Catégorie : Compétences

Comment intégrer les nouvelles technologies et contrôler les installations ? Comment garantir la sécurité et la conformité dans un environnement en constante évolution ? Les réponses dans les Émissions, Reportages et Interviews d’Améliorons La Ville.

  • Pilotage du bâtiment et gestion des données

    Pilotage du bâtiment et gestion des données

    Pilotage du bâtiment et gestion des données

    20 sept. 2023

    Organisé par

    REPLAY

    Replay de la conférence du Grand Circuit, le 20 septembre 2023, sur la thématique "Pilotage du bâtiment et gestion des données".

    Table ronde - Pilotage du bâtiment et gestion des données

    • Mot d’ouverture du président de la FFIE et retour en chiffres sur les marchés des intégrateurs électriciens
    • Optimisation et pilotage énergétique : une solution simple et efficace pour une transition énergétique réussie
    • Réseaux de communication dans le résidentiel
    • Questions/Réponses du public

    INTERVENANTS

    Pascal TOGGENBURGER

    Président
    FFIE

    François JOUFFRAULT

    Responsable Offre Software Tertiaire
    REXEL

    Arnaud ALEXANDRE

    Responsable du service Courants Faibles
    CONSUEL

    Joël VORMUS

    Directeur affaires publiques & communication | Délégué Data Centers
    GIMELEC

    David OFER

    Président
    FEDERATION FRANCAISE DE LA CYBERSECURITE

    Christophe RENAUD

    Dirigeant de Realiss
    FFIE

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT


    ZOOM SUR

    Optimisation et pilotage énergétique : une solution simple et efficace pour une transition énergétique réussie

    François JOUFFRAULT

    Responsable Offre Software Tertiaire
    REXEL

    • Présentation de la solution OPEN et de ses avantages : mise en conformité réglementaire, collecte et analyse des données, pilotage et suivi énergétique
    • Diminuer les factures énergétiques du client Manager
    • Piloter et optimiser un bâtiment tertiaire
    • Détectez le besoin client grâce à un simulateur d’économie d’énergie
    • Configurateur pour concevoir rapidement une installation de GTB
    • Configurateurs permettant d'identifier si le client est affecté par les réglementations en vigueur
    • Présentation de la solution OPEN et de ses avantages : mise en conformité réglementaire, collecte et analyse des données, pilotage et suivi énergétique
    • Diminuer les factures énergétiques du client Manager
    • Piloter et optimiser un bâtiment tertiaire
    • Détectez le besoin client grâce à un simulateur d’économie d’énergie
    • Configurateur pour concevoir rapidement une installation de GTB
    • Configurateurs permettant d'identifier si le client est affecté par les réglementations en vigueur

    Avec

    Francois Jouffrault, Directeur Veille et innovation marché
    REXEL


    ZOOM SUR

    Réseaux de communication dans le résidentiel

    Arnaud ALEXANDRE

    Responsable du service Courants Faibles
    CONSUEL

    • Présentation des contrôles du Consuel dans les domaines du courant faible
    • Tour d'horizon des nouveaux usages et de leurs conséquences
    • Les réseaux de communication dans le résidentiel et la vision de la Smart City
    • Présentation des contrôles du Consuel dans les domaines du courant faible
    • Tour d'horizon des nouveaux usages et de leurs conséquences
    • Les réseaux de communication dans le résidentiel

    Avec

    Arnaud ALEXANDRE, responsable du service Courants Faibles
    CONSUEL


    Objectif

    • s’informer sur les opportunités de marchés dans le domaine du pilotage énergétique et du suivi des données
    • découvrir les solutions techniques
    • comprendre les enjeux du suivi des données du bâtiment
    • échanger en direct avec les experts sur votre projet

    Public concerné : Electriciens, bailleurs sociaux, collectivités locales, bureaux d’études, architectes…

    Contexte

    Les tensions sur les prix de l’énergie et les dernières réglementations en matière de performance énergétique (décret Tertiaire, décret BACS, interdiction de mise en location des passoires thermiques…) rendent indispensable l’instrumentation du bâtiment et le pilotage de ses équipements.

    Les solutions dites « intelligentes » sont en mesure de collecter les données, de les analyser, de les reporter et de s’adapter à l’usage des occupants. Plus que la réduction des consommations par la diminution du chauffage ou de la climatisation, il s’agit désormais d’optimiser les réseaux de communication, ainsi que l’espace et l’occupation des bureaux.

    Au delà de la vision du bâtiment « intelligent », le bâtiment « pourvoyeur de service » est pourvu d’une couche physique (câbles, capteurs, compteurs, réseaux…), d’une couche communicante (numérique, automatisations, pilotage, exploitation des données, mode SaaS…) et d’une couche applicative (plateformes de gestion technique du bâtiment avec offres de services managés ou autonomes, solutions de communication collaboratives, applications de surveillance et d’alerte…).

    Prochainement sur le Grand Circuit

  • Jumeau numérique : quelle mise en œuvre pour les diagnostiqueurs ?

    Jumeau numérique : quelle mise en œuvre pour les diagnostiqueurs ?

    Les diagnostiqueurs immobiliers produisent une masse importante de documents dans le cadre de leurs prestations d’inspection. Les dernières évolutions technologiques facilitent la gestion de ces informations. Le point sur les particularités et intérêts du jumeau numérique, avec Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon.

    Pouvez-vous nous expliquer la différence entre maquette numérique, jumeau numérique et BIM ?

    Le jumeau numérique peut s’apparenter à la photocopie de l’existant : vous capturez la réalité, vous faites une photocopie de votre bâtiment en extérieur et en intérieur, et vous avez un jumeau numérique. C’est une démarche assez simple.

    Le BIM, comme la maquette numérique, est quant à lui un outil de conception et d’ingénierie. Il permet de concevoir le bâtiment, pour ensuite le simuler dans un environnement informatique et éventuellement le faire vivre dans ce même environnement.

    Quelles applications peut avoir avec le jumeau numérique ?

    La visite virtuelle est la plus connue des applications du jumeau numérique : on s’immerge dans son espace virtuel de la même façon que l’on va se promener dans son bâtiment. Cette application est très utilisée aujourd’hui par les agences immobilières.

    Mais le jumeau numérique est aussi un environnement que l’on va pouvoir mesurer. En visite virtuelle, on peut à tout moment sortir un petit mètre ruban virtuel pour mesurer la largeur de la fenêtre, la hauteur sous plafond, etc.

    Au-delà de de cette mesure, on peut également documenter l’espace. On peut ainsi noter les problèmes identifiés à tel endroit, ou qu’un diagnostic amiante a été fait à un autre endroit. Lorsque l’on arrive devant une chaudière, on peut afficher son mode d’emploi ou voir la vidéo qui nous permet de savoir comment on va l’utiliser.

    On peut donc enrichir son jumeau numérique avec de l’information multimédia complémentaire. C’est un espace dans lequel on peut ranger tous ses documents, et notamment des documents de diagnostic.

    Quels opérateurs travaillent sur ce jumeau numérique ?

    Il y a tout d’abord des opérateurs techniques qui vont stocker votre espace virtuel dans le Cloud. Et puis il y a les opérateurs qui vont vous donner accès à ces plateformes ou vous aider à les faire fonctionner.

    On en voit fleurir de toutes sortes : ce sont des éditeurs de logiciels, des entreprises de distribution (certaines enseignes de grande surface de distribution proposent par exemple de stocker le jumeau numérique de votre bâtiment), ou encore des diagnostiqueurs immobiliers qui vont accompagner leurs clients dans le stockage et l’organisation de ces informations.

    Un matériel spécifique est-il nécessaire à la création de ce jumeau numérique ?

    Tout démarre par une captation de la réalité. Elle se réalise avec des instruments qui peuvent être aussi simples qu’un smartphone, un appareil photo ou un appareil photo 360 degrés. Mais on peut également employer des scanners, qui sont des outils qui font des mesures de points à très grande vitesse et reconstituent l’environnement à partir d’un ensemble de points.

    Un appareil photo est donc suffisant lorsque les besoins sont simples et le budget relativement faible. Le scanner est préconisé pour une plus grande précision. Il permettra en outre d’automatiser la production de documents, tels que des plans : il suffira d’appuyer sur un bouton ! Le scanner se prête ainsi plus à une approche de type maquette numérique.

    Ces techniques de jumeau numérique sont aussi bien adaptées à des usages professionnels qu’à des usages grand public. En ce qui concerne le coût des solutions Cloud, les abonnements dépendent donc de l’usage : stocker un espace virtuel coûtera bien moins cher que d’en stocker une dizaine ou une centaine. Le service peut même être gratuit si le jumeau numérique n’est pas partagé avec d’autres utilisateurs.

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  • Étalonnage des appareils de mesure des diagnostiqueurs : à quelle fréquence contrôler ?

    Étalonnage des appareils de mesure des diagnostiqueurs : à quelle fréquence contrôler ?

    Face au besoin grandissant de contrôle et d’étalonnage des appareils de mesure des diagnostiqueurs, Testoon a lancé en 2021 un laboratoire de métrologie. L’objectif : effectuer directement les vérifications métrologiques des équipements de ses clients. Retour sur ces trois premières années d’activité de tests, avec Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon.

    Quels types de prestations proposez-vous ?

    Nous avons investi dans des bancs d’essai qui nous permettent de proposer aujourd’hui trois prestations :

    • le contrôle des télémètres laser, un outil incontournable du diagnostiqueur pour réaliser les mesures Carrez, les diagnostics de performance énergétique (DPE) et les audits énergétiques. Il s’agit ici de vérifier leur précision.
    • la vérification des appareils qui contrôlent la sécurité électrique dans l’habitat. C’est un contrôle fondamental puisque l’enjeu est d’assurer la sécurité des personnes et des biens.
    • le contrôle de la précision des appareils qui mesurent le taux de monoxyde de carbone dans l’air à proximité des chaudières. Ici aussi pour des raisons de sécurité.

    Le contrôle de la métrologie est-il obligatoire pour un diagnostiqueur ? Peut-il être contrôlé ?

    Les diagnostiqueurs ont l’obligation, de par les différents référentiels métiers, de s’assurer qu’ils possèdent du matériel entretenu et vérifié. La précision de leurs prestations doit être assurée en permanence. L’obligation est ainsi inscrite dans les textes.

    Cependant, il n’existe pas aujourd’hui de contrôle sur les diagnostiqueurs ayant pour objet de s’assurer, par exemple, qu’un étalonnage périodique est effectué. Il n’y a donc pas de contrôle a priori. Néanmoins, des constats de vérification ou des certificats d’étalonnage peuvent être demandés par des certificateurs et par des assureurs, ou encore par un tribunal en cas de conflit.

    Quels enseignements tirez-vous de votre expérience dans le domaine de la métrologie ?

    Depuis bientôt trois ans, nous avons contrôlé plusieurs centaines d’appareils de nos clients. Les conclusions sont très intéressantes.

    • Dans le domaine du télémètre laser, la plupart des appareils de nos clients restent fiables dans le temps. Nous avons constaté moins de 5% d’appareils ayant perdu leur précision initiale. Si un télémètre laser est entretenu et vérifié régulièrement par son propriétaire, il continuera à avoir une bonne précision. Plus particulièrement quand la lentille est bien nettoyée.
    • Dans le domaine des appareils de mesure de l’électricité, les contrôles sont vraiment utiles : nous avons découvert une dérive, voire une panne, dans 15 à 20 % des appareils. S’agissant d’équipements complexes, la panne n’est pas forcément apparente à l’opérateur.
    • La véritable inquiétude concerne les appareils de mesure du monoxyde de carbone dans l’air. La réglementation sur le contrôle du monoxyde existe depuis 2007 et de nombreux diagnostiqueurs se sont équipés à cette date : plus de 15 ans ! Après avoir contrôlé près de 400 appareils, nous avons constaté des cellules vieillissantes. Je peux ainsi affirmer que les appareils de plus de 5 ans et qui n’ont pas été contrôlés ou ajustés ont perdu entre 50 et 70 % de leur sensibilité.

      Cela signifie que pour une chaudière qui aurait un taux de monoxyde de carbone dans l’air de 50 ppm (ce qui constituerait ce que l’on appelle un “danger grave immédiat”), un appareil qui n’aurait pas été contrôlé depuis de nombreuses années indiquerait une mesure de 15 à 20 ppm. Autrement dit, un faux positif.

    À quelle fréquence faut-il aller faire contrôler et vérifier ces appareils ?

    Pour les appareils de mesures électriques, les textes indiquent tous les trois ans. Trois ans me semble également une bonne fréquence pour les télémètres lasers. Concernant le gaz, il faudrait contrôler et réajuster au moins tous les deux ans.

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  • Audit énergétique réglementaire : quelles conséquences pour l’assurance des diagnostiqueurs ?

    Audit énergétique réglementaire : quelles conséquences pour l’assurance des diagnostiqueurs ?

    Applicable depuis le 1er avril 2023, l’audit énergétique réglementaire ouvre un nouveau marché aux diagnostiqueurs. Des contraintes élevées encadrent cette activité, rendant indispensable pour les professionnels de se former et de choisir la bonne assurance. Le point avec Grégoire Marion, responsable du marché Diagnostiqueurs Immobiliers au sein du Cabinet Condorcet, courtier d’assurance.

    Quelle est la première problématique que pose l’audit énergétique réglementaire en termes de responsabilité ?

    Le diagnostiqueur immobilier qui réalise l’audit énergétique est lié contractuellement au propriétaire d’un bien, dont le but est de vendre. Mais c’est l’acquéreur qui est susceptible de subir des dommages, alors même qu’il n’est pas lié au diagnostiqueur. Il ne pourra donc pas se prévaloir de certains dommages, n’ayant pas ce lien contractuel. Le diagnostiqueur ne peut pas être assimilé au sens large en termes de constructeur et être soumis à la responsabilité civile décennale.

    L’audit énergétique réglementaire intègre une notion de recommandations de travaux. Existe-t-il un risque juridique que ces recommandations soient prises pour des préconisations ?

    En effet, les préconisations sont beaucoup plus précises que les recommandations. L’auditeur énergétique doit rester assez généraliste, c’est pourquoi le Cabinet Condorcet recommande à ses clients de toujours émettre leurs recommandations sous réserve : les recommandations de travaux, les économies d’énergie ou encore les coûts des travaux doivent être indiqués sous réserve d’une validation du professionnel du bâtiment qui réalisera les travaux qui ont été recommandés. De même, les estimations de prix doivent être renseignées dans des fourchettes de prix assez générales.

    La garantie décennale sera-t-elle demandée aux diagnostiqueurs immobiliers qui réalisent les audits ?

    Nous n’avons pas encore d’informations à ce sujet. Aujourd’hui, les textes sont assez clairs : si la loi est suivie, les diagnostiqueurs n’y seront pas soumis. Mais les compagnies d’assurance et les avocats surveillent le marché de très près.

    Le doute est du côté de la jurisprudence. Si demain le juge français assimile l’auditeur énergétique à un constructeur, ou que les recommandations ne sont pas assez bien rédigées, ils tomberont sous le coup de la responsabilité civile décennale. Cela aura des conséquences importantes en termes de garantie. Les prix pourraient tripler, voire même quadrupler. Et les assureurs ne seraient sans doute pas les mêmes.

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  • RE2020 et contrôles de fin de chantier : de nouvelles exigences pour les appareils de mesure

    RE2020 et contrôles de fin de chantier : de nouvelles exigences pour les appareils de mesure

    Entrée en application le 1er janvier 2022, la nouvelle réglementation environnementale des bâtiments neufs RE 2020 ajoute de nouveaux contrôles de fin de chantier. Le point sur les nouveautés et le matériel nécessaire avec Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon.

    Quelles nouveautés apporte la nouvelle réglementation environnementale RE2020 sur les contrôles de fin de chantier ?

    La réglementation thermique précédente, la RT 2012, avait fait une avancée énorme dans le domaine des contrôles du bâti. Pour la première fois, elle exigeait la réalisation de contrôles de fin de chantier. Il s’agissait alors de contrôler l’étanchéité de l’enveloppe du bâtiment, c’est-à-dire de vérifier que les fuites d’air du bâti ne dépassaient pas un certain seuil réglementaire. Toute une nouvelle profession a émergé de cette réglementation, notamment celle des mesureurs de l’étanchéité à l’air.

    La réglementation environnementale 2020 (RE 2020) comporte elle aussi son lot de nouveautés. On parle désormais d’objectifs environnementaux, et plus uniquement énergétiques. Aussi, tout un pan de la réglementation est consacré à l’analyse du cycle de vie du bâtiment.

    La RE2020 introduit donc de nouveaux contrôles de fin de chantier. À la mesure de l’étanchéité de l’enveloppe du bâtiment s’ajoute une nouvelle obligation : la vérification du bon fonctionnement des systèmes de ventilation. Il s’agit de vérifier l’installation et le fonctionnement des VMC et de s’assurer que les habitants ont un débit d’air suffisant pour avoir une bonne qualité d’air intérieur.

    Aussi, depuis le 1er juillet 2021, les bâtiments tertiaires font également l’objet de mesures de fin de chantier obligatoires. Pour les permis de construire déposés depuis cette date, il est obligatoire de vérifier l’étanchéité de l’enveloppe du bâtiment tertiaire lorsqu’il a moins de 5 000 m² de surface habitable.

    Ces contrôles ont-ils commencé ?

    Les contrôles n’ont pas encore vraiment commencé, puisqu’on parle de date de permis de construire. Un an et demi après la mise en place de cette réglementation, les premiers permis de construire RE 2020 sont encore en phase de construction. Très peu sont en phase de fin de chantier.

    Il y a cependant des maisons individuelles qui sont conformes RE 2020. Mais dans le collectif, ce sera plutôt fin d’année 2023 ou début 2024. Cela laisse le temps aux professionnels de se former, de s’équiper et de se faire certifier.

    La RT 2012 incluait des exigences réglementaires sur le matériel. Quelles sont-elles avec la RE 2020 ?

    Les exigences de matériel sont définies dans les référentiels réglementaires et par les certifications que doivent obtenir les professionnels pour faire ces mesures. La mesure de l’enveloppe du bâtiment est régie par la certification Qualibat (Qualibat 8711), qui décrit précisément le matériel nécessaire. Elle décrit notamment la porte soufflante ou la « blower door » en anglais. Ce matériel doit avoir un niveau d’exigence et de performance validé par des étalonnages ayant le plus haut niveau de certification (Cofrac), avec un suivi annuel de la certification et de l’étalonnage.

    En ce qui concerne les nouveaux contrôles sur les systèmes de ventilation, la nouvelle qualification 8741 définit clairement le type de matériel et leur étalonnage associé. Il s’agit principalement d’appareils qui vont faire de la mesure de pression aux bouches de ventilation, mais également de la mesure de débit de ventilation (anémomètres avec cônes, qui permettent de mesurer le débit d’air associé aux bouches d’insufflation ou aux bouches d’extraction sur les VMC).

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  • Audit énergétique réglementaire : quel matériel pour les diagnostiqueurs ?

    Audit énergétique réglementaire : quel matériel pour les diagnostiqueurs ?

    L’Audit énergétique réglementaire est d’application obligatoire avant vente pour les passoires thermiques depuis le 1er avril 2023. Un marché sur lequel se positionnent certains diagnostiqueurs, avec une approche et une mise en œuvre qui diffèrent des bureaux d’études et des architectes. Le point sur les premiers enseignements avec Jean-Michel Catherin, président de Testoon.

    Comment les diagnostiqueurs immobiliers mettent-ils en œuvre l’audit énergétique réglementaire ?

    Les textes réglementaires ayant mis du temps à sortir, l’approche des diagnostiqueurs a tardé à se mettre en oeuvre : les logiciels n’étaient pas prêts, les rapports types sont sortis au dernier moment et toute la phase de préparation a été relativement confuse car les référents techniques du métier (responsables techniques dans les fédérations, grandes entreprises du diagnostic, réseaux, formateurs…) ont suivi des approches très différentes.

    Cette différence s’est traduite par une grande diversité des besoins sur les outils d’investigation nécessaires pour mener ces audits.

    Certains de ces outils sont indispensables, d’autres sont utiles. Quels sont-ils ?

    C’est le cœur du sujet : il n’y a pas de liste de matériel de référence pour un diagnostiqueur immobilier comme cela peut être le cas pour les autres professionnels. Certains référents techniques ont jugé que certains appareils pouvaient être indispensables et d’autres complètement inutiles.

    En tant que fournisseur, Testoon a donné et on continue à donner des conseils pour accompagner les diagnostiqueurs à mener ces investigations : comment mesurer le bon fonctionnement d’une VMC ? Comment valider la performance d’une paroi ? Ou encore, comment identifier un pont thermique ou un défaut d’isolation ? Il existe un ensemble de solutions, mais chacun des diagnostiqueurs a eu un intérêt différent pour ces différentes technologies.

    Il y a évidemment quelques incontournables :

    • le télémètre laser, qui va permettre de faire la mesure de la surface du bâti, mais également les surfaces des parois, de vitrage, des ouvrants, etc.
    • le Merlin Gauge, un appareil électronique qui va mesurer l’épaisseur du vitrage et l’épaisseur des lames d’air.

    À ces deux outils de base, on peut désormais ajouter un nouvel incontournable :

    • la caméra thermique. Ces appareils ont aujourd’hui atteint des niveaux de performance élevés pour un prix de plus en plus abordable. Pour quelques centaines d’euros, le professionnel aura à sa disposition un appareil lui permettant de visualiser des points critiques sur le bâti, tels que les ponts thermiques, les fuites d’air et les défauts d’isolation.

    Une fois que l’on a vu ces trois premiers appareils, chaque diagnostiqueur a une approche différente pour valider par exemple ce qu’il y a dans une paroi : certains mesurent la performance thermique d’une paroi, d’autres regardent le type d’isolant et son épaisseur à l’intérieur d’un doublage, avec des caméras endoscopiques par exemple.

    Lorsqu’il s’agit de vérifier les problématiques d’humidité ou de qualité de la ventilation, on va pouvoir mesurer des débits d’air ou utiliser des appareils pour mesurer la température, l’hygrométrie et rechercher des points de rosée.

    Et puis sur la partie consommation énergétique, il existe différentes solutions comme des wattmètres qui se placent sur des prises ou au tableau électrique.

    On voit donc qu’il existe tout un ensemble de matériel que le diagnostiqueur peut choisir en fonction de son référent technique.

    Avez-vous mis en place des packs de produits pour les diagnostiqueurs ?

    C’est difficile car il n’y a pas aujourd’hui de référentiel de certification pour le diagnostiqueur incluant du matériel. Nous proposons cependant des guides de choix et des recommandations.

    Pour les diagnostiqueurs qui souhaitent aller plus loin, Testoon propose des packs de matériels préconfigurés dans le cadre des certifications OPQBI, Afnor et Qualibat.

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  • Fiabilité du DPE : impact des données sur l’étiquette et la rénovation

    Fiabilité du DPE : impact des données sur l’étiquette et la rénovation

    Fiabilité du DPE : impact des données sur l’étiquette et la rénovation

    27 juin 2023

    Organisé par

    REPLAY

    Revivez en Replay la conférence du Grand Circuit #DIAGNOSTIC, le 27 juin 2023, sur la thématique « Fiabilité du DPE : impact des données sur l’étiquette et la rénovation ».

    Table ronde – Fiabilité du DPE : impact des données sur l’étiquette et la rénovation

    • Discussions en table ronde sur l’impact des données sur l’étiquette énergétique et la rénovation
    • Contexte et enjeux autour du DPE
    • Optimiser ses travaux de rénovation et améliorer la précision des rendus
    • Cas concrets en maison individuelle et en immeuble
    • La vision d’un ESH
    • Le traitement de la donnée et les méthodes de calcul

    INTERVENANTS

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT

    Julien BALAVOINE

    Directeur Commercial
    ADX GROUPE

    Quentin SUROT

    Responsable études thermiques
    ADX GROUPE

    Coralie DEBIAIS

    Chargée d’affaires AMO subventions
    ADX Groupe

    Philippe Selle

    Directeur technique
    SIDIANE


    Objectif

    • comprendre les enjeux autour du diagnostic de performance énergétique (DPE)
    • connaître l’importance des données transmises au diagnostiqueur et les conséquences sur l’étiquette énergétique
    • s’informer sur la méthodologie et sur les critères d’un DPE réussi
    • se documenter à partir de retours d’expérience

    Public concerné : Conseils syndicaux, bureaux d’études, architectes, entreprises, bailleurs, collectivités…

    Contexte

    Depuis le 1er janvier 2023, la mise en location d’un bien classé G sur le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE), et dont la consommation annuelle est supérieure à 450 kWh/m², est interdite. Cette interdiction sera progressivement étendue jusqu’en 2034 aux logements classés F et E. L’impact de ce diagnostic obligatoire est conséquent pour les propriétaires.

    Aussi, depuis le 1er juillet 2021, le DPE a connu des modifications profondes, avec notamment une méthode améliorée reposant non plus sur les factures mais sur le Calcul de la Consommation Conventionnelle des Logements (3CL). Les DPE vierges sont quant à eux interdits.

    Le DPE permet de déterminer l’efficacité énergétique d’un logement et lui attribue une note sous forme d’étiquette énergétique. Le dispositif évalue la quantité d’énergie consommée et de gaz à effet de serre émis par un logement. Cette analyse doit être réalisée par un diagnostiqueur professionnel certifié.

    Le DPE prend trois formes : le DPE construction pour les bâtiments neufs (obligatoire pour les bâtiments neufs et extensions de bâtiment dont la demande de permis de construire a été faite après le 30 juin 2007) ; le DPE vente (obligatoire depuis 2006 pour la vente des bâtiments clos et couverts ; et le DPE location (obligatoire depuis 2007 pour la location d’une maison individuelle, d’un appartement ou d’un immeuble pour une d’habitation principale).

    Prochainement sur le Grand Circuit

  • Numérique et rénovation énergétique : aides à la décision et solutions

    Numérique et rénovation énergétique : aides à la décision et solutions

    Numérique et rénovation énergétique : aides à la décision et solutions

    15 juin 2023

    Organisé par

    REPLAY

    Replay de la conférence du Grand Circuit, le 15 juin 2023, sur la thématique « Numérique et rénovation énergétique : aides à la décision et solutions ».

    Table ronde – Numérique et rénovation énergétique : aides à la décision et solutions

    • Discussions en table ronde sur le défi de la sobriété énergétique et du numérique dans les bâtiments tertiaires
    • Méthodologie et démarches
    • Présentation d’une rénovation énergétique (Stade Pro D2 Rugby Maurice-David Aix-en-Provence )
    • Plateforme digitale de supervision : solution de suivi, pilotage et d’optimisation énergétique

    INTERVENANTS

    Christian ROZIER

    Président de Urban Practices Président de la commission « Rénovation énergétique et numérique »
    SMART BUILDING ALLIANCE

    Pierre-Marie PACAUD

    Directeur Marketing et communication
    SMART BUILDING ALLIANCE

    Guillaume BALDUZZI

    Chef de service gestion multi-technique
    AIX-EN-PROVENCE

    Estelle BERTIN

    Responsable Marketing & Partenariats
    CODRA

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT


    ZOOM SUR

    Plateforme digitale de supervision : solution de suivi, pilotage et d’optimisation énergétique

    Estelle BERTIN

    Responsable Marketing & Partenariats
    CODRA

    • Présentation de la solution Panorama de Codra
    • Une plateforme unique pour de multiples usages
    • Exemple de mise en oeuvre
    • Une vision de la Smart City
    • Présentation de la solution Panorama de Codra
    • Une plateforme unique pour de multiples usages
    • Exemple de mise en oeuvre
    • Une vision de la Smart City

    Avec

    Estelle BERTIN
    Responsable Marketing & Partenariats CODRA


    Objectif

    • suivre des retours d’expérience alliant rénovation énergétique et collecte des données
    • comprendre les enjeux du pilotage des équipements du bâtiment et du suivi des consommations énergétiques
    • s’informer sur les réglementations et solutions techniques en matière de sobriété énergétique
    • échanger en direct avec les experts

    Public concerné : Filière des Smart Buildings, maîtres d’ouvrages publics et privés (copropriétés, bailleurs sociaux, promoteurs….), collectivités locales, bureaux d’études, architectes…

    Contexte

    Les tensions sur les prix de l’énergie et les dernières réglementations en matière de performance énergétique (décret Tertiaire, décret BACS, interdiction de mise en location des passoires thermiques…) rendent indispensable l’instrumentation du bâtiment et le pilotage de ses équipements.

    Les solutions dites « intelligentes » sont en mesure de collecter les données, de les analyser, de les reporter et de s’adapter à l’usage des occupants. Plus que la réduction des consommations par la diminution du chauffage ou de la climatisation, il s’agit désormais d’optimiser les réseaux de communication, ainsi que l’espace et l’occupation des bureaux.

    Au delà de la vision du bâtiment « intelligent », le bâtiment « pourvoyeur de service » est pourvu d’une couche physique (câbles, capteurs, compteurs, réseaux…), d’une couche communicante (numérique, automatisations, pilotage, exploitation des données, mode SaaS…) et d’une couche applicative (plateformes de gestion technique du bâtiment avec offres de services managés ou autonomes, solutions de communication collaboratives, applications de surveillance et d’alerte…).

    Prochainement sur le Grand Circuit

  • Les diagnostiqueurs réaliseront-ils le Carnet d’Information du Logement ?

    Les diagnostiqueurs réaliseront-ils le Carnet d’Information du Logement ?

    Les diagnostiqueurs réaliseront-ils le Carnet d’Information du Logement ?

    15 juin 2023

    Organisé par

    REPLAY

    Replay de la Conférence du Grand Circuit, le 15 juin 2023, sur la thématique « Les diagnostiqueurs réaliseront-ils le Carnet d’Information du Logement ? ».

    Table ronde – Plans et modélisation au service des diagnostics (PEMD, DTG…)

    • Discussions en table ronde sur le rôle des diagnostiqueurs dans la mise en oeuvre du Carnet d’information du logement
    • Comprendre la réglementation
    • Le point de vue des propriétaires
    • Le jumeau numérique est-il une solution pour le CIL ?
    • Aperçu d’un carnet d’information du logement

    INTERVENANTS

    Jean-Michel CATHERIN

    Dirigeant
    TESTOON

    Linda BOUZIDYA

    Business Developper
    TESTOON

    Bertrand LECLERCQ

    Président
    QUALITEL SOLUTIONS

    David RODRIGUES

    Responsable juridique Droit des baux / Droit de la copropriété
    Association nationale de défense des consommateurs et usagers CLCV

    Jean-Christophe PROTAIS

    Président
    SIDIANE

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT


    ZOOM SUR

    Le jumeau numérique est-il une solution pour le CIL ? Une solution visuelle partageable pour héberger les documents du logement

    Jean-Michel CATHERIN

    Dirigeant
    TESTOON

    • Présentation sur les solutions de capture de la réalité et le jumeau numérique
    • Les technologies de capture de la réalité
    • La solution MATTERPORT
    • Quelle utilité pour les diagnostics ? (Diagnostic technique global, audit énergétique…)
    • Présentation sur les solutions de capture de la réalité et le jumeau numérique
    • Les technologies de capture de la réalité
    • La solution MATTERPORT
    • Quelle utilité pour les diagnostics ? (Diagnostic technique global, audit énergétique…)

    Avec

    Jean-Michel CATHERIN
    Dirigeant
    TESTOON


    BONUS

    Simplifier la gestion des diagnostics avec BatiDiag360 – Avec Sogelink

    Les technologies de capture de la réalité – Par Testoon


    Objectif

    • s’informer sur les évolutions réglementaires et les obligations concernant le Carnet d’Information du Logement
    • connaître la place des diagnostiqueurs sur ce marché
    • obtenir un aperçu du matériel existant et des innovations

    Public concerné : Diagnostiqueurs, bureaux de contrôle, bureaux d’études, architectes, maitres d’ouvrage publics et privés…

    Contexte

    La loi Climat et Résilience a prévu la création d’un Carnet d’information du logement (CIL), afin de faciliter et d’accompagner les travaux d’amélioration de la performance énergétique du logement, ainsi que l’installation d’équipements de contrôle et de gestion active de l’énergie. 

    Le Carnet d’information du logement est établi lors de la construction d’un logement ou à l’occasion de la réalisation de travaux de rénovation d’un logement existant ayant une incidence significative sur sa performance énergétique.

    Le décret et l’arrêté du 27 décembre 2022 précisent notamment : les critères permettant de déterminer les travaux ayant une incidence significative sur la performance énergétique d’un logement ; les critères permettant de déterminer les catégories de matériaux et d’équipements ayant une incidence directe sur la performance énergétique du logement lors de sa construction ou à l’occasion de travaux de rénovation d’un logement existant ; une liste des documents permettant d’attester la performance énergétique du logement.

    Prochainement sur le Grand Circuit

  • Vidéoprotection et sûreté : marchés et compétences

    Vidéoprotection et sûreté : marchés et compétences

    Vidéoprotection et sûreté : marchés et compétences

    14 juin 2023

    Organisé par

    REPLAY

    Replay de la conférence du Grand Circuit, le 14 juin 2023, sur la thématique "Vidéoprotection et sûreté : marchés et compétences".

    Table ronde - Vidéoprotection et sûreté : marchés et compétences

    • Mot d’ouverture du président de la FFIE et retour en chiffres sur les marchés des intégrateurs électriciens
    • Vidéo-protection et sûreté des bâtiments : la formation, un gage de qualité
    • La place de la qualification
    • La Protection des données
    • Questions/Réponses du public

    INTERVENANTS

    Pascal TOGGENBURGER

    Président
    FFIE

    Arnaud BROUQUIER

    Président de Delta Sertec, Co-Président
    ANITEC

    Thierry SCHOTT

    Président
    QUALIFELEC

    Vincent WEIFFENBACH

    Directeur du développement
    FORMAPELEC

    Jean-Philippe VUYLSTEKE

    Président de la société de contrôle d’accès numérique
    SIMONS VOSS

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT


    ZOOM SUR

    Vidéo-protection et sûreté des bâtiments : la formation, un gage de qualité

    Vincent WEIFFENBACH

    Directeur du développement
    FORMAPELEC

    • Présentation des formations Formapelec dans les domaines du contrôle d’accès, de la vidéo-protection et des systèmes anti-intrusion
    • Les agréments de formation
    • Présentation des formations Formapelec dans les domaines du contrôle d’accès, de la vidéo-protection et des systèmes anti-intrusion
    • Les agréments de formation

    Avec

    Vincent WEIFFENBACH
    FORMAPELEC


    Objectif

    • comprendre les enjeux autour des systèmes de protection des personnes et des biens pour les intégrateurs électriciens et leurs clients
    • connaître la progression et les tendances du marché
    • s’informer sur les formations, réglementations et solutions techniques
    • s’informer sur les spécificités des solutions techniques actuelles (mise en oeuvre, exploitation, maintenance, modification et extension).
    • échanger en direct avec les experts

    Public concerné : Electriciens, bailleurs sociaux, collectivités locales, bureaux d’études, architectes…

    Contexte

    La mise en œuvre de la vidéoprotection et des systèmes de protection des personnes et des biens tend à se renforcer, aussi bien du côté des collectivités publiques, du résidentiel collectif, des commerces que des entreprises privées.

    La croissance du marché devrait être alimentée par l’introduction de nouvelles technologies numériques basées sur IP pour détecter et prévenir les comportements indésirables, autoriser ou interdire l’accès à un bâtiment…

    Le stockage, la protection et le traitement des données récoltées par ces équipements obéit toutefois à une réglementation de plus en plus fine. Cette réglementation varie en fonction des installations.

    Prochainement sur le Grand Circuit