Catégorie : Compétences

Comment intégrer les nouvelles technologies et contrôler les installations ? Comment garantir la sécurité et la conformité dans un environnement en constante évolution ? Les réponses dans les Émissions, Reportages et Interviews d’Améliorons La Ville.

  • Quels sont les diagnostics à fournir à l’acheteur ?

    Quels sont les diagnostics à fournir à l’acheteur ?

    Lorsque vous vendez un bien immobilier, sachez que plusieurs diagnostics doivent être annexés à la promesse de vente. La réglementation varie sur le sujet, soyez donc vigilant. (suite…)

  • Le décret n°2017-26, paru au Journal Officiel le 13 janvier 2017, uniformise les dispositions techniques des infrastructures de recharge pour véhicules électriques sur l’espace public et privé (IRVE).

    Le décret n°2017-26, paru au Journal Officiel le 13 janvier 2017, uniformise les dispositions techniques des infrastructures de recharge pour véhicules électriques sur l’espace public et privé (IRVE).

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    Le décret n°2017-26, paru au Journal Officiel le 13 janvier 2017, uniformise les dispositions techniques des infrastructures de recharge pour véhicules électriques sur l’espace public et privé (IRVE).

    Ce décret s’inscrit dans la continuité de la loi du 17 août 2015, relative à la transition énergétique pour la croissance verte. Il fixe les exigences requises pour l’installation, l’exploitation et la maintenance des bornes de recharge de véhicules électriques.

    L’article 22, en particulier, encadre les dispositions relatives à la qualification des installateurs et pose l’exigence de professionnels habilités.
    Précisons que les IRVE de puissance inférieure ou égale à 3,7 kW non accessibles au public n’entrent pas dans le champ d’application du décret.

    L’article 25 précise les exigences de formation nécessaires pour l’obtention de cette qualification.

    Toute entreprise est autorisée à effectuer des installations IRVE jusqu’au 13 juillet 2017, sous réserve d’avoir déposé une demande de qualification et de justifier d’une formation de moins de 4 ans. L’entreprise a donc un délai de 6 mois pour se qualifier.

    À compter du 14 juillet 2017, cette qualification sera exigée pour tous les travaux d’installation d’IRVE qui entrent dans le cadre de ce décret. Les formations de moins de 4 ans seront acceptées jusqu’au 14 janvier 2018 pour l’obtention de cette qualification. Passée cette date, les professionnels devront justifier d’une formation répondant aux exigences de l’article 22 pour l’obtention de leur qualification IRVE.

    Une évolution anticipée dès 2015
    Le déploiement des installations d’IRVE – dans les secteurs de l’habitat individuel et collectif – sera générateur de consultations tant sur l’installation que la maintenance. La publication du décret vient soutenir un marché à fort potentiel pour les professionnels de l’électricité.

    QUALIFELEC a anticipé cette mutation du marché en proposant, dès 2015, une mention IRVE aux électriciens qualifiés. Une démarche entreprise avec la volonté de faire reconnaître leurs compétences.

    La mention probatoire IRVE peut s’obtenir depuis juillet 2016. Elle permet d’attester, auprès du client final, de la compétence des électriciens (sur le plan humain, technique et matériel), tout en laissant un délai de deux ans aux professionnels pour développer leur activité.

    Les qualifications éligibles à la mention IRVE (Installations Electriques, Eclairage Public et Branchements & Réseaux) couvrent l’ensemble des installations de bornes de recharge de véhicules électriques visées par ce décret.

    Une mention rapide à obtenir
    À réception du dossier de qualification, l’attestation de dépôt de dossier est envoyée sous 8 jours. Le délai moyen de qualification est de 1 mois, sous réserve de fournir un dossier complet.

    Tout utilisateur va bientôt pouvoir recharger son véhicule électrique sur n’importe quel point de recharge public, et également sur son lieu de travail et à son domicile. La densification des points de recharge de véhicules électriques va naturellement solliciter les professionnels de l’électricité.
    La qualification IRVE est donc un atout pour saisir des nouvelles opportunités sur ce marché en pleine expansion.

    Télécharger le décret : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000033860620&categorieLien=id
    Cliquez ici pour visualiser la pièce jointe : CPDecretIRVE.pdf
    Cliquez ici pour visualiser la pièce jointe : Photo.jpg

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  • Mégaman lance ensio un puissant projecteur LED d’exterieur

    Mégaman lance ensio un puissant projecteur LED d’exterieur

    MEGAMAN, fabricant de solutions d’éclairage LED, lance ENSIO un projecteur LED polyvalent, compact et de forte puissance pour l’éclairage extérieur.

    Avec une optique LED conçue pour réduire l’éblouissement et optimiser le contrôlephotométrique, ENSIO de MEGAMAN est un projecteur polyvalent de forte puissance pour l’éclairage extérieur. Il remplace les luminaires équipés de lampestraditionnelles HID de 250W et 400W en consommant 50% d’énergie en moins. Le projecteur LED intégrée ENSIO est adapté à l’éclairage des façades, bâtiments, monuments, panneaux d’affichage et zones d’activités : sites commerciaux, sites industriels, terrains de sport, parkings.

    Résistant à l’eau et aux dégradations (IP66 et IK08), le projecteur LED ENSIO offre des performances élevées : flux lumineux jusqu’à 22000 lumens, efficacité jusqu’à 100 lm/W, angle de faisceaux de 110°, IRC de 80, température de couleur de 4000 K (blanc neutre), facteur de puissance >0.9, durée de vie de 50 000 heures(L70) et température de fonctionnement de -30 à +50°. Compact et facile à installer avec son driver intégré et son boîtier anticorrosion inclinable à ±120°, ENSIO est disponible en deux formats, simple et double.

     

    Information : www.megaman.fr

  • Le recyclage des équipements électriques usagés

    Le recyclage des équipements électriques usagés

    Les électriciens manipulent quotidiennement les équipements électriques usagés issus de leurs opérations de maintenance ou chantiers de rénovation. En assurant le recyclage des équipements électriques usagés conformément à la réglementation, les électriciens offrent à leurs clients un service apprécié, de plus en plus demandé, et qui peut faire la différence pour remporter un marché. Le détenteur de déchets étant responsable de l’élimination de ses déchets (Code de l’environnement, Livre V, Titre IV, Déchets), il doit procéder au tri de ses équipements et les mettre à disposition des filières compétentes.

    Les équipements électriques usagés : des déchets dangereux

    Ces équipements contiennent des composants polluants (cartes électroniques, piles, batteries, écrans, condensateurs, mercure, etc.). Ils n’ont donc rien à faire avec les déchets banals ou dans les bennes à ferrailles, car les prestataires les prenant ensuite en charge ne prévoient généralement pas leur dépollution, étape pourtant indispensable au bon traitement des déchets dangereux.

    Récylum prend en charge le recyclage des équipements électriques usagés gratuitement

    La filière Récylum permet aux électriciens de se défaire gratuitement, en toute simplicité et conformément à la réglementation, de leurs équipements électriques usagés : éclairage, gestion et régulation énergétique, détection incendie, contrôle d’accès, automatismes de fermeture, instruments de mesure et de test, automatismes, outillage électrique. Qu’ils détiennent des quantités importantes d’équipements de façon exceptionnelle ou au contraire des quantités plus modestes mais régulières, il existe une solution de collecte adaptée à chaque besoin.

    Les solutions pour assurer le recyclage des équipements électriques usagés

    Le dépôt gratuit

    • chez un distributeur à l’occasion de l’achat de produits neufs. Récylum travaille avec de nombreux distributeurs en matériel électrique qui proposent gratuitement à leurs clients un service de collecte. Récylum soutient par exemple la récente initiative de Rexel qui propose à ses clients la reprise gratuite de 100% de leurs équipements électriques usagés : appareillage du bâtiment, appareillage industriel, infrastructure réseau, sécurité communication, génie climatique, production d’énergie, outillage mesure et fixation, éclairage, plomberie… Ce type de démarche est d’ailleurs en train de s’étendre à d’autres réseaux.,
    • en déchèterie professionnelle participante,
    • pour les lampes uniquement : en petite quantité dans une déchèterie municipale acceptant les déchets des professionnels.

    L’enlèvement directement sur site ou chantier par Récylum

    Gratuit à partir de 500 kg de lampes et/ou de DEEE Pro (Déchets d’Equipements Electriques et Electroniques Professionnels) par enlèvement et après signature d’une convention.

    Ce service de recyclage des équipements électriques usagés inclut :

    • la mise à disposition de conteneurs,
    • la prise en charge gratuite des équipements en conteneur ou sur palette,
    • des outils de traçabilité (fiche de suivi, certificat de recyclage…).

    Les atouts de la filière Récylum pour le recyclage des équipements électriques usagés

    Partenaires de collecte de Récylum, les électriciens peuvent valoriser leur démarche de recyclage, ainsi que leur engagement, auprès de leurs clients dans les réponses aux appels d’offres.

    En signant la charte Électricien éco-responsable, ils bénéficient d’un accompagnement avec des informations et des outils pour se faciliter la collecte ainsi qu’un kit de communication pour valoriser leur démarche auprès de leurs clients.

    Sécurité juridique : le fait de remettre leurs déchets à un éco-organisme agréé les relève de toute responsabilité vis-à-vis du recyclage des équipements électriques usagés.
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    Que deviennent les équipements ?

    Après avoir été transportés vers des centres de traitement rigoureusement sélectionnés, les équipements sont démantelés manuellement ou broyés mécaniquement de manière à séparer les différents composants. Ces derniers, dépollués, sont ensuite acheminés vers les filières en aval chargées de les recycler / procéder au recyclage des équipements électriques usagés, de les valoriser ou de les éliminer définitivement. Les lampes sont recyclées à plus de 90% de leur poids, les autres équipements électriques à plus de 75%.

    La grande diversité des déchets concernés implique la récupération de nombreux matériaux à l’issue de leur traitement. On peut noter les grandes familles suivantes :

    • les métaux, ferreux et non ferreux (ferraille, aluminium, inox, cuivre, etc.) sont recyclés à 96% et repartent en fonderie,
    • le verre compose les tubes fluorescents et lampes à 88% de leur poids. Le verre des tubes fluorescents permet de fabriquer des tubes fluorescents neufs ; le verre des lampes permet des fabriquer des abrasifs, des isolants pour le bâtiment, etc.,
    • les plastiques sont de plus en plus recyclés avec encore un fort taux de valorisation énergétique et d’élimination en installation de stockage,
    • les piles et accumulateurs : les différents métaux qui les composent sont recyclés et les polluants extraits,
    • les circuits imprimés : récupération et recyclage des métaux précieux. L’époxy est valorisé énergétiquement,
    • le mercure est neutralisé en Installation de Stockage de Déchets Dangereux de classe 1.

    Qui est Récylum ?

    Récylum est l’éco-organisme à but non lucratif agréé pour la collecte et le recyclage des lampes depuis 2006, le recyclage des équipements électriques et électroniques professionnels du bâtiment, de l’industrie, de la recherche et du médical depuis 2012 et des outils électriques professionnels depuis 2016.

    Cet article a été rédigé en collaboration avec RECYLUM.

  • Nouveau guide 2016 de l’installation d’un réseau en fibre optique dans les construction neuves

    Nouveau guide 2016 de l’installation d’un réseau en fibre optique dans les construction neuves

    Objectif Fibre, qui regroupe les acteurs industriels de la fibre optique et les donneurs d’ordre réédite son « guide d’installation d’un réseau en fibre optique dans les construction neuves ». Rédigé en collaboration avec l’Agence du Numérique, l’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes et le Cerema, cet opuscule a été conçu pour les professionnels amenés à y intervenir. Présentation.

    Maîtres d’ouvrage, maîtres d’œuvre, architectes, bureaux d’études, constructeurs, promoteurs, entrepreneurs, installateurs… la liste est longue des professionnels qui trouveront dans ce guide la réponse à leur question, qu’elle soit d’ordre technique (conception du réseau, matériaux à utiliser…), organisationnel ou encore réglementaire.

    Ainsi, la mise en pratique des règles qui y sont rappelées permettront notamment :

    • de consigner les règles de l’art dans le domaine du fibrage ;
    • de déployer un réseau optique dans le bâtiment (ou le lotissement) depuis le tableau de communication dans la gaine technique du logement ou du local à usage professionnel (GTL) jusqu’au point de raccordement, en solution monofibre ou multifibres ;
    • de créer les conditions favorables pour raccorder le câblage interne du logement à ce réseau ;
    • de desservir les logements ou locaux à usage professionnel des futurs occupants en très haut débit par la technologie FttH, et ce, sans intervention pour travaux de construction complémentaires ;
    • de mutualiser le pré-câblage entre différents opérateurs de services dans le cadre d’une convention signée avec l’opérateur d’immeuble ;
    • aux premiers occupants d’accéder aux services Très Haut Débit dès leur entrée dans les lieux.

    Ce guide se veut avant tout pratique et balaie un ensemble de situations concrètes et les solutions qui leur ont été apportées.

    Il prend également en compte la norme AFNOR C 15-900 « Cohabitation entre réseaux de communication et d’énergie. Installation des réseaux de communication » dans son édition de mars 2006.

    Télécharger le guide ici

  • L’électromobilité dans la ville : les infrastructures de recharge de véhicule électrique (IRVE)

    L’électromobilité dans la ville : les infrastructures de recharge de véhicule électrique (IRVE)

    Les véhicules électriques ne sont plus des objets de curiosité. Progressivement citadines, berlines, utilitaires électriques investissent l’espace urbain et convainquent les usagers. Le plus gros frein au développement reste l’autonomie des véhicules. La question des infrastructures de recharge de véhicule électrique (IRVE) est essentielle dans le développement de la mobilité électrique.

    Avec les engagements de la COP21, le prix du combustible et les évolutions technologiques, le marché du véhicule électrique est non seulement en plein essor mais surtout incontournable. L’arrivée des nouvelles technologies mobiles et connectées, contribue à l’émergence de plateformes Internet proposant une multitude de services et de métiers (d’opérateur d’infrastructure de recharge, d’opérateur de mobilité). Ainsi le marché estimé, représente 7.000.000 de points de charges d’ici 2030 et 800.000 recharges de véhicule électrique à 2020.

    L’obligation d’équipement : un facteur de développement

    L’obligation d’équipement dans le neuf (logement et tertiaire) et dans les bureaux existants, favorise aussi la prise de conscience des usagers sur les potentiels et la nécessité de modifier nos modes de consommations. Pour le marché résidentiel existant, il n’y a aucune obligation d’équipements, seul un « droit à la prise » existe aux frais du demandeur.

    De récentes études montrent que 95% du marché de la borne, est axé sur la recharge « normale » (<4KW) pour des véhicules « urbains » dont l’usage quotidien ne dépasse pas les 120 km. On utilise soit des prises type 2 (normale avec limiteur de courant) ou type 3 câblées pour 20A (3 x 2,5mm² et câble 4 paires torsadées écrantées).

    L’électricien, un acteur clé du développement des infrastructures de recharge de véhicule électrique

    Un installateur doit posséder les habilitations électriques adéquates (suivant la norme NF C18-510) et la qualification électrique nécessaire. Par exemple QUALIFELEC propose une mention IRVE. La connaissance des normes d’installation électrique est indispensable NF C14-100, NF C15-100, la NF C17-200 (éclairage) pour la partie IRVE en voirie. La NF C17-222 cadre spécifiquement les installations de recharge de véhicule électrique.

    D’un point de vue technique, il est nécessaire de connaitre le « guide IRVE » pour les espaces ouverts au public et qui décrit les bases normatives et réglementaires pour ce type d’installation.

    Pour le raccordement réseau, pour des raisons d’indépendance de services et de fourniture, il est préférable de demander un nouveau point de livraison au Gestionnaire du Réseau de Distribution (ex : ERDF). Le projet sera donc mené en concertation avec le maître d’ouvrage afin de trouver les meilleures solutions vis-à-vis des capacités de voiries et d’immeuble dans le cas du résidentiel.

    Les technologies de paiement doivent répondre à la norme des lecteurs de badges RFID  Mifare répondant à la norme ISO 14443-A (CEN/TS/16794).

    L’enveloppe de prix pour une borne simple en collectif/ lieux de travail en mode 2 est de l’ordre de 180€ ou 2700€ en mode 3. Différentes aides financières sont proposées pour l’installation de l’équipement pouvant couvrir 50% des coûts.

    Une montée en puissance réglementaire

    Un premier décret du 25 juillet 2011 concerne les installations dédiées à la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables dans les bâtiments. Il a été suivi de l’Arrêté du 20 février 2012 relatif à l’application des articles R. 111-14-2 à R. 111-14-5 du code de la construction et de l’habitation. Le décret n° 2014-1313 du 31 octobre 2014 permet de codifier le déploiement d’un réseau d’infrastructures de recharge de véhicules électriques sur l’espace public. En 2016, se prépare un décret concernant l’organisation du marché des installations de bornes de recharges pour véhicule électrique, l’exploitation, la maintenance et les différents opérateurs de services.

    Cet article a été rédigé en collaboration avec CSEEE

  • Kit d’analyse verre pour mesure d’épaisseur de verre, détection Low-E & indication de verre trempé

    Kit d’analyse verre pour mesure d’épaisseur de verre, détection Low-E & indication de verre trempé

    Kit d’analyse de verre pour mesure d’épaisseur des vitres et lames d’air jusqu’au triple vitrage, détection de revêtement à faible émissivité (Low-E) et indication de verre trempé.

    Le kit inclus:

    • 1 Merlin Lazer Gauge
    • 1 Merlin TGi
    • 1 Merlin Low-E Coating
    • 1 Mallette

    Pour plus d’informations sur le « Kit d’analyse verre pour mesure d’épaisseur de verre, détection Low-E & indication de verre trempé », cliquez ici

  • Enregistreur sans-fil, température/humidité, avec logiciel PC et interface PC sans-fil

    Enregistreur sans-fil, température/humidité, avec logiciel PC et interface PC sans-fil

    Destiné aux professionnels, le Newsteo Logger Temp&Hum est un appareil révolutionnaire qui permet de superviser à distance la température et l’humidité d’un environnement. Grâce à son design compact et son autonomie importante, il facilite la surveillance dans les milieux où la température et l’humidité sont des facteurs cruciaux. Il peut transmettre les données en instantané à un ordinateur de monitoring par radiofréquences ou peut les stocker dans sa mémoire embarquée en attendant le télérelevé.

    Fonctionnement de l’enregistreur sans-fil, température/humidité

    Après avoir installé le logiciel sur l’ordinateur de monitoring, le RF Monitor est l’interface qui permet de visualiser l’évolution des données en instantané. La fréquence d’échantillonnage est programmable par l’intermédiaire du RF Monitor. Il est possible aussi d’émettre un signal sonore et visuel sur le PC à chaque dépassement de seuils préalablement programmés.

    La clé RF-to-USB est le lien sans fil entre le PC de monitoring et les Newsteo Loggers distants. La réception des données instantanées ou la restitution de celles enregistrées se fait par l’intermédiaire de cette clé par radiofréquences.

    Grâce au logiciel et la clé USB , il est très facile d’installer et de configurer jusqu’à 500 Newsteo Loggers pour former un réseau de capteurs sans fil.

    Le logiciel RF Monitor pour l’enregistreur sans-fil, température/humidité

    Le logiciel RF Monitor permet de visualiser sur le PC l’ensemble des mesures des Newsteo Logger. Si les mesures relevées par les loggers sont inférieures ou supérieures aux seuils fixés, une alarme est aussitôt déclanchée sur le PC.

    Pour avoir plus d’informations sur l’ « Enregistreur sans-fil, température/humidité, avec logiciel PC et interface PC sans-fil », cliquez ici

  • Comment installer la fibre optique dans une copropriété ?

    Comment installer la fibre optique dans une copropriété ?

    Support physique de transmission de données IP а très haut débit, la fibre optique est déployée sur l’ensemble du territoire. Mais comment s’installe-t-elle dans une copropriété ? Réponse avec Daniele Molino, Responsable FTTH Ile-de-France chez SPIE.

    « Globalement, il existe deux types de déploiement possible à travers les habitations en copropriété et les pavillons indépendants. Concernant la copropriété, l’obtention de la fibre est possible à deux conditions, soit que l’opérateur en phase de développement de la fibre prenne contact avec la copropriété, soit que la copropriété fasse la démarche d’être équipée en fibre optique.

    Dans les deux cas, il est indispensable que le quartier soit dans une zone éligible où la fibre est déployée ou en cours de déploiement.

    Son déploiement peut être réalisé soit par un opérateur ou par une délégation de service public.

    Il faut savoir que l’ARCEP a découpé le territoire en trois zones : très dense, moyennement dense et peu dense. Les copropriétés sont souvent situées dans les zones très denses (zones à forte concentration urbaine).

    Les étapes d’installation

    Que la copropriété soit démarchée par un opérateur ou qu’elle fasse la demande d’installation de la fibre, il faudra, dans tous les cas faire voter en Assemblée Générale l’installation. Dès l’approbation par l’AG, la copropriété signera une convention avec un opérateur qui réalisera une étude qui permet de détailler les éléments techniques d’installation. Une fois l’étude préalable validée et le bon pour travaux signé, l’opérateur pourra lancer les travaux. Il faudra alors compter un délai entre 1 et 3 mois pour que la fibre soit opérationnelle dans les habitations, en fonction des opérateurs et de la dimension des immeubles.

    Et techniquement

    Concrètement, l’opérateur tirera un câble à partir d’un relai situé dans le quartier. Une fois la fibre présente au pied du bien en copropriété, il créera des goulottes dans lesquelles le câble passera. Il s’arrêtera au point de branchement fixe (PBO) au niveau des paliers, dans le cas d’un immeuble.

    Ensuite, chaque copropriétaire, pour obtenir la fibre, contactera l’opérateur de son choix qui raccordera l’installation dans l’habitation au PBO par le biais d’un câble avec une prise optique DTIO en extrémité.

    Le logement sera alors raccordé à la fibre. Restera ensuite à installer la box.

  • Nouveau guide 2016 de l’installation d’un réseau en fibre optique dans les construction neuves

    Nouveau guide 2016 de l’installation d’un réseau en fibre optique dans les construction neuves

    Objectif Fibre, qui regroupe les acteurs industriels de la fibre optique et les donneurs d’ordre réédite son « guide d’installation d’un réseau en fibre optique dans les construction neuves ». Rédigé en collaboration avec l’Agence du Numérique, l’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes et le Cerema, cet opuscule a été conçu pour les professionnels amenés à y intervenir. Présentation.

    Maîtres d’ouvrage, maîtres d’œuvre, architectes, bureaux d’études, constructeurs, promoteurs, entrepreneurs, installateurs… la liste est longue des professionnels qui trouveront dans ce guide la réponse à leur question, qu’elle soit d’ordre technique (conception du réseau, matériaux à utiliser…), organisationnel ou encore réglementaire.

    Ainsi, la mise en pratique des règles qui y sont rappelées permettront notamment :

    • de consigner les règles de l’art dans le domaine du fibrage ;
    • de déployer un réseau optique dans le bâtiment (ou le lotissement) depuis le tableau de communication dans la gaine technique du logement ou du local à usage professionnel (GTL) jusqu’au point de raccordement, en solution monofibre ou multifibres ;
    • de créer les conditions favorables pour raccorder le câblage interne du logement à ce réseau ;
    • de desservir les logements ou locaux à usage professionnel des futurs occupants en très haut débit par la technologie FttH, et ce, sans intervention pour travaux de construction complémentaires ;
    • de mutualiser le pré-câblage entre différents opérateurs de services dans le cadre d’une convention signée avec l’opérateur d’immeuble ;
    • aux premiers occupants d’accéder aux services Très Haut Débit dès leur entrée dans les lieux.

    Ce guide se veut avant tout pratique et balaie un ensemble de situations concrètes et les solutions qui leur ont été apportées.

    Il prend également en compte la norme d’installation électrique NF C 15-100 (courant fort et courant faible), l’arrêté du 3 août 2016 pour le raccordement  en  fibre  optique  des  logements et reprend en annexe l’ensemble du corpus législatif, réglementaire et normatif impliqué dans les opérations de câblage.

    Télécharger le guide ici