Catégorie : Compétences

Comment intégrer les nouvelles technologies et contrôler les installations ? Comment garantir la sécurité et la conformité dans un environnement en constante évolution ? Les réponses dans les Émissions, Reportages et Interviews d’Améliorons La Ville.

  • Souplesse, organisation et Cloud au service de l’efficacité

    Souplesse, organisation et Cloud au service de l’efficacité

    Créée en 2015 par Thomas Alizier et Alexandre Sancan, Safe Diagnostics intervient sur tous les types de diagnostics dans le bâtiment, pour la vente, la location et l’avant travaux. Thomas Alizier, son président, présente les atouts de l’entreprise pour répondre au marché.

    Quel est l’enjeu principal dans la profession du diagnostic ?

    La rapidité d’exécution, c’est le nerf de la guerre ! Nous sommes continuellement sollicités au niveau des délais de réponse, plus encore en ce qui concerne les diagnostics avant travaux. Car le diagnostic va déterminer un mode opératoire et un budget de travaux. Plus on est rapide à intervenir sur place et plus vite on délivre les échantillons en laboratoire pour répondre aux clients.

    Comment vous organisez-vous pour être plus réactifs ?

    Notre méthode de travail est chorégraphiée du début à la fin de l’exercice de notre métier. À l’étape de la prise de contact pour commencer, le secrétariat a accès au planning de tous les techniciens. C’est ainsi que l’on arrive à trouver des rendez-vous rapidement en fonction des tournées de chacun.

    Sur le terrain, les techniciens travaillent avec une tablette sur laquelle ils intègrent toutes les données : on peut y dessiner les plans, relever les anomalies, prendre des photos et, à la fin de la visite, nous sommes même en mesure de rédiger des rapports sur place. De fait, Safe Diagnostics délivre en moins de 24H le rapport de diagnostic lorsqu’aucune analyse en laboratoire n’est nécessaire.

    Les outils du numérique et le Cloud participent grandement à notre efficacité. Si bien qu’il nous est impossible de démarrer une mission si nous ne sommes pas connectés à Internet. Nous sommes tous en partage de connexion sur le téléphone et la tablette, avec une numérotation et une base de données centralisée. Si un technicien génère un dossier, même à l’autre bout de la France, la numérotation du prochain dossier se placera automatiquement après la sienne. De même pour la facturation, tout est décentralisé dans le Cloud.

    Pour le confort de travail, nous avons investi dans de l’electroportatif, avec du matériel sur batterie pour faire les sondages et les prélèvements. Ce n’est pas obligatoire mais ça nous permet de travailler plus vite.

    La gestion du courrier est également centrale. Chaque courrier doit être affranchi tout de suite et déposé le jour même ou le lendemain au plus tard à La Poste. C’est pourquoi nous avons une machine à affranchir au bureau. Les techniciens déposent les prélèvements et le secrétariat peut immédiatement expédier au laboratoire.

    Quel est selon vous l’atout principal d’une société comme Safe Diagnostics ?

    Du fait que nous ne soyons pas une grosse structure, nous conservons une proximité avec nos clients et garantissons un véritable suivi des dossiers. Nous pouvons nous débrouiller pour être plus réactifs, avoir un meilleur suivi, être plus à l’écoute et présents. Avec mon associé nous sommes tous les jours sur le terrain. C’est une vraie qualité !

    Mais si avec quatre techniciens et deux postes de secrétariat Safe Diagnostics est une petite entreprise, nous avons développé une certaine souplesse pour répondre à toutes les demandes à notre portée sur le plan technique. Via la co-traitance, nous faisons appel à des renforts auprès de diagnostiqueurs de confiance – toujours à jour dans leurs certifications – lorsque la demande est importante. Je suis convaincu que nous tenons le bon effectif.

  • Autoconsommation : des équipements énergivores à piloter

    Autoconsommation : des équipements énergivores à piloter

    Si l’autoconsommation se développe dans l’habitat, demeure la problématique de la consommation d’une électricité produite en journée, en l’absence de l’usager. Avec sa solution « Energy management by Wiser », Schneider Electric propose une réponse intelligente, interopérable et clé en main. Explication avec Sébastien Mathiou, Innovation Marketing Manager chez Schneider Electric.

    L’autoconsommation est-elle devenue la règle pour les nouvelles installations solaires dans le résidentiel ?

    Oui, et pour plusieurs raisons. Tout d’abord les tarifs de rachat de l’électricité ne sont plus aussi intéressants qu’avant. Le tarif d’achat de l’électricité photovoltaïque étant inférieur au prix de détail de l’électricité, il vaut mieux autoconsommer l’énergie produite localement plutôt que la revendre au réseau. L’utilisateur évite ainsi d’acheter de l’énergie à un fournisseur et consomme ses propres kWh (énergie verte produite localement). De plus, les primes mises en place pour soutenir le développement de l’autoconsommation sont un véritable moteur pour le marché.

    Autre raison : les tarifs de rachat sont limités dans le temps et les prix de l’énergie sont voués à augmenter tous les ans. Avec une installation solaire d’une durée de vie de 25 ans, le propriétaire sécurise sa facture sur la période à un prix du kWh constant et se prémunit de cette augmentation des tarifs.

    Par ailleurs, les consommateurs sont de plus en plus touchés par des tendances de société comme le consommer local, l’économie circulaire ou encore la consommation verte, et l’autoconsommation de l’énergie solaire est une réponse à cette demande.

    Dans la pratique, les offres de raccordement au réseau pour la revente ne sont donc plus proposées par les installateurs solaires. Selon les chiffres du Consuel, près de 30 000 installations photovoltaïques ont été déclarées en 2018 pour de petites puissances. On estime qu’actuellement, 90 % des installations solaires installées dans le résidentiel sont en autoconsommation.

    Comment optimiser le taux d’autoconsommation ?

    En habitation résidentielle, la problématique est la suivante : l’énergie est consommée le matin et le soir, lorsque l’occupant est à domicile, tandis que les panneaux solaires produisent à leur maximum en milieu de journée. De fait, comment gérer ce surplus d’énergie ? Nous avons vu que la revente au réseau n’est plus une solution. Employer un dispositif de stockage avec des batteries n’est également pas envisageable dans la plupart des cas en raison du coût encore très élevé des technologies existantes.

    Chez Schneider Electric, avec notre solution domotique « Energy management by Wiser », nous proposons de piloter les charges pour consommer l’énergie au moment où elle est produite, tout en préservant le confort de l’occupant. Nous nous sommes concentrés sur les charges les plus énergivores : le chauffe-eau, qui est un superbe moyen de stockage thermique et que l’on enclenche en journée (ou en heures creuses si le système identifie l’absence de soleil) ; la borne de recharge de véhicule électrique ; ou encore les équipements de la piscine telles que les pompes de filtration et les pompes à chaleur (PAC).

    La consommation en électricité de ces charges électriques n’est pas négligeable : la facture pour un chauffe-eau électrique peut aller jusqu’à 600 euros par an ; un véhicule électrique, c’est 500 euros ; et 350 euros pour une pompe de filtration. En se focalisant sur ces dépenses-là, la solution Wiser permet de monter à un taux d’autoconsommation de l’ordre de 80 %, contre 30 % sans pilotage.

    L’utilisateur peut vérifier le bon fonctionnement du dispositif via l’application Wiser fournissant des données en euros et en kWh sur ce qu’il a acheté au réseau, ce qu’il a revendu et ce qu’il a autoconsommé.

    Comment s’installe la solution ?

    Le système « Energy management by Wiser » est embarqué dans le tableau électrique. En ce qui concerne la pompe de filtration et le chauffe-eau, il est en mesure de piloter les équipements au travers de contacteurs, en coupant ou allumant l’alimentation aux moments cibles. Pour les bornes de recharge de véhicule électrique, les chauffe-eaux thermodynamiques et les PAC, la charge n’est pas coupée mais un ordre de pilotage est envoyé aux équipements.

    Schneider Electric propose la solution « Energy management by Wiser » en kit ou en tableau préconfiguré en usine. Pour le second cas le système a été pensé en mode “plug and play” pour faciliter le parcours client et le parcours installateur. Ce dernier devra simplement fixer le tableau au mur, le mettre sous tension et connecter chaque équipement dans leur borne dédiée. Dernière étape : télécharger l’application. Le système est opérationnel en 30 minutes.

  • S’orienter vers l’Installation IRVE – Réponses d’experts avec Synerciel et EDF Entreprises

    S’orienter vers l’Installation IRVE – Réponses d’experts avec Synerciel et EDF Entreprises

    Laurent Deschamps (Synerciel) et François Beaufreton (EDF entreprises) répondent aux questions sur la recharge des véhicules électriques à l’occasion du Grand Circuit Energiser le Bâtiment.

    Retranscription

    Quelles solutions pour coupler la recharge électrique avec des ENR ?

    F.B. Pour moi, aujourd’hui ce n’est pas encore très mûr. Nous, commercialement, on n’en propose pas ; on a un démonstrateur qui existe avec du photovoltaïque, la borne qui autoconsomme, la batterie pour stocker au moment où il n’y a pas de véhicule et un système de pilotage pour pouvoir réguler correctement les consommations. Ça existe donc, mais aujourd’hui l’équilibre il est difficile à trouver. Malgré tout on sent qu’il y a une appétence client, c’est à dire qu’il y a des entreprises qui ont cette volonté d’un point de vue communication mais aussi parfois par conviction. Ça peut se faire, mais je pense que c’est encore difficile de trouver la rentabilité.

    Comment assurer une bonne relation entre le maître d’ouvrage, l’installateur et Enedis ?

    L.D. L’entreprise qui va être sollicitée pour faire l’étude peut faire la coordination car elle connait les différents acteurs. Avec EDF il y a un parcours client qui est en train d’être mis en place, où vont être impliqués Enedis, EDF, la copropriété, l’entreprise qui va installer et ensuite le système de facturation qui va être mis en place.

    Est-ce que Synerciel recherche des électriciens ? Quelles conditions pour rejoindre le réseau ?

    L.D. Synerciel recherche des électriciens sur toute la France. Aujourd’hui, nous sommes 150 entreprises qualifiées : 100 avec 50 qui sont en cours de qualification, donc 150 d’ici à fin septembre 2019. Pour pouvoir mailler l’ensemble du territoire on est toujours en recherche d’entreprises qui souhaitent se lancer sur ce secteur. Pour se qualifier, il y a deux parcours : le Qualifelec et l’Afnor. Avec une période probatoire, dans laquelle on va s’engager à s’équiper, à se former et à installer au minimum 2 bornes de recharge de véhicules électriques dans l’année. Le probatoire permet ensuite de délivrer un certificat Qualifelec ou une mention Afnor IRVE, pour que l’entreprise soit qualifiée. Parallèlement à ça, elle aura fait la formation IRVE avec différents niveaux de qualification (IRVE 1, IRVE 2, IRVE 3).

    Quels délais pour installer une IRVE ?

    L.D. Il y a un premier devis qui est fait à la copropriété. Ce devis va être présenté à l’assemblée générale. Donc il y a déjà le délai pour le vote. Une fois que l’assemblée générale a voté le projet, selon la complexité, cela va être de 6 mois à 1 an pour voir l’aboutissement du projet. Au global, on peut donc être à 1 an et demi.

    Quels équipements pour débuter dans l’installation IRVE ?

    L.D. Ce sont les équipements de base de l’électricien au départ. Mais très vite, il faut s’équiper pour tester le réseaux de terre de la copropriété. Et ensuite pour pouvoir tester les différentiels, la borne de recharge en elle-même et le réseau de communication pour le système de télérelève. Il y a parfois un réseau interne à créer, donc en ce cas il faut un testeur de réseau interne pour tester le réseau dans le parking.

    F.B. Dans tous les cas, chez EDF nous proposerons une solution de pilotage et de supervision. C’est quelque chose que l’on va proposer début 2020 avec tous les services qui vont avec : la répartition de charge, la facturation client pour reverser la copropriété quand c’est le point de livraison de la copropriété. Et puis à terme aussi, la prise en compte des besoins des utilisateurs en termes de recharge. On a vraiment envie d’aller dans cette direction là, avec pour but que ce soit simple pour le client, en termes de gestion de sa vie avec le véhicule. Parce que l’enjeu aussi est qu’il puisse utiliser son pass de mobilité Izivia pour se charger sur des bornes publiques évidemment, mais aussi chez lui pour limiter ses consommations, dans son entreprise ensuite… Aujourd’hui notre métier consiste a créer tout un écosystème qui soit agréable et ergonomique pour le client.

  • Diagnostic plomb : une nouvelle vision et des innovations pour le Groupe Protec

    Diagnostic plomb : une nouvelle vision et des innovations pour le Groupe Protec

    Recentré sur son activité de développement de technologies pour les diagnostics, Protec a, aujourd’hui, de nouvelles propositions inédites. Entretien avec son dirigeant : Pavel Streber.

    Comment est structuré Protec depuis la cession de son activité de laboratoire ?

    En 2018, Protec a fait le choix de se recentrer en passant d’une société de service à un fournisseur et développeur de hautes technologies. La valeur du nouveau Protec, c’est avant tout un savoir-faire technologique, unique, pointu et innovant. Notre vocation est de construire une offre technique forte et à l’écoute du marché.

    En parallèle, nous nous sommes concentrés sur nos clients pour assurer une continuité de service, et nous avons développé de nouveaux matériels et services afin de soutenir les professionnels et de répondre à leurs besoins techniques, notamment ceux liés à la performance des machines à détecter le plomb. Nos activités de fabrication et de renouvellement de sources sont entièrement situées en France. Cela va nous permettre d’offrir une meilleure réactivité à nos clients.

    Que souhaite apporter Protec en participant à la commission de normalisation AFNOR?

    Aujourd’hui, le gros sujet de la commission de normalisation AFNOR sur les diagnostics dans les immeubles bâtis porte sur la crédibilité des mesures des appareils et leur capacité à descendre les seuils plus bas afin de valider les mesures après retrait des revêtements de plomb. En tant que fournisseur, Protec a un rôle important à jouer sur ce sujet. Dans le cadre de cette commission, notre objectif est d’être force de proposition et de continuer d’accompagner la profession comme nous le faisons déjà depuis 20 ans.

    Sur quelles innovations travaillez-vous ?

    Nos efforts de recherche ont principalement porté sur l’amélioration et le développement de notre analyseur plomb, tout d’abord, en prenant en compte les retours des clients. Ce nouvel LPA-1 est plus performant, ayant la capacité de détecter plus finement le plomb, pour tout type de diagnostic. Il est aussi plus léger et plus maniable, ceci correspondant à une attente importante de nos clients. Commercialisé en décembre, cet appareil est une version évoluée de celui qui a prouvé sa fiabilité depuis 20 ans.

    Nous travaillons aussi à élargir notre offre 2020, ce qui sera une véritable avancée pour le marché de la détection du plomb. Nous vous en dirons plus prochainement.

  • Des colliers d’installation conçus pour les électriciens

    Des colliers d’installation conçus pour les électriciens

    Avec les gammes LPH et Robusto, HellermannTyton propose des colliers d’installation à tête plate ergonomiques, résistants et rapides à mettre en œuvre, tout en préservant l’intégrité des câbles enserrés.

    Gamme LPH

    Les colliers d’installation de la gamme LPH (Low Profile Head) répondent aux besoins d’usage courant des électriciens. Ce sont des colliers de couleur noire en polyamide 6.6 conformes à la directive RoHS, résistants en continu à une plage de température comprise entre – 40 et + 80 ou 85 °C, voire jusqu’à 105 °C pendant 500 heures, selon les références.

    D’une largeur de 9 mm, avec une bande à fin crantage extérieur, les colliers de la gamme LPH sont disponibles en plusieurs longueurs :

    • 123 mm (tête avec simple pont), pour toron de diamètre 4 à 22 mm ;
    • 175 mm (tête avec simple pont), pour toron de diamètre 10 à 40 mm ;
    • 265 mm (tête avec double pont) pour toron de diamètre 25 à 62 mm ;
    • 355 mm (tête avec double pont) pour toron de diamètre 25 à 92 mm ;
    • 505 mm (tête avec double pont) pour toron de diamètre 74 à 140 mm ;
    • 752 mm (tête avec double pont) pour toron de diamètre 74 à 220 mm.

    Tête plate avec simple ou double pont ?

    D’un profil plat, la tête du collier facilite son usage dans les espaces les plus exigüs. Suivant sa longueur, le collier dispose d’une tête avec simple ou double pont. Mais pourquoi cette différence ?
 La principale caractéristique de la tête avec simple pont réside dans la possibilité de serrer un toron de diamètre plus petit. Voilà pourquoi ces colliers sont disponibles uniquement en longueurs 123 et 175 mm.

    La résistance mécanique est inférieure aux colliers à tête à double pont. Ces colliers servant à maintenir des câbles plus légers et de diamètres plus petits, il n’est donc pas nécessaire d’atteindre les performances mécaniques des colliers à tête avec double pont. Les colliers de la gamme LPH possédant une tête avec double pont (de 265 à 752 mm de long) offrent une excellente résistance mécanique. En revanche, ils ne sont pas conçus pour maintenir des câbles d’un diamètre inférieur à 25 mm. La résistance mécanique plus élevée permet de maintenir des câbles plus lourds et de diamètres plus importants.

    Usage intérieur ou extérieur

    Les colliers de la gamme LPH s’installent aussi bien en intérieur qu’en extérieur. Ils sont particulièrement utilisés pour des installations sur chemins de câbles et dans le BTP. Ils ont également de plus en plus d’applications dans les milieux industriels. Ces colliers offrent des possibilités de serrage optimal, tout en maintenant une faible pression sur les câbles grâce à leur large bande. Le crantage extérieur assure le maintien des câbles en douceur.

    Collier premium Robusto

    Autre collier de serrage avec un design similaire au LPH : le Robusto. Les colliers Robusto sont moulés en polyamide 11, une matière bioplastique issue d’huile végétale non alimentaire.

    Collier Robusto

    La gamme Robusto offre une grande résistance aux chlorures. L’utilisation des colliers est donc recommandée sur de l’acier galvanisé, en particulier pour les installations photovoltaïques. Ces colliers résistent aussi aux acides, bases et agents oxydants.

    La gamme Robusto supportant également très bien les basses températures, ces colliers peuvent être utilisés dans des zones où le froid est omniprésent. Par exemple en chambre froide ou en montagne.

    Les performances techniques sont constantes et durables, grâce à la très faible reprise d’humidité de la matière (non hygroscopique).

    Les caractéristiques techniques de la gamme Robusto permettent donc une utilisation des colliers aussi bien dans des installations électriques classiques, comme les colliers LPH, que dans des environnements beaucoup plus contraignants comme sur des plateformes pétrolières.

    Position d’attente possible

    Les colliers de largeur 9 mm de la gamme LPH et de la gamme Robusto offrent tous la possibilité d’un usage en « position d’attente ». Cela signifie que la boucle du collier peut être fermée provisoirement, en attente, puis réouverte pour modifier un brassage de câbles, avant une fermeture définitive du collier.

    Mise en œuvre

    Outil manuel de pose pour colliers plastiques MK10-SB

    Conçus pour être facilement installés et serrés à la main, les colliers de la gamme LPH et Robusto peuvent également être mis en œuvre à l’aide de l’outil de pose MK10SB. Cet outil manuel est d’une grand robustesse, il dispose d’un levier de coupe et d’une butée anti-pincement. Pour un usage plus intensif, l’installateur peut utiliser l’outil de pose EVO9, à la fois ergonomique et dynamométrique. Il contribue par ailleurs à réduire les risques de TMS (troubles musculo-squelettiques).

    D’autres outils de pose sont également disponibles.

    > En savoir plus sur le MK10-SB

    Chevilles murales LOK01

    Chevilles murales LOK01

    Les chevilles murales LOK, combinées à un collier d’installation de largeur 9 mm, peuvent servir aussi bien en intérieur qu’en extérieur.

    Elles sont utilisées pour des applications diverses et variées : du maintien de plantes grimpantes, à la sécurisation des câbles fixés sur les façades de bâtiments.

    En complément des colliers Robusto, la cheville murale LOK01 en PA11 bénéficie de tous les atouts de cette matière : souplesse, résistance aux UV, résistance chimique et comportement stable sur une large plage de températures.

    > En savoir plus sur les chevilles LOK01

    Prise en compte du cycle de vie des produits

    HellermannTyton est certifié ISO14001. Dans ce cadre, l’entreprise travaille sur le cycle de vie des produits, afin de concrètement diminuer son empreinte environnementale : utilisation de matières éco-responsables, mise au point de produits plus légers et valorisation des déchets.

  • Augmentez la durée de disponibilité des Data Center

    Augmentez la durée de disponibilité des Data Center

    Téléchargez le guide “Tout ce que vous devez savoir sur la conformité à la dernière norme d’étiquetage TIA-606-C” ! Et rendez-nous visite au salon DATA CENTER WORLD à Paris, les 27 et 28 novembre 2019 (Kiosque: M40).

    L’étiquetage efficace des câbles vous permet d’ajouter de la valeur à vos opérations grâce à des installations organisées dont vous pouvez être fier. Le suivi des bonnes pratiques peut être avantageux pour votre entreprise et vos clients en améliorant l’efficacité, la rentabilité et la satisfaction des clients. Les systèmes correctement étiquetés profitent à tout le monde, des installateurs et entrepreneurs aux patrons et entreprises, en passant par les techniciens informatiques.

  • Estimation quantitative des matériaux amiantés : la FIDI fait le point

    Estimation quantitative des matériaux amiantés : la FIDI fait le point

    Depuis le 19 juillet 2019, un nouvel arrêté vient préciser les modalités de réalisation du repérage amiante avant travaux dans les immeubles bâtis. Parmi les nouveautés : l’obligation pour les diagnostiqueurs d’avoir les compétences pour estimer la quantité de matériaux contenant de l’amiante. Le point avec Lionel Janot, président de la FIDI.

    Le nouvel arrêté relatif aux RAT dans le bâti intègre une notion d’estimation quantitative des matériaux amiantés. Qu’en est-il ?

    L’arrêté du 19 juillet spécifie que l’opérateur de repérage doit posséder les compétences lui permettant de procéder à l’estimation de la quantité de matériaux et produits contenant de l’amiante, de manière à permettre au donneur d’ordre d’évaluer les quantités prévisibles de déchets amiantés et d’apporter des conseils sur les modalités d’élimination des déchets. Ce passage manque toutefois de précision.

    Comment la FIDI accompagne-t-elle les diagnostiqueurs sur cette notion d’estimation quantitative ?

    Nous avons travaillé sur ce dossier afin d’apporter des éléments concrets de réponses aux questions que peuvent se poser nos adhérents sur les contours juridiques, assurantiels et techniques. Grâce au travail efficace de la commission amiante de la FIDI, nous avons expliqué et diffusé, avant la fin du mois d’août, les points clés de cet arrêté pour ainsi permettre aux professionnels de bien se conformer à cette obligation. Dans ce document rendu accessible à tous nos adhérents, la commission propose des solutions pratiques.

    Sur quelle autre initiative travaille actuellement la FIDI ?

    Nous travaillons en ce moment sur un important “sujet” concernant les mesures d’air et la réalisation des campagnes de validation des processus en sous-section 4 (SS4), qui concernent toutes les professions dans le cadre de leur protection et de celle de l’environnement lors des interventions sur et à côté des matériaux amiantés.

    Il est très compliqué pour les opérateurs de repérage de valider ces processus car les mesures d’air impliquent des prélèvements d’en moyenne deux heures en continu sur le matériau. Or, un prélèvement de matériau en tant que tel s’effectue en moins de 10 minutes.

    Au sein de la FIDI, nous avons déterminé un certain nombre de couples matériaux/outils, de manière à organiser des chantiers tests et à permettre que les données récoltées servent à l’ensemble de la profession. C’est une opération complexe car il faut trouver les chantiers correspondant à l’une des vingt situations identifiées, et sur lesquels les maîtres d’ouvrage donnent leur accord pour répéter l’opération plusieurs fois, sans polluer. Il y aura ensuite un important travail de compilation des données. Nous estimons que les résultats d’une dizaine de ces situations devraient être récoltés d’ici 2020 et proposés aux organismes de prévention pour en faire des mesures de référence.

  • Des innovations pour faciliter les repérages amiante

    Des innovations pour faciliter les repérages amiante

    Des gels de prélèvement analysables en laboratoire, un aspirateur jetable, une mesure plus fine de la vitesse du vent… Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon, revient sur quelques nouveautés du côté des équipements utilisés par les diagnostiqueurs lors des repérages amiante.

    Quelles sont les nouveautés concernant les équipements utilisés pour les diagnostics amiante ?

    La plus récente nouveauté concerne l’usage des gels de prélèvement, de type Easy gel Protect par exemple. Certains laboratoires leaders du marché ont validé le procédé permettant d’utiliser ces gels pour réaliser par la suite l’analyse de l’échantillon capturé au sein même du dispositif. Les laboratoires précisent les précautions à prendre pour que cette nouvelle méthode puisse fonctionner correctement, notamment en ce qui concerne la quantité de matière maximale ne gênant pas l’analyse de l’échantillon.

    Une autre innovation intéressante concerne les aspirateurs très haute efficacité (THE). Pour rappel, ces derniers sont nécessaires après une intervention de prélèvement et font l’objet de contraintes liées au risque de contamination et à la difficulté de décontaminer. L’aspirateur doit notamment être soumis tous les ans à un test d’étanchéité afin de contrôler que la liaison entre le système d’aspiration et le sac ne présente aucune fuite. Les modèles traditionnels doivent ainsi être périodiquement renvoyés en laboratoire.

    Ce n’est désormais plus nécessaire grâce au concept développé par la marque Numatic avec son modèle HZC390L. Son bac de stockage de la poussière est un consommable sur lequel se connecte directement le tuyau d’aspiration, indépendamment de la partie avec le moteur. Une fois le bac plein, l’utilisateur peut acheter un kit de remplacement comprenant un nouveau bac et un tuyau. Testé au Chlorure de Sodium selon la norme EN60335-2-69, le kit est également livré avec ses certificats de filtration, valables un an. De ce fait, l’utilisateur n’a plus besoin de faire tester l’aspirateur. Spécifiquement conçu pour le marché de la sous-section 4 (SS4) et conforme aux recommandations de l’INRS, le HZC390L dispose également d’un témoin lumineux de saturation de la cartouche filtrante.

    + d’infos sur l’aspirateur Numatic HZC390L

    Toujours dans le cadre du prélèvement, de nombreux clients nous demandent des thermo-hygro-anémomètres pour assurer la bonne réalisation des mesures en air extérieur. Sur ce type d’appareil, la mini station météo Kestrel 5500 se démarque par son socle girouette, qui lui apporte plus de précision sur la direction du vent. Si la petite hélice de l’appareil mesure de manière classique la température, l’humidité de l’air et la force du vent, sa girouette assure pour sa part qu’il est bien positionné dans le sens du vent et qu’il mesurera correctement la vitesse du vent.

    + d’infos sur la station météo Kestrel 5500

  • La FFIE met le cap sur l’intégration

    La FFIE met le cap sur l’intégration

    Nouvelle étape pour la FFIE dans sa démarche d’accompagnement des professionnels de l’électricité sur les nouveaux marchés : en 2020, la fédération changera de nom et mettra le cap sur l’intégration. Entretien avec Emmanuel Gravier, président de la FFIE.

    En 2020, la FFIE troque son “i” d’installateur pour celui d’intégrateur. Pourquoi ce changement ?

    En effet, la fédération française des installateurs électriciens deviendra la fédération française des intégrateurs électriciens. Ce changement de nom, qui sera officiellement annoncé le 30 janvier 2020 à Paris à l’occasion de la 3ème édition des Rencontres de la FFIE, exprime la bascule de notre métier sur un nouveau business model. L’évolution technologique dans le bâtiment est très sensible avec la numérisation, le smart building et les nouveaux usages que ces innovations induisent. C’est une évolution que l’on avait connu dans l’industrie 4.0 avec l’arrivée des données (multiplication des capteurs, transmissions et traitement de l’information) et qui arrive à présent dans le tertiaire et le logement.

    Avec des données télécoms, numériques et digitales alliées à l’électricité, l’intégrateur a une place centrale dans cette révolution en cours. La mutation de la profession est donc indispensable pour aller au-delà de l’énergétique et ne pas se faire prendre les marchés par d’autres acteurs. Du coup, la FFIE fait sa révolution, notamment dans le POE ou encore avec l’équilibrage de puissance par rapport à des consommations variables dans un bâtiment. Nous arrivons au stade ultime de la révolution énergétique et numérique. La route ne sera pas simple mais d’ici 3 ou 4 ans nous aurons fait un bond vers le futur.

    Que doivent-faire les installateurs pour répondre présent sur ces marchés ?

    L’installateur doit avant tout intégrer qu’il y a une vie après l’installation : il y a de la maintenance, de nouvelles façons de travailler ou d’habiter, de nouveaux usages etc. Il doit donc être force de proposition, s’intéresser aux formations nécessaires à son évolution, à la présentation commerciale de ses offres et aux nouvelles orientations que son métier va prendre.

    Parlez-nous de votre projet de Lab.

    Plus qu’un projet, c’est une action qui est déjà en cours. L’objectif est de créer, dans nos locaux mais aussi de manière virtuelle, un parcours de visite décrivant concrètement les différentes facettes des métiers de l’électricité et les dernières innovations dans les logements et dans le secteur tertiaire. Nous y travaillons avec 30 partenaires (industriels de la profession, IRVE, systèmes anti-intrusion…), pour pouvoir montrer concrètement les potentialités de notre profession. Il ne s’agit évidemment pas d’en faire un musée, mais bien une exposition concrète, évolutive, dont les installations seront régulièrement renouvelées par les partenaires. Elle sera mise en œuvre mi-avril 2020, avec l’ambition, à terme, de pouvoir présenter ce grand « show-room » évolutif à nos adhérents, à des écoles, à des décideurs, à la presse, pour leur faire prendre conscience des enjeux et des potentiels de notre profession.

    C’est également une manière de comprendre ce que sera le marché de l’électricité dans les années qui viennent. Si, à court terme, la croissance du secteur va un peu ralentir, nous pouvons compter sur l’agilité des entreprises pour s’adapter.

    Par contre, à plus long terme, la lutte contre le changement climatique et pour les économies d’énergies va avoir des implications importantes pour nos métiers, car la réduction de l’empreinte écologique de nos activités va forcément bénéficier à l’électricité.

    En ce sens, notre secteur a un bel avenir.

  • Diagnostics immobiliers : la réglementation évolue, la formation aussi

    Diagnostics immobiliers : la réglementation évolue, la formation aussi

    Alors que les nouveautés réglementaires se succèdent pour les diagnostiqueurs immobiliers, la qualité des formations initiales et continues doit plus que jamais être assurée pour accompagner la profession. Jean-Louis Toussaint, formateur chez Afnor Compétences, présente les outils pédagogiques mis en place par le groupe.

    Quelles sont les formations proposées par Afnor Compétences aux diagnostiqueurs immobiliers ?

    Le catalogue de formations a été mis à jour pour suivre les dernières réglementations. Afnor Compétences propose ainsi toutes les formations qui seront certifiées dès le 1er janvier 2020 : les 6 formations initiales des diagnostics immobiliers, de même que les 6 formations d’actualisation des connaissances que les diagnostiqueurs doivent suivre dans leur cycle de formation. Ces dernières sont très importantes puisqu’elles permettent – outre la veille réglementaire et technique – de retravailler avec les stagiaires sur les retours d’expérience et sur les erreurs fréquentes que collectent les organismes de certification. C’est aussi l’occasion de rediscuter entre diagnostiqueurs ayant déjà exercé sur des problématiques particulières et d’échanger les bonnes pratiques.

    Concernant la certification amiante avec mention, comment la formation a-t-elle évolué ?

    Suite au texte sorti au mois de juillet*, nous avons remis à jour les programmes et les supports de formation. Certains éléments avaient déjà été intégrés avec le décret, mais nous les avons complété avec les détails de l’arrêté afin de pouvoir travailler avec les stagiaires sur ces sujets. Aujourd’hui, le stagiaire qui passe la formation initiale amiante avec mention verra donc aussi bien les éléments du code de la santé publique, que le diagnostic avant travaux du code du travail. Et pour les diagnostiqueurs en actualisation, ce sera l’occasion de travailler avec eux sur les spécificités de ces diagnostics.

    Comment se modernisent les outils pédagogiques ?

    Nous sommes actuellement en chantier de digitalisation des formations. La grande nouveauté chez Afnor Compétences, c’est le développement de nouvelles salles interactives. Baptisées “Salles 2020”, elles disposent d’un écran principal pour le formateur et pour les éléments de formations classiques et didactiques, complétées de plusieurs écrans tactiles pour faire travailler les stagiaires en sous-groupes sur des éléments de projet commun. Cette configuration permet d’avoir une plateforme unique sur laquelle on travaille avant de revenir sur des exercices et des debriefs. Le tout en mettant les stagiaires en situation. Deux “Salles 2020” sont actuellement en activité. Deux autres suivront dès l’an prochain.

    Une autre évolution sur laquelle nous travaillons concerne la formation à distance. Pour les diagnostiqueurs immobiliers, seule sera concernée la partie relative aux prérequis de certification, c’est à dire la formation sur les notions de base du bâtiment dont ces derniers ont besoin pour exercer.

    En dehors de l’aspect digital et dématérialisé, nous réfléchissons beaucoup sur la mise en situation et sur des éléments que les stagiaires peuvent travailler eux-mêmes. C’est notamment le cas pour la compréhension des textes réglementaires : une partie s’effectue avec le formateur et l’autre se fait directement par le stagiaire avec des travaux sur le texte. Quand on travaille sur la méthodologie de repérage, par exemple, chaque sous-groupe formé au sein de la salle se penchera sur une liste des matériaux et produits contenant de l’amiante (A, B, C).

    Le formateur demandera ensuite de réaliser la chronologie d’un diagnostic en suivant l’arrêté, et donc les étapes nécessaires pour réaliser ce diagnostic. Cette méthode permet de mettre en lumière certains points précis de la réglementation qu’il faudra respecter. C’est une partie de la formation non négligeable au vue du nombre important de textes réglementaires, parfois complexes et difficiles à appréhender, sur lesquels s’appuie la profession.

    * Arrêté du 16 juillet 2019 relatif au repérage de l’amiante avant certaines opérations réalisées dans les immeubles bâtis

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