Catégorie : Compétences

Comment intégrer les nouvelles technologies et contrôler les installations ? Comment garantir la sécurité et la conformité dans un environnement en constante évolution ? Les réponses dans les Émissions, Reportages et Interviews d’Améliorons La Ville.

  • L’indispensable flexibilité des nouveaux systèmes énergétiques

    L’indispensable flexibilité des nouveaux systèmes énergétiques

    Le pilotage de l’énergie et les solutions logicielles sont des composantes indispensables à la mise en œuvre du réseau électrique de demain, fortement complexifié par la production discontinue des équipements photovoltaïques et éoliens. Entretien avec Sébastien Meunier, directeur du développement d’ABB France, en charge des relations institutionnelles et des territoires.

    Quels sont les enjeux du pilotage ?

    Le pilotage et la gestion dynamique de l’électricité sont au cœur de la transition écologique et numérique. Ils sont d’autant plus indispensables dans le cadre d’un mix énergétique au niveau mondial qui sera composé à moitié de sources d’énergies intermittentes d’ici 2050. Le secteur du bâtiment est particulièrement concerné, puisqu’il consomme à lui seul 43 % de l’énergie en France, et plus encore le parc tertiaire, qui représente quasiment un milliard de m2 dans lesquels les nouveaux usages de l’électricité sont en fort développement avec la mobilité électrique.

    Ces enjeux sont d’ores et déjà embarqués dans le véhicule législatif et réglementaire français. La directive européenne sur la performance énergétique des bâtiments, a ainsi consacré tout un volet à la capacité des bâtiments à prendre en compte la gestion active de l’énergie. Un projet de décret est en cours de rédaction pour les bâtiments en France. De même, l’Europe travaille sur un indicateur de l’intelligence du bâtiment : le SRI, pour “smart readiness indicator”. Une partie importante de cet indicateur sera consacrée à la capacité de flexibilité du bâtiment.

    Quels bénéfices attendre de cette flexibilité ?

    La flexibilité peut se résumer comme la maîtrise de la courbe de charge et de sa prévision. On peut attendre six bénéfices différents.

    • Le premier est purement financier : en optimisant l’autoconsommation, le producteur pourra bénéficier de tarifs plus faibles lorsque le marché se développera, comme c’est déjà le cas avec le tarif bleu ;
    • Développer des capacités de flexibilité permet aussi d’optimiser le dimensionnement des infrastructures, afin d’éviter de surdimensionner, voire même de sous-dimensionner avec un stockage local d’énergie ;
    • Toujours dans un but financier, le gestionnaire du bâtiment peut faire appel à un opérateur de flexibilité – un agrégateur – chargé de revendre les capacités d’effacement au marché ;
    • La flexibilité permet également une meilleure insertion des nouveaux usages de l’électricité sur le réseau, comme l’énergie solaire. L’idée est de maximiser l’autoconsommation ou le contrôle de l’injection d’électricité dans le réseau qui peut être une source de perturbation pour le réseau Enedis ;
    • Le cinquième bénéfice est la capacité à bénéficier en toute circonstance d’une énergie propre au niveau des harmoniques et du réactif. Sans cela, le réseau serait soumis à des problèmes de surconsommation et d’instabilité ;
    • Pour finir, le bâtiment devient un nœud actif du réseau. Il participe à l’équilibre de l’ensemble du système, tout en faisant partie de ce système. Ce dialogue entre le réseau et le site connecté va participer à la réalisation de la fréquence et du voltage.

    Quels résultats concrets peut-on obtenir ?

    Nous avons réalisé un site pilote mixte (tertiaire et industrie) à Lüdenscheid, en Allemagne, sur lequel on travaille sur un objectif de zéro émission de CO2. Nous avons 1,3 MW de production solaire, avec un taux d’autoconsommation qui atteint 86 %, les 14 % restant étant réinjectés dans le réseau. Le site produit 1,1 GW par an, soit la moitié de ses besoins. En mesure de CO2, nous observons déjà une réduction de 629 tonnes par an.

    Pour arriver à ce résultat, nous avons mis en interaction 5 sous-systèmes : la production d’énergie solaire, la recharge de véhicules électriques, le stockage d’énergie, la gestion technique du bâtiment, ainsi qu’une partie purement logicielle qui permet de gérer le site avec l’ensemble des sous-systèmes raccordés. Surtout, cette composante logicielle va permettre d’activer les fonctionnalités de flexibilité, comme de se connecter à des plateformes d’agrégation, de recevoir des instructions pour libérer des charges sur le réseau (effacement), ou au contraire pour appeler de la consommation et stocker cette énergie.

    Quelles sont vos recommandations pour développer ces projets de flexibilité ?

    ABB accompagne la montée en compétence de la filière électrique et des entreprises, aussi bien sur la formation à ces technologies que sur la mise à niveau des référentiels de qualification. Prendre en compte les réseaux informatiques et les logiciels est une réelle opportunité pour tous les électriciens qui souhaitent évoluer vers l’intégration des sous-systèmes nécessaires à la flexibilité énergétique.

    Nous avons également besoin que les conditions de marchés soient plus favorables au développement à grande échelle d’offres de flexibilité et les avancées de l’EU sur ce point sont très prometteuses au travers de la directive EPBD et de l’indicateur SRI. C’est ainsi que nous pourrons réellement réduire nos émissions de Co² et « consommer mieux ».

  • « Les patrons responsables font le choix de la certification avec mention » – Communiqué de la FIDI

    « Les patrons responsables font le choix de la certification avec mention » – Communiqué de la FIDI

    L’arrêté « Immeubles Bâtis » du 16 juillet en vigueur le 19 juillet 2019 a pour intérêt majeur d’éclaircir un certain nombre de points relatif au Repérage Avant Travaux, notamment de préciser l’obligation de la certification avec mention. Cette exigence est pour la Fidi indispensable et essentielle pour la bonne exécution de ce type de repérage car elle permet de garantir l’intervention de techniciens formés et expérimentés pour permettre la livraison de repérages exploitables auprès du maitre d’ouvrage ou de tout autre professionnel de l’amiante. Elle assure également la cohérence avec la norme de repérage 46-020 et précise les responsabilités de chacun.

    Il est regrettable qu’un confrère (non adhérent) ait déposé un recours sur ce texte que nous jugeons être bon et utile pour la profession. Depuis presque 2 ans, la DGT indique qu’elle exigera une mention dans son arrêté bâtiment, la Fidi a régulièrement souligné les exigences élevées et les impératifs pour l’avant-travaux. La très grande majorité de nos adhérents et non adhérents ont anticipé pour répondre à ces obligations. Ils sont aujourd’hui prêts !

    Ce texte était très attendu car il comblait le vide juridique selon lequel tout professionnel même non certifié pour le diagnostic amiante pouvait réaliser des RAT ; par cette action en référé qui annule l’application immédiate du texte, cette possibilité est donc toujours ouverte.

    Nous attendons des pouvoirs publics un arrêté permettant de rétablir en urgence la situation de la prévention liée au risque amiante.

    Un entrepreneur « responsable » est un Grand patron .

  • Réclamations et procédures judiciaires : adopter les bonnes pratiques

    Réclamations et procédures judiciaires : adopter les bonnes pratiques

    La profession de diagnostiqueur est de plus en plus « à risque » avec une jurisprudence constante et complexe. Les difficultés pour s’assurer ne sont pas liées à la nature des activités mais plutôt aux antécédents. Entretien avec Céline Chauris, responsable des sinistres, et Grégoire Marion, responsable de la gestion et de la souscription des contrats.

    Quelles sont les bonnes pratiques pour se protéger d’éventuelles procédures judiciaires ?

    La qualité des données récupérées par les diagnostiqueurs reste le meilleur moyen de se protéger. La photo apporte à ce titre beaucoup d’informations. Jointes en annexe des rapports, les photographies complètent des descriptifs souvent trop brefs et incapables de décrire l’ensemble. C’est la preuve utilisée par les avocats en cas de litige.

    Afin de limiter sa responsabilité, le diagnostiqueur a par ailleurs tout intérêt à réclamer un maximum de documents à ses clients (plans, factures, etc.). En cas d’absence de réponse, il est important de le noter afin d’être en capacité de démontrer que la demande a été formulée. De même, nous recommandons aux professionnels de ne croire que ce qu’ils voient, et – une fois de plus – de mentionner sur un rapport les zones auxquelles ils n’ont pu avoir accès. Une anecdote pour mieux comprendre : un avocat sur Marseille nous expliquait qu’un diagnostiqueur avait réalisé un diagnostic dans une maison en bois. Composée de panneaux, le propriétaire indiquait qu’il s’agissait de bois. Or, il s’agissait de plaques en bois qui recouvraient des plaques d’amiante. Le professionnel aurait dû vérifier ou écrire dans son rapport « le vendeur m’a dit que… ».

    Les assurances couvrent le sous-traiteur mais pas son sous-traitant

    Autre réflexe, toujours se re-déplacer lors de mises à jour de diagnostics. Certains professionnels, souvent à la demande du vendeur, modifient simplement la date du rapport, sans procéder à un nouveau diagnostic. Or, le bien peut avoir été modifié et seule une nouvelle visite permettra de s’assurer de la véracité des informations retranscrites.

    Quels sont vos conseils aux diagnostiqueurs faisant appel à la sous-traitance ?

    Il faut bien avoir en tête que les assurances couvrent le sous-traiteur mais pas son sous-traitant. En cas de litige, par le jeu de la responsabilité en cascade, on va s’orienter vers le sous-traitant et par conséquent son assureur. Mais pour cela, il faut pouvoir justifier de la sous-traitance. Aussi, pour la victime, le sous-traitant n’est qu’un tiers avec lequel elle n’a aucun lien : la responsabilité sera d’abord recherchée du côté du diagnostiqueur. Il est donc très important pour le partage de responsabilité de formaliser la sous-traitance par écrit. Il s’agira à minima de rédiger un ordre de mission et dans le meilleur des cas de signer un contrat de sous-traitance.

    La protection des données devient également un enjeu majeur. Existe-t-il des solutions pour couvrir ce risque ?

    Si c’est un produit avant tout utilisé par de grandes entreprises, la cyber-assurance concerne de plus en plus les petites et moyennes entreprises. Cette cyber-assurance couvre avant tout la Responsabilité Civile de l’entreprise : elle intervient lorsque la perte de données cause un dommage à ses clients, ses partenaires, etc. Ce genre de cas n’est pas prévu dans un contrat de Responsabilité Civile Professionnelle « classique » qui couvre l’activité.

    Elle propose notamment une aide à la reconstitution des données et peut prendre en charge les frais de notification en cas de pertes de ces informations, puisque la CNIL impose d’avertir les personnes concernées par courrier recommandé. De même, la police d’assurance couvre les éventuelles amendes administratives dont peuvent faire l’objet les entreprises qui n’ont pas mis en œuvre toutes les procédures de protection des données (mots de passe, mise à jour du pare-feu…). La cyber-assurance ouvre également droit à un service d’assistance en cas de ransomware : si les données ne peuvent être récupérées, la rançon est prise en charge. Pour finir, elle assure les pertes de chiffre d’affaires conséquentes à la perte – même accidentelle – des données essentielles à une activité.

    Quelles sont les dernières évolutions du marché des diagnostics ?

    L’activité fait l’objet d’une réglementation de plus en plus précise. Les évolutions récentes concernent la certification des diagnostiqueurs et l’encadrement des repérages avant travaux. Sur ce dernier point – suite à la publication de l’arrêté du 18 juillet 2019 – la responsabilité des parties prenantes est clarifiée. Les professionnels du diagnostic pourront plus facilement se protéger et ne seront plus automatiquement mis en cause dans les cas où le maître d’ouvrage est responsable. Nous restons très attentifs à cette nouvelle réglementation, qui n’a pas fini de se préciser.

    La législation a également avancé concernant les repérages amiante sur les navires et bâtiment flottants. Avec la CDI-FNAIM, nous avons travaillé dès les premiers textes sur ses conséquences. Mais si depuis l’année dernière nous nous attendions à une recrudescence de diagnostiqueurs spécialisés dans cette activité, le marché n’a quasiment pas bougé. Maintenant que les modalités ont été précisées, nous restons vigilants pour accompagner au mieux les professionnels.

  • Comment sera la borne de recharge de demain ? Paroles d’expert avec Legrand

    Comment sera la borne de recharge de demain ? Paroles d’expert avec Legrand

    3 questions à Charlie Narcy, responsable commercial Legrand, sur l’avenir des bornes de recharge de véhicules électriques dans les copropriétés. Extrait du Grand Circuit Énergiser le Bâtiment du 12 juin 2019, spécial bornes de recharge électrique en copropriétés.

    Retranscription de la vidéo

    Comment sera la borne de recharge de demain ? Prévoyez-vous des évolutions fortes ?

    En termes d’évolution oui, on en a prévu pas mal. Ce que je vais vous dire aujourd’hui sont des choses que nous sommes en train de développer. La borne de demain, quoi qu’il arrive, elle sera de plus en plus connectée. C’est à dire qu’aujourd’hui on a un certain nombre de solutions de bornes qui ne sont pas outils de communication dont j’ai parlé. Qui ne permettent donc pas une supervision à distance, ou un contrôle fin en termes de consommation. Là, on commence à intégrer ça dans l’intégralité des solutions que l’on propose (que ce soit des bornes en plastique ou des bornes en métal). Et, surtout, la borne va devenir de toute façon de plus en plus accessible. Parce que c’est vrai que vis à vis à de ce que demande la législation on met toujours la barre un peu plus haut ; donc on va recharger mieux, le coût va diminuer puisqu’on fait de plus en plus d’économies d’échelle. Donc la borne sera de plus en plus économique. Et après elle deviendra de plus en plus petite, parce que maintenant on est capable de miniaturiser des choses que l’on ne savait pas miniaturiser il y a quelques années.

    Demain, ce sera donc des installations plus petites et plus rapides ?

    Plus rapide oui. À partir du moment où on est capable de miniaturiser, on est capable d’embarquer plus d’électronique, d’optimiser l’utilisation de cette électronique. C’est clairement ce qui se profile : des bornes plus rapides, plus petites et des bornes sur lesquelles on peut brancher de plus en plus de véhicules.

    Peut-on imaginer que demain la voiture puisse être rechargée sans directement la brancher ?

    L’induction, c’est un vrai sujet sur lequel travaille Legrand. Je vais du coup parler de ce que l’on sait faire aujourd’hui. On a vu ce que les gens faisaient quand ils rechargeaient leur téléphone par l’induction : c’est qu’ils branchaient un petit socle à induction sur une prise. Techniquement on saurait le faire ça aujourd’hui, on saurait déplacer le point de charge et en faire un point de charge à induction. Sauf que pour le moment, si on procède de cette façon, l’induction c’est quelque chose qui permet un moins bon rendement qu’une recharge électrique classique sur prise ou sur borne. Chez Legrand, on est toujours en train de réfléchir à la modification du bâti : comment est-ce que l’on intègre directement dans l’infrastructure ? Dans le parking ? Comment est-ce que l’on fait avec le béton pour mettre de la recharge à induction en dessous ? On n’a pas vraiment de vue sur cette solution.

    Peut-on imaginer que l’on rentre avec sa voiture dans le bâtiment et que l’on n’ai rien à faire ?

    On a besoin de se mettre forcément sur sa place de parking, puisque l’on est toujours en train d’essayer de facturer à la bonne personne la consommation. Et si cette personne n’est pas prête à payer pour une recharge rapide, elle se met sur une place de recharge lente mais elle n’aura pas un très bon rendement. En tout cas, avec l’induction, elle se met sur sa place, elle sort de sa voiture et tout comme elle reposerait son téléphone sur sa charge à induction, la voiture se recharge au fur et à mesure.

  • Quelles évolutions dans la génération des rapports de diagnostics immobiliers ?

    Quelles évolutions dans la génération des rapports de diagnostics immobiliers ?

    Jean-Michel Catherin, dirigeant de TESTOON, présente les évolutions qui attendent les diagnostiqueurs et acteurs du bâtiment dans la génération des rapports de diagnostics immobiliers.

  • Diagnostic immobilier : à quoi ressemblera le rapport du futur ?

    Diagnostic immobilier : à quoi ressemblera le rapport du futur ?

    Les documents relatifs à l’état d’un bien immobilier, demandés avant la vente, la location ou la réalisation de travaux, se sont multipliés ces dernières années. En parallèle, de nouvelles technologies se sont imposées pour prendre les mesures et générer ces rapports. Le point sur les perspectives d’évolution avec Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon.

    La manière de générer les rapports de diagnostic immobilier n’est plus la même qu’il y a 20 ans. Comment a-t-elle évolué ?

    Au début de leur activité, les diagnostiqueurs faisaient leur rapport sur ordinateur avant d’imprimer le document sur papier. Par la suite, ils sont passés à la génération de fichiers PDF. Le rapport était donc un fichier avec du texte, des tableaux et des images, livré aux clients par email. On peut d’ailleurs noter que le diagnostic a été l’une des premières professions dont 100 % des membres avaient une adresse email ou un site internet.

    Pour autant, est-ce que le fichier PDF qui voyage par email reste la panacée dans le domaine du diagnostic ? Nous voyons déjà que la plupart des diagnostiqueurs partagent leurs documents sur des serveurs via des services Cloud. Ces services permettent de connecter la personne qui génère le rapport à celui qui le commande et à celui qui le consomme, comme le notaire ou l’acheteur.

    À quoi ressembleront les futurs rapports ?

    Dans le futur, le rapport de diagnostic ne sera sans doute plus un fichier PDF. Sûrement contiendra-t-il des documents de type multimédia. On commence également à parler de 3D, de BIM, de réalité virtuelle, de réalité augmentée… Tous ces éléments seront probablement contenus dans le rapport de diagnostic d’ici quelques années, avec des images visibles, des images infrarouges ou encore des images métriques. Ces données permettront aux différents acteurs qui consommeront ce diagnostic d’utiliser ces informations sur d’autres éléments qui sont demandés par les métiers de l’immobilier, de la construction ou de la rénovation.

    Comment capture-t-on ces nouvelles données ?

    Aujourd’hui, les techniques d’acquisition de ces données sont multiples. Les caméras thermiques actuelles peuvent par exemple générer des images et des vidéos, et sont en mesure d’incruster des images thermiques dans des images visuelles. Il y a beaucoup de nouveautés sur ce type d’équipements, les caméras thermiques adoptant ainsi un format différent selon le besoin de l’utilisateur. On retrouve ainsi des formats de poche comme la FLIR ONE se branchant directement sur smartphone ou tablette ou encore la SEEK SHOT PRO et la PTI 120 de Fluke pas plus grandes qu’un téléphone mobile. Les formats “caméras au point” sont les plus fréquents, dans les dernières nouveautés nous pouvons citer la série EX-XT de FLIR ou la TI-401 Pro de Fluke. Enfin, les caméras thermiques les plus haut de gamme présentent des caractéristiques de haute volée mais s’adresse à un public de connaisseurs.

    Les caméras thermiques ne se limitent plus à la terre ferme. En Mai dernier, Parrot a lancé son nouveau drone ANAFI Thermal. Doté d’un capteur Flir, il permet de réaliser rapidement l’inspection d’une façade, d’une toiture ou d’un bâtiment et de détecter les déperditions de chaleurs ou les zones d’humidité à l’aide de l’imagerie thermique.

    Du côté de la réalité virtuelle, on peut se tourner vers les appareils photos de la gamme THETA V (marque Ricoh), couplés avec un logiciel de visite virtuelle. Posé sur trépied au milieu d’une pièce, l’appareil prend une photo à 360 degrés. L’utilisateur peut ensuite réaliser la jonction entre les photos à partir de son smartphone. Enfin on peut aussi citer le BLK360, scanner laser 360° et 3D ultra-compact de Leica Geosystems. Il scanne en nuages de points – c’est à dire des points référencés dans l’espace avec des coordonnées x,y,z – pour ainsi permettre des mesures entre ces points. En plus de l’image métrique, l’appareil génère l’image visible et l’image thermique.

    Chaque usage a son produit, dont les prix chutent par ailleurs continuellement. Dans tous les cas, l’appareil de prise de donnée est désormais connecté à un smartphone ou une tablette.

  • Installations photovoltaïques en autoconsommation : un nouveau guide pour les professionnels

    Installations photovoltaïques en autoconsommation : un nouveau guide pour les professionnels

    Le Programme d’Action pour la Qualité de la Construction et la Transition Énergétique (PACTE) a publié en juillet 2019 un nouveau guide dédié aux installateurs d’équipements photovoltaïques en autoconsommation.

    Ce guide concerne les installations photovoltaïques fonctionnant en autoconsommation, installées sur les bâtiments ou à leurs alentours, et connectées au réseau métropolitain continental ou situées en Zone Non Interconnectée (ZNI). Après avoir précisé le cadre dans lequel ce guide a été réalisé (chapitre 1) puis son domaine d’application (chapitre 2), les chapitres 3 à 5 fournissent des éléments de contexte : des documents de référence ayant servi pour la rédaction du guide ou auxquels le lecteur peut se référer, un glossaire pour faciliter la lecture et une plongée dans le phénomène physique qu’est l’autoconsommation, puis sa déclinaison selon les secteurs résidentiel, tertiaire et industriel ou selon la puissance des installations.

    Destiné aux professionnels de la filière photovoltaïque, le cœur du guide fournit dans les chapitres 6 à 11 les clés pour la bonne réalisation de ces installations pour les phases de faisabilité, de conception, de mise en œuvre, d’exploitation et de maintenance. Le lecteur pourra ici trouver des informations selon le secteur qui l’intéresse (résidentiel, tertiaire, industriel) ou selon la puissance de l’installation concernée (BT ≤ 36, BT > 36, HTA), facilitant ainsi sa recherche. Il pourra trouver en annexes des compléments d’information sur les clauses spécifiques à l’autoconsommation dans un CCTP, le stockage, les véhicules électriques et l’autoconsommation collective.

    > Télécharger le guide <

  • Déploiement Très Haut Débit : nouveau record pour le premier trimestre 2019

    Déploiement Très Haut Débit : nouveau record pour le premier trimestre 2019

    Le SYCABEL vient de publier son indicateur industriel trimestriel qui vole de record en record dans l’accélération du rythme de déploiement de la fibre optique jusqu’à l’abonné (FttH).

    Le SYCABEL, qui regroupe en France la quasi-totalité des fabricants de fibres optiques, de câbles et de matériels passifs des réseaux de communication, est un acteur majeur et innovant de la filière « Fibre Optique ». Dès 2012, il formulait des propositions pour stimuler le déploiement de la fibre optique jusqu’au logement.

    Afin de satisfaire les ambitions du Plan France Très Haut Débit, il a depuis énoncé de nombreuses recommandations et pris des engagements forts pour relever le défi de l’accès de tous les français au Très Haut Débit à l’horizon 2022. Cette mobilisation des industriels du SYCABEL, constamment réitérée pour la fourniture de produits de qualité et performants, apporte une contribution notoire aux enjeux de la couverture du pays en THD.

    Au 1er trimestre de 2019, l’indicateur industriel de déploiement du Très Haut Débit (THD) du SYCABEL enregistre un nouveau record du rythme de déploiement de la fibre optique jusqu’à l’abonné avec un gain de plus de 17% par rapport au trimestre précédent. Cette accélération conduit à une augmentation de près de 45 % en volume de fibres en câbles mises sur le marché par rapport à la même période de 2018.

    Ainsi, les investissements continus des industriels du SYCABEL portent-ils leurs fruits comme en témoigne cet indicateur trimestriel de la profession depuis 2008. Sur les six dernières années, la profession a investi dans de nouveaux équipements, construit plus de 55 000 m2 de locaux industriels supplémentaires et recruté ou reconverti plus de 700 personnes pour relever le défi. Ces données correspondent à un investissement de 210 millions d’euros, soit 18,5 % du chiffre d’affaires de la profession.

    La réussite du Plan France THD repose également sur la disponibilité, partout dans l’hexagone, d’un nombre suffisant d’installateurs formés et qualifiés aux métiers du déploiement de la Fibre Optique, maitrisant les règles de l’état de l’art et les impératifs de la normalisation. Le respect des calendriers mais aussi la garantie de disposer de réseaux déployés de qualité et pérennes en dépendent.

    A ce titre, le SYCABEL participe activement aux travaux de la plateforme Objectif Fibre qui s’implique dans la définition de profils et de programmes de formation adaptés, ainsi qu’au référencement de centres de formation sur tout le territoire. Au 31 mars 2019, 39 centres de formation sont référencés par Objectif Fibre.

    Il s’investit par ailleurs dans les travaux des différentes instances concernées par le plan, notamment le comité expert fibre de l’ARCEP. Il contribue également à l’évolution corrélative des normes dans le cadre des groupes de travail constitués au sein de l’AFNOR.

     

    L’indicateur publié trimestriellement par le SYCABEL est réalisé à partir des données collectées auprès de ses adhérents qui représentent la grande majorité des fournisseurs de composants de réseaux optiques. Cet outil permet de suivre l’activité des industriels de la fibre optique en relation avec les ambitions de couverture du pays en Très Haut Débit.

  • Qualité de l’air intérieur : la réglementation en construction

    Qualité de l’air intérieur : la réglementation en construction

    Le contrôle de la qualité de l’air intérieur et notamment de l’amiante dans l’air sont l’objet d’une réglementation stricte : pour le contrôle des polluants de l’air intérieur, depuis 2010 avec un aboutissement définitif prévu en 2023 ; pour l’amiante dans l’air depuis 2011, avec des obligations de contrôle motivées par la protection sanitaire des occupants. Sujet sensible s’il en est, puisque nous passons en moyenne 80% de notre temps dans des lieux clos, et souvent insuffisamment ventilés, le contrôle des polluants et de l’amiante dans l’air intérieur est l’une des spécialités d’AC Environnement. Le point sur la question avec Céline Besançon, responsable Qualité, et Raphael EULRY, directeur du développement commercial et marketing.

    Pouvez-vous nous présenter AC Environnement ?

    AC Environnement a été créée il y a 17 ans. Résolument positionnée sur la donnée technique et environnementale, acteur historique du diagnostic immobilier, notre société a su mettre ces spécificités en valeur pour devenir un spécialiste de la donnée du bâtiment et de l’information technique, en s’orientant très rapidement vers le BIM (Building Information Modeling ou Modèle d’Information du Bâtiment).

    Ces choix stratégiques nous ont permis d’anticiper un certain nombre d’évolutions réglementaires à venir, comme le carnet technique du bâtiment, et de proposer à nos clients des prestations complémentaires dans la gestion de leurs biens immobiliers, comme par exemple la maquette numérique. De fait, AC Environnement se positionne dès lors dans l’activité de gestion et de maintenance des bâtiments.

    Notre expertise analytique, attestée par les 75 000 analyses de MCA (Matériaux Contenant de l’Amiante) et les 2 000 analyses d’air que nos 3 laboratoires accrédités de Gentilly, Riorges, et Limonest réalisent chaque mois, nous positionne naturellement en spécialistes des pathologies du bâtiment. Ce qui, par extension, nous amène à notre expertise sur la qualité de l’air intérieur et de l’amiante dans l’air.

    Avec 670 collaborateurs et une spécialisation sur l’ensemble des diagnostics immobiliers, AC Environnement intervient sur l’ensemble du territoire, en diagnostics avant-vente, avant location, avant travaux ou avant démolition.

    Concernant la qualité de l’air intérieur, quelle est la réglementation applicable et quelles sont ses évolutions à venir ?

    A l’origine, c’est la loi du 12 juillet 2010 « portant engagement national pour l’environnement » qui oblige les exploitants de certains ERP à faire procéder à la surveillance de la qualité de l’air intérieur.

    Cette obligation concerne notamment les ERP accueillant les enfants de moins de six ans, les écoles maternelles, les écoles élémentaires, les accueils de loisirs et les établissements d’enseignement ou de formation professionnelle du premier et du second degré. Ces ERP sont tenus de faire procéder à une surveillance de la qualité de l’air à l’intérieur des locaux tous les sept ans. Cette surveillance inclut une campagne de mesures de 4 polluants : formaldéhyde, benzène, dioxyde de carbone (en tant qu’indicateur de confinement) et perchloréthylène si l’établissement jouxte un pressing. Si les analyses font apparaître le dépassement des seuils par au moins un des polluants mesurés, une nouvelle campagne de mesures doit être réalisée dans un délai de deux ans.

    Là où le bât blesse, c’est que la réglementation laisse les modalités de réalisation au choix du propriétaire ou de l’exploitant de l’ERP. Ce dernier peut en effet opter pour une campagne de mesures de polluants réalisée par un organisme accrédité, ou pour une autoévaluation de la qualité de l’air par ses soins.

    Dans le premier cas, c’est un professionnel soumis aux obligations prévues par l’arrêté du 1er juin 2016 et le décret n°2011-1728 du 2 décembre 2011, notamment l’obligation d’accréditation Cofrac, l’établissement d’une stratégie d’échantillonnage, la réalisation des prélèvements ou des mesures en continu, l’établissement de conclusions de conformité aux seuils et l’obligation de confier les prélèvements pour analyse exclusivement à un organisme accrédité à cette fin.

    Dans le second cas, l’autoévaluation se fait au moyen d’un kit de prélèvement fourni par un fournisseur et d’un guide pratique. L’analyse des prélèvements étant confiée au fournisseur du kit. On a donc d’un côté l’intervention d’un professionnel du prélèvement, expert dans son domaine, qui va adapter sa stratégie aux spécificités de l’ERP et, de l’autre, un gestionnaire d’ERP dont ce n’est pas le métier, et qui va devoir établir une stratégie sur la base d’un guide générique…
    Selon le décret du 2 décembre 2011, relatif à la surveillance de la qualité de l’air intérieur dans certains établissements recevant du public (ERP, la surveillance de la qualité de l’air intérieur va se généraliser progressivement : à ce jour, il est applicable aux établissements d’accueil collectif d’enfants de moins de six ans, aux écoles maternelles et élémentaires, elle est progressivement étendue aux accueils de loisirs et aux établissements d’enseignement ou de formation professionnelle du second degré qui doivent satisfaire aux exigences avant le 1er janvier 2020. Pour finir, avant le 1er janvier 2023, tous les ERP seront concernés par l’obligation de satisfaction à l’exigence réglementaire.

    La surveillance de l’amiante dans l’air est également une expertise d’AC Environnement. Quelles sont les obligations afférentes, et de quelle offre disposez-vous ?

    AC Environnement, comme précisé plus haut, réalise chaque mois 2 000 analyses d’amiante dans l’air. Pour ce faire, nous disposons de 500 pompes autonomes pour des analyses META (Microscopie Électronique à Transmission Analytique) et nos laboratoires sont équipés de 17 MET (Microscopes Électroniques à Transmission).

    Mesurer la quantité de fibres d’amiante en suspension dans l’air est une obligation prévue par le Code du Travail (pour la protection des travailleurs de l’amiante), et par le Code de la santé publique, pour ce qui concerne la protection des occupants, dans certains cas bien précis.

    Ce sera le cas :

    • pour les copropriétés dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997 ;
    • à l’issue de travaux de retrait ou de confinement de matériaux ou de produits inscrits sur les listes A et B du Code de la Santé Publique
    • quand l’évaluation de l’état de conservation périodique d’un matériau contenant de l’amiante laissé en place (flocage, calorifugeage ou faux plafond) aboutit à un score de 2, c’est-à-dire présentant une dégradation ou situé dans un environnement propice à sa dégradation

    Pour ces prélèvements et ces analyses très encadrées, AC Environnement couvre 100% du territoire et dispose d’équipes de préleveurs et de stratèges certifiés, ainsi que d’un matériel de prélèvement totalement autonome, qui lui permet d’intervenir même dans des bâtiments qui ne seraient pas alimentés en électricité.

  • Bever-Innovations : éclairer efficacement le bâtiment

    Bever-Innovations : éclairer efficacement le bâtiment

    « Énergiser le bâtiment » passe également par la mise en place de solutions d’éclairage optimales, pensées à la fois pour le bien-être de ses occupants et de ses utilisateurs, pour une optimisation des consommations et pour une réelle durabilité des luminaires. Cette recherche d’un juste milieu optimal entre le confort, l’utile, la sobriété énergétique et la sécurité, c’est le métier de Bever-Innovations. Des solutions et des méthodes que nous présente Jean-Michel Ludot, Responsable des ventes pour la France.

    Comment optimiser efficacement l’éclairage d’un bâtiment ?

    L’éclairage est une donnée fondamentale dans l’utilisation d’un bâtiment, à la fois pour l’efficacité des personnels qui y travaillent, pour la sécurité, et pour le confort. En termes d’économies, nos systèmes, équipés de détecteurs de mouvement et de luminosité extérieure, permettent d’obtenir jusqu’à 70% d’économies d’énergies. Et ce de manière très logique, puisque le simple fait de passer d’un éclairage classique de technologie à base d’iodure métallique à un éclairage à base de Leds entraîne mécaniquement une diminution par 4 de la puissance nécessaire : un luminaire de 100W en Leds équivaut à un luminaire de 400W en iodure métallique.

    En ajoutant les économies liées au pilotage très fin de l’éclairage, qui permet d’avoir de la lumière uniquement où et quand elle est utile, les 70% d’économies sont rapidement atteints. Enfin, en considérant que les Leds ont une durée de vie moyenne de 100 000 heures, soit une quinzaine d’années, les opérations de relamping sont forcément moins fréquentes (5 fois moins, en moyenne), ce qui réduit de manière conséquente les coûts de maintenance. En mettant ces éléments bout à bout, le ROI d’une opération d’optimisation de l’éclairage est en moyenne de 2 ans.

    Comment intervenez-vous sur un projet d’optimisation ?

    La première étape, incontournable, consiste à auditer le bâtiment pour comprendre comment il fonctionne et la manière dont ses occupants l’utilisent. Nous procédons donc à un recueil des besoins du client, du mode de fonctionnement de chacun de ses secteurs : entrepôts, ateliers…
    Nous réalisons ensuite une étude d’éclairement sur la base d’un plan du bâtiment en 3D et intégrant ses caractéristiques d’éclairage issues de l’audit, qui nous permet d’obtenir une simulation de l’effet d’éclairage à l’installation.

    Cette étape déterminera le nombre et le type d’éclairages et de luminaires nécessaires.

    Dans l’industrie, nous rencontrons tous les types d’activités : certains postes de travail de précision vont nécessiter un éclairage très fin, d’autres un éclairage précis, ou encore, des éclairages neutres, quand les opérateurs travaillent par exemple sur des codes couleurs nécessitant des éclairages ne « faussant » pas les couleurs.

    Une fois l’ensemble de ces contraintes intégrées, nous rendons au client un projet complet, avec des préconisations sur l’intensité, le positionnement, l’emplacement des luminaires, et les caractéristiques de l’éclairage requis pour chaque situation. Mais, dans tous les cas, nos solutions requièrent toujours beaucoup moins de luminaires qu’il n’y en avait à l’origine dans le bâtiment.

    Pour faciliter le pilotage et la maintenance de l’ensemble, nous proposons également une application de pilotage mobile téléchargeable : « EOS Manager », qui permet de piloter et de régler le comportement des luminaires, qui surveille l’ensemble de l’installation, et qui envoie des messages d’alerte en cas de dysfonctionnement.

    Quels sont vos objectifs de développement pour 2019 ?

    Avant tout, nous voulons poursuivre notre campagne de notoriété dans le secteur de l’éclairage industriel en France. De plus, nous allons bientôt proposer de nouveaux produits pour répondre plus finement aux attentes de nos clients, comme des luminaires de taille plus réduite (des spots) pour des volumes plus restreints que ce que nous faisons aujourd’hui, ainsi que des luminaires Leds de type réglette fluo. Tout cela dans l’objectif d’être en mesure de proposer des solutions toujours plus adaptées aux demandes de nos clients.

    Dites-nous en plus sur l’histoire de Bever-Innovations ?

    Bever-Innovations est une société néerlandaise fondée en 1996 sur un marché à la fois unique et très particulier : l’éclairage des stations-service pétrolières. Nous développons des solutions d’éclairage sous auvent, des boutiques, des parkings et des voies d’accès. La spécialité initiale de Bever-Innovations, ce sont les afficheurs Leds sur les totems. Nos clients nous ont rapidement offert une présence internationale et une expérience sur des sites qui peuvent être assez sensibles et sur lesquels les luminaires sont souvent mis à rude épreuve. Fort de cet expérience, Bever-Innovations a décidé de diversifier ses activités en 2016, et de développer son offre dans l’éclairage industriel intérieur et extérieur.

    Le marché de l’éclairage industriel présente des spécificités importantes, et notamment des contraintes environnementales plus sévères comme des températures extrêmes (éclairages de fonderies), les vibrations des machines-outils, les poussières, les agressions chimiques…
    Nous devons également faire face à des contraintes inhérentes aux tailles des installations, qui peuvent atteindre plusieurs hectares, comme les chantiers navals.

    Si les contraintes environnementales peuvent se régler assez facilement avec des matériaux plus résistants, les contraintes de tailles nous ont poussés à développer une technologie de communication sans fil, EOS, qui permet de connecter des luminaires sur des réseaux sans fils, pilotables à distance via un centre de contrôle automatisable. L’éclairage peut ainsi suivre, grâce à des détecteurs de présence, les déplacements des personnels sur le site.