Catégorie : Compétences

Comment intégrer les nouvelles technologies et contrôler les installations ? Comment garantir la sécurité et la conformité dans un environnement en constante évolution ? Les réponses dans les Émissions, Reportages et Interviews d’Améliorons La Ville.

  • Le Guide de l’Audit Energétique et de la Rénovation en Copropriété – Nouvelle édition 2018

    Le Guide de l’Audit Energétique et de la Rénovation en Copropriété – Nouvelle édition 2018

    Le Guide de l’Audit Energétique et de la Rénovation en Copropriété, nouvelle édition 2018, est en ligne sur infothermicien.com

    Pour le consulter : cliquez ici

    Avec plus de 130 pages, et rédigé avec les experts du secteur*, ce guide est la référence pour les professionnels de la rénovation énergétique :

    • Chapitre 1 : Contexte, réglementation&marché
    • Chapitre 2 : Copropriété & acteurs de la rénovation
    • Chapitre 3 : Financement de la rénovation en copro
    • Chapitre 4 : Audit énergétique en copropriété
    • Chapitre 5 : Travaux & solutions de rénovation

    * ARC, CINOV CONSTRUCTION, LES ARCHITECTEURS, LA COMPAGNIE DES ARCHITECTES DE COPROPRIETE, DEVEKO, ECOCOPRO, GRDF, LES EDITIONS LEGISLATIVES, ENEOS, ENERGIE PULSE, LA CHAMBRE DES DIAGNOSTIQUEURS IMMOBILIER FNAIM, LE GIMELEC, INSTITUT DE LA THERMOGRAPHIE, JULIEN PRIGENT- AVOCAT, ORANGE, PLAN BATIMENT DURABLE, PLANETE COPROPRIETE, POUGET CONSULTANTS, PROCLIMA, ROCKWOOL, SUNSQUARE, TREENERGY, TRIBU ENERGIE, UNIVERSIMMO

  • Tension et courant : la mesure sans contact s’impose

    Tension et courant : la mesure sans contact s’impose

    Jean-Michel Catherin, fondateur de TESTOON, présente la dernière innovation Fluke en matière de test des installations électriques : le T6-1000, le premier appareil qui mesure à la fois le courant ET la tension sans contact.

    En ce début 2018, les électriciens sont plongés dans un océan d’opportunités, telles que le diagnostic électrique dans le locatif, l’installation des compteurs Linky, l’essor de la domotique et des courants faibles, ou encore la généralisation des bâtiments intelligents. De nouvelles activités qui les poussent à se spécialiser et à mieux s’équiper.

    Pour faciliter et sécuriser leur travail, les fabricants d’appareils de mesure se sont penchés sur les problématiques rencontrées par les électriciens afin d’y apporter des solutions. « Quand un professionnel est en dépannage, il ne peut pas toujours couper l’installation, illustre Jean-Michel Catherin, fondateur de Testoon. Pour parvenir à identifier la conception du système électrique – surtout lorsque les plans manquent – beaucoup d’électriciens procèdent de manière très empirique : ils coupent le courant et observent le résultat ».

    « Historiquement, l’opérateur devait ouvrir le circuit pour mesurer un courant. Une méthode très intrusive pouvant modifier la caractéristique électrique du circuit et qui oblige par ailleurs à l’arrêt de l’alimentation. Cette opération nécessite de l’outillage, prend du temps et peut s’avérer dangereuse pour l’opérateur. La première solution alternative est arrivée sur le marché il y a plusieurs décennies avec la pince de courant, qui mesure le champs électromagnétique pour en déduire le courant qui circule à l’intérieur d’un câble. L’outil a par la suite évolué avec la pince de courant à mâchoire ouverte, inventée par Fluke, puis avec les pinces souples, qui facilitent le travail des professionnels en facilitant la pose du capteur autour des cables sous tension».

    L’innovation va plus loin

    Pourtant, pour mesurer la tension avec précision, il faut toujours des pointes de touche pour se connecter physiquement aux deux bornes du signal à mesurer. C’est parfois impossible et souvent risqué de promener une sonde métallique dans un tableau électrique. C’est pourquoi les règles de sécurité et les qualifications pour le travail sous tension deviennent de plus en plus exigeantes.

    L’innovation des appareils de mesure ne s’est pas arrêtée en chemin. Fin 2017, Fluke a lancé le premier appareil qui mesure à la fois le courant et la tension sans contact. « Le T6-1000 reprend le principe de la « fourchette » des pinces de courant ouvertes, explique Jean-Michel Catherin. Il génère un signal électromagnétique à l’intérieur du câble, qui se rajoute à la tension existante. L’analyse de ce signal et du signal résiduel – détecté par le même appareil – permet de déduire la tension. Si les détecteurs de tension sans contact existaient déjà, cette technique offre une mesure plus précise avec un résolution de 0,1 V et une précision de 3 % ». Des pointes de touche sont toujours fournies avec le dispositif afin de mesurer la tension de manière traditionnelle.

    « Ce produit a tous les atouts pour rejoindre l’équipement de base de l’électricien, notamment grâce à son prix accessible. Avec le testeur électrique Fluke T6, la panoplie des appareils de mesure, contrôle et détection sans contact pour électriciens se renforce donc. Dans cette catégorie on retrouve également les caméras thermiques. En France, les diagnostiqueurs et les bureaux d’études sont les premiers à les utiliser mais de plus en plus d’électriciens en achètent également car la aussi les prix sont en baisse très rapide », conclut Jean-Michel Catherin.

    > Découvrir en vidéo
    > Fiche produit du Fluke T6-1000

  • Systèmes de sécurité/sûreté : le CNPP remet son premier certificat cybersécurité

    Systèmes de sécurité/sûreté : le CNPP remet son premier certificat cybersécurité

    CNPP Cert. remet les premiers certificats NF&A2P détection intrusion intégrant la dimension cybersécurité pour trois « centrales d’alarme et transmetteurs téléphoniques » à la société Digital Security Controls DSC, marque du groupe Tyco Security Products.

    Après plusieurs années de recherche & développement, le Centre national de prévention et de protection des risques (CNPP) a développé une méthode d’évaluation de la robustesse des produits de sécurité/sûreté aux attaques numériques. Cette approche complète les caractéristiques fonctionnelles sécurité/sûreté déjà certifiées, avec la robustesse aux attaques numériques. Cette nouvelle reconnaissance est matérialisée par le symbole @ associé aux marques de certification de l’organisme et permet d’apporter une évaluation tierce partie de la dimension « security by design » des produits.

    Les travaux cyber menés par CNPP ont été réalisés en liaison avec l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) afin de constituer une réponse adaptée aux produits de sécurité/sûreté, pleinement compatible et complémentaire des reconnaissances spécifiques ANSSI (CSPN*, Critères communs etc…).

    Pour les produits de contrôle d’accès, CNPP est également en capacité de prendre en compte le guide « sécurité des technologies sans contact pour contrôle d’accès » dans ses évaluations et ainsi accompagner les fabricants dans leur démarche de démonstration de conformité aux prescriptions ANSSI.

    La dimension cybersécurité est maintenant prise en compte de manière globale par CNPP avec les bonnes pratiques d’installation et de maintenance des systèmes de sécurité/sûreté raccordés sur IP telles que décrites dans le référentiel APSAD D32 et leur intégration dans les certifications APSAD de service.

    * qualification des produits pour les besoins de la sécurité nationale délivrée par l’agence nationale de la sécurité des systèmes d’information.

  • Audiovisuel et connectique professionnelle : D3C rejoint le groupe ERARD et devient ERARD D3C

    Audiovisuel et connectique professionnelle : D3C rejoint le groupe ERARD et devient ERARD D3C

    Le Groupe ERARD, spécialiste en supports, mobiliers pour TV/périphériques audio-vidéo et connectique, reprend la société francilienne D3C. Cet acteur majeur du secteur de l’audiovisuel grand public et professionnel renforce ainsi ses positions sur le marché de la connectique professionnelle.

    Pour le Groupe ERARD, le début de l’année est donc placé sous le signe de la croissance externe, avec la concrétisation, mercredi 31 janvier, d’une acquisition stratégique dans le domaine de la connectique. L’industriel isérois, spécialisé dans l’intégration et la connexion de la télévision et de ses périphériques au sein de la maison et de l’univers professionnel, a finalisé la reprise de D3C, une PME de Gennevilliers (92) essentiellement tournée vers une cible de professionnels.

    Désormais baptisée ERARD D3C, l’entreprise francilienne vient compléter l’offre connectique du Groupe ERARD, développée en 1999 avec l’acquisition de la société ITC Europe, devenue ensuite ERARD Connect.

    Une intégration rapide

    « En dépit d’une forte notoriété sur ses marchés et d’une maitrise reconnue par les professionnels, D3C a connu des difficultés suite à des problèmes de trésorerie. Elle garde cependant un carnet de commandes bien rempli et une excellente image auprès de ses clients », analyse Pascal Marchand, président du Groupe ERARD. Pour réussir cette reprise et intégrer rapidement ERARD D3C dans la dynamique du Groupe, Frédéric Bettega, Directeur général d’ERARD, assurera également la direction générale de la nouvelle entité. Dans le même temps, Jérôme Obriot, Directeur général de ERARD Pro, prendra la direction commerciale de ERARD D3C.

    De réelles complémentarités

    ERARD D3C, qui emploie 13 personnes et réalise un chiffre d’affaires de 1,4 M€, travaille essentiellement avec une clientèle professionnelle. La localisation parisienne de la PME va permettre à ERARD de renforcer sa position auprès des grandes comptes. Forte d’une expérience de près de 35 ans, l’entreprise propose une gamme complète de câbles, connecteurs, cordons, périphériques standards ou sur-mesure. « Ils ont une parfaite maitrise de leur métier, des personnels extrêmement qualifiés et de fortes compétences tout à fait complémentaires avec nos propres activités de connectique. Ce rapprochement va nous ouvrir de nouveaux horizons », analyse le Président du Groupe ERARD.

    Un accélérateur de croissance

    Avec l’acquisition de D3C, le Groupe ERARD entend renforcer la dynamique de croissance qu’il a enregistrée ces dernières années. Ainsi, son chiffre d’affaires consolidé a bondi de 11 % en 2016 pour s’établir à 20 M€. « Notre bilan 2017 n’est pas bouclé, il est donc encore un peu tôt pour l’évoquer, mais nous avons tout lieu d’être optimistes pour l’avenir », assure Pascal Marchand. Dans un contexte de reprise économique qui se confirme, le Groupe ERARD affiche de grandes ambitions, qu’il pourrait d’ailleurs concrétiser rapidement avec de nouvelles acquisitions à court et moyen terme. « Nous pouvons raisonnablement envisager une croissance de l’ordre de 10 à 25 % en 3 ans, en cumulant croissance organique et croissance externe. », ajoute-t-il.

    Uu groupe en ordre de marche

    Réorganisé il y a deux ans autour de trois entités pensées en fonction de ses différents marchés clients, le Groupe ERARD est aujourd’hui en mesure d’absorber cette croissance. ERARD, tout d’abord, qui vise le marché des particuliers. ERARD Pro, ensuite, qui s’adresse aux professionnels et renforce son offre avec l’arrivée de ERARD D3C. Enfin ERARD Industrie, qui assure une activité de sous-traitance en tôlerie fine et en assemblage de produits finis complexes et qualitatifs. Dans un premier temps dédiée aux besoins du Groupe ERARD, cette activité de sous-traitance représente d’ores et déjà 30% du chiffre d’affaires de cette nouvelle entité, précise-t-il.

    Un acteur industriel Made in France avant tout

    Contrairement à ses concurrents, qui sourcent leurs produits en Asie, le Groupe ERARD reste avant tout un acteur industriel français. L’essentiel de sa production est entièrement réalisé sur son site de (Isère), où il dispose de 13 000 m2 de production et 3000 m2 de stockage et emploie une centaine de salariés, à l’exception de la connectique qui est réalisée dans une unité de production à Fontenay le Comte. « La qualité de nos produits et la place que nous accordons à la R&D, à laquelle nous consacrons 6 à 7 % de notre chiffre d’affaires, sont des éléments de différenciation qui nous permettent de marquer notre territoire. Nous avons toujours surfé sur les mêmes valeurs : qualité, fonctionnalités poussées, durabilités de nos produits et services de proximité », rappelle Pascal Marchand.

    A propos du Groupe ERARD

    Créé en 1961 par l’industriel lyonnais Henri ERARD, le groupe éponyme s’est installé à Chavanoz (38) deux ans plus tard. Le capital est aujourd’hui détenu à hauteur de 95 % par la société d’investissement parisienne TALIS. Spécialisé dans la fabrication, l’intégration et la connexion de la télévision et de ses périphériques au sein de la maison et de l’univers professionnel, le Groupe ERARD est présent dans les chaînes spécialisées de distribution, dans les chaines de bricolage et aussi chez les grossistes électriciens. Il réalise aujourd’hui 65 % de son chiffre d’affaires en direction du marché des particuliers et 35 % avec les professionnels. Le Groupe ERARD a réalisé 20 M€ de chiffre d’affaires en 2016 et emploie 130 personnes.

  • Bâtiments tertiaires durables, où en sont-ils côté performances ?

    Bâtiments tertiaires durables, où en sont-ils côté performances ?

    Décret tertiaire publié puis suspendu, annonces de différentes politiques environnementales… l’année 2017 a été riche en rebondissements pour l’immobilier de bureaux. Mais où en-est exactement le parc français ? L’OID fait le point grâce à la base de données Taloen.

    Le début de l’année est toujours l’occasion, pour l’Observatoire de l’Immobilier Durable (OID) de faire le point sur les performances du parc français. Ce qui permet de suivre l’évolution des performances de certaines catégories de constructions, tels les immeubles de bureaux. Loïs Moulas, le directeur général de l’Observatoire, annonce : « Les principaux indicateurs du Baromètre 2017 portent cette année sur l’analyse de 7.000 bâtiments, totalisant 27 millions de m² et présentant une consommation de 3,1 TWh d’énergie finale, ce qui correspond environ à 1,1 % des consommations de tout le parc tertiaire ». L’échantillon, d’envergure, donne donc une bonne idée de l’état et des performances des immeubles tertiaires dans l’Hexagone.

    L’ensemble des données sont issues de Taloen, la base de données maison qui sert de référence aux acteurs de l’immobilier pour procéder à des comparaisons (benchmark). Premier résultat, d’ordre général, la performance énergétique des constructions tertiaires progresse légèrement avec une consommation moyenne d’énergie primaire de 422 kWh/m².an (-1,6 % par rapport à 2016). « En énergie finale cela correspond à 193 kWh/m².an (+0,5 %). En termes d’émissions de gaz à effet de serre, 20 kg CO2/m².an (-4,7 %). En consommation d’eau 0,33 m3/m².an (-27 %) et en production de déchets 5 kg/m².an (-11 %) », précise-t-il.

    Les chiffres sont donc globalement meilleurs qu’en 2016. Traduits sur l’échelle du diagnostic de performance énergétique (DPE), cela donne une prédominance de classements « E » et « D ». « Les bureaux certifiés font un peu mieux, avec 398 kWh/m².an », ajoute le directeur général qui note que ces derniers se retrouvent principalement en Île-de-France (44 % des cas) et qu’ils sont de grande taille, avec des superficies supérieures à 10.000 m² (51 %). Ces deux caractéristiques, qui indiquent qu’il s’agit de sièges sociaux d’entreprises, impliquant donc un haut niveau de service, expliquent la faible différence par rapport à la moyenne générale de tous les bureaux.

    Quid des rénovations tertiaires ?

    Concernant les bâtiments tertiaires rénovés depuis 2008, la performance est légèrement meilleure avec 370 kWh/m².an. « Mais l’échantillon est faible, avec 55 références », note Loïs Moulas. De la même façon que les bureaux certifiés, une grande partie de ces bâtiments sont implantés à Paris ou en Île-de-France (41 %) et présentent de grandes superficies (49 %). « Nous sommes cependant loin de l’objectif de 250 kWh/m².an initialement envisagé », souligne-t-il. Le décret tertiaire a d’ailleurs connu des péripéties en 2017, avec une publication au début du mois de mai, avant qu’un recours ne soit formé par certaines branches professionnelles du commerce et de l’hôtellerie auprès du Conseil d’Etat qui a donc suspendu l’application du texte en attendant de l’examiner.

    « Il n’y a donc toujours pas d’obligation de rénovation thermique », commente Anne-Lise Deloron, directrice adjointe du Plan Bâtiment Durable. « Le Conseil d’Etat doit encore se prononcer sur la légalité du texte. La décision pourrait arriver pendant l’été 2018… Devant l’imbroglio généré, la tension des services juridiques concernés et surtout face à la cristallisation de l’action, le Plan Bâtiment Durable a relancé sa démarche d’engagement volontaire en publiant une version 2 de la Charte Tertiaire ». Cette dernière, lancée en octobre 2017, confirme les engagements d’amélioration énergétique du parc immobilier des sociétés pionnières et s’enrichit de nouveaux aspects liés à l’empreinte carbone et à l’usage d’énergies renouvelables. « Nous avons à ce jour 120 signataires, plus une dizaine en attente, qui composent un cercle d’acteurs volontaires », glisse-t-elle. Le Baromètre de l’OID fait bien apparaître une amélioration des performances énergétiques après rénovation.

    Retrouvez l’intégralité de l’article sur batiactu.com

  • Bornes de recharge des véhicules électriques : quels outils pour les tests ?

    Bornes de recharge des véhicules électriques : quels outils pour les tests ?

    La loi de transition énergétique table sur 7 millions de bornes de recharge autour de 2030. Un marché qui s’ouvre peu à peu aux électriciens. Jean-Michel Catherin, fondateur de Testoon, répond à nos questions sur les outils de tests disponibles.

    Le marché des bornes de recharge est-il là ?

    « Le potentiel est fort pour les vingt prochaines années, avec une volonté française de développer les voitures électriques. Les fabricants annoncent une autonomie croissante mais les acheteurs s’inquiètent principalement du lieu où ils pourront recharger leur véhicule, et du temps que prend l’opération. Ce temps de recharge dépend de la technologie du véhicule et des batteries, mais surtout de la borne de recharge : plus l’installation délivre du courant, plus rapide est la recharge. Aujourd’hui, la puissance délivrée par une installation électrique domestique ne permet que des charges lentes. Ce sont donc les bornes de charge rapide qui vont se développer, mais elles sont très sophistiquées.

    L’offre sur ce marché est assez diversifiée, avec quelques start-up et de gros acteurs tels que Schneider, Legrand et les constructeurs de voiture. Nous passons à présent d’un monde où les bornes sont spécifiques à une marque de voiture, à un monde où la technologie est standardisée.

    Les électriciens commencent à entrer sur ce marché. Qualifelec vient notamment de lancer une qualification IRVE pour les installateurs. Une qualification obligatoire depuis le 14 juillet 2017 pour intervenir sur une borne de recharge. Des formations seront également rendues obligatoire à partir du 14 janvier 2018, avec trois niveaux liés au type d’installation. Derrière l’installation, il y aura un besoin de vérifier le bon fonctionnement et la sécurité de ces équipements. »

    Quelles sont les spécificités des bornes de recharge ?

    « Les bornes de recharge sont des équipements intelligents, et pas seulement des prises électriques. Elles communiquent avec le véhicule au travers de fils supplémentaires pour gérer la charge. La plupart de ces bornes vont de plus avoir un système de calcul de la consommation, voire un dispositif de paiement, et sont conçues pour offrir une excellente protection face aux intempéries et au risque de vandalisme. La mise en sécurité électrique est donc très importante. C’est pourquoi ces bornes sont reliées à la terre et munies de disjoncteurs différentiels. Les outils standards de l’électricien ne suffisent pas pour vérifier toutes les fonctionnalités de la prise et sa sécurité. »

    Y a t-il un appareil de mesure dédié aux bornes de recharge ?

    « Avec notre partenaire Sefram, nous venons tout juste de lancer un outil dédié au contrôle des bornes de recharge. Le A1532 est un petit boitier avec deux commutateurs et une prise normalisée pour se connecter à une borne. L’appareil dispose de deux fonctions : une fois connecté à la borne, il simule un véhicule de 13A, 20A, 32A ou 62A, à différents états ; en connectant l’appareil à un autre appareil de mesure de sécurité électrique, il permet de déclencher le test de la terre, le test de la boucle ou encore le test du disjoncteur différentiel. Le boitier sert alors d’interface entre l’appareil de mesure et la borne. Le A1532 est disponible sur www.testoon.com depuis cette année. »

    Voir la fiche produit « Vérificateur de bornes de rechargement de voitures électriques Sefram A1532 » ici

  • Le nouvel arrêté définissant les critères de certification des opérateurs en diagnostic immobilier (ODI)

    Le nouvel arrêté définissant les critères de certification des opérateurs en diagnostic immobilier (ODI)

    D’ici quelques mois, le nouvel arrêté définissant les critères de certification des opérateurs en diagnostic immobilier (ODI) va paraitre. Afin de mieux comprendre la procédure vous aurez à disposition sur le site www.cesi-certification.fr :

    • Une fiche memento
    • Un espace de discussion sur notre forum

    Avec l’arrivée d’un nouvel arrêté et l’allongement de la durée de validité des certifications, Cesi Certification propose aux diagnostiqueurs de se réunir sur ce forum afin de mieux comprendre les nouvelles exigences mais aussi de signifier vos inquiétudes. Ce forum est un moyen d’échanges entre vous ! Profitez de ce nouvel espace personnel !
    Comment y accéder ? C’est simple, vous vous connectez sur le site de Cesi Certification (www.cesi-certification.fr) et cliquez sur « Forum ». Un identifiant et mot de passe vous sera demandé. Lequel ? Le même que vous utilisez lors de votre accès à votre espace personnel.

    La certification dans vos locaux

    Vous êtes une entreprise ou un groupe de diagnostiqueurs et vous souhaitez vous faire certifier dans vos locaux ! Grâce à nos nouvelles modalités d’examens, Cesi Certification vous propose de venir chez vous !
    Contactez-nous : au 01 44 19 91 41 et demandez Céline Jacquemard qui se fera une joie de vous répondre ou par mail cjacquemard@cesi.fr

    Le transfert

    A tout moment, vous pouvez faire cette demande, Cesi Certification s’occupe de tout et vous propose de prendre en charge les frais de transfert !! Pour plus d’informations, il vous suffit de prendre contact soit par mail (contact@cesi-certification.fr) ou par téléphone au 01 44 19 23 14 où une équipe pourra répondre à vos questions.

    La re-certification

    Vous pouvez anticiper le passage de sa certification au moins 1 an avant la date de fin de validité de sa certification. Cela vous apporte plus de flexibilité (en cas d’échec la possibilité de s’inscrire aux sessions plus facilement), et la validité des nouveaux certificats débutera alors à partir de l’échéance des anciens certificats. Par ce dispositif, vous n’êtes pas pénalisé !
    Rappel : outre les épreuves théoriques et pratiques, vous avez également des exigences règlementaire

    Consultez les exigences règlementaires

     

    Vous souhaitez connaître le planning : connectez-vous sur le site www.cesi-certification.fr et allez dans la rubrique « où et quand se certifier ? »

  • Qualifelec met à jour ses qualifications Courants faibles

    Qualifelec met à jour ses qualifications Courants faibles

    Fidèle à sa vocation de mise en valeur des compétences des professionnels électriciens, Qualifelec fait évoluer sa qualification Courants Faibles afin de refléter les mutations d’un marché en fort développement, porté par de constantes innovations technologiques.

    Pour intégrer ces évolutions, Qualifelec modifie sa qualification Courants Faibles avec deux ambitions fortes :

    • Faire reconnaître l’expertise des professionnels qualifiés ;
    • Orienter la maîtrise d’ouvrage vers les entreprises dont les compétences reconnues
      sont en adéquation avec ses besoins.

    La force de deux qualifications pour une meilleure identification des expertises

    La première révision notable de la qualification Courants Faibles porte sur une clarification des périmètres des activités Courants Faibles. Deux qualifications sont désormais proposées, réparties de façon identique à la qualification Installations Electriques :

    • Courants Faibles Logement-Commerce-Petit Tertiaire, (CF LCPT), le Petit Tertiaire correspondant à des surfaces < 400 m²
    • Courants Faibles Moyen-Gros Tertiaire- Industrie, (CF MGTI), le Moyen-Gros Tertiaire correspondant à des surfaces > 400 m².

    Cette clarification des périmètres est indispensable pour prendre en compte les réalités du marché. Elle a montré toute sa pertinence, lors de la déclinaison de la qualification Installations Electriques en Logement-Commerce-Petit Tertiaire et Moyen-Gros Tertiaire-Industrie. Elle contribue, en effet, à améliorer la lisibilité du positionnement des professionnels qualifiés, par la maîtrise d’ouvrage, et notamment les particuliers. Les deux qualifications CF LCPT et CF MGTI sont complémentaires et peuvent donc être délivrées simultanément.

    Chaque qualification se divise toujours en trois indices, identifiant trois niveaux de technicité. Par ailleurs, la classification de l’entreprise, correspondant à son effectif, permet d’apprécier précisément sa capacité d’intervention.

    Des domaines d’activités élargis et une nouvelle mention pour une meilleure adéquation au marché

    Qualifelec étoffe le nombre de domaines dans lesquels l’activité Courants Faibles s’exerce, afin de couvrir de façon exhaustive des métiers en plein essor. Six domaines d’activité distincts succèdent aux quatre domaines initiaux. Ils regroupent chacun leurs spécialités, avec une liste développée.

    • Le domaine AV- Audio-Vidéo s’est enrichi de la spécialité Régie.
    • Le domaine GT – Gestion Technique intègre, outre la Domotique et l’Immotique, les Objets Connectés pour le secteur CF LCPT et l’Hypervision pour le secteur CF MGTI.

    L’ancien domaine TC – Télécommunication est divisé en 2 nouveaux domaines :

    • RC – Réseaux de communication (internes) avec les spécialités Réseaux LAN (filaire et sans fils), Infrastructures câblage et VDI, Matériels actifs réseaux, PABX / IPBX, Administration réseaux et Sécurité des Réseaux ;
    • RT – Réseaux de Télécommunication (externes) avec les spécialités Réseaux WAN, Adduction, Infrastructures Publiques et Antennes Relais.

    Les domaines ST – Sécurité et SU – Sûreté sont désormais clairement différenciés.

    • Une nouvelle mention est ajoutée en CF LCPT : la mention CMO – Colonne Montante – Logements
      Collectifs.

    Les nouvelles qualifications Courants Faibles de Qualifelec : un atout pour se démarquer

    Grâce à ce profond travail de refonte et de modernisation mené par Qualifelec, les professionnels Courants Faibles pourront faire reconnaître leurs compétences métiers spécifiques. Les nouvelles qualifications délivrées identifieront efficacement leurs périmètres d’activité, leur degré de technicité, leurs domaines de spécialisations ainsi que leur force d’intervention.

    Elles permettront, ainsi, à la maîtrise d’ouvrage de distinguer clairement des savoir-faire techniques en constante évolution et de sélectionner les professionnels compétents pour l’exécution de ses travaux.

    Poursuivant sa mission d’accompagnement des professionnels électriciens, Qualifelec conseillera les entreprises désireuses de se qualifier, et celles qui renouvellent leurs qualifications, dans le choix d’un positionnement sur l’une ou l’autre de ces nouvelles qualifications, ou les deux.

  • Caméras infrarouges Fluke Ti450 et Ti480 Pro : visualiser rapidement la cause des problèmes

    Caméras infrarouges Fluke Ti450 et Ti480 Pro : visualiser rapidement la cause des problèmes

    Les nouvelles caméras infrarouges Fluke Ti450 et Ti480 PRO permettent de capter et d´afficher de plus petits écarts de température pour une visualisation et un diagnostic plus faciles des problèmes. Des améliorations qui permettent aux techniciens, aux ingénieurs et aux électriciens d’identifier rapidement la cause première des problèmes.

    Lors du diagnostic de problèmes, la capture et l´affichage de petits écarts de température font toute la différence. Les nouvelles caméras infrarouges Fluke ® Ti450 et Ti480 de la série PRO possèdent une meilleure sensibilité thermique pour capter de très petits écarts de température, et sont équipées de la dernière technologie de Fluke pour plus de clarté à l´écran, d’où un repérage plus facile des problèmes sur le terrain. Avec la précision de mesure améliorée et la gamme de température dynamique élargie de la Ti450 PRO (jusqu´à 1 500 °C avec une résolution thermique de mesure aussi faible que 25 mK).

    La Ti450 et la Ti480 PRO se distinguent par un affichage d’images très nettes et un meilleur contraste de couleurs, ce qui accélère le dépannage. Elles affichent les écarts par rapport aux températures standard au moyen de nombreux marqueurs Delta-T, ce qui permet aux utilisateurs d´en sélectionner un comme point de référence et d´utiliser les autres pour afficher la valeur comme différence de température. Les marqueurs rectangulaires à l´écran de la caméra identifient les températures minimales et maximales d´une zone d´équipement ou d´un groupe d´équipements. La caméra identifie plus facilement les différences thermiques avec une nouvelle palette et une gamme élargie de jaunes et de verts à l´écran.

    Interface tactile et intuitive

    La Ti450 PRO avec une résolution de 320 x 240 et la Ti480 PRO avec une résolution de 640 x 480 disposent également d´une interface utilisateur tactile améliorée et plus intuitive afin d´accélérer la détection et le diagnostic de problèmes. Elles sont compatibles avec tous les objectifs infrarouges intelligents de Fluke, que ce soit un objectif macro, un téléobjectif ou un objectif grand angle, pour que vous puissiez capturer n´importe quelle cible, ou presque. Les objectifs infrarouges intelligents de Fluke sont également interchangeables entre caméras compatibles, sans étalonnage, ce qui facilite le changement et le partage d’objectifs.

    La série PRO fait passer la mise au point au niveau supérieur avec MultiSharp™, qui prend plusieurs photos et les combine ensuite pour créer une seule image nette. Le système de mise au point avancé permet aux utilisateurs de capturer une image automatisée et nette de plusieurs cibles à la fois, offrant la netteté d’image requise par les utilisateurs de caméras professionnels et responsables de la maintenance pour produire des résultats de haute qualité et éviter de coûteux travaux supplémentaires.

    Avec Fluke Connect®, les caméras infrarouges Ti450 et Ti480 de la série PRO donnent aux utilisateurs la possibilité de télécharger des images infrarouges, où qu´ils soient, puis de combiner les données de mesure de plusieurs outils de diagnostic Fluke Connect. Il est alors plus facile de créer et partager des rapports depuis le terrain via e-mail et de collaborer en temps réel avec d´autres collègues, ce qui améliore la productivité sur le terrain.

  • Immobilier : à Quimper, le diagnostic pour détecter la mérule devient obligatoire

    Immobilier : à Quimper, le diagnostic pour détecter la mérule devient obligatoire

    La préfecture du Finistère a publié le 4 janvier 2018 un arrêté sur la mérule. Pour six communes dont Quimper, la détection du champignon dans les habitations devient obligatoire.

    La présence de mérule dans une habitation peut causer de gros dégâts. Ce champignon lignivore s’attaque au bois.

    Depuis le 4 janvier 2018, il fait l’objet d’un arrêté préfectoral dans le département du Finistère. « La mérule est désormais considérée comme aussi importante que les termites », a expliqué, Philippe Charreton, le directeur départemental des territoires et de la mer, lors d’une conférence de presse mardi 16 janvier 2018.

    Ce que dit cet arrêté sur la mérule

    Cet arrêté préfectoral inscrit tout d’abord l’ensemble du département du Finistère, en zone de vigilance. En clair, toute commune peut être concernée par la présence de mérule.

    Par ailleurs, six communes sont inscrites en zone d’exposition au risque mérule :

    • Châteaulin
    • Douarnenez
    • Elliant
    • Morlaix
    • Quimper
    • Saint-Martin des Champs

    Conséquence : dans ces six communes, un diagnostic d’état parasitaire pour détecter la mérule devient obligatoire avant toute transaction immobilière.

    Philippe Charreton a cependant tenu à préciser : « Jusqu’à présent, certains notaires bienveillants pouvaient demander la réalisation d’un tel diagnostic. A présent, celui-ci devient obligatoire. »

    Il a aussi expliqué comment cette liste a été établie : « Nous avons sollicité les mairies et les diagnostiqueurs pour recenser les cas. Dans ces six communes, il y en a une dizaine. Pas davantage mais ce n’est que la face visible de l’iceberg. »

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