Catégorie : Compétences

Comment intégrer les nouvelles technologies et contrôler les installations ? Comment garantir la sécurité et la conformité dans un environnement en constante évolution ? Les réponses dans les Émissions, Reportages et Interviews d’Améliorons La Ville.

  • FLIR reçoit le prix « Red Dot : Best of the Best » 2018 pour la série FLIR T500

    FLIR reçoit le prix « Red Dot : Best of the Best » 2018 pour la série FLIR T500

    La gamme de caméras thermiques professionnelles FLIR remporte le prix Red Dot pour la conception de ses produits

    FLIR Systems, Inc. (NASDAQ : FLIR) a aujourd’hui annoncé que la série FLIR T500 avait été désignée lauréate du prix « Red Dot : Best of the Best » pour l’année 2018. Le prix « Red Dot : Best of the Best » récompense les produits de conception révolutionnaire, et est considéré comme la distinction la plus prestigieuse pour les meilleurs produits de leur catégorie. Second produit FLIR à remporter le prix pendant plusieurs années d’affilée, la série T500 est reconnue, au même titre que la série FLIR Exx, comme un outil professionnel d’une conception remarquable.

    La série FLIR T500 intègre une ergonomie étudiée dans une caméra thermique robuste de hautes performances. Un intérieur léger en magnésium et un bloc optique pivotant à 180º garantissent des heures d’utilisation pratique, tandis qu’un écran tactile incassable Dragontrail® permet de travailler en toute tranquillité, y compris sur les sites d’intervention les plus délicats.

    Même si elle est reconnue pour l’excellence de sa conception, la série T500 comporte également un large éventail de fonctionnalités perfectionnées, pensées pour les professionnels. Une « focalisation automatique par laser » permet de réaliser des relevés rapides et précis, tandis que la technologie FLIR Vision Processing™ associe la résolution IR, les fonctions MSX® et UltraMax® pour créer une image thermique saisissante et détaillée, sans bruit aucun ou presque.

    La série FLIR T500 récompensée est dès à présent accessible auprès des partenaires distributeurs FLIR établis. Pour plus d’informations ou pour demander une démonstration, rendez-vous sur www.FLIR.fr/T500series

  • Un électricien teste avec succès une caméra thermique et une pince multimétre FLIR

    Un électricien teste avec succès une caméra thermique et une pince multimétre FLIR

    Lorsque l’artisan électricien Gary Fisher a eu la possibilité de tester sur le terrain une caméra thermique FLIR C2 et une pince multimétre FLIR CM174, il y a vu l’occasion d’évaluer avec précision l’intérêt de ces appareils perfectionnés pour son travail.

    Dans les installations électriques, le diagnostic efficace des problèmes avant qu’ils ne deviennent un vrai danger constitue un avantage certain. Les caméras thermiques font partie des appareils les plus adaptés à ce type de mission. Leur rapidité et leur vitesse d’utilisation en font des accessoires indispensables pour les artisans électriciens. Tout du moins en théorie, mais qu’en est-il de la pratique ?
    Gary Fisher réalise toutes sortes de travaux électriques, généralement sur des tableaux divisionnaires, et intervient dans une zone comprise entre sa base de Milton Keynes et Harrow, une ville située au nord-ouest de Londres, à proximité de l’autoroute M1. Son père, désormais retraité, a fondé l’entreprise, que Gary a rejointe au terme de sa formation.

    Identification des points chauds dans les circuits

    « Il ne fait aucun doute que l’imagerie thermique est de plus en plus utilisée dans notre travail », déclare-t-il. « Avant même de tester la caméra, je savais qu’elle me permettrait d’identifier les points de chaleur apparaissant dans les circuits consommant beaucoup plus d’énergie que le reste du système. J’avais hâte de mettre la FLIR C2 à l’épreuve ».
    Les dimensions de la FLIR C2 sont ce que M. Fisher a remarqué en premier (125 × 80 × 24 mm). Selon lui, « la caméra peut aisément être confondue avec un téléphone mobile ». Compact et léger (130 g), l’appareil se glisse facilement dans la poche de poitrine d’un électricien.
    « Sa simplicité d’utilisation est également étonnante », déclare-t-il. « Je n’ai jamais utilisé de caméra thermique auparavant, bien que cela soit vraiment très simple. L’image peut être visualisée sur un écran tactile 3″, ce qui permet de bénéficier d’une qualité d’image exceptionnelle.

    Des images d’une grande précision pour vos rapports 

    La FLIR C2 comporte la fonction brevetée MSX® de FLIR (amélioration en temps réel des images), laquelle facilite l’identification de l’emplacement des problèmes. Équipée d’un détecteur d’une résolution de 4 800 pixels, la FLIR C2 capture et affiche des variations de température subtiles, tandis qu’un flash lampe torche intégré contribue à éclairer les zones sombres dans lesquelles travaillent de nombreux électriciens.
    « Il est facile de voir les objets et les zones thermiques de façon extrêmement claire et détaillée, et ainsi d’identifier rapidement les zones nécessitant une attention », déclare M. Fisher. « Ce type d’appareil peut aider les électriciens de tous niveaux, des professionnels en charge de l’entretien des installations haute tension dans le secteur industriel et commercial aux électriciens intervenant chez les particuliers. Selon moi, la fourniture au client d’un rapport d’intervention assorti d’images thermiques attestant des résultats obtenus est un gage de qualité, et un atout concurrentiel indéniable. »
    La FLIR C2 permet, par pression sur un bouton, d’enregistrer des JPEG radiométriques. De plus, les images sont ensuite téléchargeables à l’aide du logiciel gratuit FLIR Tools grâce auquel l’utilisateur peut ajuster les niveaux des images thermiques, isoler et ajouter des mesures de température, modifier les palettes de couleurs et créer des rapports convaincants.

    Prévention des dangers, travail en toute sécurité

    Outre ses fonctionnalités innovantes, l’attrait principal de la FLIR C2 est sa capacité à prévenir les situations dangereuses pour travailler en toute sécurité.Les compteurs sont en métal, principalement en raison du risque d’incendie occasionné par l’accumulation de chaleur résultant d’une connexion desserrée.
    « La FLIR C2 permet justement d’éviter cela, » déclare M. Fisher. « Lorsque vous effectuez une analyse, il vous suffit de l’orienter vers le compteur et de fournir au client une preuve tangible du danger à traiter ».

    Visualisation des problèmes électriques 

    Suffisamment impressionné par la FLIR C2, M. Fisher a également eu l’occasion de tester la pince ampèremétrique FLIR CM174 600 A c.a./c.c.
    « Lorsque j’entreprends un travail, j’estime qu’il est important de connaître la consommation de courant, car ma prise de décision s’en trouve facilitée », explique-t-il. « Si un circuit émet un bourdonnement ou semble poser problème, je peux immédiatement utiliser la CM174 pour voir ce qui se passe. » Avec la pince ampèremétrique FLIR CM174, laquelle dispose de la technologie IGM de mesure guidée par infrarouge, les utilisateurs peuvent identifier les emplacements présentant des problèmes dangereux et inconnus de manière rapide et sûre. En bref, les problèmes électriques peuvent être identifiés visuellement sans contact direct avec les panneaux, les armoires ou les amas de fils et de câbles susceptibles de présenter un danger. « La FLIR CM174 est une pince multimétre associée à une caméra thermique, ce qui en fait un appareil vraiment très pratique », déclare M. Fisher.

    Parmi les autres caractéristiques de la FLIR CM174 que M. Fisher apprécie figurent les mâchoires étroites de la pince, lesquelles permettent d’intervenir entre les câbles des compteurs. Il estime également qu’elle est suffisamment solide pour être rangée dans sa boîte à outils avec le reste de son matériel. « Qu’est-ce qu’un électricien pourrait souhaiter de plus ? ».

    Les mâchoires étroites de la pince FLIR CM174 permettent d’intervenir entre les câbles d’un compteur

    Gary Fisher : « Si un circuit émet un bourdonnement ou semble poser problème, je peux immédiatement utiliser la FLIR CM174 pour voir ce qui se passe. »

    Gary Fisher : « Avec la FLIR C2, il est facile d’obtenir une image claire et détaillée des objets et des zones thermiques, ce qui simplifie l’identification rapide des zones exigeant une attention ».

    FLIR C2 
    • Images radiométriques Mesurez la température entre –10 ºC et 150 ºC en tout point de l’image
    • Écran tactile 3” Avec orientation automatique pour une vision facile
    • Éclairage LED Utilisable en tant que lampe de poche ou éclairage photo
    • FLIR Tools Logiciel professionnel de création de rapports pour Mac ou PC
    • Vidéo en continu Lecture de la vidéo thermique en direct via le logiciel FLIR Tools
    • Garantie 2 et 10 ans Garantie 2 ans pièces et main-d’œuvre et 10 ans pour le détecteur

    FLIR CM174 
    • IGM™ Capteur thermique Lepton® de 4800 pixels (80 x 60) indiquant visuellement les problèmes électriques
    • Mâchoire étroite Obtenez des valeurs précises dans les espaces exigus et difficiles d’accès.
    • Fonctionnalités avancées Mesure de tension et d’intensité efficace (RMS), LoZ, Variateur de vitesse (VFD), Courant de démarrage et test de Diode
    • Ampérage et tension Vérifiez la charge électrique des composants que vous mesurez.
    • Laser Localisez le problème dans l’image thermique.
    • Accessoires Évolutif jusqu’à 3000 A CA avec les accessoires FLIR flex

    Pour plus d’informations sur les caméras thermiques ou sur cette application, rendez-vous sur : www.flir.eu/c2 www.flir.eu/cm174

  • « Au moins 4 millions de diagnostics avant-vente réalisés en 2017 ! » – Thierry Marchand (FNAIM)

    « Au moins 4 millions de diagnostics avant-vente réalisés en 2017 ! » – Thierry Marchand (FNAIM)

    La Chambre des Diagnostiqueurs (FNAIM) a été créée il y a 11 ans. A sa tête Thierry Marchand, qui entend accompagner les diagnostiqueurs avec une vision sur les dix prochaines années en renforçant ses équipes autour d’une stratégie guidée par un objectif : la santé, la sécurité des personnes et la protection de l’environnement pour un logement plus sûr et plus confortable.

    Quelle est la situation de la profession et ses enjeux pour 2018 ?

    Notre métier a débuté en 1992 avec la loi Carrez. S’il a connu des aléas, il s’est nettement professionnalisé depuis la mise en place de la certification il y a 10 ans. Notre profession est véritablement consciente de la responsabilité que lui a confiée les pouvoirs publics. Les chiffres sont là : on estime que les diagnostics pour la vente, la location et les travaux représentent plus d’un milliard d’euros de CA par an.

    Au cours de la seule année 2017, 970 000 logements ont été vendus. Avec une moyenne de 4 diagnostics par vente, ce sont au moins 4 millions de rapports réalisés, rien que pour la vente ! Les associations de consommateurs précisent que le taux d’erreur dans les rapports baisse au fil du temps.

    Les propriétaires sont de plus en plus inquiets des contrôles que réalisent leur diagnostiqueur. Effectivement, les conclusions de nos rapports ont un impact sur leur vente ou leur location. Mais ils ne voient pas toute la chaîne de réalisation d’un diagnostic. Le diagnostiqueur n’est pas le seul à être responsable : a-t-il été bien formé ? La certification de compétence effectue-t-elle les contrôles de manière efficace ?

    A ce titre, Les diagnostiqueurs peuvent-ils être considérés comme des « auxiliaires de l’État » ?

    Oui, nous pouvons nous considérer ainsi. Pour exercer, les diagnostiqueurs ont l’obligation d’être certifiés. Et pour être certifié, il faut d’abord être formé. Or la question de la responsabilité des organismes de formation et de certification n’est jamais relevée. De bons professionnels peuvent commettre des erreurs si leur formation est insuffisante ou médiocre.

    Ils passent aussi à travers le contrôle de la certification qui se concentre principalement sur les rapports, mais pas sur les processus de réalisation de ces documents. Les autres professions réglementées ont des garde-fous, comme les ordres professionnels. Or, avec un peu plus de 7500 diagnostiqueurs en France pour 9000 certifiés, ce n’est malheureusement pas un enjeu. Notre organisation professionnelle patronale, la CDI FNAIM, que je représente, met toute son énergie à défendre nos adhérents et notre profession.

  • «  Vérifier et entretenir son matériel va devenir essentiel ! » – Jean-Michel Catherin (TESTOON)

    « Vérifier et entretenir son matériel va devenir essentiel ! » – Jean-Michel Catherin (TESTOON)

    Acteur du matériel pour les diagnostiqueurs, Testoon fournit des packs complets aux entreprises nouvellement créées ou aux nouveaux salariés, qui vont du petit matériel de mesure, aux échelles. Réassort et service de maintenance font également partie de l’offre de Testoon. Jean-Michel Catherin revient sur les enjeux du matériel.

    Comment se porte le marché du diagnostic immobilier dans votre secteur ?

    Le marché reste relativement dynamique. La période 2017-2018 montre pour le moment une demande équivalente à celle du début des années 2010. Le marché est sain. Il se partage entre l’investissement dans des packs complets pour des embauches ou des créations d’une part et l’entretien régulier du parc de matériels d’autre part.

    Pourquoi faut-il faire vérifier son matériel régulièrement ?

    Parce que c’est économiquement rentable sur le long terme. Le fait de vérifier dans les délais l’ensemble de son parc permet de réaliser les réglages garantissant les bons résultats du diagnostic et de changer les composants défectueux et non pas le matériel complet, même si les normes ne le précisent pas à chaque fois. Vérifier ne veut pas dire changer ! Mais quand on fait des mesures, il est normal de vérifier que les mesures sont justes !

    C’est un enjeu important qui va s’imposer encore plus dans l’avenir. Par exemple, certains clients nous indiquent que cela fait longtemps qu’ils n’ont pas détecté de monoxyde de carbone avec leur appareil. Or lorsque le résultat est égal à zéro, cela signifie soit qu’il n’y a pas de monoxyde, soit que l’appareil ne fonctionne pas… Les risques peuvent donc être importants.

    Les appareils se dotent-ils des dernières technologies ?

    S’il n’y a pas de révolution dans les outils de base pour diagnostiqueur, ils se dotent régulièrement de nouvelles fonctions utiles que l’utilisateur n’exploite pas, souvent par ignorance ou habitude. Par exemple, le dernier télémètre Leica permet de réaliser des prises de plan simple avec un télémètre connecté à une tablette. Résultat : le diagnostiqueur peut se promener dans l’appartement, le télémètre saura dans quel endroit il se situe en fonction du déplacement et reportera automatiquement le tracé.

    De la même manière, nous avons un partenariat avec Parrot pour des drones professionnels tout en étant économiques et simples d’emploi. Il est permis, pour un budget de moins de 1500 €, de proposer de nouvelles missions à forte valeur ajoutée : Par exemple proposer aux agences immobilières des images insolites en réalisant un modèle 3D pour les grandes propriétés, ou réaliser des études de déperditions énergétiques sur un bâtiment.

  • VIDEO – Amplificateurs GSM : GigaConcept à la recherche d’électriciens

    VIDEO – Amplificateurs GSM : GigaConcept à la recherche d’électriciens

    Avec sa plateforme Giga network, GigaConcept propose une mise en relation entre les structures (entreprises, collectivités…) en demande d’une réception 4G dans leurs locaux et les intégrateurs opérationnels formés au besoin.

    Laurent Muckensturm, fondateur de la société, présente le concept à l’occasion du Grand Circuit 2018 des Intégrateurs Electriciens.
    > Présentation de l’interface à 2min15.

    Plus d’infos sur www.giga-network.fr

  • Afnor publie son Guide pratique des installations électriques extérieures

    Afnor publie son Guide pratique des installations électriques extérieures

    La norme NF C 17-200 fixe les exigences à respecter sur les installations électriques extérieures. Mais la comprendre et l’appliquer n’est pas toujours simple. Et pourtant la réglementation l’impose ! Pour aider tous les professionnels à répondre aux obligations normatives, AFNOR Editions publie le Guide pratique des installations électriques extérieures. Un nouvel outil indispensable à tous les équipementiers, installateurs et collectivités pour installer des équipements plus fiables et plus sûrs.

    Le constat est sévère : nos équipements sont trop souvent vétustes voire dangereux ! À travers une approche pratique et commentée de la norme NF C 17-200, Christian Mousnier montre donc comment répondre aux obligations normatives et à leurs dernières évolutions.

    Après un état des lieux détaillé de la réglementation et normalisation en vigueur, l’auteur présente, à grand renfort de tableaux et d’illustrations, les obligations relatives aux choix (degré de protection) et modes de pose des matériels ainsi qu’à l’identification des installations.

    Schémas et exemples de calculs à l’appui, une large place est également accordée à l’ensemble des dispositifs de protection des personnes et des biens contre les surintensités, surcharges, courts-circuits, chute de tension ou surtensions.

    Enfin, le guide passe en revue les obligations à respecter sur les installations nouvellement concernées par l’application de la norme NF C 17-200, telles que bassins, fontaines et autres infrastructures de recharge pour véhicules électriques.

    Un guide pratique complet et indispensable pour accompagner maîtres d’œuvre et maîtres d’ouvrage dans la compréhension technique et l’application de cette norme incontournable.

    L’auteur

    Christian Mousnier a construit son expertise sur la normalisation et la réglementation relatives aux installations électriques extérieures par sa fonction de chef de produits, concepteur et animateur de stage sur l’éclairage public, les carrefours à feux et la photométrie au sein de l’APAVE. Son expérience professionnelle de 40 ans au sein de cette dernière s’est enrichie de sa qualité d’expert de l’Association française de l’éclairage. Intégré aux travaux sur la normalisation électrique, il participe aux commissions électriques de l’Union technique de l’électricité (UTE) dès 2004, pour aujourd’hui présider la commission « Installation électrique extérieure » d’AFNOR.

  • Airria Channel : pour décrocher de nouveaux marchés

    Airria Channel : pour décrocher de nouveaux marchés

    Leader en installation et maintenance d’objets connectés depuis sa création en 2005, Airria se positionne sur des marchés technologiques en pleine évolution : sécurité, domotique, énergie, e-santé, mobilité… Jérôme Robert, directeur, revient sur les principaux enjeux de son activité.

    Quelle est l’histoire du marché des objets connectés ?

    Le marché « objets connectés » existe depuis de nombreuses années. Tout a débuté avec les box internet. Aujourd’hui, il est lié à une commande avec ou sans fil d’un autre objet distant dans le but d’améliorer l’habitat, le travail, la production, etc. Ce marché touche de nombreuses activités : informatique, sécurité, santé, gestion des énergies – avec Linky pour l’électricité. Les métiers changent à l’image de la sécurité où, il y a encore quelques années, nous installions des alarmes filaires.

    Nous estimons que chaque personne dispose actuellement de 4 ou 5 objets connectés. Avec une perspective de 50 objets, on peut tout imaginer. Prenons l’exemple des bouches à incendies. Si elles étaient toutes équipées d’objets connectés, les pertes d’eau ou les fuites seraient immédiatement décelées. Et ce n’est qu’un exemple.

    Aujourd’hui, le marché s’oriente clairement vers les objets connectés et sur la nécessité de développer un service de prise en main et une aide à l’installation. C’est sur ce créneau que nous nous engageons pleinement. Certains objets se branchent seuls. D’autres nécessitent les compétences d’un électricien formé à la domotique. Mais quel que soit l’appareil, tous imposent une prise en main au bénéfice de l’utilisateur final.

    Quelles sont les conséquences en termes de compétences des techniciens ?

    Les objets connectés ont été, à leur origine, l’apanage des informaticiens (qui restent nos fournisseurs les plus importants). Certains se sont dirigés vers l’électrique pas nécessité mais sans approfondir. A l’inverse les électriciens se sont dotés de connaissances informatiques simplifiées, créant de nouveaux

    Lorsqu’un promoteur immobilier fait appel à nous pour la maîtrise d’œuvre d’un projet national, nous répercutons ses besoins nationaux au niveau local et recherchons, dans ce cadre, des électriciens pour mettre en œuvre la partie smart. Afin de faciliter nos apports d’affaires en région, nous avons développé le site www.airriachannel.com. Nous y publions les missions, les formations que nous dispensons sur les missions et les actualités du métier. Bref, nous formons et apportons des missions pour tous les électriciens désireux de trouver de nouveaux marchés.

  • « La TNT reste un moyen privilégié de recevoir la télévision »

    « La TNT reste un moyen privilégié de recevoir la télévision »

    Thierry Brillac a repris depuis sept ans l’entreprise familiale créée en 1986, Centre Ouest Antennes, basée près de la Rochelle. La société intervient essentiellement dans la pose d’antennes collectives pour le compte des bailleurs sociaux, des syndics, des hôtels et de l’hôtellerie de plein air. Avec 3 techniciens et un contrat pro, l’entreprise se développe aussi dans des marchés de niche. Entretien.

    Comment vous adaptez-vous à l’arrivée de la fibre ?

    La fibre est en forte croissance. Elle fait des utilisateurs satisfaits et d’autres qui le sont beaucoup moins. En effet, la qualité et le débit ne sont pas aussi réguliers que pour la réception TNT. Si une personne dispose de 100 méga – ce qui n’est pas souvent le cas – d’autres, avec moins, auront des difficultés à recevoir la télévision sur plusieurs postes.

    Quoi qu’il en soit, la TNT est maintenue jusqu’en 2030 et les grands événements sportifs (coupe du monde de football, jeux olympiques) devraient être un moteur d’amélioration de la qualité de la TNT avec l’ultra HD et le 4K, car beaucoup disposeront encore de la TNT comme unique moyen de réception de la télévision.

    De notre point de vue la TNT reste en effet un moyen privilégié de recevoir la télévision pour la majorité des français. Nous avons fait ce constat lors de la phase 3 du réaménagement de la TNT le 23 Janvier dernier, à l’occasion de laquelle nous avons dû régler les filtres sur les nouvelles fréquences. Alors que certains clients pensaient que l’ADSL était majoritairement utilisé, nous avons montré qu’au contraire, la TNT était prédominante.

    Formation, recrutement : quelles difficultés rencontrez-vous ?

    Concernant la formation, nous restons sur des techniques connues. Nous surveillons les nouveaux matériels des constructeurs afin de proposer à nos clients qui ont besoin de remplacer leurs téléviseurs de s’enquérir des dernières innovations, comme le 4K. Quant au recrutement, il est assez difficile de trouver des techniciens qui maîtrisent les métiers des courants faibles. Nous avons aussi besoin de profils plus informatiques, notamment pour l’installation de wifi, d’interphones ou de vidéo-protection. La seule formation adaptée en courant faible était dispensée par l’Afpa à Fontenay le Comte. Elle a été abandonnée au profit d’un contenu orienté autour de la fibre.

    Vous parliez de marchés de niche. Quels sont-ils ?

    Outre ce qui a été cité, nous travaillons pour les opérateurs mobiles sur le filtrage de la 4G et bientôt 5G liées au réaménagement des fréquences de la TNT. Nous déployons aussi des amplificateurs de téléphonie pour les zones mal couvertes et répondons à toute opportunité de marché sur le courant faible.

  • Les solutions LEDs selon Bever Innovations : 70 % d’économies à la clé

    Les solutions LEDs selon Bever Innovations : 70 % d’économies à la clé

    Important fabricant néerlandais de solutions LEDs intelligentes pour l’intérieur et l’extérieur, Bever Innovations est un acteur incontournable présent dans le monde entier. Rencontre avec Jean-Michel Ludot, responsable du développement.

    Quels sont les dernières évolutions technologiques et techniques des LEDs ?

    La tendance se poursuit dans la production de LEDs plus puissantes avec un ratio lm/W élevé et de longues durées de vie. Autour des LEDs, les systèmes intègrent des fonctions de gestion de l’éclairage en relation avec l’environnement (activité du site, apports de lumière extérieure, intégration avec les autres systèmes de l’entreprise…).

    Quelles sont les attentes ?

    Les attentes de nos clients concernent des produits fiables à longévité accrue avec « zéro maintenance ». Une autre tendance est la recherche de produits connectés pilotables à distance. Dans le domaine industriel, par exemple, l’objectif est double : réduire les consommations électriques et maîtriser les coûts d’installation et d’exploitation des luminaires, le tout en apportant un éclairage optimal.

    Il est donc nécessaire d’installer des équipements intelligents et sans fil pour que l’éclairage puisse se moduler (marche, arrêt et gestion de l’intensité et de la puissance de l’éclairage). Dans les années à venir, les produits d’éclairage devront s’intégrer avec les autres systèmes (alarmes, outils de production, etc…) pour faire partie d’un réseau général d’objets connectés.

    Avez-vous un exemple concret ?

    Nous avons équipé une zone de service sur l’Aéroport de Marseille en début 2017. Auparavant l’éclairage restait en pleine puissance toute la nuit. Désormais il est réduit au bout d’un temps programmé sans activités détectées. Le site est aussi passé à la LED. A la clé, des économies substantielles. Autre exemple : un entrepôt frigorifique aux Pays-Bas. Les lampes néons et à iodure métallique y ont aussi été remplacées par des LED. Cela a permis de passer de 220 points lumineux à moins de 100 et de consommations de 64 000 kWh à moins de 5 000 kWh. Surtout, le personnel trouve la lumière plus confortable.

  • Condamnez/Consignez facilement les disjoncteurs pour renforcer la sécurité

    Condamnez/Consignez facilement les disjoncteurs pour renforcer la sécurité

    Les disjoncteurs sont facilement mis sous et hors tension, ce qui peut causer des problèmes pour les professionnels intervenant sur les machines. La remise sous tension accidentelle d’un circuit peut entraîner un choc ou une blessure grave. Pour éviter ces accidents et renforcer la sécurité durant la maintenance des machines, Brady Corporation propose une solution de condamnation/consignation de disjoncteur facile à appliquer.
    Application facile

    La nouvelle solution de condamnation/consignation de disjoncteur miniature universelle est facile à appliquer sur un large éventail de disjoncteurs de différents fabricants. Le petit dispositif est appliqué sur le commutateur d’un disjoncteur et fixé à l’aide d’une vis attachée facile à manipuler. Le serrage de la vis laisse apparaître un orifice pour l’anse d’un cadenas de condamnation/consignation. La fermeture du cadenas verrouille le commutateur du disjoncteur pour renforcer la sécurité durant la maintenance.

    Renforcement de la sécurité durant la maintenance

    En condamnant/consignant les disjoncteurs avec un cadenas, vous pouvez éviter les accidents causés par la remise sous tension accidentelle des machines et d’autres appareils électriques. Une fois le cadenas verrouillé, seul le professionnel qui l’a verrouillé, intervenant sur la machine, contrôle la remise sous tension du disjoncteur. Comme solution de secours, Brady peut inclure des passe-partout pour les superviseurs choisis dans un plan de clés de cadenas de condamnation/consignation.

    Amélioration de la conformité

    Une solution de condamnation/consignation de disjoncteur permet aux entreprises d’améliorer la conformité à la norme EN 1037 sur la sécurité des équipements et à la directive UE 89/655 qui précise les exigences de santé et de sécurité minimales au travail.