Catégorie : Compétences

Comment intégrer les nouvelles technologies et contrôler les installations ? Comment garantir la sécurité et la conformité dans un environnement en constante évolution ? Les réponses dans les Émissions, Reportages et Interviews d’Améliorons La Ville.

  • Étalonnage des matériels de diagnostic : normes à venir, taux de conformité et actions d’entretien

    Étalonnage des matériels de diagnostic : normes à venir, taux de conformité et actions d’entretien

    L’étalonnage des appareils de mesure est essentiel pour garantir la qualité des diagnostics et la sécurité des installations électriques et de gaz. Depuis plus de deux ans, Testoon a développé un laboratoire de métrologie dédié à l’étalonnage des équipements utilisés par les diagnostiqueurs immobiliers et les bureaux de contrôle. Retour sur les enjeux et les évolutions à venir avec Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon.

    Testoon propose depuis plus de deux ans l’étalonnage des appareils de mesure. Quels enseignements en avez-vous tirés ?

    En effet, cela fait plus de deux ans que nous avons mis en place un laboratoire de métrologie et que nous proposons des services d’étalonnage pour divers appareils de mesure utilisés par les diagnostiqueurs immobiliers et les bureaux de contrôle technique dans le domaine de l’électricité. Nous offrons des prestations dans trois principales catégories de produits : la vérification métrologique des télémètres laser, des appareils de contrôle de sécurité électrique, et des appareils de mesure du monoxyde de carbone utilisés pour contrôler les chaudières.

    Nous avons réalisé plusieurs centaines d’étalonnages pour les équipements utilisés par nos clients en France, ce qui nous permet de tirer des conclusions intéressantes et statistiquement significatives.

    Concernant les télémètres laser, nous avons eu la bonne surprise de constater que la majorité des appareils sont conformes lorsqu’ils sortent de notre laboratoire : moins de 5 % des télémètres laser présentent des défauts de conformité. Pour les modèles de haute qualité, comme ceux de Leica, un entretien régulier et un nettoyage des lentilles suffisent souvent à rétablir leur conformité.

    Pour les appareils de sécurité électrique, les résultats sont plus variés. Ces appareils, étant complexes et dotés de nombreuses fonctionnalités, montrent une non-conformité plus fréquente. Lors d’une vérification métrologique, nous contrôlons jusqu’à 80 points de mesure. Environ 20 à 25 % des appareils sont non conformes et nécessitent réparation ou remplacement. Environ 30 % des appareils présentent des non-conformités dans une ou plusieurs fonctionnalités, tandis que 60 à 70 % sont conformes. Cependant, pour les appareils présentant des non-conformités mineures, il est parfois possible de les déclarer bons pour service, surtout si toutes les fonctionnalités ne sont pas utilisées par les diagnostiqueurs immobiliers.

    Concernant les appareils de mesure pour le gaz, nous avons quelques inquiétudes. Près de 80 % des appareils que nous recevons sont non conformes à leur arrivée, avec des non-conformités parfois significatives. Il n’est pas rare de trouver des baisses de sensibilité importantes. Par exemple, un appareil censé détecter une concentration de monoxyde de carbone de 50 ppm peut, après plusieurs années sans étalonnage, donner des résultats beaucoup trop bas, comme 15 à 20 ppm, ce qui conduit à des diagnostics erronés.

    Les diagnostiqueurs ont-ils modifié leur approche en matière d’étalonnage de leurs appareils de mesure ?

    Un de nos objectifs a été de sensibiliser nos clients à l’importance de l’étalonnage. Il y a quelques années, il semblait que nos efforts étaient peu réceptifs, car aucune obligation n’existait à ce moment-là. Aujourd’hui, environ 10 % des diagnostiqueurs effectuent un entretien avec vérification métrologique de leurs appareils. Bien que ce chiffre reste modeste, nous observons une prise de conscience croissante, avec de plus en plus de demandes en ce sens.

    Y a-t-il une nouvelle norme qui imposera aux diagnostiqueurs de contrôler leurs appareils de mesure ?

    Oui, en effet. J’ai participé à l’élaboration de la nouvelle norme proposée par le Centre National des Professionnels du Gaz (CNPG), visant à normaliser et à imposer des évolutions sur le protocole de mesure des installations intérieures de gaz, connue sous le nom de NFC 45-500. Cette norme introduira des exigences spécifiques concernant le matériel de mesure, sa performance et son étalonnage.

    À partir de 2025, les appareils devront se conformer à un cahier des charges précis, avec une obligation de précision de mesure du taux de monoxyde de carbone à 3 ppm. Un étalonnage initial sera également requis, avec un certificat d’étalonnage à la sortie d’usine ou du fournisseur. Une vérification périodique sera nécessaire tous les trois ans, puis tous les deux ans.

    Nous espérons qu’en deux à trois ans, le parc d’appareils sera adapté pour assurer les contrôles nécessaires à la sécurité des installations de gaz. La norme, annoncée en mars 2024, sera fortement recommandée tout au long de l’année 2024, avec une obligation probable dès début 2025.

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  • Ventilation : matériels d’inspection pour répondre à la RE2020 et au label BBC Effinergie Rénovation

    Ventilation : matériels d’inspection pour répondre à la RE2020 et au label BBC Effinergie Rénovation

    Si la RE2020 a ajouté de nouvelles obligations dans les bâtiments neufs en matière de contrôles de fin de chantier, le marché de la rénovation n’est pas en reste dans le cadre du nouveau label BBC Effinergie rénovation. Publié en janvier 2024, le label prévoit plusieurs phases de mesures. Le point sur ces obligations et les appareils de mesure dédiés avec Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon.

    Pouvez-vous nous rappeler les nouvelles obligations de contrôle de fin de chantier en vigueur instaurées avec la RE2020 ?

    La RE2020 a introduit de nouvelles exigences pour les tests de fin de chantier dans le cadre de la construction neuve. Depuis l’entrée en vigueur de la réglementation, les maisons individuelles doivent être testées conformément à ces nouvelles normes. Cela inclut un test d’infiltrométrie pour mesurer l’étanchéité à l’air du bâtiment, ainsi qu’un contrôle du système de ventilation pour vérifier son bon fonctionnement et la bonne mise en œuvre de son installation.

    Pour ce qui est des bâtiments collectifs, il est encore un peu tôt pour parler de leur application générale. En effet, le temps nécessaire pour l’instruction des permis de construire et la durée des travaux pourraient retarder de un à deux ans l’adoption complète de ces systèmes de contrôle par les professionnels du secteur.

    Des obligations de contrôle des systèmes de ventilation sont également prévues dans la rénovation, notamment dans le cadre du label BBC Effinergie Rénovation.

    En effet. Ce label, récemment publié par l’Association Effinergie, vise à encadrer la rénovation énergétique des immeubles d’habitation collective. Pour les projets utilisant ce label, plusieurs phases de mesure sont prévues, dont une inspection des conduits basée sur un référentiel défini par Effinergie.

    Les immeubles collectifs, souvent construits avant l’obligation des ventilations mécaniques, disposent généralement de systèmes de ventilation naturelle. Dans ces bâtiments, les conduits de ventilation, étant anciens, nécessitent une inspection préalable pour déterminer les travaux à réaliser.

    Pour effectuer cette inspection, le mesureur utilise des caméras d’inspection. Celles-ci sont introduites dans les conduits depuis la toiture du bâtiment à l’aide d’un câble flexible. Ces caméras, dotées de têtes rotatives, capturent des photos et des vidéos, inspectent toutes les parois des conduits et enregistrent l’altitude afin de produire un rapport détaillé, facilitant ainsi la planification des travaux de rénovation.

    Il y a donc des obligations tant avant qu’après les travaux.

    Comme pour les constructions neuves, une vérification est effectuée à la fin du chantier pour contrôler le bon fonctionnement des nouvelles installations. Cette vérification inclut le contrôle des bouches de ventilation, soit par mesure de pression, soit par mesure de débit. L’étanchéité du nouveau réseau de ventilation est également testée avec des appareils spécialisés pour mesurer l’étanchéité des réseaux aérauliques.

    Certains bâtiments rénovés utilisent des systèmes de ventilation différents de ceux installés dans les constructions neuves, tels que des ventilations basse pression ou hybrides. Ces systèmes fonctionnent à des pressions beaucoup plus faibles, nécessitant des appareils de mesure de pression plus précis et finement étalonnés que ceux requis pour les constructions neuves selon la RE2020.

    Quel matériel est nécessaire pour ces inspections ?

    Aujourd’hui, un mesureur effectuant les tests de fin de chantier doit être équipé du matériel suivant :

    • Une porte soufflante pour les tests d’étanchéité à l’air, actuellement obligatoire uniquement pour les constructions neuves.
    • Des débitmètres ou des anémomètres avec cônes pour les mesures de débit aux bouches.
    • Des manomètres pour les mesures de pression.
    • Pour les projets de rénovation comme décrits dans le label BBC Effinergie Rénovation, une caméra d’inspection est également nécessaire. Cette caméra, généralement constituée d’une grande valise contenant un écran, un câble en fibre de verre d’une trentaine de mètres et une tête rotative éclairée, permet de réaliser une inspection approfondie des conduits.

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  • Numérisation du bâtiment : quelles nouvelles méthodes pour créer et gérer les rapports ?

    Numérisation du bâtiment : quelles nouvelles méthodes pour créer et gérer les rapports ?

    Jumeau numérique, Cloud, représentations 3D, capture de la réalité… Les nouvelles technologies créent de nouvelles attentes pour les donneurs d’ordre. Les diagnostiqueurs ont-ils pris le train en marche ? Le point de vue d’expert de Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon.

    Cela fait plus de quinze ans que vous observez le marché du diagnostic. Selon vous, les diagnostiqueurs ont-ils saisi les enjeux des nouvelles technologies ?

    Historiquement, les diagnostiqueurs immobiliers ont été très prompts à se saisir des premiers outils digitaux. J’observe cependant que le livrable du diagnostic immobilier demeure un simple fichier PDF, contenant principalement du texte, de l’image et des plans.

    Les nouvelles technologies numériques, qu’il s’agisse de captation de la réalité ou du traitement et de la restitution des données, offrent pourtant une nouvelle opportunité aux diagnostiqueurs de proposer des solutions avancées à leurs clients. Dans les prochaines années, le diagnostic sera peut-être un espace virtuel avec des images et de la vidéo, que l’on pourra annoter et partager avec le donneur d’ordre et les autres acteurs du bâtiment. Cette évolution a commencé, il reste aux diagnostiqueurs à s’en saisir. Certains d’entre eux l’ont compris.

    Ce que l’on perçoit déjà, c’est que leurs clients maîtres d’ouvrage demandent de plus en plus de livrables multimédia, partageables et annotables. Ces clients là souhaitent utiliser le diagnostic comme un outil leur permettant de faire vivre leur bâtiment.

    Quels sont les avantages du jumeau numérique ?

    Le jumeau numérique est avant tout un outil de partage très facile d’accès puisqu’il est accessible depuis un simple navigateur. Il est aussi interactif et facile à utiliser : l’utilisateur peut se promener dans la représentation virtuelle du bâtiment et accéder aux informations importantes telles que le résultat d’un prélèvement, une anomalie ou encore la projection d’éventuels futurs travaux, dans le cadre d’un audit énergétique par exemple.

    Quelles sont les nouvelles solutions disponibles ?

    Établir un jumeau numérique a longtemps été un travail complexe. L’opération s’appuyait sur un scan avec une sorte de super télémètre laser qui capturait un nuage de points. Jusqu’à récemment, travailler avec ce nuage de point était un travail d’ingénierie, nécessitant des logiciels complexes et les compétences associées. Chaque étape était longue et chère.

    Depuis, l’intelligence artificielle a bousculé le marché. Elle permet à présent d’automatiser certaines étapes et de générer le jumeau numérique à partir des positions de scan. La nouvelle méthode consiste donc à utiliser un scanner, piloté par une tablette, que l’on va déplacer dans le bâtiment. La prise de données est très simple : on se promène, on appuie sur un bouton, et l’outil guide son utilisateur. À la fin de cette étape, les données sont envoyées sur le Cloud et tout le reste s’effectue tout seul grâce aux merveilles de l’informatique et de l’intelligence artificielle ! Quelques heures plus tard, l’utilisateur reçoit le message « votre jumeau numérique est prêt ». Il clique sur le bouton et a directement accès à son jumeau numérique.

    Cette méthode est-elle adaptée à tous les usages ?

    Aujourd’hui, il est vrai que nous devons choisir la méthode à utiliser. La méthode traditionnelle reste, bien sûr, la plus adaptée pour un travail de précision. Lorsque l’objectif est de créer un plan de travaux ou de rénovation extrêmement précis, la méthode traditionnelle est la meilleure option.

    En revanche, si l’on recherche une solution simple et économique, la méthode basée sur l’intelligence artificielle révèle toute sa valeur. Cependant, il est important de reconnaître que l’intelligence artificielle, bien qu’efficace dans certains cas, peut parfois produire des résultats inattendus. C’est également vrai ici : pour certaines applications, l’IA peut manquer de précision, mais elle peut être tout à fait adéquate pour d’autres.

    Il revient donc à chacun de décider, en fonction de son usage, s’il est préférable d’opter pour la méthode traditionnelle ou celle basée sur l’IA. Les avancées rapides de l’IA laissent supposer que ce qui n’est pas adapté aujourd’hui pourrait le devenir demain ou dans trois ans.

    Je recommande vivement aux diagnostiqueurs d’expérimenter ces nouvelles technologies, d’autant plus qu’elles deviennent de plus en plus abordables. Ils devraient également consulter leurs clients pour déterminer si ces outils peuvent offrir une valeur ajoutée ou une perspective différente dans la réalisation des diagnostics.

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  • Contrôle des bornes de recharge IRVE : instruments de mesure, gestion des rapports et maintenance

    Contrôle des bornes de recharge IRVE : instruments de mesure, gestion des rapports et maintenance

    Les technologies de recharge des véhicules électriques évoluent rapidement, et avec elles les instruments et méthodes de contrôle de ces équipements. Smart Charging, bornes DC à recharge rapide, maintenance, phases de recette… Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon, revient sur ces évolutions et les outils disponibles sur le marché.

    Quelles sont les demandes actuelles des installateurs en termes d’instruments de mesure ?

    Ces trois dernières années, avec l’obligation pour les électriciens d’obtenir une qualification, le marché a connu un énorme boom sur la demande des appareils de mesure pour tester les bornes. Pour avoir les certifications nécessaires suite à leur formation, les installateurs doivent passer un contrôle et posséder un certain nombre d’appareils de mesure. L’objectif de ces outils est de vérifier que la borne est en sécurité, qu’elle n’est pas dangereuse pour le consommateur, qu’elle ne présente pas de risque d’incendie et que son fonctionnement est correct.

    Dérivés des appareils de contrôle électrique traditionnels, ces appareils de première génération sont assez simples. Les fabricants ont essentiellement ajouté l’adaptateur de connectique entre les instruments traditionnels et la borne.

    Les installateurs ont-ils de nouveaux besoins ?

    Les installations sont de plus en plus complexes. Les électriciens installent des grappes de bornes et travaillent pour cela avec des opérateurs. Ces opérateurs doivent gérer des dizaines, voire des centaines de bornes. Aujourd’hui, dans la relation commerciale entre l’installateur et l’opérateur – qui est son client – , une phase de recette est de plus en plus formalisée. Cette phase de recette consiste à tester individuellement chacune des bornes selon un protocole bien établi, avant d’établir un rapport. La réalisation de ces recettes nécessite tout un ensemble d’instruments, un ordinateur, un logiciel…

    En plein développement, cette phase reste assez complexe à mettre en œuvre. Des appareils dédiés à cette fonction commencent à se déployer. Ils permettent de réaliser automatiquement toutes ces procédures de recette, jusqu’à l’édition du rapport.

    Qu’en est-il de la maintenance ?

    La maintenance est en effet un sujet important. Ces dernières années, notamment sur le domaine public, nous avons vu de nombreuses bornes hors service. Le législateur a ainsi imposé des contrats de maintenance, des obligations de maintenance, ou encore un taux de bon fonctionnement : en dessous d’un certain taux de bon fonctionnement, l’opérateur peut se voir infliger une amende.

    Toute une économie est donc en train de se créer autour de la maintenance de ces bornes. Certains opérateurs électriciens se sont spécialisés et prennent le relai des installateurs à travers des contrats de maintenance.

    Là aussi, on voit l’émergence d’un certain nombre de nouveaux outils optimisés pour réaliser ces opérations de maintenance. Ils consistent à vérifier une borne pour prendre les bonnes décisions : peut-on réparer sur le terrain ? Faut-il enlever une carte et l’emmener en réparation chez le fabricant ? Échanger la carte ? Ces opérations de maintenance vont permettre l’émergence de nouveaux produits de tests, mesures, contrôles et diagnostics.

    On voit également l’évolution des équipements, avec des bornes Smart Charging, des bornes DC à charge rapide…

    C’est en effet un vrai défi pour l’instrumentation. Les bornes DC ont par exemple une architecture complètement différente des bornes traditionnelles, aussi bien au niveau de la partie électrique, que de la partie électronique et de la partie communication. Ces différentes technologies sont mélangées lors de la vérification d’une infrastructure IRVE.

    Il n’y a cependant pas encore de réponses de la part des fabricants d’instruments proposant une nouvelle génération de testeurs de bornes, aussi bien pour faire de l’installation, que de la recette ou de la maintenance. Du moins pas de solutions faciles et économiquement raisonnables pour assurer l’entretien de ces systèmes IRVE. Mais de nouveaux produits sortiront certainement dans les années qui viennent pour répondre à ces besoins.

    Quelles sont les dernières évolutions pour la mesure des bornes classiques ?

    La dernière évolution que l’on commence à percevoir est l’émergence de petits testeurs tout en un avec lesquels l’on peut se connecter directement à la borne, via un petit écran. Ils offrent une solution simple, compacte et économique aux électriciens qui s’occupent principalement du résidentiel.

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  • Audits énergétiques incitatifs et réglementaires en 2024 : qui pour les réaliser et comment ?

    Audits énergétiques incitatifs et réglementaires en 2024 : qui pour les réaliser et comment ?

    Depuis le 1er juillet 2024, les diagnostiqueurs ayant déjà pratiqué l’audit énergétique doivent désormais suivre une formation initiale de 70 heures avant de passer à l’extension de certification. Retour sur les nouveautés et les conséquences en termes de matériel avec Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon.

    Quelles sont les évolutions concernant l’audit énergétique en 2024 ?

    Ces dernières années ont été ponctuées de nombreuses nouveautés et de retours en arrière, voire même d’atermoiements en ce qui concerne la mise en place des nouveaux DPE et des nouveaux audits.

    Rappelons que cela fait maintenant deux ans que les diagnostiqueurs immobiliers peuvent réaliser des audits énergétiques. Mais le dispositif est encore transitoire en ce qui concerne leur certification. Aussi, la convergence des audits énergétiques a été annoncée début 2024 : l’année dernière nous parlions d’audits énergétiques incitatifs – nécessaires à l’obtention des aides comme MaPrimeRénov’ et qui étaient réalisés par des énergéticiens certifiés OPQBI ou Qualibat ; et puis sont arrivés les diagnostics réglementaires, réalisés par des diagnostiqueurs immobiliers. Dans ce contexte transitoire, ces derniers disposaient d’une autorisation de réaliser ces audits avec une simple certification DPE. Mais cela va bientôt se terminer.

    Pour accompagner cette convergence, les diagnostiqueurs devront donc améliorer leurs compétences. La nouvelle certification, qui remplace le dispositif transitoire, s’appuie sur un nouveau décret de compétences.

    À partir de quand est applicable ce décret et quel est son contenu ?

    L’application de ce décret a débuté le 1er juillet 2024. La première étape concerne la certification des organismes de formation, afin de délivrer la formation qui permettra aux diagnostiqueurs d’obtenir leur certification. Le décret détermine le contenu de la formation que doivent suivre les diagnostiqueurs. Les compétences sont très détaillées, afin que le diagnostiqueur sache exactement quelle technique il devra maîtriser pour réaliser son audit. Six techniques de mesure différentes ont notamment été définies.

    Quelles sont ces techniques que les diagnostiqueurs doivent maîtriser ?

    Les diagnostiqueurs doivent maîtriser :

    Cela implique donc de s’équiper en instruments de mesures et de savoir les utiliser. Le dispositif d’audit consiste principalement – suite à une inspection – à remplir un logiciel qui renseigne l’état actuel du logement, ainsi que l’état projeté suite aux travaux que les diagnostiqueurs proposeront. Il devra également déterminer les points critiques qu’il va trouver sur ce logement. Or, ces points critiques ne peuvent être investigués que par l’utilisation d’appareils de mesures.

    Quelles sont les nouveautés du côté de la thermographie infrarouge ?

    Testoon accompagne depuis longtemps ses clients diagnostiqueurs dans la démocratisation de la thermographie infrarouge. Nous avons développé en 2020 la gamme de caméras Thermomalin, qui a eu un énorme succès. Nous venons à présent de sortir un nouveau modèle : le Thermomalin Pocket, un modèle très compact, avec un format Smartphone.

    Avec ce type de caméra, les diagnostiqueurs disposent d’un outil compact, économique et très performant car très sensible en termes de résolution thermique.

    D’autres équipements peuvent être utilisés, comme des outils pour sonder à l’intérieur des parois. L’utilisation de caméras endoscopiques est de plus en plus populaire pour connaître le type d’isolant derrière les parois.

    Si certains outils sont obligatoires, d’autres peuvent être utiles, voire indispensables. Chez Testoon, nous proposons de nombreuses solutions et packs de matériel.

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  • Formation des électriciens pour anticiper les enjeux de 2025

    Formation des électriciens pour anticiper les enjeux de 2025

    Formation des électriciens pour anticiper les enjeux de 2025

    18 sept. 2024

    Organisé par

    REPLAY

    Replay de la conférence Grand Circuit Intégration Électrique du 18 septembre 2024 sur la thématique : « Formation des électriciens pour anticiper les enjeux de 2025.

    Table ronde – Formation des électriciens pour anticiper les enjeux de 2025

    • Chiffres clés et enjeux à court et long termes
    • Retour terrain sur les attentes clients
    • Montée en compétence des électriciens
    • Parcours Monteurs Réseaux
    • Installation et maintenance des IRVE
    • Installation et maintenance du photovoltaïque
    • Les nouveautés dans les normes et formations
    • Questions / Réponses

    INTERVENANTS

    Yannick SAINT ROCH

    Directeur Général
    SERCE

    Yannick GOULU

    Responsable commercial
    FORMAPELEC

    Christophe LEPELTIER

    Directeur du développement commercial et de la communication
    FORMAPELEC

    Laurent DESCHAMPS

    Associé-gérant
    DEBE

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT


    ZOOM SUR

    Formation des électriciens : nouveautés 2025 et parcours métiers

    Christophe LEPELTIER
    Directeur du développement commercial et de la communication
    FORMAPELEC

    Yannick GOULU
    Responsable commercial
    FORMAPELEC

    Points clés :

    • Des formations spécifiques pour répondre aux besoins de recrutement des entreprises, avec des parcours optimisés et adaptés aux profils de chaque candidat.
    • Zoom sur les métiers de monteur réseau
    • La nouvelle norme NFC-1500. Cette série de 21 normes modifie en profondeur les règles de conception des installations électriques basse tension.
    • Le boom de la maintenance dans les installations IRVE et photovoltaïques : un marché en pleine croissance, avec des formations obligatoires pour maintenir et exploiter efficacement les bornes de recharge électriques et les installations photovoltaïques.
    • La cybersécurité en tant qu’enjeu crucial pour toutes les entreprises : sensibilisation et bonnes pratiques pour faire face aux cyberattaques. Une nécessité pour les petites, moyennes et grandes entreprises, dans un monde de plus en plus connecté.

    Points clés :

    • Des formations spécifiques pour répondre aux besoins de recrutement des entreprises, avec des parcours optimisés et adaptés aux profils de chaque candidat.
    • Zoom sur les métiers de monteur réseau
    • La nouvelle norme NFC-1500. Cette série de 21 normes modifie en profondeur les règles de conception des installations électriques basse tension.
    • Le boom de la maintenance dans les installations IRVE et photovoltaïques : un marché en pleine croissance, avec des formations obligatoires pour maintenir et exploiter efficacement les bornes de recharge électriques et les installations photovoltaïques.
    • La cybersécurité en tant qu’enjeu crucial pour toutes les entreprises : sensibilisation et bonnes pratiques pour faire face aux cyberattaques. Une nécessité pour les petites, moyennes et grandes entreprises, dans un monde de plus en plus connecté.

    Avec

    Christophe LEPELTIER
    Directeur du développement commercial et de la communication
    FORMAPELEC

    Yannick GOULU
    Responsable commercial
    FORMAPELEC


    Objectif

    • comprendre les enjeux de la formation et l’évolution des marchés des électriciens
    • s’informer sur les formations disponibles et les nouveaux outils pédagogiques
    • s’informer à travers des retours d’expérience
    • échanger en direct avec les experts sur votre projet

    Public concerné : Filière des Smart Buildings, maîtres d’ouvrages publics et privés (copropriétés, bailleurs sociaux, promoteurs….), collectivités locales, bureaux d’études, architectes…

    Contexte

    Une adaptation des compétences des électriciens, sans précédent depuis 50 ans, est nécessaire pour construire et entretenir les réseaux électriques requis par l’électrification des usages et le développement des énergies renouvelables comme le photovoltaïque. 

    Parmi la centaine de métiers identifiés dans la filière électrique, 23 nécessitent une attention particulière pour répondre aux défis de la transition numérique et énergétique. Certains connaissent déjà des difficultés de recrutement par inadéquation entre l’offre et la demande, comme les techniciens de maintenance électrique ou les techniciens de réseau. D’autres métiers, tels que les installateurs photovoltaïques, voient leur demande fortement augmenter en raison de l’essor des énergies renouvelables.

    Ces métiers sous tension nécessiteront des efforts de formation importants et une adaptation des cursus pour répondre aux nouveaux besoins en compétences techniques et numériques.

    Aussi, la nouvelle norme NF C 15-100 pour les installations électriques basse tension entrera en vigueur à partir de mi-2025, impliquant une mise à niveau des pratiques.

    Prochainement sur le Grand Circuit

  • Bâtiments collectifs : concevoir une bonne architecture numérique

    Bâtiments collectifs : concevoir une bonne architecture numérique

    Bâtiments collectifs : concevoir une bonne architecture numérique

    17 sept. 2024

    Organisé par

    REPLAY

    Replay de la conférence Grand Circuit Copropriété du 17 septembre 2024 sur la thématique : « Bâtiments collectifs : concevoir une bonne architecture numérique ».

    Table ronde – Bâtiments collectifs : concevoir une bonne architecture numérique

    • Réglementation et évolutions sociétales
    • Déploiement de la fibre optique et arrêt du cuivre
    • Usages de l’infrastructure numérique
    • Solutions et maintenance
    • Architecture numérique des bâtiments
    • Questions / Réponses

    INTERVENANTS

    Arnaud ALEXANDRE

    Responsable du service Courants Faibles
    CONSUEL

    Marc LEBLANC

    Président
    Objectif Fibre

    Muriel ROQUES-ETIENNE

    Déléguée Générale
    SMART BUILDING ALLIANCE

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT


    ZOOM SUR

    Arrêt du cuivre et numérique dans le logement : usages spécifiques, réglementation et solutions

    Avec

    Arnaud ALEXANDRE
    Responsable des courants faibles
    CONSUEL

    Points clés :

    • Le numérique est désormais un élément central pour la sécurité et le confort dans les bâtiments, aussi essentiel que l’eau, le gaz ou l’électricité.
    • La convergence des usages personnels et professionnels renforce l’importance d’une connectivité performante au sein des logements et parties communes.
    • La fin prochaine des réseaux en cuivre impose une réflexion sur l’adoption de nouvelles infrastructures pour connecter et piloter les services du bâtiment.
    • Les normes XPC 90-486 et NFC 90-483 structurent les réseaux de communication dans les immeubles, garantissant une cohérence entre les parties communes et les logements.
    • L’optimisation énergétique et le pilotage intelligent des bâtiments nécessitent une collecte et une analyse de la Data pour une meilleure gestion des ressources et une anticipation des besoins.

    Points clés :

    • Le numérique est désormais un élément central pour la sécurité et le confort dans les bâtiments, aussi essentiel que l’eau, le gaz ou l’électricité.
    • La convergence des usages personnels et professionnels renforce l’importance d’une connectivité performante au sein des logements et parties communes.
    • La fin prochaine des réseaux en cuivre impose une réflexion sur l’adoption de nouvelles infrastructures pour connecter et piloter les services du bâtiment.
    • Les normes XPC 90-486 et NFC 90-483 structurent les réseaux de communication dans les immeubles, garantissant une cohérence entre les parties communes et les logements.
    • L’optimisation énergétique et le pilotage intelligent des bâtiments nécessitent une collecte et une analyse de la Data pour une meilleure gestion des ressources et une anticipation des besoins.

    Avec

    Arnaud ALEXANDRE
    Responsable des courants faibles
    CONSUEL


    Objectif

    • comprendre les enjeux de l’accès au numérique dans les bâtiments collectifs
    • connaître les règles de l’art dans la conception de l’architecture numérique pour une installation conforme
    • s’informer à travers des cas concrets (retours d’expérience)
    • échanger en direct avec les experts sur votre projet

    Public concerné : Conseils syndicaux, bureaux d’études, architectes, entreprises, bailleurs, collectivités…

    Contexte

    Dans un contexte où la transformation numérique s’accélère, les bâtiments collectifs font face à de nouveaux défis en matière d’architecture numérique. Selon une étude, 75% des propriétaires de bâtiments collectifs prévoiraient d’investir dans des solutions numériques à court terme pour améliorer l’expérience des occupants et réduire les coûts de fonctionnement.

    Concevoir une architecture numérique performante dans des bâtiments existants nécessite une approche spécifique. Un des enjeux majeurs est l’intégration harmonieuse des nouvelles technologies avec les systèmes existants, trouver le bon équilibre entre modernisation et préservation du patrimoine bâti.

    Des solutions comme la rénovation énergétique intelligente, qui combine isolation et domotique, permettent de concilier amélioration des performances et respect de l’existant.

    Les concepteurs doivent intégrer les usages et les attentes des occupants dès la phase de conception. En définitive, concevoir une architecture numérique dans des bâtiments collectifs nécessite une approche globale, alliant innovation technologique, préservation du patrimoine et implication des occupants.

    Prochainement sur le Grand Circuit

  • Comment décarboner son patrimoine immobilier : réglementation, diagnostics, solutions

    Comment décarboner son patrimoine immobilier : réglementation, diagnostics, solutions

    Comment décarboner son patrimoine immobilier : réglementation, diagnostics, solutions

    11 juin 2024

    Organisé par

    REPLAY

    Replay de la conférence du Grand Circuit, le 11 juin 2024, sur la thématique « Comment décarboner son patrimoine immobilier : réglementation, diagnostics, solutions ».

    Table ronde – Comment décarboner son patrimoine immobilier : réglementation, diagnostics, solutions

    • Discussions en table ronde sur les solutions et accompagnements pour décarboner son patrimoine immobilier
    • Contexte et enjeux
    • Rapport de l’EEA sur les risques
    • La réglementation CSRD
    • Le PSP Décarbonation
    • Étude de cas Rénovation VS construction neuve
    • REX sur la réhabilitation du quartier de la Grâce de Dieu à Caen
    • Les étapes de la rénovation
    • Questions / Réponses

    INTERVENANTS

    Julien BALAVOINE

    Directeur Commercial
    ADX GROUPE

    Sylvain ARTIS

    Responsable de la performance énergétique et environnementale
    VIVRE ET HABITER EN NORMANDIE

    Nicolas de QUATREBARBES

    Directeur RSE
    HYPERION

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT


    ZOOM SUR

    Décarboner son patrimoine immobilier : comment définir une stratégie ?

    • Retour sur le contexte et les enjeux
    • La stratégie nationale bas carbone (SNBC) et le plan simplifié de stratégie énergétique et décarbonation (PSSED)
    • Synthèse du GIEC AR6
    • Rapport de l’EEA sur les risques
    • L’accompagnement ADX Groupe
    • Retour sur le contexte et les enjeux
    • La stratégie nationale bas carbone (SNBC) et le plan simplifié de stratégie énergétique et décarbonation (PSSED)
    • Synthèse du GIEC AR6
    • Rapport de l’EEA sur les risques
    • L’accompagnement ADX Groupe

    Avec

    Julien BALAVOINE
    Directeur Commercial
    ADX GROUPE


    Objectif

    • comprendre les obligations relatives à la décarbonation des bâtiments
    • s’informer sur les diagnostics et solutions
    • se documenter à partir de retours d’expérience
    • échanger en direct avec les experts sur votre projet

    Public concerné : Conseils syndicaux, bureaux d’études, architectes, entreprises, bailleurs, collectivités…

    Contexte

    La décarbonation du patrimoine immobilier est devenue une priorité majeure pour atteindre les objectifs climatiques fixés par la Stratégie Nationale Bas Carbone (SNBC). Selon le Ministère de la Transition écologique, le secteur du bâtiment représente 23% de l’empreinte carbone totale de la France et 43% de sa consommation énergétique. Pour y remédier, plusieurs réglementations ont été adoptées, notamment le décret tertiaire et la nouvelle Réglementation Environnementale 2020 (RE 2020).

    Les diagnostics et audits permettent d’identifier les leviers d’action prioritaires comme le remplacement des équipements énergivores, l’isolation renforcée ou l’installation de systèmes de production d’énergies renouvelables. Les partenariats public-privé et le partage de bonnes pratiques sont essentiels pour financer et mettre en œuvre ces transformations.

    Découplage
    Le découplage entre la croissance économique et les émissions de gaz à effet de serre est un enjeu crucial pour atteindre la neutralité carbone. Cela implique de réduire drastiquement l’intensité carbone de l’énergie consommée, c’est-à-dire les émissions de CO2 par unité d’énergie produite.

    Bien que certains scénarios misent sur le captage et le stockage du carbone (CCS) pour diminuer ce ratio, cette solution reste limitée et énergivore. Les alternatives bas-carbone comme la biomasse, les biocarburants ou le biogaz sont disponibles en quantités restreintes.

    Le principal levier identifié est donc l’investissement massif dans les énergies renouvelables décarbonées (solaire, éolien, etc.) pour la production d’électricité. Leurs coûts ont fortement baissé ces dernières années, permettant un déploiement accru. Mais les progrès en efficacité énergétique dans le bâtiment et l’industrie restent indispensables pour réduire les besoins globaux.

    Prochainement sur le Grand Circuit

  • Le numérique au service de la performance énergétique et de la flexibilité pour un parc de bâtiments

    Le numérique au service de la performance énergétique et de la flexibilité pour un parc de bâtiments

    Le numérique au service de la performance énergétique et de la flexibilité pour un parc de bâtiments

    5 juin 2024

    Organisé par

    REPLAY

    Replay de la conférence du Grand Circuit, le 5 juin 2024, sur la thématique « Le numérique au service de la performance énergétique et de la flexibilité pour un parc de bâtiments ».

    Table ronde – Le numérique au service de la performance énergétique et de la flexibilité pour un parc de bâtiments

    • Discussions en table ronde sur les enjeux et solutions numériques, pour améliorer la performance énergétique et assurer la flexibilité
    • De la maîtrise de l’énergie à la maîtrise de la puissance
    • Le rôle du numérique dans la performance énergétique
    • Intéropérabilité
    • Fonctionnalités des plateformes
    • Offres tarifaires et vision de RTE
    • Vision marché
    • Maximiser la performance énergétique
    • Déverrouiller les blocages et ROI

    INTERVENANTS

    Rachid KHADIR

    Directeur Régional d’activité chez Siemens Smart Infrastructure
    SIEMENS

    Edwin MARCELLIN

    Chief Technology Officer
    SIEMENS

    Stéphane SAJOUX

    Chef d’entreprise
    GECEHA

    Yannick JACQUEMART

    Directeur Nouvelles flexibilités pour le système électrique
    RTE

    Yves TUET

    Fondateur et Président
    RE GROUP

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT


    ZOOM SUR

    Décarbonation et électrification : nouveaux enjeux de flexibilité pour les parcs de bâtiments

    • Présentation des différentes formes de flexibilités : structurelles et régulières, dynamiques, d’équilibrage, de sauvegarde
    • Comment le digital transforme le bâtiment
    • Évolution des bâtiments jusqu’au bâtiment autonome
    • Data, plateformes et intéropérabilité
    • Focus sur la plateforme Building X
    • Présentation des différentes formes de flexibilités : structurelles et régulières, dynamiques, d’équilibrage, de sauvegarde
    • Comment le digital transforme le bâtiment
    • Évolution des bâtiments jusqu’au bâtiment autonome
    • Data, plateformes et intéropérabilité
    • Focus sur la plateforme Building X

    Avec

    Rachid KHADIR
    Directeur Régional d’activité
    SIEMENS Smart Infrastructure

    Edwin MARCELLIN
    Chief Technology Officer
    SIEMENS


    Objectif

    • comprendre les enjeux de la performance énergétique dans les bâtiments tertiaires
    • connaître les réglementations et solutions
    • organiser sa stratégie énergétique
    • s’informer à travers des cas concrets (retours d’expérience)
    • échanger en direct avec les experts sur votre projet

    Public concerné : Collectivités locales, gestionnaires de bureaux, entreprises, maitres d’ouvrage publics et privés, bureaux d’études, architectes…

    Contexte

    La performance énergétique des bâtiments est un enjeu majeur pour les gestionnaires de bâtiments, avec un accent croissant mis sur l’utilisation de solutions numériques pour surveiller et optimiser la consommation d’énergie. 

    Les récentes réglementations, telles que la RE2020, le décret BACS ou encore le décret Tertiaire, imposent des normes plus strictes en matière d’efficacité énergétique, incitant les acteurs du secteur tertiaire à investir dans des technologies innovantes. 

    Parallèlement, miser sur la flexibilité énergétique permet aux bâtiments de s’adapter aux variations de la demande et de la production d’énergie.

    Prochainement sur le Grand Circuit

  • Optimisation du mix-énergétique : PV, réseaux de chaleur, schéma directeur…

    Optimisation du mix-énergétique : PV, réseaux de chaleur, schéma directeur…

    Optimisation du mix-énergétique : PV, réseaux de chaleur, schéma directeur…

    5 juin 2024

    Organisé par

    REPLAY

    Revivez la conférence Grand Circuit Tertiaire du 4 juin 2024 sur la thématique : « Optimisation du mix-énergétique : PV, réseaux de chaleur, schéma directeur… ».

    Table ronde – Optimisation du mix-énergétique : photovoltaïque, réseaux de chaleur, schéma directeur

    • Échanges en table ronde sur les enjeux de l’optimisation du mix énergétique
    • Feuille de route de la décarbonations des bâtiments
    • Enjeux du réseau et projections RTE
    • Comment décarboner le du gaz ?
    • État des lieux des solutions de réseaux de chaleur
    • Le mix énergétique dans le bâtiment
    • Outils pour les collectivités
    • REX sur les réseaux de chaleur
    • REX d’une installation hybride
    • REX chaufferie sur un EHPAD

    INTERVENANTS

    Madeleine NOEUVEGLISE

    Chargée de projet aménagement construction durables
    AREC

    Frédéric COURAULT

    Directeur Délégué Coordination et Grands Projets
    ENEDIS

    Eugénio DA ROCHA

    Responsable de Prescription
    ATLANTIC SYSTEMES

    Alexandre FOUQUERANT

    Ingénieur Efficacité Energétique
    GRDF

    Grégory MASCARAU

    Vice président groupement régional FEDENE IDF
    FEDENE

    Grégoire FOURCADE

    Responsable Achats Energie
    SIPPEREC

    Denis KARM

    Directeur général
    SEY 78

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT


    ZOOM SUR

    La place du gaz dans un mix énergétique diversifié et renouvelable

    • La place du gaz dans le secteur du bâtiment aujourd’hui
    • Les perspectives gaz dans le secteur du bâtiment
    • Gaz renouvelable, une filière en plein essor et un fort potentiel à l’horizon 2050
    • Retour d’expérience d’une installation Hybride
    • Apports et rendements d’une chaudière VS apports d’une pompe à chaleur

    Avec

    Alexandre FOUQUERANT
    Ingénieur Efficacité Energétique GRDF

    • La place du gaz dans le secteur du bâtiment aujourd’hui
    • Les perspectives gaz dans le secteur du bâtiment
    • Gaz renouvelable, une filière en plein essor et un fort potentiel à l’horizon 2050
    • Retour d’expérience d’une installation Hybride
    • Apports et rendements d’une chaudière VS apports d’une pompe à chaleur

    Avec

    Alexandre FOUQUERANT
    Ingénieur Efficacité Energétique GRDF


    ZOOM SUR

    Bâtiments publics : identifier les rénovations énergétiques à mener en priorité

    • Retour sur l’objectif national
    • planification et future programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) sur les 10 prochaines années (prospective RTE)
    • Raccordement des EnR et place du nucléaire
    • Déterminer la priorité des bâtiments à rénover avec Prioreno
    • Les outils d’aide à la décision pour définir où positionner le photovoltaïque

    Avec

    Frederic COURAULT
    Directeur Délégué Coordination et Grands Projets ENEDIS

    • Retour sur l’objectif national
    • planification et future programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) sur les 10 prochaines années (prospective RTE)
    • Raccordement des EnR et place du nucléaire
    • Déterminer la priorité des bâtiments à rénover avec Prioreno
    • Les outils d’aide à la décision pour définir où positionner le photovoltaïque

    Avec

    Frederic COURAULT
    Directeur Délégué Coordination et Grands Projets ENEDIS


    ZOOM SUR

    Confort thermique et éco performance : retour d’expérience sur un EHPAD

    • Les usages par secteurs d’activités types
    • Retour d’expérience dans une EHPAD
    • Résultats des simulations en consommation approche Décret Tertiaire
    • Enveloppe budgétaire et aides financières

    Avec

    Eugénio DA ROCHA
    Responsable de Prescription ATLANTIC SYSTEMES

    • Les usages par secteurs d’activités types
    • Retour d’expérience dans une EHPAD
    • Résultats des simulations en consommation approche Décret Tertiaire
    • Enveloppe budgétaire et aides financières

    Avec

    Eugénio DA ROCHA
    Responsable de Prescription ATLANTIC SYSTEMES


    Objectif

    • comprendre les enjeux du mix énergétique
    • s’informer sur les solutions EnR et d’auto-consommation
    • organiser sa stratégie au sein du schéma directeur
    • s’informer à travers des cas concrets (retours d’expérience)
    • échanger en direct avec les experts sur votre projet

    Public concerné : Collectivités locales, gestionnaires de bureaux, entreprises, maitres d’ouvrage publics et privés, bureaux d’études, architectes…

    Contexte

    L’optimisation du mix-énergétique des bâtiments tertiaires permet de répondre aux objectifs de réduction de la consommation énergétique fixés par les réglementations, à l’instar du décret Tertiaire, qui impose des réductions de 60% des consommations d’ici 2050.

    L’intégration de sources d’énergie renouvelable, comme les panneaux photovoltaïques ou les réseaux de chaleur, permet de réduire la dépendance aux combustibles fossiles et de diminuer l’empreinte carbone des bâtiments.

    Par ailleurs, l’adoption de solutions de stockage d’énergie spécifiquement conçues pour les besoins émergents des bâtiments tertiaires, telles que les infrastructures de recharge électrique (IRVE), contribue à accroître l’efficacité énergétique et à réduire les coûts.

    Prochainement sur le Grand Circuit