Catégorie : Compétences

Comment intégrer les nouvelles technologies et contrôler les installations ? Comment garantir la sécurité et la conformité dans un environnement en constante évolution ? Les réponses dans les Émissions, Reportages et Interviews d’Améliorons La Ville.

  • Vidéosurveillance : ECARE présente UNV aux installateurs

    Vidéosurveillance : ECARE présente UNV aux installateurs

    Guilhem Decoux, dirigeant de la société ECARE, présente la marque UNV et les atouts de ses caméras de vidéosurveillance à l’occasion du Grand Circuit 2018 des Intégrateurs Electriciens.

    Retrouvez ECARE et ses présentations produits pour les installateurs électriciens sur le Grand Circuit des Intégrateurs Electriciens.

  • Qualifelec et Formapelec partenaires pour la formation des installateurs

    Qualifelec et Formapelec partenaires pour la formation des installateurs

    Le 19 juin 2018 dans les locaux de SMA BTP à Paris, QUALIFELEC et FORMAPELEC ont signé une convention de partenariat. 

    QUALIFELEC est une association créée en 1955 à la demande des pouvoirs publics, agissant sous protocole de l’Etat. L’association est un organisme collégial dont la mission est de valider la qualité des compétences des entreprises du génie électrique et énergétique en délivrant des qualifications spécifiques. Ces qualifications sont des gages de qualité.

    FORMAPELEC, association créée en 1973 par les installateurs électriciens, a pour mission de proposer aux professionnels du secteur des formations adaptées à leurs besoins dans le domaine du génie électrique et des réseaux de communication.

    Ce partenariat crée une dynamique dans le développement des projets de formation de FORMAPELEC, en lien avec les qualifications QUALIFELEC. En effet, la compétence des salariés est un élément important d’appréciation pour l’attribution d’une qualification à leur entreprise. FORMAPELEC et QUALIFELEC répondent ainsi aux attentes des installateurs, en inscrivant le parcours de formation continue dans une démarche de valorisation de l’entreprise.

    FORMAPELEC participe activement aux évolutions de la filière grâce à une offre de nouvelles formations correspondant aux marchés émergents identifiés dans les qualifications QUALIFELEC.

  • Protection des câbles en milieux extérieurs : HellermannTyton lance un nouveau gel

    Protection des câbles en milieux extérieurs : HellermannTyton lance un nouveau gel

    La gamme RELICON d’HellermannTyton offre une isolation optimale de connexion de câbles, en milieux extérieurs, enterrés et même immergés, partout où les systèmes sont exposés à de fortes contraintes environnementales. Une vaste sélection de produits est proposée pour répondre à cette problématique autour de deux technologies : le gel et la résine coulée. Chacune offre des avantages techniques, ’une excellente résistance à l‘humidité, aux produits chimiques et sont écologiquement inoffensives. Afin de répondre à des usages précis, HellermannTyton annonce une nouvelle formule de gel à couler, le Religel Plus aux performances accrues comme sa dénomination « Plus » l’indique.

    Dans sa partie Gel, la gamme RELICON d’HellermannTyton propose plusieurs types de Kit de raccordement et de dérivation rapide composés d’une coque et d’un gel. Le Religel Plus, vert translucide, protège et assure une étanchéité IP68 des connexions électriques dès la fermeture du caisson ou boîtier. Sa texture élastique souple absorbe les vibrations, permet un retrait sans résidu. Le Religel Plus polymérise en seulement 12 mn à 23°C offrant ainsi aux utilisateurs la possibilité d’une mise en place rapide, c’est-à-dire un gain de temps précieux sur un chantier. Le système peut directement être remis sous tension une fois coulé. Le dosage individuel avec un ratio de mélange de 1 pour 1 est très pratique pour la mise en œuvre.

    Le nouveau Religel a été formulé pour offrir une très large plage de température d’utilisation, de -60°C à + 200 °C, mais surtout une rigidité diélectrique accrue allant jusqu’à 26,5 kV/mm. Il est donc particulièrement adapté pour l’isolation de conducteurs et câbles dans des applications basse tension, en environnements extérieurs extrêmes.

    Non toxique et respectueuse de l’environnement, la nouvelle formulation du Religel Plus sans SVHC ne contient aucune substance dangereuse. Il est sans halogène, ni isocyanate. Le produit sec peut être jeté avec les ordures ménagères courantes.

    Le Religel Plus est disponible en différents conditionnements : en bouteille ou en jerrican, de contenance de 500 ml, 1 L et 10 L, livré avec un verre doseur gradué et une spatule en bois. Il répond ainsi à tous les usages, même individuels.

     

  • Vidéo – comment éviter les contentieux et procédures ?

    Vidéo – comment éviter les contentieux et procédures ?

    Le point sur les risques liés à l’activité du diagnostic immobilier avecThierry Barle, dirigeant de Cabinet Condorcet, et Grégoire Marion, chargé d’étude en charge des diagnostiqueurs.

  • Diagnostic en franchise : EX’IM recrute

    Diagnostic en franchise : EX’IM recrute

    EX’IM est un réseau de 63 agences de diagnostiqueurs immobiliers franchisés présent sur la France entière. Créé en 2002, il est le plus important réseau en termes de chiffre d’affaires, avec 27 millions d’euros et 190 techniciens certifiés. Le point sur le secteur avec Yannick Ainouche, le PDG du réseau.

    Comment évolue le marché du diagnostic immobilier ? Quel sont les besoins ?

    Le marché est très fluide, car il est le reflet du marché immobilier en vente comme en location. Aujourd’hui, la difficulté de notre métier est liée à une législation de plus en plus complexe. Néanmoins, les diagnostiqueurs occupent une place centrale dans la connaissance du bâti en France. En effet, grâce à nos rapports nous favorisons une meilleure transparence pour les acquéreurs comme pour les locataires. Nos diagnostics permettent également de mieux comprendre la valorisation des actifs immobiliers.

    Notre filière présente deux avantages majeurs : l’installation nécessite peu d’investissement et notre offre de services découle d’un marché réglementé. Le volume de clients est donc certain et pérenne.

    Nos techniciens sont tous certifiés, ce qui est un gage de sécurité et de qualité pour nos clients. En ce qui concerne EX’IM, afin d’améliorer nos services, nous disposons d’un centre de formation et organisons les montées en compétences de nos techniciens.

    Vous cherchez à recruter. Quels sont vos objectifs de développement ?

    Notre réseau compte 63 agences à l’heure actuelle. Nous pensons que nous pouvons couvrir l’ensemble du territoire national avec environ 85 agences. Notre objectif est donc d’ouvrir une vingtaine d’agences d’ici deux ans.

    Quels profils recherchez-vous ?

    Ces ouvertures se feront soit avec de nouveaux entrepreneurs, soit avec des diagnostiqueurs déjà opérationnels qui souhaitent entrer dans un réseau afin de bénéficier de notre expertise technique, accompagnement commercial et marketing, communication etc…

    Nous avons actuellement des besoins dans le sud-ouest : Toulouse Montpellier, Perpignan, Lyon et le canal rhodanien.

    En ce qui concerne les techniciens, nous avons actuellement 52 postes à pourvoir partout en France. Nous offrons des évolutions professionnelles intéressantes, avec une rémunération attractive et une formation continue pertinente. En un mot, que vous soyez entrepreneur ou technicien du diagnostic rejoignez-nous !

  • Couverture haut débit : l’Occitanie bon élève du déploiement FTTH

    Couverture haut débit : l’Occitanie bon élève du déploiement FTTH

    Avec plus de 80 projets en cours en France – dont certains d’envergure supra-départementale -, le Plan France Très Haut Débit assure notamment le déploiement de la fibre optique sur tous l’Hexagone et ses départements d’outre mer.

    L’Occitanie est l’une des régions où l’avancée du réseau FTTH est la plus marquée. En tête : l’Hérault, le Gard, les Pyrénées Orientales et la Haute-Garonne. Quatre départements comptant chacun plus de 100 000 lignes FTTH. Ce sont également les territoires ayant bénéficié des investissements les plus importants : entre 167 millions d’euros et 260 millions d’euros.

    Avec près de 34 630 lignes FTTH, le Gers est le département le moins loti mais compte sur un réseau solide de lignes ADSL modernisées : plus de 15 400 lignes, presque deux fois plus que dans l’Hérault.

    Source : France Très Haut Débit 

    Départements Investissement (M€) Nombre de lignes FTTH
    Ariège 93.6 48 746
    Aude 134.8 79 001
    Aveyron 37 87 441
    Gard 221.1 154 139
    Haute-Garonne 167.7 136 988
    Gers 118.96 34 630
    Hérault 260.9 185 296
    Lot 71.45 27 644
    Lozère 39.71 13 597
    Hautes-Pyrénées 97.7 44 900
    Pyrénées Orientales 155.9 149 000
    Tarn 65.96 15 575
    Tarn-et-Garonne 70.784 30 108
    TOTAL 1 464,78 1 007 065

  • Les suspensions Zip-Clip pour vos installations

    Les suspensions Zip-Clip pour vos installations

    Les intégrateurs-installateurs sont confrontés à des installations variées. De longues descentes légère de câblage aux systèmes modulaires lourds, chacun fait appel à des solutions uniques afin de résoudre les problèmes d’installation.

    L’attention portée aux détails et à la sécurité des dispositifs sont les éléments clefs pour ces professions. Des exigences de charge aux connexions de services – Zip-Clip fournit des solutions pour répondre à chaque besoin. Différents types de plafonds, béton, poutres, charpentes métalliques… Zip-Clip propose des fixations adaptées à tous matériaux. Les kits prêts à l’emploi ou sur-mesure fournissent par ailleurs luminaires, réglettes, chemins de câble, canalis et jeux de barres isolées rapidement installés.

    Zip-Clip, c’est un engagement qualité. Des clips autobloquants à réglage intégré aux filins en acier galvanisé à haute résistance à la traction de 1960N/mm2, donnent accès aux installateurs à des charges pratiques de sécurité de 10kg à 500kg, certifiés APAVE, pour leurs installations en toute sécurité.

    Télécharger gratuitement le guide technique Zip Clip

    Où trouver nos produits ?
    N’hésitez pas à nous contacter soit au 08 11 46 55 70 france@zip-clip.com

  • Des pratiques à respecter lors des analyses amiante – Nicolas Bohler (Eurofins)

    Des pratiques à respecter lors des analyses amiante – Nicolas Bohler (Eurofins)

    Entretien avec Nicolas BOHLER, responsable commercial au sein d’Eurofins Analyses pour le Bâtiment France. Leader des analyses d’amiante, le réseau regroupe 11 laboratoires dont 9 en France dédiés à cette activité.

    Comment votre offre répond-elle au marché du diagnostic immobilier ?

    L’offre analytique d’Eurofins Analyses pour le Bâtiment propose des solutions conçues pour répondre aux besoins des diagnostiqueurs français. Notre réseau de laboratoires propose la meilleure qualité et le meilleur service au meilleur prix ! Nous sommes en mesure d’analyser toutes les couches hétérogènes d’un échantillon en 4 jours dans le cadre d’un chantier de diagnostic avant travaux ou démolition. Notre offre ne s’arrête pas là puisque nous apportons un accompagnement technique lors des chantiers qui le nécessitent.

    Quelles sont les bonnes pratiques à respecter pour les analyses amiante, plomb et fibres inorganiques ?

    Il est essentiel de ne mettre qu’un seul échantillon par sachet, en quantité suffisante pour éviter les pollutions et nous permettre de réaliser l’analyse et l’atteinte de la limite de détection (LD<0,1% en masse). Le respect de cette limite de détection nous oblige à différencier l’ensemble des couches hétérogènes de chaque matériau constituant l’échantillon. C’est pourquoi nous vous mettons à disposition le guide des quantités minimales sur le site internet Eurofins.

    Pour le conditionnement, il semble bon de rappeler que la norme NF X 46 020 indique que l’échantillon doit être sous double emballage individuel étanche à l’air et propre. L’identification doit être claire et lisible pour permettre l’enregistrement de l’échantillon et bien entendu le sachet ne doit pas être fermé avec des agrafes, nœuds, scotch…

    Par ailleurs, le bon de commande doit être complet, avec le numéro du devis en cours de validité et le type d’analyse.

    Pour quels autres types d’analyses constatez-vous une progression ?

    Eurofins peut accompagner les diagnostiqueurs sur l’identification des insectes xylophages ou autres champignons lignivores pour fournir une réponse scientifique et poussée en cas de doute. Nous proposons également les analyses de plomb dans l’eau, ou encore le contrôle de la concentration d’amiante dans l’air lorsque la présence d’amiante est avérée sur un matériau dégradé. Mais ce n’est qu’un petit aperçu de notre champ d’intervention, nous sommes en mesure de répondre à vos problématiques concernant le radon, la qualité de l’air intérieur ou encore les fibres céramiques réfractaires.

  • « Diagnostiqueur, une profession de plus en plus “à risque” » – Grégoire Marion / Céline Chauris (Cabinet Condorcet)

    « Diagnostiqueur, une profession de plus en plus “à risque” » – Grégoire Marion / Céline Chauris (Cabinet Condorcet)

    Le Cabinet Condorcet, courtier et intermédiaire en assurances, est spécialisé, depuis sa création en 2007 dans l’assurance des entreprises de diagnostics immobilier et compte plus de 700 entreprises clientes. Entretien avec Grégoire MARION, responsable de la branche Responsabilité Civile et Céline CHAURIS, responsable des sinistres.

    Quelle est votre particularité ?

    Nous sommes positionnés sur un marché de niche très réglementé avec peu d’acteurs et donc peu de solutions. Nous travaillons avec plusieurs grandes compagnies d’assurances nous permettant de proposer des solutions adaptées à chaque situation, que ce soit en délégation totale pour les professionnels (avec édition des contrats en interne) ou en partenariat.

    Sur quels nouveaux marchés assurez-vous les diagnostiqueurs immobiliers ?

    Si nos accords-cadres avec de grands assureurs nous permettent d’établir des contrats d’assurances sur les marchés classiques qui évoluent avec les nouvelles réglementations, nous sommes en capacité de trouver, sur les marchés complexes, des solutions et de proposer des offres sur-mesure.

    En allant directement chez les assureurs, parfois réticents, nous avons l’expérience et la légitimité pour négocier et apporter des solutions. Ainsi, lorsqu’un diagnostiqueur réalise une activité exclue, nous entrons dans du sur-mesure et négocions avec la compagnie d’assurance qui l’assure déjà, ou avec une autre afin de couvrir l’ensemble de son activité.

    Comment les sinistres évoluent-ils ?

    Le diagnostiqueur est une victime facile, encore plus aujourd’hui avec une « américanisation » des réclamations et des procédures judiciaires. Nous constatons qu’au fil des années, la profession est de plus en plus « à risque » avec une jurisprudence constante et complexe et des démarches de surprotection des consommateurs. Les difficultés pour s’assurer ne sont pas liées à la nature des activités mais plutôt aux antécédents. Le diagnostiqueur doit donc plus que jamais adopter les bonnes pratiques.

    Lorsque les assurés sont confrontés à une procédure judiciaire, ils ont le choix de trouver l’avocat qui les défendra. Mais sans un avocat spécialisé dans le domaine, le diagnostiqueur risque gros. C’est pourquoi nous proposons à nos clients de les mettre en relation avec des avocats spécialisés dans cette profession complexe. Ils connaissent les réglementations et sont au fait des jurisprudences permettant ainsi de défendre le dossier au mieux.

    Quelles sont les bonnes pratiques ? Comment se protéger au mieux ?

    Les conseils ci-dessous sont valables dans le domaine de l’amiante et de l’ensemble des activités des diagnostiqueurs :

    • Prendre des photos et de les conserver

    Jointes en annexe des rapports, les photographies complètent des descriptifs souvent trop brefs et incapables de décrire l’ensemble.
    C’est la preuve utilisée par les avocats en cas de litige. La photo apporte beaucoup d’informations. Par exemple, le bien a-t-il été rénové depuis la venue du diagnostiqueur laissant paraître un coffrage amianté ? Dans ce cas, le professionnel ne peut en avoir pris connaissance car sa mission est non destructive. En cas de plainte, les photos permettront d’apporter la preuve.

    • Ne croire que ce que l’on voit.

    Souvent, les diagnostiqueurs font confiance à leurs clients, et retranscrivent leur propos dans le rapport, sans vérification. Un avocat sur Marseille nous expliquait qu’un diagnostiqueur avait réalisé un diagnostic dans une maison en bois. Composée e panneaux, le propriétaire indiquait qu’il s’agissait de bois. Or, il s’agissait en fait de plaques en bois qui recouvraient des plaques d’amiante. Le professionnel aurait dû vérifier ou écrire dans son rapport « le vendeur m’a dit que… ».

    • Demander des documents

    Afin de limiter sa responsabilité, le diagnostiqueur a tout intérêt à réclamer un maximum de documents (plans, factures, etc.). En cas d’absence de réponse, il est important de le noter, aussi. Cela démontrera que la demande a été formulée.

    Un diagnostiqueur a œuvré dans une maison déclarée sans cave. Après la vente, le vendeur a découvert sous l’habitation une cave… emplie de mérule. Le diagnostiqueur n’ayant pas mentionné cette pièce a été attaqué.

    Le professionnel a donc tout intérêt à éditer un rapport de police mentionnant les documents communiqués ou non. Ce travail de secrétariat important permettra de limiter sa responsabilité.

    • Se re-déplacer

    Lors de mises à jour de diagnostics, certains professionnels, souvent à la demande du vendeur, modifient simplement la date du rapport, sans procéder à un nouveau diagnostic. Or, le bien peut avoir été modifié et seul une nouvelle visite permettra de s’assurer de la véracité des informations retranscrites.

  • « L’union fait la force » – Lionel Janot (FIDI)

    « L’union fait la force » – Lionel Janot (FIDI)

    Créée en 2004 la Fidi regroupe plus de 1000 diagnostiqueurs et 700 entreprises, tous issus des modèles économiques variés (indépendants, salariés intégrés, réseaux de franchises, etc). Lionel Janot, son président, revient sur les dossiers chauds de la profession.

    Le DPE est au cœur du débat du plan énergétique porté par Nicolas Hulot. Quel est votre point de vue ?

    Le 1er février, nous avons présenté 12 propositions au Conseil supérieur de la Construction et de l’Efficacité Énergétique avec pour objectif que le DPE évolue vers un DPE 3.0. Ces propositions se sont articulées autour de 4 grands principes : fiabilisation, meilleure lisibilité par les clients, enrichissement pour éradiquer les « passoirs thermiques », et plus grande implication des diagnostiqueurs dans le cadre des travaux d’amélioration autour de l’utilisation plus pertinente et efficace des données récoltées. Nous proposons également d’accompagner les pouvoirs publics par la mise en place d’ateliers-test grandeur nature grâce à nos nombreux adhérents qui tissent l’ensemble du territoire.

    Quelles sont les conséquences de l’arrêté de compétences?

    Cet arrêté était attendu depuis longtemps. Mais sur ce sujet, nous avons été consultés tardivement. L’arrêté prévoit l’allongement de la certification de 5 à 7 ans et la suppression des QCM en re-certification au profit de contrôles sur ouvrages dans tous les domaines. Il pose aussi le cadre de la certification obligatoire des organismes de formations et de l’indépendance entre ces derniers et les organismes de certification.

    Si globalement nous sommes satisfaits des avancées, nous restons vigilants et inquiets quant à la mise en pratique de contrôles globaux et aléatoires. Constitués en intersyndicale avec la CDI, la CFDI et LDI, nous travaillons sur des propositions concrètes afin que la mise en pratique corresponde à la réalité. Le texte n’est pas assez précis et de nombreuses questions se posent : que faire si, sur un bien, l’ensemble des diagnostics n’est pas à réaliser ? Si le diagnostiqueur n’est pas certifié pour l’ensemble de ses activités par un même organisme ? Quel sera le coût additionnel pour le professionnel ?

    Face à ces questions, il est fondamental que la profession se fédère car, ne l’oublions jamais, l’union fait la force.

    Pourquoi adhérer à la FIDI ?

    En rejoignant la FIDI, vous profitez d’un contrat groupe d’assurance responsabilité civil professionnelle MMA, fruit d’une collaboration historique avec le cabinet MMA-Subervie. Notre contrat groupe est spécialement adapté à notre métier avec des garanties calquées selon vos activités pour une large couverture permettant d’ajuster une prime concurrentielle.

    La FIDI, c’est aussi une équipe disponible de permanent et de membre pour répondre à toutes les questions techniques, normatives ou juridiques.

    En rejoignant la FIDI, vous pesez et participez à l’évolution de votre métier. Et plus nous sommes nombreux, plus nous sommes écoutés. Tous bénévoles, élus et adhérents peuvent participer aux groupes de travail, et être présents auprès des instances règlementaires et normatives tels que la X 46-020, X 46-021 pour l’amiante, les travaux de normalisation Gaz et Electricité, les comités de certification, le plan de recherche et développement amiante. En adhérent, vous pouvez être acteur de l’évolution de votre métier.