Catégorie : Compétences

Comment intégrer les nouvelles technologies et contrôler les installations ? Comment garantir la sécurité et la conformité dans un environnement en constante évolution ? Les réponses dans les Émissions, Reportages et Interviews d’Améliorons La Ville.

  • Intégration électrique : comment développer l’aspect marketing et commercial de son entreprise ?

    Intégration électrique : comment développer l’aspect marketing et commercial de son entreprise ?

    Eric Sfreddo, président de la FFIE Nord-Pas-de-Calais et du GRET 59, présente le nouveau classeur pour développer l’aspect marketing et commercial des entreprises du génie électrique. Une interview vidéo réalisée à l’occasion du Grand Circuit Energiser le Bâtiment.

    Retranscription

    Comment développer l’aspect marketing et commercial d’une entreprise du génie électrique ?

    La Fédération française des intégrateurs électriciens (FFIE) travaille sur le sujet depuis deux ans, pour sortir un classeur type qui va aider 80 % de nos PME. Puisqu’il faut savoir que 80 % des entreprises aujourd’hui ont un effectif inférieur à 10 personnes. Au delà de leur savoir-faire, elles ont besoin qu’on les aide à préparer les métiers de demain et le commercial de demain. Donc le marketing, c’est un grand mot dans lequel on peut mettre beaucoup de choses. Entre autre il faut savoir être, savoir proposer au client un paquet global d’offres pour pouvoir répondre à la demande.

    Aujourd’hui, si on nous demande de poser une prise de courant, il faut réfléchir, il faut poser la question : « est-ce que vous voulez une prise courant faible ? », « est-ce que vous voulez un système vidéo ou un contrôle d’accès ? » Ce sont des stéréotypes que le commun des artisans n’avait pas. Ils ont besoin pour cela d’un petit classeur didactique qui va les aider à se poser les bonnes questions : au delà du commercial, est-ce que m’on entreprise est prête ? Est-ce que j’ai bien formé mes collaborateurs ? Est-ce que je vais faire du partenariat ou du groupement d’entreprise ? Toutes ces questions trouvent leur réponse dans ce classeur. Il y a une dizaine de thèmes qui sont abordés.

    On parle d’IRVE, de photovoltaïque, d’objets connectés… tout ça sont de nouveaux métiers que l’on ne maîtrise pas forcément aujourd’hui mais qu’il faudra maîtriser demain pour répondre à l’offre globale d’un client.

    Le classeur a mis à peu près 2 ans pour aboutir, mais c’est une idée que l’on a vu arriver dans le cadre de nos échanges. Il y a quatre ans déjà, on percevait que le métier allait évoluer, mais il évolue depuis maintenant deux ans d’une manière exponentielle. C’est toute la difficulté de faire travailler des entreprises volontaires, pour élaborer ce guide et aider leurs confrères, à une vitesse suffisamment rapide pour sortir des documents qui seront toujours au goût du jour. C’est pour ça que ce document a mis un certain temps, mais il est à présent en accès libre sur le site de la FFIE.

    Son avantage est qu’il n’est pas fermé, il pose les questions. Chacun va pouvoir construire son entreprise de demain, avec ses propres réponses. Ce n’est pas un stéréotype en disant il faut faire ça, ou cela.

    Aujourd’hui la FFIE est passée « intégrateur » car nous avons justement senti que notre métier a évolué, ce n’est plus simplement « installateur ». On s’aperçoit que l’on a des problèmes de télécommunication, des problèmes de sécurité de réseau… et tout cela, ce n’est pas notre métier d’origine. Donc le coeur du métier est là, mais il faut que l’on apporte les compétences complémentaires pour pouvoir répondre à un marché global et satisfaire le client qui ne viendra pas nous voir en disant « vous m’avez installé la prise mais derrière vous ne m’avez pas sécurisé mon réseau ». C’est un travail au quotidien de chefs d’entreprises qui s’unissent ensemble pour que l’ensemble des partenaires et des adhérents de la FFIE puisse profiter de cette entre-aide.

  • Maintenance industrielle et tertiaire : du nouveau pour l’inspection électrique

    Maintenance industrielle et tertiaire : du nouveau pour l’inspection électrique

    Fluke innove et propose de nouveaux équipements pour la mesure électrique et la maintenance dans les sites industriels et tertiaires.

    Caméra infrarouge compacte Fluke PTi120

    Principales fonctions

    La puissance d’une caméra thermique professionnelle qui se glisse dans votre poche.

    • Un écran tactile IR Fusion qui capture automatiquement une image numérique en lumière visible et une image infrarouge afin de faciliter la localisation des problèmes.
    • Un écran tactile LCD 3,5″ pour un dépannage facile.
    • La caméra thermique entièrement radiométrique vous procure des données de mesure au pixel près, avec une résolution infrarouge de 120 x 90 (10 800 pixels).
    • Avec son boîtier classé IP54, elle résiste à la poussière, à l’eau et aux chutes jusqu’à un mètre.

    Multimètre Fluke 87V Max pour environnements difficiles

    Principales fonctions

    Un multimètre TRMS pour environnements extrêmes : chutes de 4m, étanchéité à l’eau et à la poussière IP67, températures de -15 °C à +55 °C, humidité 95%…

    • Résiste aux chutes jusqu’à 4 mètres avec boîtier et étui de résistance industrielle.
    • Boîtier étanche et résistant à la poussière IP67 pour les chantiers les plus difficiles.
    • Cordons de mesure premium TL175 TwistGuard™.
    • Autonomie doublée du 87V (jusqu´à 800 heures) ; touches rétro-éclairées pour les environnements sombres.
  • Radon : un guide pour accompagner les professionnels dans la gestion de ce risque

    Radon : un guide pour accompagner les professionnels dans la gestion de ce risque

    Un guide de l’association Qualitel propose une méthodologie aux maîtres d’ouvrage, maîtres d’œuvre, bureaux d’études et entreprises qui se lancent dans une opération de construction ou de rénovation sur des zones concernées par le risque radon. Il présente des exemples de solutions techniques adaptées permettant de réduire la présence de ce gaz dans les logements. Son objectif : améliorer la prise en compte de cet aspect et donc le confort et la qualité de vie des occupants.

    Concernant les constructions neuves, les solutions techniques présentées couvrent la ventilation, l’étanchéité et le traitement des soubassements. Pour les bâtiments existants, ces solutions consistent essentiellement en actions correctives.

    > Qualitel, Radon, Gérer le risque pour la construction et la rénovation de logements, févr. 2020

  • Qualité de l’Air Intérieur : auto-diagnostic ou prélèvements/analyses COFRAC* puis mesure en continu

    Qualité de l’Air Intérieur : auto-diagnostic ou prélèvements/analyses COFRAC* puis mesure en continu

    Deux approches possibles pour faire un état des lieux et contrôler la Qualité de l’Air Intérieur (QAI) : la réalisation d’un Auto-Diagnostic ou bien le contrôle plus poussé via prélèvements / analyses COFRAC*. À l’issue, des solutions telles que la mesure en continu et en temps réel permettent d’aller plus loin et de mettre en place des procédures et des équipements intelligents de gestion de l’aération (VMC, humidificateurs…). Le point avec Jérémie Bonnet, Directeur Commercial Solutions « BIM & Transformation Numérique des diagnostics » chez AC Environnement.

    Qui est concerné par la réglementation sur la surveillance de la QAI ?

    La seule réglementation en vigueur à ce jour sur la QAI dans le bâti existant concerne les établissements recevant du public (ERP). Pour refaire l’historique, le ministère de la Transition Écologique et Solidaire (ex-ministère de l’Environnement) a publié en 2011 un premier décret rendant obligatoire le prélèvement et l’analyse COFRAC de la QAI. Une prestation que nous proposons chez AC Environnement. Pour la seule Ville de Paris, cette mise en conformité aurait coûté la facture lourde de 8 et 10 Millions d’€. Après contestation de la part des collectivités territoriales face à cette nouvelle charge, la réglementation a donc été assouplie dès 2015 en leur laissant la possibilité de procéder à un Auto-Diagnostic. Tous les 7 ans, les établissements concernés doivent reconduire cette vérification de conformité en remplissant à nouveau ce questionnaire très conséquent. Objectif : identifier si la QAI reste dans les normes en vigueur et mettre en place, dans un second temps, un plan d’action visant à améliorer les points faibles observés.

    La réglementation concerne depuis le 1er janvier 2018 les établissements recevant des enfants de moins de 6 ans (crèches publiques / privées, écoles maternelle et élémentaires). Notons qu’à ce jour, seuls 30 à 40 % des communes concernées ont réalisé les démarches obligatoires. Dorénavant, depuis le 1er janvier 2020, c’est au tour des établissements d’enseignement ou de formation professionnelle du second degré (collèges et lycées, centres de loisirs) de devoir s’y conformer. À partir de 2023, tous les ERP, sans exception, seront concernés.

    Cette approche réglementaire demeure toutefois assez limitée : sur le plan statistique, le contrôle doit être mené sur 50 % des pièces concernées, avec 5 pièces au minimum et 20 pièces au maximum par établissement. Ce qui est relativement faible à l’échelle d’un collège par exemple. Quant au plan d’action, il reste flou sur les obligations.

    Comment facilitez-vous la démarche d’Auto-Diagnostic ?

    Cette démarche relativement lourde mérite d’être correctement réfléchie. Pour donner un ordre de grandeur, si l’on prend une Région comme les Hauts-de-France, les 260 lycées publics qu’elle gère, représentent une collecte d’environ 40 000 questionnaires ! Via sa plateforme web SAAS** dédiée à la Gestion électronique documentaire (G.E.D) et son workflow, AC Environnement et son partenaire TRANSITIA (Cabinet de Conseil et AMOA dédié QAI) offrent une solution efficace pour remplir l’obligation de suivi de la QAI. Au terme de l’état de la situation, nous accompagnons les ERP dans la mise en œuvre du plan d’action préconisé pouvant comprendre des mesures en continu et temps réel.

    Quelles sont les solutions de mesure en continu et temps réel ?

    AC Environnement travaille à ce jour avec des partenaires de sondes « IoT » dédiées QAI, capables de mesurer les polluants de type : CO2, COV, température, humidité, microparticules…

    Citons notamment la startup parisienne NanoSense, qui propose avec ses sondes une plateforme de suivi de la QAI, pièce par pièce, bâtiment par bâtiment, voire à l’échelle de son patrimoine global ; plateforme associée à un système d’alerte en cas de dépassement de seuil. Ces sondes peuvent aussi être directement interfacées et interconnectées avec les VMC pour automatiser une ventilation plus intense. Ces données et l’accès à cette plateforme peuvent également être intégrés dans un processus BIM au sein de la maquette numérique, tel que nous le proposons avec notre solution CN BIM.

    La mesure en continu est moins poussée et précise qu’une analyse ponctuelle mais elle permet d’avoir une vision globale de la QAI, sur une plus longue durée. L’association de ces deux types de contrôle me semble judicieuse pour identifier clairement les actions à mener et obtenir de bons résultats.

    * Mesures d’air réglementaires réalisées par AC Environnement
    AC Environnement accrédité « essai » LAB REF 30 (numéro d’accréditation 1-6001). Liste des sites et portées disponibles sur www.cofrac.fr

    ** SAAS : Software As A Service / Le logiciel en tant que service, est un modèle d’exploitation commerciale des logiciels dans lequel ceux-ci sont installés sur des serveurs distants plutôt que sur la machine de l’utilisateur. Les clients ne paient pas de licence d’utilisation pour une version, mais utilisent librement le service en ligne ou, plus généralement, payent un abonnement.

    Vous souhaitez poser vos questions ? >>>

  • Gestion des contrats d’achat de l’énergie renouvelable : agrément d’un organisme

    Gestion des contrats d’achat de l’énergie renouvelable : agrément d’un organisme

    L’article L. 314-6-1 du code de l’énergie permet aux producteurs d’installation de production d’énergie renouvelable de céder leur contrat d’achat, conclu lors de la procédure de « guichet ouvert » ou à la suite d’une procédure de mise en concurrence, à un organisme agréé.

    La société SELFEE est agréée au titre de l’article L. 314-6-1 du code de l’énergie pour un nombre maximal de 30 contrats d’achat et une puissance installée correspondante maximale de 1,5 MW. Elle est soumise aux dispositions de l’article L. 314-6-1 et des articles R. 314-52-1 à R. 314-52-11 du code de l’énergie.

    Arr. 26 févr. 2020, NOR : TRER2001988A : JO, 10 mars (s’ouvre dans un nouvel onglet) »>> Arr. 26 févr. 2020, NOR : TRER2001988A : JO, 10 mars

  • Enjeux environnementaux du photovoltaïque : l’ADEME mène son enquête

    Enjeux environnementaux du photovoltaïque : l’ADEME mène son enquête

    L’ADEME souhaite identifier les actions pertinentes pour accompagner la filière photovoltaïque vers une prise en compte accrue des enjeux environnementaux et une diminution progressive des impacts. Pour cela, elle lance une enquête en ligne auprès de la filière.

    L’objectif est double : identifier la sensibilité des acteurs (fabricants, assembleurs, développeurs, recycleurs, bureaux d’études, experts, etc.) à l’empreinte environnementale du secteur photovoltaïque mais aussi mieux appréhender leurs pratiques et leur vision des opportunités d’évolution de celles-ci.

    L’enquête porte sur tous les enjeux environnementaux (de l’amont à l’aval, hors extraction des matériaux) sur l’ensemble des technologies photovoltaïques (silicium cristallin, couches minces, OPV, pérovskites, etc.), quel que soit le type d’installation (centrales au sol, ombrières, toitures, etc.).

    À l’issue des résultats du questionnaire, des interviews et ateliers de travail sont également prévus pour permettre d’échanger de façon plus détaillée et d’approfondir certains points.

  • Qualité de l’air intérieur et radon : quelles analyses ?

    Qualité de l’air intérieur et radon : quelles analyses ?

    Eurofins analyse tous les types d’échantillons d’air. Qu’il s’agisse d’émissions, d’air ambiant, d’air au poste de travail ou de qualité de l’air intérieur (QAI), Eurofins fournit les consommables requis pour le prélèvement et analyse les échantillons conformément aux exigences normatives en vigueur. Entretien avec Florence Chevrier, Chargée d’affaires Eurofins Environnement France.

    Comment analyser la qualité de l’air intérieur dans les ERP ?

    Depuis 2010, la surveillance de la QAI dans certains établissements recevant du public est obligatoire (notamment ceux qui reçoivent des enfants). Aujourd’hui il existe 2 moyens de mesurer sa QAI :

    • Faire appel à un organisme accrédité pour la mise en œuvre des campagnes de mesures de la Qualité de l’Air Intérieur (QAI)
    • Mettre en œuvre un programme d’action de prévention de la QAI, autodiagnostic conduit à l’aide du « guide pratique pour une meilleure qualité de l’air dans les lieux accueillant les enfants ». Il s’agit d’un questionnaire permettant d’évaluer les pratiques de l’établissement et d’identifier les situations à risque. En fonction du résultat obtenu, l’équipe de gestion peut être amenée à décider de réaliser des mesures.

    Eurofins a développé le Kit Pollu’AIR® ERP pour répondre aux besoins du marché. Il s’agit du 1er kit de mesure de la QAI référencé par l’INERIS pour le compte du Ministère. Il est possible de le commander sur Internet via le Web Shop d’Eurofins.

    Quelle est la progression du marché en France ?

    En France, la surveillance de l’air intérieur est obligatoire dans les établissements qui accueillent des enfants. Le décret du 17 août 2015 impose les échéances suivantes : 1er janvier 2018 pour les écoles maternelles, élémentaires et crèches ; 1er janvier 2020 pour les accueils de loisirs et les établissements d’enseignement du second degré ; et 1er janvier 2023 pour les autres établissements. La France compte 50 490 écoles, 7200 collèges et 4170 lycées. Il reste donc de nombreux établissements à surveiller dans les prochaines années.

    Quelles sont les particularités pour l’analyse du radon ?

    Le radon est un gaz radioactif classé cancérigène selon l’OMS, il serait à l’origine de 5 à 10% des cancers du poumon et est le deuxième facteur de risque de cancer du poumon dans le monde. Pour connaître avec précision l’exposition au radon chez soi, il est indispensable de faire une mesure grâce à un dosimètre. La réglementation française est très stricte à ce sujet :

    • Le niveau de référence en France est de 300 Bq/m3. En cas de dépassement, des mesures de remédiation doivent impérativement être mises en place. L’arrêté ministériel du 27 juin 2018 liste le potentiel radon des communes Françaises (3 niveaux différents)
    • Le propriétaire ou l’exploitant des établissements recevant du public (ERP) doit faire procéder au mesurage de l’activité volumique en radon dans les zones à potentiel 3 ainsi que dans les zones 1 et 2, lorsque les résultats de mesurages existants dans ces établissements dépassent 300 Bq/m3 (cette mesure doit être renouvelée tous les 10 ans ou lors de travaux significatifs).
    • L’acquéreur ou le locataire doit être informé du risque radon par le vendeur ou bailleur dans les zones à potentiel radon de niveau 3.
    • Dans les zones à potentiel radon de niveau 3, l’évaluation des risques d’exposition des travailleurs est obligatoire pour tous les lieux de travail situés en sous-sol ou rez-de-chaussée, et doit être annexée au Document Unique (DUER).

    Pour les mesures imposées par la législation l’organisme qui les réalise doit posséder un agrément délivré par l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN). Aucun agrément n’est nécessaire pour les mesures réalisées à titre informatif. Concernant les sociétés se situant en zone 3, les dosimètres peuvent être directement posés par l’employeur.

    Si vous souhaitez connaître notre offre en mesure de la concentration de polluants dans l’air intérieur nous vous donnons rendez-vous sur www.eurofins.fr.

  • HellermannTyton fait évoluer ses imprimantes thermiques

    HellermannTyton fait évoluer ses imprimantes thermiques

    Les imprimantes à transfert thermique d’HellermannTyton sont idéales pour l’impression d’étiquettes, de gaines thermorétractables et de marqueurs de câbles. L’utilisation de rubans encreurs spécifiques rend les marquages durables dans le temps et adaptés à grande variété d’environnements industriels et d’applications. Le fabricant fait évoluer sa gamme avec un nouveau modèle à la connectique améliorée doté d’une interface plus conviviale et intuitive.

    La nouvelle imprimante à transfert thermique TT431 d’HellermannTyton est une évolution du modèle TT430. C’est une imprimante industrielle d’entrée de gamme adaptée aux cadences faibles et moyennes, de l’ordre de plusieurs séries de 200 à 300 impressions quotidiennes. Sa vitesse d’impression va jusqu’à 150 mm/s (30 mm/s est recommandé pour les rouleaux d’étiquette en échelle et les gaines thermorétractables). Grâce à son faible poids et à son format compact, l’imprimante TT431 s’intègre ou se déplace facilement dans n’importe quel poste ou environnement de travail.

    La TT431 imprime sur des matériaux standards HellermannTyton tels que des étiquettes autocollantes, des gaines thermorétractables et des plaquettes d’identification : les TIPTAG mais aussi sur demande sur des matériaux plus spécifiques particulièrement adaptés à l’application du client. Sa résolution de 300 dpi garantit la parfaite netteté des codes-barres (standard et 2D), des logos et des textes imprimés et donc leur lisibilité.

    Par rapport au modèle précédent, HellermannTyton a développé la connectique avec davantage de ports USB pour une utilisation en série, des adaptateurs USB permettent également de connecter l’imprimante via Wifi ou Bluetooth. Son interface est également plus conviviale, le nouvel écran tactile en couleur est plus lisible. L’utilisateur est guidé tout au long du processus d’impression grâce à l’affichage de messages clairs et disponibles en plusieurs langues.

    L’imprimante s’utilise avec le logiciel HellermannTyton TagPrint Pro 3.0, qui permet la création simplifiée d’un support d’identification industrielle. Un capteur de position ajustable sur la TT431 assure la bonne position du consommable et garantit ainsi une conformité parfaite de la mise en page définie dans le logiciel.

    Deux accessoires, le bloc de coupe et le perforateur, en option, élargissent l’ éventail d’applications, en permettant soit une découpe, soit une prédécoupe de gaines thermorétractables ou d’étiquettes en bande continue imprimées, à la longueur souhaitée.

    Découvrir en vidéo

  • Découvrez plus de 5 000 étiquettes pour tableaux électriques

    Découvrez plus de 5 000 étiquettes pour tableaux électriques

    Répondez aux besoins d’identification et fournissez un aperçu immédiat des tableaux électriques complexes grâce aux imprimantes et étiquettes professionnelles. Choisissez la meilleure solution d’identification de tableaux électriques !

    Aperçu immédiat

    Plus de 5 000 étiquettes élégantes permettent aux tableautiers de fournir un aperçu immédiat des tableaux électriques les plus complexes. Avec une impression nette, un large éventail de tailles et de couleurs, avec ou sans profil surélevé, les étiquettes Brady peuvent identifier n’importe quel risque de sécurité, câble ou composant des tableaux électriques. Les composants concernés sont notamment les contrôleurs, modules E/S, alimentations, disjoncteurs, borniers, répartiteurs, modules à relais, démarreurs, connecteurs ultra-résistants et bien plus encore.

    Facilité et rapidité

    Les étiquettes pour tableaux électriques peuvent être rapidement imprimées sur votre site à l’aide d’un large éventail d’imprimantes Brady. Il ne vous suffit que de quelques rouleaux d’étiquettes et d’une imprimante adaptée pour avoir une grande variété d’étiquettes pour tableaux électriques à votre disposition. La plupart des étiquettes peuvent être imprimées avec des systèmes d’impression aussi bien de bureau que portables pour une flexibilité accrue. Les applications Brady Workstation vous permettent de concevoir, de sérialiser et d’imprimer facilement les étiquettes dont vous avez besoin.

  • La filière électrique publie son étude : « L’électricité au cœur du bâtiment performant…»

    La filière électrique publie son étude : « L’électricité au cœur du bâtiment performant…»

    C’est par le renforcement du déploiement des systèmes de mesure énergétique, de gestion active et d’équipements électriques performants dans les bâtiments que l’atteinte des objectifs énergétiques et climatiques de la France sera possible. Ce constat est révélé par l’étude qualitative et quantitative menée par le cabinet PwC pour le compte de la filière électrique.

    Alors que l’efficacité énergétique peine à décoller et que le secteur du bâtiment représente toujours 20 % des émissions de CO2 en France, 7 fédérations et associations (FFIE, FIEEC, GIMELEC, IGNES, Promotélec, SERCE, UFE) représentant l’ensemble de la filière électrique font état, à travers cette étude, des leviers à actionner pour accélérer la rénovation et la transformation des bâtiments, qu’ils soient à usage d’habitation ou tertiaires.

    Basés sur les usages actuels et futurs du bâtiment, ces leviers doivent faciliter la transformation du secteur. La filière électrique propose ainsi 6 recommandations :

    • Mettre en cohérence les politiques du bâtiment et les enjeux
    • climatiques Améliorer l’information et la pédagogie sur les actions de performance énergétique
    • Renforcer l’efficacité et la qualité des travaux au bénéfice des occupants
    • Établir et analyser les données afin de cibler et déclencher les travaux et services pour le bâtiment
    • Prendre en compte le confort de l’utilisateur et la qualité de l’air intérieur dès la conception du bâtiment
    • Accompagner les évolutions de la société en facilitant l’adoption des nouvelles solutions

    Ces recommandations sont déclinées en 21 mesures concrètes pour garantir que le bâtiment soit au rendez-vous du monde de demain.

    Le bâtiment est à la croisée de 3 grandes tendances à la fois sociétale (urbanisation, évolutions démographique, bouleversement des modes de vie et de consommation), énergétique (prise de conscience du réchauffement climatique) et numérique (digitalisation des usages).

    Dans ce contexte, le bâtiment doit évoluer sans attendre pour répondre aux enjeux énergétique et climatique, avec l’objectif constant d’assurer le bien être et la sécurité des usagers dans leurs nouveaux modes de vie et de consommation.