur sur ses devoirs en matière d’information. Il doit vérifier la conformité des câbles avec le marquage CE et la déclaration de performance (DdP) et contrôler leur identification afin de faire figurer ces éléments dans le dossier de suivi technique du bâtiment remis au client final.

  • Conformité du poste de télétravail : responsabilité, mesures et équipements

    Conformité du poste de télétravail : responsabilité, mesures et équipements

    Si le code du Travail réglemente l’environnement professionnel mis à disposition par l’employeur, le développement abrupt du télétravail pendant la crise du Covid fait émerger de nouvelles questions sur ces obligations. Quelles mesures réaliser et par qui ? Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon, apporte des pistes de réflexion.

    Quels sont les enjeux liés au télétravail depuis la crise sanitaire ?

    L’un des rôles du chef d’entreprise est de s’assurer de la sécurité du personnel sur le lieu de travail et de contrôler l’aspect fonctionnel de ce dernier dans le but de garantir le bien-être et la productivité des salariés. L’installation électrique doit ainsi être conforme à la norme, les nuisances (bruit, chaleur, froid, humidité…) contrôlées et traitées, et le mobilier répondre à des règles d’ergonomie dans le but de prévenir les troubles musculo-squelettiques (TMS). À cela s’ajoute, en cette période de Covid, la problématique de l’hygiène, avec des règles très strictes sur le lieu de travail. Se pose alors la question, dès lors que le salarié exerce son activité à son domicile ou dans un local autre que celui fourni par l’employeur, de la responsabilité de l’employeur et des moyens mis à disposition pour respecter ces exigences.

    Le sujet traité aujourd’hui par les bureaux d’études est souvent limité au risque électrique. Ces derniers sont accrédités par le Cofrac pour réaliser annuellement ces missions. Par ailleurs, les diagnostiqueurs immobiliers réalisent également un diagnostic électrique dans les logements. Au débat s’ajoute donc la question de qui mènera ces vérifications ? Il revient au législateur et aux assureurs de trancher la question.

    Quelles pourraient être les solutions pour certifier la conformité du poste de télétravail ?

    L’une des pistes est l’auto-certification, où le salarié garantit à son employeur que l’installation respecte la norme en faisant lui même ses mesures. Dans ce cas, on peut soit envisager qu’il s’équipe lui même en appareils de mesure, soit que l’entreprise lui mette à disposition une valise avec le matériel nécessaire aux vérifications.

    On peut également imaginer qu’un représentant de l’employeur se déplace chez le salarié pour mener les investigations de rigueur et valider la conformité de l’espace de travail. Mais l’entreprise a-t-elle le droit d’entrer chez ses employés ? Ou faudra t-il mandater une société tierce, comme un bureau d’études ou un diagnostiqueur ?

    Pour aller plus loin, les entreprises pourraient faire installer chez leurs collaborateurs des centrales de contrôle de la qualité de l’air intérieur, reliées en permanence au Cloud. De la même manière, il existe déjà sur le marché des boîtiers employés pour capturer en temps réel les indicateurs de qualité comme la température, l’hygrométrie ou encore le niveau sonore.

    Vers quels types d’équipements se tourner pour effectuer ces mesures ?

    Contrôleur mesureur de terre et de continuité Catohm DT300 de CATU

    Dans l’hypothèse de l’auto-diagnostic, la mesure électrique peut s’effectuer à partir d’un kit comprenant par exemple un DT300 pour mesurer la terre et un DT155 pour vérifier le fonctionnement des disjoncteurs différentiels. Les bureaux d’études et diagnostiqueurs utilisent quant à eux un multimètre.

    Les composés organiques volatils (COV), le taux de CO2 et plus largement la qualité de l’air intérieur me semblent un point très important sur lequel rester vigilant. Pour caractériser cette dernière, on aura besoin a minima de mesurer le débit de ventilation avec un anémomètre muni d’un cône de mesure.

    Enfin, on pourra utiliser un luxmètre pour s’assurer du bon éclairage de l’espace travail, un sonomètre pour identifier les bruits de fond, un télémètre laser pour mesurer l’espace, ou encore un thermo-hygromètre pour garder un oeil sur la température et l’humidité dans l’air.

    Le 15 septembre en web-conférence – TÉLÉTRAVAIL : COMMENT MAÎTRISER LES RISQUES ET ASSURER LA RÉUSSITE ? >>>

  • Qualité de l’air dans les bureaux : polluants et méthodes d’analyse

    Qualité de l’air dans les bureaux : polluants et méthodes d’analyse

    Une mauvaise qualité de l’air intérieur peut nuire à la santé et à la productivité des collaborateurs évoluant dans leur espace de travail. CO2, COV, microparticules… Quels sont les polluants que l’on retrouve dans les bureaux et comment agir ? Réponse avec Jérémie Bonnet, Directeur Commercial Solutions « BIM & Transformation Numérique Des Diagnostics » chez AC ENVIRONNEMENT.

    Quels sont les principaux polluants à surveiller dans les bureaux ?

    Contrairement aux établissements recevant du public (ERP), les bureaux ne font pas l’objet d’une réglementation spécifique sur la surveillance de la qualité de l’air intérieur (QAI). Néanmoins, les quatre polluants analysés dans le cadre des ERP sont évidemment les mêmes que l’on retrouve dans les bâtiments tertiaires.

    Le plus connu et répandu est le CO2. Il est généré par la présence humaine et certains systèmes de chauffage. Gaz asphyxiant, il diminue l’apport en oxygène et, de fait, réduit la productivité des collaborateurs. Il peut également causer des maux de tête, diminuer l’acuité visuelle et nuire à la concentration. Dans une pièce fermée, de très hautes concentrations peuvent être rapidement atteintes.

    Il y a ensuite le Benzène, qui fait partie des COV (composés organiques volatiles) et que l’on retrouve dans les carburants des voitures, les mélanges de peintures et les produits d’entretien. Inflammable et toxique par inhalation, ce polluant est classé cancérogène.

    Autre COV, le Formaldéhyde est lui aussi présent dans les produits d’entretien ménagers et industriels, ainsi que dans les colles et le mobilier. En plus d’être cancérogène, cet élément est allergisant.

    Dernier des quatre polluants, le Tétrachloroéthylène est le moins susceptible de se retrouver dans les bureaux, s’agissant d’un composé que l’on retrouve uniquement à proximité de l’activité des pressings et laveries.

    À cette liste s’ajoutent des milliers d’autres polluants parmi lesquels on peut citer les microparticules, l’oxyde de carbone (CO) ou encore l’ozone troposphérique.

    Quelles sont les solutions pour mesurer la QAI dans les bureaux ?

    Différentes méthodes peuvent être employées pour contrôler la QAI au sein des espaces de travail. La plus avancée, mais aussi la plus onéreuse, reste-le prélèvement/analyse de l’air par un laboratoire ayant la certification « Cofrac ».

    Moins précis, des capteurs « grand public » peuvent être placés dans les pièces afin de capturer en temps réel les niveaux de CO2 et de COV au niveau global, c’est-à-dire essentiellement le cumul entre le benzène et le formaldéhyde. L’intérêt de cette approche est avant tout d’alerter quand certains seuils sont atteints, avant d’engager des mesures plus poussées. Elle permet par ailleurs de sensibiliser les occupants et d’identifier des anomalies ou mauvaises pratiques.

    Une autre solution consiste à mener une démarche d’Auto-Diagnostic, préconisée par la réglementation ERP, consistant en une Évaluation De l’État des Ouvrants et des Moyens d’Aérations (EDEOMA), suivie par une phase lors de laquelle une partie des collaborateurs de l’entreprise répond à des QCM portant sur les pratiques des occupants, des équipes d’entretien et des gestionnaires du bâtiment. Le contenu du questionnaire est bien entendu adapté à chaque type d’activité. L’autodiagnostic permet ainsi d’identifier les actions à mener pour améliorer la qualité de l’air. Ces trois méthodes sont complémentaires et peuvent être mises en place graduellement.

    Enfin, post analyse, il y a aussi désormais des solutions matérielles permettant de traiter et améliorer les problèmes in-situ et en présence humaine. Les produits BioZone distribués par notre partenaire SYNERTECH (Paris, Lyon) en font partie. Leur fonctionnement est assez simple, grâce à une technologie brevetée et utilisée par la NASA pour la conquête de l’espace, ces appareils diffusent du plasma froid d’oxygène qui permet de détruire radicalement dans l’air et sur les surfaces : les virus (dont le COVID-19), les bactéries, les Composés Organiques Volatiles ainsi que toutes les mauvaises odeurs, quelques soient leurs origines. C’est une technologie vraiment intéressante, car elle ne nécessite aucun filtre, consommable ou quelconque adjuvant.

    Vous souhaitez poser vos questions ? >>>

  • Table-ronde – Quels enjeux du suivi dans le temps de l’évolution des bâtiments ?

    Table-ronde – Quels enjeux du suivi dans le temps de l’évolution des bâtiments ?

    Quelles sont les dernières avancées pour les DTG, le BIM et le Carnet d’entretien du Bâtiment ? Quel impact sur l’exploitation des bâtiments ? Quelle motivation (productivité pour l’entreprise, écologique pour le législateur, économie pour l’utilisateur…) ?

    Rediffusion de la table-ronde lors de la web-conférence du Grand Circuit Contrôler le Bâtiment du 9 juin 2020, spécial « AUDIT ET EXPLOITATION DES BÂTIMENTS : DTG, BIM, CARNET D’ENTRETIEN NUMÉRIQUE ».

    Avec :

    • Bertrand Leclercq (QUALITEL),
    • François Pelegrin (ARCHITECTE),
    • Florian Kerbarch (AGENCE PARISIENNE DU CLIMAT)

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  • Les points clés d’une toiture PV READY – Avec EDF EnR

    Les points clés d’une toiture PV READY – Avec EDF EnR

    Quels sont les cas de rénovation de toitures et comment assurer une bonne exploitation (problématiques et solutions) ? Que propose le monde du photovoltaïque aujourd’hui (autoconsommation vs vente) ? Illustration par un exemple.

    Rediffusion de l’intervention d’EDF ENR lors de la web-conférence du Grand Circuit Énergiser le Bâtiment du 10 juin 2020, spécial « Production d’énergie et IRVE pour énergiser le tertiaire ».

    Avec :

    • Guelor Sindji, ingénieur d’affaires – EDF ENR

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  • Les bornes de recharge et le pilotage énergétique – Avec IZIVIA

    Les bornes de recharge et le pilotage énergétique – Avec IZIVIA

    Projets exemplaires à l’appui (parking publics ou privés), Izivia présente les différents points clés de l’installation des bornes électriques, ainsi que la manière dont les IRVE participent au pilotage énergétique.

    Rediffusion de l’intervention d’Izivia lors de la web-conférence du Grand Circuit Énergiser le Bâtiment du 10 juin 2020, spécial « Production d’énergie et IRVE pour énergiser le tertiaire ».

    Avec :

    • Catherine Chabrol, directrice commerciale Direction Projets – IZIVIA

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  • Outillage à main : l’innovation Wiha mobilisée contre les troubles musculaires

    Outillage à main : l’innovation Wiha mobilisée contre les troubles musculaires

    Fabricant d’outillage à main depuis huit décennies, Wiha consacre sa recherche au développement d’outils adaptés aux usages des professionnels et réduisant au minimum l’effort et la fatigue des utilisateurs. Jerome Layer, responsable marketing France, présente la philosophie de l’entreprise et ses dernières innovations pour les électriciens : le tournevis à assistance électrique SpeedE 2 et un trolley à outils modulaire.

    Quelle orientation donnez-vous aux outils que vous développez ?

    Wiha est une entreprise résolument tournée vers l’innovation. Notre philosophie, c’est de concevoir des outils qui s’adaptent aux usages quotidiens des professionnels. Chaque corps de métier que nous fournissons – essentiellement dans le second oeuvre du bâtiment – est suivi par une équipé dédiée, tandis que des panels composés d’artisans français testent les outils développés puis distribués en France. Une attention toute particulière est portée à la prévention des troubles musculo-squelettiques (TMS) : Wiha a ainsi été le premier fabricant d’outillage à main reconnu par les médecins, à travers la certification accordée en 2015 par le comité de médecins allemands AGR.

    Une de vos innovations phares, le tournevis à assistance électrique SpeedE, en est déjà à sa deuxième version un an après sa sortie. De quelles améliorations bénéficie-t-il ?

    Nous avons en effet lancé en mars 2020 la version 2 du tournevis SpeedE, que nous avons fait évoluer par rapport à sa première version en prenant en compte les retours des professionnels. Ces derniers souhaitaient en premier lieu plus de rapidité et de puissance.

    En termes de rapidité, SpeedE 2 offre désormais une vitesse de rotation de 250 tours par minute, contre 180 tours pour SpeedE 1. Concernant la puissance, la nouvelle version s’arrête toujours automatiquement en butée à partir de 0,4 Newton mètre (Nm) – à l’instar de SpeedE 1 – mais dispose à présent d’un bouton permettant d’augmenter cette puissance jusqu’à 1 Nm. Au-delà, l’utilisateur peut bien entendu poursuivre le vissage à la force du poignet, sans abîmer le pas de vis comme risquerait de le faire de l’électro-portatif. La taille du manche a été révisée afin de pouvoir exercer sans risque une force de 12 Nm en manuel, contre 8 Nm précédemment. La puissance de l’éclairage intégré a également été revue à la hausse.

    SpeedE 2 dispose d’une durée de vie de plus de 250 000 vissages. L’équipe en charge des tests s’est relayée 24/24h pour visser et déserrer des tableaux électriques afin de tester l’outil en situation réelle et obtenir l’estimation la plus fine possible de sa durée de vie. La batterie rechargeable a quant à elle une autonomie de 800 vissages.

    Wiha propose également une caisse à outil innovante. Quelles sont ses particularités ?

    Le trolley à outils XXL III est une caisse à outil de 100 pièces. Plus que son contenu, son originalité tient à son ergonomie : la caisse dispose de pieds qui se déplient et qui la transforment en petite table basse. L’idée est d’éviter au maximum que l’utilisateur se baisse pendant son activité. Ce dernier peut également s’en servir comme escabeau, la caisse pouvant supporter jusqu’à 150 kilos, ou comme siège pour les travaux à mi-hauteur, évitant ainsi de travailler à genoux.

    Gradué et résistant, le couvercle peut également se transformer en un petit établi sur lequel l’utilisateur peut directement couper ou scier. Toujours afin de réduire les TMS, le trolley dispose de grandes roues permettant de monter des marches de plus de 20 cm de hauteur et de rouler avec peu de vibrations sur des sols inachevés. Pour ces caractéristiques, le produit a lui aussi été recommandé par les médecins.

  • Rénovation énergétique : solutions et actions (énergie, pilotage, maintenance) – 25 novembre 2020

    Rénovation énergétique : solutions et actions (énergie, pilotage, maintenance) – 25 novembre 2020

    REPLAY

    25 NOV. 2020


    Paris
    web-conf

    RÉNOVATION ÉNERGÉTIQUE DES BÂTIMENTS TERTIAIRES : SOLUTIONS ET ACTIONS (ÉNERGIE, PILOTAGE, MAINTENANCE)


    Public

    S’adresse aux maitres d’ouvrage publics et privés, collectivités locales, industries, entreprises, bureaux d’études et architectes.


    Replay

    Table ronde – Décret tertiaire : la supervision, le pilotage et l’exploitation au coeur des enjeux

    Avec SERCE, MAIRIE DE PARIS, CERTIVEA

    Les solutions d’efficacité énergétique

    Emmanuel Ballandras, Directeur développement Partenariats et Relations Extérieures chez Legrand, fait le point sur l’actualité réglementaire liée au décret tertiaire et sur les solutions d’efficacité énergétique : compteur d’énergie, centrales de mesures, transformateurs, superviseurs, web app, IRVE.

    Avec LEGRAND

    Les enjeux de l’exploitation

    Approche détaillé pour démontrer comment les conditions d’exploitation d’un site conjuguées aux évolutions réglementaires peuvent influer sur les programmes de maintenance. Présentation des solutions de maintenance traditionnelle et prédictive.

    Avec EIFFAGE ENERGIE SYSTEMES

    Les enjeux du pilotage

    Présentation de deux cas pratiques : une école et un site industriel. Quels gains attendre ? Retour sur la place des logiciels d’IA et du matériel pour superviser et piloter les équipements.

    Avec UNIGRID SOLUTIONS

    Les enjeux de la maintenance

    Présentation d’un cas pratique sur des bâtiments de bureaux. Les avantages des solutions logicielles immersives : aide à l’exploitation et la maintenance. Présentation de solutions 3D qui communiquent avec les automates et la GTB.

    Avec WAGO

    Gestion de l’éclairage des bâtiments

    Présentation des nouveaux systèmes de gestion de l’éclairage des bâtiments, déclinés en version filaire ou sans fils. Des solutions pour exploiter les données avec l’option Cloud, surveiller la consommation énergétique et anticiper les processus de maintenance.

    Avec LEDVANCE

    Co-organisateurs

    Partenaires conférenciers


    Intervenants

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT

    Emmanuel BALLANDRAS

    Directeur développement Partenariats et Relations Extérieures
    Legrand

    Roderick HANNON

    Responsable Grands Comptes Energie
    WAGO

    Guillaume LEVEQUE

    Gérant
    UNIGRID SOLUTIONS

    Alexis PEREZ

    Chef de projet – Direction Innovation
    CERTIVÉA

    Anne VALACHS

    Directrice Générale
    SERCE

    Benjamin DENNERY

    Chef de la subdivision supervision Energétique et automatisme du chauffage
    VILLE DE PARIS

    Tom SERRIÈRE

    Product Manager
    LEDVANCE

    Jean-Raphaël OGÉ

    Responsable Performance Énergétique
    EIFFAGE ÉNERGIE SYSTÈMES

    Loïc CHEVANCE

    Directeur de pôle
    EIFFAGE ÉNERGIE SYSTÈMES – SERVICES


    Les autres dates du Grand Circuit

    Le Grand Circuit Énergiser le Bâtiment en bref

    Le Grand Circuit Énergiser le Bâtiment est le rendez-vous de l’ensemble de la filière électrique. L’évènement réunit de nombreux experts, qui décryptent lors des conférences les nombreux sujets complexes que rencontrent la profession et les maîtres d’ouvrage. Grâce à ces échanges de qualité, le Grand Circuit apporte les clés aux différentes parties pour améliorer leur activité et mieux “énergiser” le bâtiment.

  • Diagnostics avant travaux (plomb, amiante, termites, déchets…) – 24 novembre 2020

    Diagnostics avant travaux (plomb, amiante, termites, déchets…) – 24 novembre 2020

    REPLAY

    24 NOV. 2020


    Paris
    web-conf

    DIAGNOSTICS AVANT TRAVAUX (PLOMB, AMIANTE, TERMITES, DÉCHETS…)


    Public

    S’adresse aux : maîtres d’ouvrages (publics, privés), copropriétaires, syndics, bailleurs sociaux, bureaux de contrôle, bureaux d’études, architectes, diagnostiqueurs immobiliers, médecins, acteurs de la mesure, du contrôle et des diagnostics des bâtiments.


    Replay

    Table ronde – Diagnostics avant travaux : enjeux et évolutions réglementaires

    Quelles compétences pour réaliser les diagnostics ? Quels enjeux pour les différents acteurs (diagnostiqueur immobilier, maître d’ouvrage, maître d’oeuvre…) ? Quel coût et impact sur les travaux ?

    Avec FIDI, SETEC, CLESENCE

    Les diagnostics avant travaux et leurs conséquences

    Le point sur les diagnostics obligatoires avant travaux (amiante, plomb, HAP, mâchefers, déchets, mérules, termites…). Quels impacts sur la gestion des déchets ? Vers une numérisation du bâtiment ?

    Avec AC ENVIRONNEMENT

    Les outils pour bien réaliser et répertorier ces diagnostics

    Comment la réalité virtuelle transforme les métiers du diagnostic ? Quels équipements ? Focus sur les EPI.

    Avec TESTOON

    Point sur la partie analytique : amiante, plomb

    Le point sur l’arrêté du 1er octobre repérage avant travaux ( bâtiment et enrobés) et sur la Norme NFX 46-102 sur les répérages (ouvrages de génie civil, infrastructures de transports, réseaux divers). Où en est la norme sur le plomb ?

    Avec EUROFINS

    Certification : bilan des dernières obligations

    Synthèse des nouvelles obligations et de l’impact de la pandémie : comment rester conforme à l’arrêter compte tenu de l’actualité ? Comment réaliser les contrôles sur ouvrage ? Quels impacts sur les examens et la surveillance ?

    Avec AFNOR CERTIFICATION

    Co-organisateurs

    Partenaires conférenciers


    Intervenants

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT

    Jean-Michel CATHERIN

    Dirigeant
    TESTOON

    Brice BESSIÈRES

    Responsable Grands Comptes
    AC ENVIRONNEMENT

    Baptiste LE ROUX

    Responsable de la cellule technique
    EUROFINS ANALYSES POUR LE BATIMENT

    Séverine MICHEAU

    Responsable Certification de Personnes
    AFNOR CERTIFICATION

    Laurent ROQUIN

    Vice-président
    FIDI

    Aziz ATIYEH

    Responsable Pôle Décontamination Déconstruction Démantèlement
    SETEC

    Sabine GUINA

    chef de projet transition energetique
    CLESENCE


    Les autres dates du Grand Circuit