Catégorie : Compétences

Comment intégrer les nouvelles technologies et contrôler les installations ? Comment garantir la sécurité et la conformité dans un environnement en constante évolution ? Les réponses dans les Émissions, Reportages et Interviews d’Améliorons La Ville.

  • Enregistreurs de qualité FLuke 1/3 : une alimentation sur les circuits de mesure pour encore plus d’autonomie

    Enregistreurs de qualité FLuke 1/3 : une alimentation sur les circuits de mesure pour encore plus d’autonomie

    Les enregistreurs de qualité d’énergie Fluke 1736 et 1738 capturent et analysent en continu les paramètres énergétiques et de qualité de l’alimentation électrique et vous permettent d’accéder aux données nécessaires en temps réel. Optimisés pour l’étude de l’utilisation de l’énergie et l’enregistrement de la qualité du réseau électrique, ils offrent plus de visibilité sur les données nécessaires à l’optimisation des coûts et de la fiabilité du système.

    Alimentation par piles ou directement sur les circuits de mesure

    • Inutile d’avoir une prise électrique à proximité.
    • Si aucune alimentation n’est disponible, vous pouvez brancher l’appareil sur le circuit mesuré.
    • Une fonction pratique pour mesurer facilement vos systèmes électriques sur la durée.

     

     

  • Éclairage public : opérations sur-mesure pour 1 500 têtes de mâts LED à Le Teich

    Éclairage public : opérations sur-mesure pour 1 500 têtes de mâts LED à Le Teich

    La commune du Teich, en Gironde, a fait appel au spécialiste de l’éclairage public Luxener pour mettre aux normes la quasi-totalité de ses têtes de mâts et projecteurs. Une approche sur mesure qui a permis de limiter les coûts en conservant les mâts existants.

    L’éclairage public du Teich a bien amorcé sa mue vers le tout LED. Près de 1 500 points lumineux ont débuté leur transition vers cette technologie encore peu employée par les municipalités. Pour ce chantier, la mairie a fait appel à l’expertise de Luxener. Le spécialiste des équipements d’éclairage public a su répondre à la principale problématique : conserver les mâts et crosses existants, quand leur état le permettait. Une requête qui a nécessité de revoir tout le câblage, en passant pas une remise aux normes. « Il n’y avait pas de fusibles et les câbles n’étaient pas isolés comme maintenant lorsque ces mâts ont été installés », précise le maire adjoint de la commune, Jean-Claude Bergadieu. Quant au choix de la température de couleur, la mairie s’est tournée vers du blanc froid. « Nous avions au départ du 6 500K, mais avec du 4 500K nous pouvions avoir le même rendement de lumière grâce aux LED », ajoute Jean-Claude Bergadieu.

    Actuellement, 1 300 tubes fluo-compacts et 40 projecteurs de bâtiments publics ont été remplacés par des LED mais la transition n’est pas totalement terminée. La prochaine étape concerne les mâts de grande hauteur (400 et 250 Watts fluo-compacts) utilisés aux abords des deux routes départementales qui traversent Le Teich.

    Une facture divisée par trois

    Si le prix des LED est bien plus élevé que celui des tubes fluo-compacts, les bénéfices sont loin d’être négligeables et permettent un retour sur investissement en moins de sept ans selon le maire adjoint de la commune, Jean-Claude Bergadieu : « Nous consommons sept fois moins qu’avant et notre facture d’éclairage publique a quasiment été divisée par trois. Nous avions d’abord essayé les LED sur un quartier où nous payions 20 000 euros par an d’éclairage public. La facture était tombée à près de 6 000 euros. En passant d’un éclairage de 100 W à 30 W, nous faisons des économies terribles ». A ces économies s’ajoutent également la réduction des frais d’entretien. Un nettoyage annuel suffit et les LED durent très longtemps. Avec l’ancienne installation, la commune intervenait deux fois par mois. « Plusieurs communes sont venus voir ce que nous avions fait. Eux aussi se sont mis ou vont se mettre aux LED maintenant », témoigne le maire adjoint, qui souhaite équiper toute la municipalité d’éclairages LED avant la fin de son mandat, en 2020.

     

    Demandez le catalogue LED par gamme

     

  • Favoriser l’adoption de la maison et du batiment connectés, hager group lance hager services

    Favoriser l’adoption de la maison et du batiment connectés, hager group lance hager services

    En 2017, Hager Group complète ses offres en intégrant la valeur d’usage des solutions liées aux bâtiments intelligents comme axe de développement stratégique majeur. La marque Hager Services est désormais présente sur le marché français.

    Déjà présent dans le domaine de la maison intelligente (Smart home) ou du bâtiment intelligent au travers de ses différentes marques, Hager Group poursuit son développement et lance la marque Hager Services.

    Hager Services a pour vocation de développer une offre de services pour la maison et les bâtiments intelligents, accessibles au travers des produits connectés des différentes marques du groupe Hager, ou bien sous forme d’abonnement.

    Premières offres commerciales sur le marché français, disponibles sur hagerservices.fr

    Dans le domaine de la sécurité, plus de 50 000 clients ont déjà souscrit une offre de télésurveillance pour leur domicile ou leur entreprise.

    Hager Services propose également un service de détection de fumées avec alertes sur smartphone et maintenance incluse.

    Pour les professionnels, Hager Services a développé une gamme complète de solutions de sécurité, ainsi que d’autres offres, permettant de mesurer et garantir la qualité de l’air respiré dans les bâtiments tertiaires.

    A moyen terme, Hager Services a pour ambition de renforcer les offres des marques de Hager Group avec des services liés à l’optimisation énergétique, aux bornes de charge de véhicules électriques ou au maintien à domicile des personnes âgées.

    Une offre multicanal pour répondre aux nouveaux comportements des consommateurs

    Outre le site hagerservices.fr, les offres de Hager Services seront commercialisées via les différents canaux de distribution utilisés aujourd’hui par les marques du groupe.

    Afin  d’accompagner les consommateurs dans leurs nouveaux usages et leur prodiguer des conseils personnalisés, Hager Services s’appuiera notamment sur les réseaux de distributeurs et d’installateurs du groupe Hager.

    En France, par exemple, Hager Services proposera à partir du mois de  juin 2017 une offre de télésurveillance à la carte, permettant de déléguer la surveillance de sa maison à des professionnels, pour un week-end, une semaine ou un mois. Cette offre sera accessible avec un produit de la marque Diagral, e-One, vendu en grandes surfaces de bricolage.

    Une infrastructure complète, performante et évolutive, construite avec des partenaires référents

    Afin de garantir, à long terme, la constante qualité et un strict respect des règles de confidentialité des données personnelles, Hager Services s’est associé à de grands fournisseurs de solutions digitales, telles que Sigfox, Zuora ou Janrain qui viennent parfaire ses expertises en termes de service client et de télésurveillance.

    Une vision à long terme

    Extrêmement attaché à la pérennité de l’entreprise familiale, Daniel Hager, son Président du Directoire, fait du lancement de Hager Services une priorité. Les offres de services viendront compléter et enrichir efficacement les futures solutions proposées par le groupe.Avec Hager Services, Hager Group est désormais présent sur l’ensemble de la chaîne de valeur du marché du bâtiment intelligent et accélère vers un nouveau gisement de croissance.

    Pour Daniel Hager : « Notre volonté stratégique de mieux appréhender les attentes changeantes des clients dans les foyers connectés nous a naturellement amenés à la création d’une offre sous forme de services. J’ai confiance en notre capacité à satisfaire au mieux ces nouveaux clients d’un segment croissant du marché, qui ne souhaitent plus seulement acheter un équipement mais aussi et surtout, en être les usagers ».

    Les offres de Hager Services doivent s’étendre à d’autres marchés stratégiques de Hager Group, notamment l’Allemagne, d’ici 2018.

    A propos de Hager Group
    Hager Group est l’un des principaux fournisseurs leaders en matière de solutions et de services pour les installations électriques dans les bâtiments résidentiels, tertiaires et industriels. L’entreprise propose une offre complète allant de la distribution d’énergie électrique à la gestion intelligente des bâtiments, en passant par le cheminement de câbles et les dispositifs de sécurité.

    Entreprise indépendante gérée par les membres de la famille Hager, Hager Group représente l’un des groupes majeurs en matière d’innovation dans le secteur électrique. Son siège se situe à Blieskastel, en Allemagne. 11 400 collaborateurs réalisent un chiffre d’affaires de 1,9 milliard d’euros. Les composants et solutions du groupe sont produits sur 25 sites répartis dans le monde entier, et des clients leur font confiance dans 136 pays.

  • Vidéo : découvrez les modules KT Memory

    Vidéo : découvrez les modules KT Memory

    Labellisé par Finance Innovation dans la catégorie Prop’tech en juin 2016, le système KT Memory s’installe dans les armoires électriques et permet de sauvegarder l’ensemble des informations de l’environnement à l’intérieur.

    Plus d’infos ici

     

     

  • Sylvie Barbazanges – Prysmian : « Le Règlement Produits de Construction va améliorer la sécurité en cas d’incendie »

    Sylvie Barbazanges – Prysmian : « Le Règlement Produits de Construction va améliorer la sécurité en cas d’incendie »

    ENTRETIEN AVEC
    Sylvie Barbazanges, responsable marketing et communication du groupe Prysmian en France. Spécialisé dans la production de câbles et systèmes d’énergie et de télécommunications, l’industriel est présent en France à travers 11 sites de production. Acteur majeur de son secteur, Prysmian totalise 82 usines dans le monde.

    Les câbles sont concernés par une nouvelle réglementation qui entre en application cet été. Qu’est-ce qui va changer ?

    A partir du 1er juillet 2017, le Règlement Produits de Construction (RPC) devient obligatoire. Il vise à créer une une standardisation au niveau européen dans les méthodes de test et de désignation des câbles concernant leur réaction au feu. Désormais, Les produits appartiendront à des Euroclasses, qui les classifient en fonction de leur dégagement calorifique et de leur tendance à propager ou non l’incendie. Des critères additionnels sont ajoutés pour les catégories supérieures, où sont mesurées l’opacité et la toxicité des fumées engendrées, ainsi que la propagation de gouttelettes enflammées.
    Pour les fabricants, ce nouveau règlement s’est traduit par un gros chantier de certification de tous nos produits – y compris ceux dont le process de fabrication n’a pas changé – par des organismes extérieurs agréés par la Commission Européenne. Sur les Euroclasses supérieures, nous avons également fait évoluer les matériaux de gainage conçus pour améliorer la sécurité en cas d’incendie. Il a enfin fallu repenser tous les emballages qui portent désormais le marquage CE, l’organisme certificateur, l’Euroclasse et l’application du produit.

    Comment accompagnez-vous les professionnels sur le sujet ?

    Ces nouveautés imposent aux distributeurs et aux installateurs d’avoir la connaissance du règlement et de s’assurer que les produits vendus ou installés sont conformes au RPC. Le Sycabel, Syndicat de l’industrie française des câbles, a réalisé un guide à ce sujet pour accompagner les professionnels. Chez Prysmian, nous avons décliné ce guide en l’appliquant à nos produits, créé des vidéos explicatives et de démonstration, de nouvelles fiches techniques, et nous avons rencontré nos principaux clients pour leur expliquer ces changements. Nous mettons à disposition une large documentation sur notre site internet.

    Avez-vous initié une stratégie BIM ?

    La maquette numérique est un autre gros chantier sur lequel nous apportons des solutions depuis le lancement de la plate-forme cable-base, développée par le Sycabel depuis 2013. Sur ce site, les fabricants de câbles donnent accès à leur base de données produits aux professionnels qui en font la demande. Les fichiers peuvent être exportés sous différents formats, dont le format FAB-DIS. Les distributeurs, installateurs, maîtres d’œuvre et maîtres d’ouvrage ont ainsi à disposition toutes les données standardisées et numérisées des produits qu’ils souhaitent installer.

     

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  • Philippe Zanni – FFIE Occitanie : « Les nouvelles technologies ne sont pas inaccessibles aux électriciens »

    Philippe Zanni – FFIE Occitanie : « Les nouvelles technologies ne sont pas inaccessibles aux électriciens »

    ENTRETIEN AVEC
    Philippe Zanni, délégué régional de la FFIE en Occitanie, dont les missions consistent à diffuser les informations relatives aux professions du génie électrique (réglementations, normes, évolution des métiers…) et à remonter à la FFIE nationale les remarques des adhérents.

    Quelles spécificités de la région Occitanie impactent les professions de l’électricité ?

    L’Occitanie est une vaste région puisqu’elle est née du rapprochement des régions Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées. Pour couvrir les 13 départements de ce nouvel ensemble, je travaille en binôme avec le président de la Fédération départementale de la Haute-Garonne, Jean-Paul Vergaï. Nous nous sommes rendus compte qu’il y avait des entreprises relativement similaires qui ne travaillaient pas tout à fait sur les mêmes secteurs.
    Le Languedoc-Roussillon est un gros pourvoyeur de marchés publics et concentre beaucoup de services à la personne. Le logement y est très important du fait de l’afflux de nouveaux arrivants et du développement du tourisme. La région Midi-Pyrénées est quant à elle plus soutenue par l’industrie et la recherche.
    Mais la grande spécificité entre les deux ex-régions est la répartition de l’activité : Toulouse représente un gros point central en Midi-Pyrénées tandis que le Languedoc-Roussillon étale plus volontiers son activité sur des villes comme Montpellier, Nîmes, Perpignan ou encore Béziers. A l’image de Toulouse, Montpellier a la volonté de devenir un pôle important en matière de nouvelles technologies et de nombreuses start-up s’y installent. C’est un marché important qui s’ouvre aux professionnels, et nous essayons de les persuader que ces nouvelles technologies ne sont pas inaccessible.

    Quelles sont les opportunités pour les électriciens ?

    L’auto-consommation est un gros sujet aujourd’hui. Nous sommes persuadés qu’à terme, aucun bâtiment ne sera construit sans y installer quelques panneaux photovoltaïques. Un électricien qui ne maîtrisera pas ce sujet aura du mal à faire des installations complètes. Il faut savoir saisir ces évolutions techniques, ce qui passe essentiellement par la formation. Nous remarquons également que la technologie descend de plus en plus vers les installations modestes et les entreprises de petites tailles. Aujourd’hui, un immeuble de bureaux est réalisé avec une petite installation communicante. Les artisans doivent être capables de mettre en route ce type d’installations.

    Quels aspects de leurs métiers doivent-ils développer ?

    Nous sommes persuadés que la maintenance est l’une des clés de nos métiers. La FFIE a notamment remis à jour son guide pour aider les adhérents à construire un contrat de maintenance. Nous essayons également de les motiver et de leur faire comprendre qu’il n’est plus possible de travailler commercialement comme avant. Les entreprises ne peuvent plus attendre que des clients leur fasse la demande pour faire des devis : ce doit être au professionnel de susciter le besoin en informant ses clients et en leur apportant des solutions de financement. L’électricien de demain doit prendre en compte simultanément ces trois aspects que sont la technique, les services et le commercial. Une entreprise qui se repose uniquement sur la technique ne saura pas vendre ses produits ; une entreprise insuffisamment technique se retrouvera sous-traitante de sociétés qui maîtrisent la technique ; et un entrepreneur qui n’est pas capable d’apporter du service a peu de chance de garantir son activité sur le marché qui se dessine.

  • Laurent Biasini – Entrepreneur en électricité : « Les bailleurs sociaux sont de bons payeurs »

    Laurent Biasini – Entrepreneur en électricité : « Les bailleurs sociaux sont de bons payeurs »

    ENTRETIEN AVEC
    Laurent Biasini, dirigeant de la société Biasini, à Toulouse, spécialisée dans les travaux d’installation électrique. L’entreprise compte une vingtaine de salariés et réalise plus de 1,7 million d’euros de chiffre d’affaires.

    Pour quelles raisons avez-vous dirigé votre activité vers le marché des logements sociaux ?

    La promotion immobilière toulousaine constitue le gros de notre chiffre, basé sur 80 à 90 % de logements sociaux. Un marché qui restera encore important car le parc est en plein renouvellement. Quand je me suis dirigé vers cette activité, il y a 15 ans, j’avais en tête le soucis des délais de paiement. Avec notre trésorerie, ce n’était pas possible d’attendre deux à quatre mois avant que nos services soient rémunérés. Les bailleurs sociaux sont de bons payeurs car ils suivent des chartes bien précises, procèdent aux virements sous les 45 jours et respectent le plus souvent les engagements pris avec les partenaires. Le fait est qu’aujourd’hui les prix sont de plus en plus élevés et les marges très réduites : il faut gérer une entreprise à flux tendu.

    Et sur la rénovation ?

    A partir du 1er juillet 2017, les propriétaires bailleurs devront attester – avant de louer – de l’état de conformité de l’installation électrique des biens construits avant 1975. Il y a donc un gros travail de mise en sécurité qui attend les professionnels. De notre côté, nous avons commencé à faire un travail de fond avec les syndics, notamment en diffusant la circulaire. Mais la rénovation est un travail bien spécifique et travailler sous moulure demande une organisation, une réflexion et un savoir-faire de la part de l’ouvrier. En ce qui nous concerne, il sera plus facile de sous-traiter auprès d’un artisan spécialisé que de former nos propres équipes.

    Avez-vous ressenti la reprise du secteur du bâtiment, annoncée il y a quelques mois ?

    Pendant près de dix ans le secteur était vraiment sinistré, avec un nombre élevé de dépôts de bilan dans tous les corps d’état. Mais la reprise annoncée est bel et bien ressentie dans la région toulousaine. Les appels d’offres commencent à revenir depuis l’année dernière, les carnets de commandes se garnissent et les grues de chantier réapparaissent dans le paysage.

    Quel est selon vous le profil de l’électricien de demain ?

    Le profil ne changera pas aujourd’hui. Que ce soit dans le logement social ou le privé, la maîtrise des coûts d’achat et de la production est indispensable pour assurer la pérennité de l’entreprise. Il est aussi indispensable de suivre les nouvelles technologies et les dernières innovations en matière de domotique par exemple, d’autonomie des personnes ou encore d’autoconsommation. Les électriciens doivent être prêts à répondre aux nouvelles demandes de leurs clients et à les renseigner, que ce soit des particuliers, des architectes ou autres.

     

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  • François Bachelart – Home Cine’Feel : « De belles passerelles entre les mondes du courant faible et de l’audio-visuel »

    François Bachelart – Home Cine’Feel : « De belles passerelles entre les mondes du courant faible et de l’audio-visuel »

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    François Bachelart, créateur de la société Home Cine’Feel, qui fédère des intégrateurs de l’audio-visuel et des boutiques spécialisées. L’entreprise accompagne les professionnels qui ont des besoins techniques dans l’ensemble des domaines liés à leur métier (domotique, acoustique, informatique, marketing…). HCF est également adhérente au S2ICF, grâce auquel François Bachelart a pu rentrer en contact avec de futurs partenaires.

    Comment se porte le marché de l’audio-visuel ?

    Le marché de l’audio-visuel suit l’évolution du marché audio-vidéo classique qui traverse une crise depuis une dizaine d’années. Il se développe tout doucement grâce au besoin des consommateurs en matière de solutions de pilotage et de solutions audiovisuelles intégrées. Il y a de plus en plus de produits communicants et l’un de nos rôles aujourd’hui est de mettre en œuvre chez nos clients une unique interface pour piloter tous les éléments de la maison : les volets roulants, l’éclairage, l’audio-visuel, le multiroom…

    Quelles pistes suivre pour augmenter son activité ?

    Il y a de belles passerelles entre le monde du courant faible des électriciens et celui de l’audio-visuel. C’est devenu compliqué aujourd’hui pour quelqu’un venant de l’audiovisuel de se lancer dans de gros dossiers sans maîtriser le côté domotique/courant faible. Et pour le client, c’est très confortable de n’avoir qu’un seul interlocuteur. L’électricien 2.0 doit maîtriser à la fois son métier de base, mais aussi l’informatique et tout ce qui est annexe à son métier dans l’équipement de la maison. Certains deviendront de véritables équipementiers de la maison, avec plus ou moins de spécialisations.

    Vous allez justement lancer une école de formation dédiée à l’audio-visuel. En quoi consistera t-elle ?

    D’ici la rentrée, avec deux associés, nous allons ouvrir une école de formation technique dans les principaux domaines liés à l’équipement de maison. Elle permettra aux professionnels de se familiariser avec tous les aspects de l’intégration : l’informatique, l’installation et la vérification de la qualité d’un réseau, le câblage, le multiroom, les alarmes… L’idée est de reprendre toutes ces facettes à partir du métier d’électricien jusqu’à celui d’intégrateur, sans mettre en avant les produits d’une marque. Ces formations permettront ainsi aux professionnels d’acquérir des compétences à travers un cursus complet et de travailler par la suite avec n’importe quel fabricant. Une vingtaine de modules différents seront proposés et les électriciens pourront s’inscrire en fonction de leurs besoins. Chaque formation s’attardera également sur l’aspect commercial, afin d’apporter des arguments de vente et des conseils pour soigner sa relation avec le client. Il y aura aussi des formations spécifiques à la vente de services et produits vers les professionnels, pour la sonorisation de commerces par exemple, l’équipement d’hôtels ou l’installation de salles de formation avec visioconférence.

     

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  • Renaud Tambéri – CONSUEL : « ALUR renforce l’évaluation des installations électriques »

    Renaud Tambéri – CONSUEL : « ALUR renforce l’évaluation des installations électriques »

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    Renaud Tambéri, directeur du développement du CONSUEL, qui détient l’agrément pour remettre les Attestations de Conformité des installations électriques raccordées au réseau public de distribution. Composé de 330 salariés sur 16 sites en France, le Comité traite 600 000 dossiers et effectue près de 200 000 inspections chaque année.

    La réglementation va énormément évoluer cette année. Quelles en sont les enjeux et quelles en seront les conséquences sur la filière ?

    La loi ALUR et son décret d’application du 11 août 2016 relatif à l’état de l’installation intérieure d’électricité dans les logements en location va obliger tous les propriétaires de logements de plus de 15 ans à remettre au locataire entrant un diagnostic électrique ou une Attestation de Conformité, délivrée par CONSUEL.

    L’Attestation de Conformité est un document CERFA déposé par l’électricien suite aux travaux réalisés sur l’installation électrique. Il atteste du respect des exigences minimales de sécurité lors des travaux de mise en sécurité ou du respect des règles de sécurité de la norme NFC 15-100 en vigueur lors de travaux de rénovation totale.

    Les enjeux pour la filière sont importants dans le domaine des rénovations électriques, car les propriétaires qui souhaiteront anticiper et rendre plus fluide la remise en location de leur logement pourront solliciter leur installateur afin qu’il réalise, avant l’arrivée de leur nouveau locataire, les travaux nécessaires et leur délivre l’Attestation de Conformité qui répondra à leurs obligations.

    Quels sont les sujets brûlants ?

    L’actualité liée à la loi Alur est très présente avec la mise en place prochaine du rapport P.A.S.S. Ce rapport d’évaluation d’une installation électrique sera gage de neutralité et d’efficacité dans la réalisation des justes travaux nécessaires à la mise en sécurité, avant remise en location des logements.

    CONSUEL propose par ailleurs un nouveau module de formation « Mise en Sécurité ALUR », qui permet aux professionnels de s’approprier le contexte législatif de la loi, d’utiliser le P.A.S.S, et de réaliser leurs travaux dans l’existant en vue de l’obtention d’une Attestation de Conformité. Un module complémentaire d’e-learning sur la même thématique sera également bientôt en ligne sur notre site internet.

    Il est aussi important de rappeler les récentes évolutions de la norme NFC 15-100 avec son amendement A5 en vigueur pour les installations neuves et rénovées totalement, ainsi que l’arrivée depuis le 2 novembre dernier d’une toute nouvelle Attestation de Conformité relative aux installations de production d’électricité associées à un dispositif de stockage.

  • Couverture de la France en Très Haut Débit : Indicateur du SYCABEL au 1er trimestre de 2017

    Couverture de la France en Très Haut Débit : Indicateur du SYCABEL au 1er trimestre de 2017

    Le SYCABEL a publié son indicateur industriel trimestriel qui permet de suivre au fil des mois le déploiement de la fibre optique jusqu’à l’abonné (FttH). Les industriels restent mobilisés pour la réussite du plan de généralisation du THD sur tout le territoire

    Le léger tassement constaté à la fin de 2016 semble désormais enrayé, l’indicateur industriel du SYCABEL affichant une nette progression au premier trimestre 2017. L’année démarre donc sous de bons augures dans la ligne du record de déploiement enregistré l’an dernier.

    1er trimestre 2017 évolution de l’activité trimestrielle en pourcentage (base 100 = moyenne de l’année 2008)

    Afin de suivre l’activité des industriels de la fibre optique en relation avec les ambitions de couverture du pays en Très Haut Débit, le SYCABEL a mis en place un indicateur avancé, publié chaque trimestre et réalisé à partir des données collectées auprès de ses adhérents qui représentent la grande majorité des fournisseurs de composants de réseaux optiques.

    Dans le cadre du plan France Très Haut Débit, le nombre total de lignes fixes à équiper en THD (FttH + autres technologies – débit > 30 Mbit/s) à l’horizon de 2022 est évalué à 35 millions pour couvrir 100% du territoire. Le SYCABEL estime, pour sa part, qu’il faut doubler le rythme actuel pour passer à 4 millions de lignes éligibles au FttH par an.

    L’industrie de la fibre optique est mobilisée pour atteindre cet objectif. Elle est dotée de

    nombreuses unités de recherche et développement et de production des équipements passifs (fibres, câbles, composants et accessoires de raccordement) qui constituent un réseau en fibre optique. Elle maîtrise toute la chaîne d’approvisionnement et garantit la conformité de ses produits aux normes de performance et de qualité. Ces atouts lui permettent de répondre aux critères d’exigence d’une infrastructure en fibre optique homogène, interopérable, performante, durable et évolutive.

    Elle est prête à poursuivre ses investissements pour accompagner la demande, à condition d’avoir une visibilité suffisante sur les programmes de déploiement et créer ainsi un cercle vertueux entre les collectivités, les opérateurs, les financeurs, les développeurs de services et applications et les utilisateurs.

    En parallèle, des référentiels techniques de déploiement sont édités par la plate-forme Objectif Fibre. Le SYCABEL participe activement en tant qu’expert à l’élaboration de ces guides et recommandations qui définissent les bonnes pratiques d’installation à même d’assurer la qualité et la pérennité de fonctionnement des réseaux. Le prochain guide à paraître traitera du raccordement des logements individuels neufs.