Catégorie : Compétences

Comment intégrer les nouvelles technologies et contrôler les installations ? Comment garantir la sécurité et la conformité dans un environnement en constante évolution ? Les réponses dans les Émissions, Reportages et Interviews d’Améliorons La Ville.

  • Identification complète pour les tableaux électriques

    Identification complète pour les tableaux électriques

    Grâce aux imprimantes et étiquettes professionnelles, vous pouvez répondre facilement et rapidement à tous les besoins des clients en matière d’identification et fournir un aperçu immédiat des tableaux électriques les plus complexes. Consultez l’infographie !

    – Étiquettes extrêmement fiables : les étiquettes ont été conçues et testées à l’exposition aux UV, à l’humidité, au gaz et à d’autres éléments.
    – Aperçu immédiat : choisissez parmi plus de 5 000 étiquettes d’identification de câbles, produits et sécurité.
    – Facilité et rapidité : imprimez n’importe quelle étiquette sur site avec seulement quelques rouleaux d’étiquettes et une imprimante adaptée. »

    Fiabilité extrême

    Des étiquettes de qualité industrielle fiables sont disponibles pour répondre aux besoins des clients en matière d’identification de tableaux électriques. Les équipes de recherche et développement conçoivent en interne des étiquettes qui restent lisibles et en place lorsqu’elles sont exposées à une combinaison d’éléments, tels que les UV, l’humidité, la moisissure, le gaz et bien d’autres encore. Notre offre comprend également des étiquettes conformes aux exigences maritimes, de l’aéronautique et de la défense. Les fiches techniques sont disponibles pour fournir des informations sur les résultats de test des étiquettes.

    Aperçu immédiat

    Plus de 5 000 étiquettes élégantes permettent aux tableautiers de fournir un aperçu immédiat des tableaux électriques les plus complexes. Avec une impression nette, un large éventail de tailles et de couleurs, avec ou sans profil surélevé, les étiquettes Brady peuvent identifier n’importe quel risque de sécurité, câble ou composant des tableaux électriques. Les composants concernés sont notamment les contrôleurs, modules E/S, alimentations, disjoncteurs, borniers, répartiteurs, modules à relais, démarreurs, connecteurs ultra-résistants et bien plus encore.

    Facilité et rapidité

    Les étiquettes pour tableaux électriques peuvent être rapidement imprimées sur votre site à l’aide d’un large éventail d’imprimantes Brady. Il ne vous suffit que de quelques rouleaux d’étiquettes et d’une imprimante adaptée pour avoir une grande variété d’étiquettes pour tableaux électriques à votre disposition. La plupart des étiquettes peuvent être imprimées avec des systèmes d’impression aussi bien de bureau que portables pour une flexibilité accrue. Les applications Brady Workstation vous permettent de concevoir, de sérialiser et d’imprimer facilement les étiquettes dont vous avez besoin.

  • Quelles visions pour le véhicule électrique dans la ville ? Réponses d’experts avec Renault

    Quelles visions pour le véhicule électrique dans la ville ? Réponses d’experts avec Renault

    Nicolas Schottey, Program Director EV battery & charging infrastructure chez Renault, et Pierre Marcellin, Key Account Manager, répondent aux questions sur la recharge des véhicules électriques à l’occasion du Grand Circuit Energiser le Bâtiment.

    Retranscription

    Le véhicule électrique : réalité ou produit de niche ?

    Juste un chiffre. Aujourd’hui, 10 % des ventes du groupe Renault sur les voitures citadines sont déjà électriques. En véhicule utilitaire, c’est encore au dessus.

    Comment faire pour rouler en véhicule électrique dans les hypercentres quand on n’a pas de place de parking ?

    Pour moi il y a vraiment deux réponses. Pour la première, il faut vraiment que l’on arrive à mettre des systèmes qui sont plutôt sur des infrastructures partagées (donc je pense que la voie publique est un vrai point). L’utilisation de parking notamment, on va avoir des parkings qui vont être de moins en moins utilisés puisque l’on est en train de sortir la voiture du centre ville. Puisqu’ils sont moins utilisés pourquoi ne pas mettre des bornes ? On est en train de travailler sur ces sujets là pour vraiment créer ces milieux dans lesquels on va pouvoir recharger sa voiture. On pourra aussi probablement réserver sa borne. Après, l’autre solution, c’est la location.

    Renault propose-t-il des solutions spécifiques pour les copropriétés ?

    Cela fait trois ans que l’on travaille sur la copropriété de façon assez active et on n’a pas trouvé la bonne solution. Soit on fait une solution que les syndics adorent, où c’est l’utilisateur de la voiture qui doit tout payer. Dans ce cas, ça passe super bien en assemblée générale. Sauf que moi je ne vends pas de voitures. Soit, la borne est prise en charge par la copropriété, et à ce moment là il y en toujours qui vont demander pourquoi ils devraient payer pour leurs voisins. Donc au final ça ne se fait pas non plus. On est vraiment sur ce point de crispation autour de la copropriété : comment faire avancer vraiment les choses ? Faut-il légiférer un peu plus ?

  • IRVE : la qualification de la conception à l’installation

    IRVE : la qualification de la conception à l’installation

    Depuis le décret du 12 janvier 2017, la qualification IRVE est obligatoire pour les entreprises qui installent des bornes de recharge de véhicules électriques. Afnor Certification propose deux niveaux de qualification dans ce domaine : “installation et maintenance IRVE”, pour répondre à la réglementation ; et “conception IRVE”, pour les entreprises qui souhaitent attester de leur expertise en conception. Jérémie Mella, le référent des qualifications d’Afnor Certification, présente les deux qualifications.

    Comment se déroule le processus de qualification “installation et maintenance IRVE” ?

    Cette qualification répond directement au décret du 12 janvier 2017 et s’accompagne donc de prérequis. La réglementation demande ainsi aux entreprises candidates de former leur référent technique avant de débuter le processus. Afnor Certification, en tant qu’organisme de qualification, agrée les organismes de formation qui remplissent les critères du programme de formation de référence. Une fois son ou ses référents formés, l’entreprise peut déposer un dossier comportant les justificatifs des critères administratifs, financiers et juridiques et des critères techniques. Une recevabilité du dossier est alors effectuée par examen des critères administratifs, financiers et juridiques.

    Vient ensuite l’examen des critères techniques, qui concernent à la fois les moyens humains avec notamment la justification d’un référent technique, les moyens matériels et les références d’installation. Cette étape est réalisée par un instructeur technique. Ici, nous avons deux cas de figure : soit l’entreprise a déjà réalisé deux références dans la recharge électrique et peut fournir les pièces spécifiques (notes de calculs, schéma unifilaire, attestation du bureau de contrôle ou Consuel, déclaration sur l’honneur de la prise en compte du dispositif pour assurer la conformité électrique…) ; soit l’entreprise n’a pas encore de référence d’installation à présenter, dans quel cas elle peut prétendre au probatoire et dispose de deux ans pour réaliser les deux références. Dans les deux cas, la qualification sera valide pour une durée de quatre ans, période probatoire comprise.

    Comment faciliter le processus ?

    Pour ne pas être bloqué en recevabilité, nous conseillons avant tout d’anticiper les démarches administratives car certaines d’entre elles peuvent être longues à obtenir, comme le Kbis, le casier judiciaire du chef d’entreprise, ou encore les attestations d’assurance. Les candidats trouveront sur le site Internet d’Afnor Certification la nomenclature et le guide de qualification détaillant l’ensemble des pièces à fournir.

    L’instruction du dossier peut également être facilitée par le niveau de détail dans le profil du référent technique en mettant en avant ses compétences, son parcours, ses formations.

    De plus, s’il n’est pas nécessaire de détenir d’autres qualifications pour prétendre à la qualification IRVE, nous nous assurons que l’entreprise dispose aussi bien du savoir-faire dans le domaine des bornes de recharge que dans le domaine électrique. Si le référent ne détient pas cette double compétence, l’entreprise peut nommer deux référents pour une seule et même qualification : le spécialiste installation électrique portera la compétence autour du câblage, et le spécialiste IRVE aura la compétence pour choisir la borne de recharge et dimensionner l’installation.

    En quoi consiste la qualification volontaire en conception IRVE ?

    Chez Afnor Certification, nous avons réalisé qu’il manquait le maillon “conception” dans le décret. Avec cette qualification, l’idée est de valoriser les installateurs qui réalisent une véritable étude de projet avec analyse de l’existant et prise en compte de la demande du client. Nous regardons ainsi toute la démarche en amont : la gestion des contraintes du bâtiment, la méthodologie de l’audit électrique réalisé avec l’étude de faisabilité technique, les préconisations techniques de l’entreprise sur la technologie de recharge, la typologie et la fonction des bornes, ou encore l’intégration de solutions communicantes.

    La qualification “conception” ouvre ainsi la possibilité aux bureaux d’études de mettre en avant leur expertise lorsqu’ils travaillent en assistance à maîtrise d’ouvrage sur l’opportunité d’installer des IRVE. Le processus de qualification est similaire à la qualification “installation et maintenance IRVE”, avec toujours deux références, mais uniquement sur la partie conception.

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  • Les formations d’aujourd’hui et de demain pour les électriciens – Réponses d’expert avec Formapelec

    Les formations d’aujourd’hui et de demain pour les électriciens – Réponses d’expert avec Formapelec

    Hervé Jacques, directeur du développement de Formapelec, répond aux questions sur les formations des électriciens à l’occasion du Grand Circuit Énergiser le Bâtiment du 27 juin à Nice.

    Retranscription

    Les formations sur les nouveaux marchés ont-elles du succès auprès des électriciens ?

    Sur les nouveaux marchés, les formations les plus prisées sont essentiellement liées au marché des IRVE (infrastructures de recharge de véhicules électriques). Nous avons pas mal de demandes sur ce secteur là, jusqu’aux charges semi-rapides. Peu de demandes dans les charges rapides, on va jusqu’au niveau P1, P2 mais pas forcément P3. Nous avons également de plus en plus de demandes sur le photovoltaïque. C’est un peu une surprise pour nous. Nous nous y attendions mais pas si tôt. Et nous avons aussi de plus en plus de demandes sur le bâtiment connecté.

    Ce sont les grandes thématiques qui ressortent aujourd’hui sur les formations. Il y a une certaine logique avec la transition énergétique et la transition numérique.

    Comment expliquer cet engouement ?

    L’obligation de qualification par Qualifelec impose aux installateurs d’avoir une attestation de formation pour pouvoir déposer leur dossier de qualification. Forcément ça les pousse. Ceci dit, avec le recul, il y a pas mal d’entreprises qui au départ viennent parce qu’elles sont obligées, mais qui restent parce qu’elles trouvent finalement le contenu de la formation intéressant, je dirais même important, pour développer correctement les compétences des installateurs. Si on parle de bornes de recharge, finalement, l’installation en tant que telle n’est pas compliquée mais c’est le contexte qui l’est un peu plus et parfois l’aspect connecté. Donc, là, ils sont très demandeurs.

    Quels changements attendre sur l’aide à la formation ?

    C’est sûr que la réforme de la formation professionnelle va provoquer des changements sur les financements. Ce que l’on sait aujourd’hui, c’est qu’il n’y a pas de règles. C’est à dire que lorsque l’on a une demande d’une entreprise sur les financements associés à une formation, on a pour consigne – de Constructys notamment – de les aiguiller vers leur conseiller pour avoir les bonnes réponses. Ceci dit, il y a quand même une règle qui sort assez régulièrement, c’est qu’il y a pas mal de financements pour les entreprises de moins de 50 salariés. Les TPE et PME ont des financements importants, ce qui doit leur permettre de se positionner plus fortement sur de nouveaux marchés via le développement des compétences qu’ils pourront acquérir de façon un peu plus facile qu’avant.

    Après, sur les aides, il faut entrer immédiatement en contact avec Constructys et là on a un rôle à jouer de facilitateur. Quand on a monté par exemple le projet photovoltaïque, je me suis assuré que j’avais du financement quelque part. On travaille avec Constructys main dans la main, ce qui permet d’avoir des réponses très concrètes et très rapides auprès des entreprises.

    Quelles sont les formations émergentes ?

    Les deux formations que l’on sait émergentes pour la fin 2019 et début 2020 : formation sur les colonnes électriques pour les installateurs et les chargés d’affaires. Pour les installateurs, c’est une revue de leurs gestes et le savoir faire dans le domaine de la rénovation des colonnes électriques. Et pour les chargés d’affaires, on est plus sur la conception installation et sur le rapport avec l’exploitant. Il y a beaucoup de dossiers en souffrance, en région parisienne notamment, avec l’exploitant. L’idée c’est d’apporter des solutions concrètes dès la prise en compte des projets, pour que certaines erreurs soient évitées dès le début.

  • Enedis publie un guide pour faciliter l’installation de bornes de recharge en habitat collectif

    Enedis publie un guide pour faciliter l’installation de bornes de recharge en habitat collectif

    Dès que la question de l’installation d’une borne de recharge se pose au sein d’un immeuble, il est pertinent de réfléchir à une solution plutôt collective qu’individuelle et à une solution qui soit évolutive. Enedis publie un guide pour faciliter l’installation de bornes de recharge en habitat collectif. Ce document s’adresse à tous les acteurs de l’écosystème et détaille les différentes étapes à respecter selon différents scénarii.

    Le guide détaille notamment le parcours type d’un syndic/bailleur, d’un résident ou d’un promoteur pour installer des bornes de recharge dans une copropriété. Il liste et décrit également chaque étape :

    • la réalisation d’une information préalable
    • l’identification des besoins au sein de l’immeuble pour le syndic/bailleur
    • les questions clés pour se préparer à la visite du site
    • la présentation des différentes architecture possibles de raccordement

    Pour finir, le guide présente en détail les architectures de raccordement, avec leurs avantages, leurs modes de gestion de la facturation et la gestion de l’entretien.

    • raccordement d’une nouvelle colonne électrique avec création d’un nouveau pdl (point de livraison) pour chaque borne
    • raccordement en aval des services généraux
    • raccordement en aval des services généraux et comptage assuré par le gestionnaire de réseau de distribution
    • raccordement avec création d’un nouveau point de livraison dédié

  • « Faire revenir l’électricité au centre des préoccupations » – Réponses d’expert avec Legrand

    « Faire revenir l’électricité au centre des préoccupations » – Réponses d’expert avec Legrand

    Emmanuel Ballandras, directeur des partenariats de Legrand, répond aux questions sur l’avenir du bâtiment connecté à l’occasion du Grand Circuit Énergiser le Bâtiment du 27 juin à Nice.

    Retranscription

    Le marché du Bâtiment connecté est-il plus présent dans le neuf ou l’existant ?

    On a aujourd’hui, en prescription, plus de 12 000 logements connectés. À peu près tous les promoteurs sont représentés dans les logements en question, il n’y en presque aucun un qui n’a pas croqué la pomme. Le problème, c’est qu’entre le moment où vous le dites et le moment où les programmes sortent de terre, il se passe du temps. On est en train d’observer maintenant les vrais programmes sortant avec de vrais gens, qui sont équipés.

    La rénovation, par contre, permet d’éviter ce piège et fait que l’on a 10 à 12 000 téléchargements de l’application qui pilotent les produits qui sont là. Donc, il y a 10 000 à 12 000 personnes en France au moment où l’on se parle qui pilotent et allument leurs lumières et leurs prises avec l’application.

    À quand la fin du circuit va-et-vient ?

    Je pense que ce qu’il compte pour beaucoup de monde aujourd’hui, c’est la notion de temps. Pourquoi passer au connecté c’est bien ? Par ce que ça rend la chose « sexy » pour l’usager. L’idée, c’est que l’électricité revienne au centre de ses préoccupations. Vous perdez vos va-et-vient, mais vous gagnez des gens qui disent « qu’est-ce que c’est canon que l’électricité revienne au milieu de mon intérêt quotidien ». Et du coup, je vais peut-être appeler mon installateur pour faire grandir et évoluer l’installation. Car pour faire l’infrastructure nécessaire, l’usager a plus que jamais besoin de son électricien.

    Y a-t-il un sens à se spécialiser dans l’installation d’équipements connectés ?

    Oui, il faut a minima créer une cellule au sein d’une entreprise qui a atteint une taille critique. Ou s’associer à des professionnels dont c’est le métier. En s’associant à eux et en les regardant faire, on finit par acquérir l’expérience aussi et par être un jour capable de le faire. Donc c’est toujours gagnant.

  • Le label Câble de France relève le défi des villes intelligentes

    Le label Câble de France relève le défi des villes intelligentes

    Le label CABLE de FRANCE, créé par le SYCABEL, est une marque professionnelle collective qui permet d’identifier les câbles et matériels de raccordement fabriqués sur le sol français par des entreprises au savoir-faire très spécifique et à l’engagement sociétal et environnemental reconnu.

    Les câbles et matériels de raccordement sont souvent invisibles mais toujours essentiels, qu’il s’agisse d’énergie ou de communication. Dans les grands projets et les innovations majeures, comme c’est le cas pour les villes intelligentes, ils sont partout et ne doivent pas être choisis à la légère.

    Vivre la ville autrement

    De nombreuses villes françaises ont déjà pris le tournant des technologies connectées pour mettre à la disposition de leurs administrés de nouveaux services urbains grâce à des capteurs, des réseaux de connexion et des plateformes de communication. Les « smart cities » collectent et utilisent les données générées par leurs habitants et infrastructures pour améliorer la qualité de vie, optimiser les ressources et réduire l’empreinte écologique.

    Des projets de rues connectées voient le jour ici et là. Les recherches préliminaires ont donné d’excellents résultats et augurent un avenir prometteur pour le développement des villes intelligentes. Les possibilités sont infinies et leur succès repose sur un réseau de câbles fiables et de bonne qualité.

    Ainsi, parmi les nouveaux services figurent la gestion intelligente de l’éclairage public qui est adaptée en fonction des horaires et de la fréquentation, contribuant à une plus grande sécurité et générant des économies. Une application dédiée permet également de répondre aux enjeux de la circulation et du stationnement en fluidifiant le trafic et en géolocalisant les places de parking disponibles.

    Le mobilier urbain communicant, pour sa part, permet de donner des informations aux passants en temps réel. Le pilotage de l’arrosage, le traitement de la pollution atmosphérique, l’alerte en cas d’accident, l’optimisation et le contrôle à distance de la collecte des ordures ménagères …, sont autant d’autres services envisageables.

    CABLE de FRANCE, un label créateur de valeur

    La clé de voute du développement de ces technologies réside dans la bonne transmission des informations, en s’appuyant sur des réseaux de connexion fiables et de très haute qualité. La gestion des services urbains s’opère en effet depuis les centres de données reliés par des câbles aux points de livraison desdits services (mobiliers urbains par exemple).

    Bien plus qu’un câble, CABLE de FRANCE relève ce défi et contribue à la mise en place de services urbains novateurs et performants.

    Le label CABLE de FRANCE signifie que les produits qui en sont porteurs offrent les atouts incontestables d’une fabrication française, dans le respect des critères identitaires suivants :

    • 100 % de la conception, de l’assemblage et du conditionnement sont réalisés en France
    • La fabrication est effectuée selon des valeurs éthiques et sociétales : santé et sécurité des personnes, respect de la dimension humaine, défense de l’emploi, formation
    • Les produits sont respectueux des normes les plus exigeantes et fabriqués dans des unités de production certifiées ISO 9001
    • La certification ISO 14001 des fabricants atteste de leur engagement en faveur d’un management environnemental
    • L’investissement constant des fabricants en R&D favorise l’innovation au service des utilisateurs et assure le leadership technologique français
    • Chaque produit bénéficie d’une assistance documentaire basée sur des fiches techniques, des fiches de sécurité et de données environnementales

    + d’infos

  • Certification amiante : la FIDI adresse un courrier à la DHUP

    Certification amiante : la FIDI adresse un courrier à la DHUP

    Le 27 septembre, la Fédération Interprofessionnelle du Diagnostic Immobilier (FIDI) a adressé un courrier à la Direction de l’Habitat, de l’Urbanisme et des Paysages (DHUP) au sujet du blocage de la certification Amiante. Voici le contenu de ce courrier, signé par le président de la FIDI, Lionel Janot.

    Objet : Profession des Diagnostiqueurs Immobiliers totalement bloquée pour l’exercice de ses missions

    Monsieur le Directeur,

    Par l’exercice de son activité, la profession de diagnostiqueur immobilier permet la sécurisation des transactions immobilières (mesurages de surface, état risques et environnement, états parasitaires), contribue à l’amélioration de la performance énergétique des bâtiments (diagnostic de performance énergétique) et participe à la prévention de nombreux risques pour la santé (diagnostic gaz, électricité, amiante, plomb).

    C’est une profession réglementée puisque les 6 000 opérateurs de diagnostic qui interviennent en France ont une obligation de certification personnelle dans chacun des domaines du diagnostic technique règlementaire en cas de vente d’un bien : amiante, plomb, gaz, électricité, performance énergétique, termites.

    La FIDI est la première fédération indépendante représentative de cette profession ; elle regroupe plus de 1 000 diagnostiqueurs et opérateurs de repérage sur le territoire français ; ses adhérents sont de tous types, du travailleur indépendant au réseau de franchise ou réseau salarié de plus de 100 opérateurs.

    Nous vous saisissons aujourd’hui pour vous faire état d’une situation catastrophique qui touche l’ensemble de la profession et qui demande une réaction immédiate et très forte des services de l’état.

    En effet, les textes encadrant la certification « amiante » et l’exercice du repérage amiante avant-travaux dans les immeubles bâtis ont fait l’objet dans les dernières semaines de multiples péripéties juridiques : annulation par le conseil d’état le 24 juillet 2019 de l’arrêté du 26 juillet 2016 précisant les modalités de certification «amiante », avec et sans mention, et annulation en référé par le conseil d’état le 29 août de deux articles de l’arrêté du 16 juillet 2019 définissant les conditions de réalisation du « repérage amiante avant certaines opérations dans les immeubles bâtis ».

    La première conséquence est que les organismes de certification ont stoppé la délivrance de toute attestation de certification « amiante », même la certification « sans mention », aux motifs d’incertitudes juridiques majeures (texte de référence annulé, seuls textes valides de 2005 et 2007 inadaptés aux nouvelles exigences de ces opérations).

    Il semble du reste que le COFRAC, qui accrédite ces organismes de certification, leur ait demandé de stopper l’émission de certificats « amiante » de tous types.

    Les impacts pour la profession sont immédiats et désastreux :
    – Même si certains cycles de formation et sessions d’examen de certification « amiante » se tiennent, aucune attestation de certification « amiante » n’est plus délivrée depuis fin juillet.
    – Par conséquent :

    • Aucun « nouvel entrant » ne peut valider son parcours long et coûteux de formation et d’examens et commencer à exercer son activité de diagnostic « amiante » : c’est pour eux une catastrophe économique et, tout simplement, de vie ;
    • Les entreprises qui lancent des recrutements de techniciens certifiés « amiante » ne trouvent plus de candidats : ils ne peuvent plus faire face aux nécessités de sécurisation des ventes de biens ;
    • Les techniciens certifiés qui arrivaient à échéance de leur « certification amiante » et ont entrepris depuis plusieurs semaines leur parcours de re-certification doivent ou vont devoir cesser leur activité de diagnostic amiante.

    De surcroît, ce « blocage total » sur la certification « amiante » entraîne en réalité un arrêt complet de toute activité de diagnostic pour les professionnels touchés, pour tous les biens immobiliers d’avant 1997 : la plupart des clients, notamment les particuliers (les plus nombreux) confient l’ensemble des diagnostics obligatoires à un seul opérateur – pour autant qu’il soit certifié pour les domaines à effectuer- . L’absence de certificat « amiante » entraîne donc, de fait, l’arrêt de toute leur activité sur ce type de biens.

    Aussi, nous vous demandons de bien vouloir nous recevoir ou de demander à vos services compétents de le faire, dans les meilleurs délais, lundi 30 septembre, mardi 1er octobre et au plus tard mercredi 2 octobre, pour envisager les mesures exceptionnelles et d’urgence que requière cette situation exceptionnelle et
    d’urgence.

    Dans l’attente de votre confirmation d’une rencontre à très court terme, par mail à : contact@lafidi.fr ou par téléphone auprès de mon secrétariat au 01 42 93 66 08, Nous comptons sur vous, Monsieur le Directeur, pour prendre toute la mesure de l’urgence et de la gravité de la situation pour les professionnels du diagnostic et du repérage de l’amiante dans les immeubles bâtis.

    Je vous prie d’accepter, Monsieur le Directeur, mes respectueuses salutations.

    Lionel JANOT
    Président

  • Audit énergétique : la qualification entre dans sa phase de renouvellement

    Audit énergétique : la qualification entre dans sa phase de renouvellement

    Plus de quatre ans après sa mise en place, l’obligation pour les grandes entreprises de réaliser un audit énergétique de leurs activités entre dans sa première phase de renouvellement. C’est également la période de renouvellement de la qualification obligatoire pour les professionnels qui souhaitent intervenir sur ce marché de plus de 10 000 entreprises. Le point avec Jérémie Mella, le référent des qualifications d’Afnor Certification.

    Que dit la réglementation ?

    Depuis novembre 2014, la réalisation d’un audit énergétique est obligatoire* pour les sociétés de plus de 250 personnes, celles dont le chiffre d’affaires annuel excède les 50 millions d’euros, ou encore celles dont le total des bilans dépasse 43 millions d’euros. Cet audit doit être réalisé par une entreprise porteuse de la qualification, qui veille à ce que ces dernières s’appuient sur la norme de référence pour les audits énergétiques NF EN 16247. Cette qualification concerne trois domaines d’activité : le bâtiment, l’industrie et le transport. L’entreprise peut candidater à un ou plusieurs domaines en fonction de ses compétences et de l’activité de ses clients.

    Au delà de l’obligation, la qualification permet de valoriser les compétences et la qualité de l’audit énergétique réalisé par l’entreprise dans le cadre de démarches volontaires. C’est un signe de reconnaissance délivré par un tiers indépendant, tel qu’Afnor Certification.

    En quoi l’année 2019 est-elle importante ?

    L’audit énergétique et la qualification ayant tous les deux une validité de 4 ans, 2019 est une année charnière : nous allons retrouver des entreprises qui étaient qualifiées et qui devront renouveler leur qualification avant expiration, ainsi que celles qui souhaitent entrer en demande initiale sur le marché.

    Quels sont les éléments clés de la qualification ?

    Le processus de qualification est similaire pour les trois domaines. Toute la partie concernant les critères légaux, administratifs et juridiques est commune. Ce qui les différencie, c’est la partie qui concerne les moyens humains – pour laquelle nous vérifions que la formation suivie est bien adaptée au domaine demandé -, la partie sur les moyens matériels- également adaptés à chaque domaine -, la partie méthodologique et les références de prestation. Précisons que les instructeurs sont différents en fonction de chaque domaine : l’instruction technique est donc divisée en fonction des domaines et trois décisions sont prises.

    Les candidats doivent fournir trois références de moins de 3 ans pour chaque domaine. Il peut aussi bien s’agir de références d’audits réglementaires que d’audits non-réglementaires, mais toute la méthodologie et le niveau d’exigence restent les mêmes. Une entreprise qui a réalisé tous ses audits réglementaires la première année de l’obligation peut ainsi candidater sans difficulté au renouvellement de sa qualification, en présentant des audits des trois dernières années non concernés par l’arrêté du 24 novembre 2014. Les entreprises en demande initiale peuvent quant à elles bénéficier d’une période probatoire.

    En plus de ces références, les instructeurs vont s’appuyer sur la note méthodologique et y observer les étapes importantes de l’audit telles que la réunion de démarrage avec le client – au cours de laquelle les besoins sont identifiés -, le recueillement des données, leur analyse, la conduite du travail sur place dans le cadre de l’inspection, ainsi que la réunion de clôture. Les instructeurs s’assurent également de l’objectivité de l’audit et étudient la méthode utilisée pour le calcul et l’investigation sur les postes consommateurs d’énergie.

    Le rapport doit pouvoir donner très clairement toutes ces informations. Une note méthodologique complète doit ainsi entrer dans le détail sur l’animation des équipes auditeurs, et sur le processus de production et de validation des rapports d’audit en interne.

    Quelles sont les particularités de la qualification chez Afnor Certification ?

    Afnor Certification a dématérialisé l’intégralité de son processus de qualification. Dès le début de la prestation, le client peut composer son devis en ligne et, ensuite, à travers son espace client, avoir accès à tous ses documents et retirer son certificat. Aucun envoi par courrier n’est nécessaire !

    La qualification par Afnor Certification permet en outre de bénéficier pour ses outils de communication de la marque AFAQ, qui est largement reconnue pour son système de management de la qualité. Sur le domaine “Bâtiment”, Afnor Certification est par ailleurs signataire de la charte RGE : un candidat à la qualification “audit énergétique” sur ce domaine peut ainsi obtenir le marquage RGE en complément.

    * Les entreprises certifiées ISO 50001 sont exemptées de l’obligation.

  • Certification de câblage : effectuer toutes les tâches dans le respect des délais et du budget ? C’est logique !​

    Certification de câblage : effectuer toutes les tâches dans le respect des délais et du budget ? C’est logique !​

    En tant que chef de projet, vous planifiez, coordonnez, budgétisez et supervisez les projets d’installation de cuivre et de fibre, des premières phases de développement à l’achèvement. La partie instruments du nouveau système de certification de câblage Versiv™ vous permet de garantir que les tâches sont correctement exécutées du premier coup. Cela est rendu possible par la conception innovante de nos produits de certification pour le cuivre et la fibre. Profitez-en aussi ! Vous gagnerez en compétitivité tout en augmentant votre marge de profit.

    Vous souhaitez savoir si les tâches sont effectuées correctement du premier coup ?