L’environnement peut être mal éclairé ou poussiéreux. Même avec une bonne vue, vous aurez du mal à repérer une ligne de craie qui, en cas d’humidité, peut s’estomper.
Les autres talents des niveaux laser Fluke
Comment intégrer les nouvelles technologies et contrôler les installations ? Comment garantir la sécurité et la conformité dans un environnement en constante évolution ? Les réponses dans les Émissions, Reportages et Interviews d’Améliorons La Ville.

Les autres talents des niveaux laser Fluke

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Les autres talents des niveaux laser Fluke

Vous pouvez aussi disposer d’un support mural pour un affichage stable et d’un pied pour des mesures rapides et faciles en porte-à-faux et en axe central.
Certains modèles comprennent aussi une pince et un détecteur de ligne laser pour une utilisation dans des environnements à luminosité élevée.
Les autres talents des niveaux laser Fluke

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Un carnet où se trouvent réunies toutes les informations techniques ainsi que l’historique de construction et de rénovation d’un logement donné, telle est l’ambition du carnet d’entretien numérique. L’objectif : fournir l’outil à même d’améliorer les performances énergétique du bâtiment et du logement pour les professionnels et les particuliers.
Composé de moteurs de calculs validés par les ministères du logement et de l’environnement, il est alimenté en informations par les professionnels artisans, dont les diagnostiqueurs qui y renseignent leur DPE et autres diagnostics.
L’utilisation du carnet numérique présuppose que les pratiques du numérique soient acquises chez les populations concernées. Selon notre enquête, l’espèce “homo numericus” a doublé en l’espace de trois ans. Il ressort de l’étude que la numérisation chez les diagnostiqueurs et les électriciens est en bonne marche, avec une légère avance pour les premiers, quand les électriciens commencent tout juste à s’équiper. Il est presque certain que ces tendances vont s’accélérer. Plus concrètement, qu’en est-il de l’usage du numérique ?
Electriciens et diagnostiqueurs sont entre 75 et 80% à se connecter à leur ordinateur de bureau et 50% à utiliser leur mobile, avec une préférence pour Chrome comme navigateur (20% pour Firefox et Safari).
L’écart entre électriciens et diagnostiqueurs est bien plus sensible quant à l’utilisation de l’ordinateur portable : 34% pour les premiers et 86% pour les seconds. Cet écart s’explique par l’utilisation que les diagnostiqueurs en font sur le terrain.
Les taux d’ouverture des newsletters et emailings restent stable malgré l’inflation de leurs envois (autour de 20%) qui pourrait au contraire conduire à leur rejet. Pour cela, ils recourent aux clients de messagerie traditionnellement les plustilisés : wanadoo, orange et gmail.
Ils l’utilisent notamment comme source d’informations sur les nouveautés produits et les innovations chez les électriciens en vue de les proposer à leurs clients. C’est aussi un outil de veille juridique et technique chez les diagnostiqueurs, et une aide au développement de leur activité.
Dans l’exercice de leur métier, les électriciens sont connectés aux applications collaboratives de mesure qui leurs garantissent plus de sécurité et leur permettent de travailler en collaboration.
Pour les diagnostiqueurs, les applications leur permettent d’inscrire directement leurs données dans leurs rapports, et gagnent ainsi en temps de rédaction.
Les applications métier, pour continuer d’accompagner les professionnels, devront tenir compte de deux besoins fondamentaux : la réunion d’une multiplicité d’outils au sein d’une même application, la fonction « mode déconnecté » qui permet une continuité de travail en cas de panne Internet dans les lieux où la connexion n’est pas optimale.
Le contexte technologique et réglementaire sur la transition énergétique impulse la transition numérique
Le développement du carnet d’entretien numérique s’inscrit dans un contexte où l’Etat affiche un objectif de rénovation de 500 000 logements par an, et les collectivités une volonté d’incarner l’adhésion toujours plus croissante des populations aux valeurs écologiques.
La loi du 17 août 2015 rend l’utilisation du carnet numérique de suivi et d’entretien du logement obligatoire pour pour toute construction neuve dont le permis de construire est déposé à compter du 1er janvier 2017.
Il n’est en revanche pas obligatoire pour les logements relevant du service d’intérêt général qui appartiennent ou sont gérés par les organismes d’habitations à loyer modéré.
L’idée du carnet numérique émerge aussi à un moment où de nombreux logiciels professionnels et collaboratifs se développent : la maquette numérique BIM, les compteurs connectés, etc., effleurant l’idéal pas si fantasmatique d’une plateforme unique, qui réunirait toutes les données, informable et accessible par tous et répondant à tous les besoins.
La puissance du Cloud est telle que nous touchons d’ores et déjà cet ‘idéal’ du doigt. Google, Facebook et Amazon ont une belle avance sur la question du stockage de données, avec des solutions en terme de durabilité et de sécurité comme la réplication de contenu censée empêcher toute perte.
Pour les professionnels, une documentation technique exhaustive rassemblerait la description des systèmes électriques par exemple, de quoi procéder à une veille sur l’entretien des biens ; des données structurées permettraient de générer des plans des logements (technologie BIM) ; les habitudes des ménages pourraient être analysées afin d’anticiper les travaux d’amélioration.
D’ores et déjà, Deveko travaille sur une solution 3D fondée sur le HTML, qui permettrait de générer un plan simplifié du logement à partir des données structurées du bâti. Sur ce plan seraient renseignées toutes les indications de travaux de rénovation énergétique.
Quant aux particuliers, ils pourraient, sur ce carnet, accéder aux différents modes d’emploi des systèmes (chauffe-eau, frigo, climatiseurs, etc.), générer des rapports de leur consommation énergétique et des recommandations de travaux. Allons encore plus loin en y intégrant toutes les fonctions de la domotique à partir de capteurs de température, d’humidité, de bruit, de thermostats connectés, etc.
En pratique, des freins restent à lever et qui posent de réelles questions : dans le cas d’une copropriété, la question des données personnelles comme l’historique des factures qu’un propriétaire ne souhaite pas forcément partager avec tous ses copropriétaires ; ou encore la question de la responsabilité du locataire à informer ce carnet quand il n’est pourtant pas propriétaire du logement.
Par ailleurs, l’utilisation du carnet correspond à différents besoins impliquant une souplesse et donc une complexité supplémentaire. Ce carnet devra être évolutif.
Il implique aussi une formation à son utilisation. Comment former les utilisateurs ? Il implique d’interfacer les professionnels : quelle méthodologie employer ?
Et enfin la question de son financement et donc de son modèle économique. Qui est à même de le financer : les propriétaires ? les investisseurs privés ? les collectivités afin de garantir une conformité à la loi ? Faisons aussi appel à l’imagination ou tout simplement aux solutions déjà existantes comme la publicité des fabricants : au moment où le carnet détecterait l’obsolescence de la chaudière, une publicité du fabricant s’afficherait…
Si les promesses de ce carnet sont nombreuses, nous n’en sommes encore qu’à ses débuts. Il est fort probable que le préalable à sa réussite soit une phase test, avec une version minimale qui permettrait de cerner les besoins réels de ses utilisateurs, l’efficacité de son usage, avant d’entrer dans une phase de développement plus avancée.
Mais il est certain que cet outil décisif qui se dessine, est indispensable pour accompagner la rénovation énergétique du bâtiment, optimiser l’efficacité des professionnels, anticiper et projeter des travaux sur le long terme. Jusqu’à 2025, date à laquelle sa généralisation est prévue, il nous reste encore quelques années de réflexion…
1 Enquête menée par Deveko en mars 2016 (logiciel de sondage en ligne Sphinx, Google Analytics et statistiques fournies par la plateforme de newsletters Sendinblue), et enquête « Les artisans et l’innovation » menée en juillet-août 2015 par la Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment (CAPEB).

Luminaire d’éclairage public fonctionnel, discret et design équipé de LED de très hautes performances les plus robustes du marché :
Plusieurs options sont disponibles pour satisfaire les exigences en matière de puissance, aspect, alimentation et économie d’énergie.

Ce luminaire LED IP65 ou Tracé LED IP65, de par sa conception et sa robustesse, est destinée à l’illumination des façades, portes, fenêtres, rues, couloirs ou mobiliers urbains.
Ce tracé LED est un projecteur d’illumination LED qui permet de mettre en valeur, vos façades et vos couloirs. Il projette une lumière Blache, Rouge, Bleue ou verte en épousant les forme de votre structure qu’elle soit ronde, ovale rectangulaire ou carrée elle sera illuminée tout le long de son périmètre.

Cette dalle LED 600×600 est un panneau LED carré de 600mm de côté, il s’intègre aisément dans tout faux plafond, ce luminaire LED possède une plaque lumineuse diffusante permettant de garantir la conformité réglementaire en termes d’éblouissement.
La technologie de cette dalle LED permet un UGR <19. Une variante en température de couleur 6000K de cette Dalle LED 600 x 600 Dalux est également disponible.

Entreprise familiale fondée en 1921, Luxener s’est d’abord orientée vers le commerce international et l’informatique. En 1982, l’entreprise s’établit sur Bordeaux. Puis en 1995, Hervé Finan, ingénieur électronique prend la succession de son père en tant que gérant. L’entreprise développe de nouveaux savoir-faire et se tourne naturellement vers le secteur de la diode électroluminescente (LED) en 2000. Portrait
« Par mes compétences, j’ai apporté un nouveau visage à l’entreprise, explique ce dernier. Nous avons donc beaucoup investi en Recherche et Développement dans la LED suite à la demande d’un de nos clients. Ces investissements nous ont permis, en 2002, d’imaginer un composant électronique novateur pour l’époque puisqu’il a séduit les plus grands acteurs de l’éclairage. A l’époque, je me souviens, on nous prenait presque pour des illuminés et le secteur de la LED n’était pas encore à la mode. Ce n’est que vers 2010 que le marché s’est développé ».
Hervé Finan a créé une première source LED pour répondre aux besoins de la grande distribution. « En effet, un de nos clients devait jeter son poisson car l’éclairage des étales dégageait trop de chaleur. Le besoin était alors de changer l’éclairage en utilisant une puissance lumineuse identique ou moindre mais sans chauffer. A l’époque je venais d’être diplômé du laboratoire micro-électronique de Bordeaux. J’ai saisi cette problématique, échangé avec des spécialistes et anciens enseignants pour développer de la lumière froide. Après de nombreuses recherches, tests et analyses, nous avons créé la première source lumineuse très haute puissance de 20 à 100 watts en un seul circuit. Le pari lancé quelques années auparavant était réussi ! »
Concepteur et fabricant d’éclairage à LED, Luxener fait de la qualité et des réponses sur-mesure son leitmotiv en proposant des solutions adaptées à chaque situation pour l’éclairage LED et OLED pour le marché français et international.
« Je me souviens avoir été chez mon premier client, à l’époque Vinci Autoroutes DRE AGEN avec pour argument une réduction par 10 des dépenses en éclairage. Intéressés, ils ont demandé que je leur fabrique un luminaire. Depuis, tous leurs péages à l’exception de celui de Toulouse nord sont équipés par nos appareils ».
Ce qui différencie l’entreprise ? Son savoir-faire développé depuis plusieurs années et notre service R&D qui nous permet d’être à la pointe de la technologie pour obtenir la LED la plus puissante, la plus lumineuse et la plus économique en termes d’énergie.
Répondant aux besoins les plus divers, on pourrait presque comparer l’entreprise à un bureau d’études spécialisée en LED. « Nous ne sommes pas des vendeurs de LED, explique Hervé Finan, nous répondons à chaque demande par une solution sur mesure intégrant les besoins économiques, ergonomiques, et de sécurité sur les postes de travail en utilisant le matériel le plus adapté pour répondre aux exigences car, ne l’oublions pas, la LED est un investissement 3 à 4 fois supérieur à l’éclairage classique. Elle ne nécessite donc pas une maintenance importante.
Avec 6 salariés et un pool de spécialistes, l’entreprise poursuit son chemin en étant retenue, au départ, parmi 30 concurrents puis parmi les 3 derniers, pour équiper le duplex autoroutier de l’A86 avec une demande d’homogénéité de 99%. Et depuis cette année, Luxener a lancé l’activité OLED. Il s’agit de la LED organique, l’éclairage du futur représenté par une surface qui éclaire. « L’intérêt de cette technologie, explique Hervé Finan est qu’elle est très fine, ne nécessite pas de refroidisseurs et peut être incurvée permettant, ainsi de libérer la créativité de nos partenaires et clients. C’est aussi la technologie qui se rapproche le plus de la lumière naturelle (indice IRC proche de celui du soleil). Sur ce nouveau marché, nous travaillons avec des architectes designers et des concepteurs de lumières pour proposer un produit haut de gamme à la française et l’exporter dans le monde entier. « Nous sommes prêts à travailler avec tous ceux qui souhaites devenir nos partenaires dans ce domaine », conclut ce dernier.