Catégorie : Compétences

Comment intégrer les nouvelles technologies et contrôler les installations ? Comment garantir la sécurité et la conformité dans un environnement en constante évolution ? Les réponses dans les Émissions, Reportages et Interviews d’Améliorons La Ville.

  • Formation électricien : CAP Pro ELEC préparation et réalisation d’ouvrages électriques

    Formation électricien : CAP Pro ELEC préparation et réalisation d’ouvrages électriques

    le CAP Pro ELEC est un Certificat d’Aptitude Professionnelle à la Préparation et à la Réalisation d’Ouvrages Electriques. Détails.

    Objectifs

    • Acquérir des compétences professionnelles pour exécuter en toute sécurité, des tâches de niveau « ouvrier professionnel » sur des équipements et des installations courants faibles et courants forts (tableau électrique, disjoncteur, prises de courant, circuit éclairage, téléphonie, réseaux informatique et de communication, interphones, alarmes…) dans les domaines résidentiel et tertiaire ou des équipements industriels (armoires, coffrets…).
    • Intervenir sur des chantiers de construction ou de rénovation sous la responsabilité d’un chargé de travaux, dans le respect de la sécurité des biens, des personnes et de l’environnement. Personnes concernées Les candidats doivent être âgés de 16 à 25 ans (15 ans sous certaines conditions).

     

    Durée de la formation

    1 ou 2 ans .
    Le CAP PROELEC est accessible en 1 an pour les jeunes ayant un niveau Terminale (enseignement général ou technologique).

     

    Rythme de l’alternance

    L’enseignement par alternance à raison d’une semaine au centre de formation et d’une semaine en entreprise. La semaine en entreprise contribue à la formation du jeune en accentuant les connaissances théoriques en permettant l’acquisition du savoir faire professionnel.

     

    Test d’entrée

    Niveau minimum 3e.

    • Dossier scolaire
    • Tests écrits : français, mathématiques, logique et raisonnement
    • Entretien de motivation

     

    Programme

    La semaine de cours peut par exemple comprendre les matières suivantes :

    Matières techniques et ateliers

    • Électrotechnique
    • Lecture de plans / dessin technique
    • Atelier de réalisation
    • Habilitation électrique
    • Technologie, schéma électrique
    • Expérimentation, mesures électriques
    • Mise en service, maintenance
    • Prévention, santé environnement

    Matières générales

    • Mathématiques
    • Sciences physiques / chimie
    • Français
    • Histoire / géographie
    • Anglais
    • EPS

     

    Débouchés

    Vie active : électricien d’équipement.

    Nombreuses spécialisations rapidement accessibles par la pratique ou la formation continue (courants faibles, énergies renouvelables, réseaux extérieurs…).

    Poursuite des études : BAC PRO ELEEC en 2 ans (accès en première) ou BP IEE 2 ans.

     

    Cet article a été rédigé en collaboration avec CSEEE.

  • Formation électricien : Brevet professionnel Installations et Équipements Electriques (BP IEE)

    Formation électricien : Brevet professionnel Installations et Équipements Electriques (BP IEE)

    Le BP IEE est un Brevet Professionnel des Installations et Équipements Electriques (BP IEE). Détails.

    Objectifs

    • Devenir un monteur électricien hautement qualifié, autonome et capable d’animer une petite équipe sur un chantier de taille réduite.
    • Détenir des connaissances économiques et commerciales de base permettant de gérer son chantier (coûts, délais, solutions, communication) avec les différents intervenants.
    • Être capable de préparer l’exécution d’un travail, d’ouvrir un chantier, d’en assurer l’exécution, la mise en suivi, le contrôle et la réception.
    • Détenir des compétences dans les courants faibles permettant de s’ouvrir sur les techniques de pointe de la gestion technique d’un bâtiment.

    Personnes concernées

    Les candidats doivent être âgés de 16 à 25 ans et être titulaires d’un diplôme de niveau V.

    Durée de la formation

    La formation s’étale sur 2 ans à raison d’environ 630 heures par an selon l’organisme de formation.

    Rythme de l’alternance

    L’enseignement par alternance à raison d’une semaine au centre de formation et d’une semaine en entreprise. La semaine en entreprise contribue à la formation du jeune en accentuant les connaissances théoriques en permettant l’acquisition du savoir faire professionnel.

    Test d’entrée

    Certains organismes de formation exige un test d’entrée avant d’intégrer la formation, par exemple :

    • Dossier scolaire
    • Les tests écrits : • Mathématiques • Expression, Ouverture sur le Monde • Anglais
    • Etude d’équipement (technologie / schémas)
    • Electrotechnique

    Les candidats reçus aux tests écrits passent ensuite un entretien de motivation.

    Programme

    La semaine de cours peut par exemple comprendre les matières suivantes :

    Matières techniques et ateliers

    • Expérimentation scientifique et technique
    • Organisation de travaux
    • Gestion des entreprises
    • Sécurité du travail
    • Techniques nouvelles (courant faible)
    • Mise en service
    • Maintenance
    • Étude d’une installation ou d’un équipement

    Matières générales

    • Mathématiques / Sciences physiques
    • Expression et ouverture sur le monde
    • Informatique
    • Anglais

    Débouchés

    Vie active : électricien, technicien.

     

    Cet article a été rédigé en collaboration avec CSEEE.

     

  • Infiltrea : logiciel métier pour l’infiltrométrie

    Infiltrea : logiciel métier pour l’infiltrométrie

    Logiciel permettant le contrôle et l’édition de rapport d’infiltrométrie selon la norme ISO 9972 et FD P50-784 (également EN 13-829 et le guide d’application GA P50-784 (Décembre 2014)).

    Réalisation des tests :

    • Contrôle du matériel MINNEAPOLIS et INFILTEC
    • Obtention du Q4PaSurf et du n50 en temps réel
    • Gestion des paliers de pression
    • Vérification des critères de validité
    • Mode QuickTest pour estimation rapide du Q4PaSurf
    • Prise de photos directement depuis la tablette/webcam

    Edition des rapports :

    • Rapports conformes ISO 9972 et FD P50-784
    • Gestion des projets, clients et matériels
    • Gestion de l’échantillonnage et collectif, MIG et grands tertiaires
    • Sauvegardes et synchronisations en ligne (à venir)
    • NOUVEAU : Alertes e-mail fin d’étalonnage du matériel
    • Import des tests Minneapolis, Retrotec et Liktec
    • Export du Registre des Opérations
    • Trames de rapports personnalisables (Microsoft Word 2010 requis)
    • Éditeur d’image intégré

    Retrouvez plus d’informations sur la fiche détaillée « Infiltrea : logiciel métier pour l’infiltrométrie  » en cliquant ici

  • Mini caméra thermique Flir One avec connecteur micro-USB

    Mini caméra thermique Flir One avec connecteur micro-USB

    FLIR ONE pour Android

    Connectez la FLIR ONE à votre smartphone ou votre tablette et emmenez-la partout où vous allez.

    • Mesure de température par point sans contact
    • Technologie MSX brevetée pour une qualité d’image supérieure
    • Batterie intégrée préservant la durée de vie de la batterie de l’appareil
    • Fonction d’obturation automatique du module pour caméra thermique Lepton
    • Coque de protection incluse
    • L’appli FLIR ONE inclut des fonctions comme les panoramas thermiques et les enregistrements accélérés thermiques

    Retrouvez plus d’informations sur la fiche détaillée « Mini caméra thermique Flir One avec connecteur micro-USB  » en cliquant ici

  • Ecran facial avec serre-tête, CATU MO-286

    Ecran facial avec serre-tête, CATU MO-286

    Remarque: Le port d’écrans de protection ou de lunettes est obligatoire pour toute personne exécutant un travail comportant un risque d’accident. Dans le cas d’apparition d’arc électrique, seul un écran facial peut assurer une protection de l’oeil selon la norme EN 166.

    Le MO286 étant conforme GS-ET-29: classe 1, il permet en plus de la protection de l’oeil, une protection contre les effets thermiques des arcs électriques.

    Ecran de protection utilisable sans casque :

    • Conforme aux normes EN166 et EN170, NF C18-510, ANSI Z87.1 ainsi que arc flash GSET29 classe 1
    • Ecran en polycarbonate incolore 1,5 mm
    • Homologué pour la protection des arcs électriques de court-circuit
    • Isolant jusqu’à 1000V AC/DC
    • Réglage du tour de tête rapide par molette
    • Traité anti-buée
    • Bandeau anti-sueur intégré, remplaçable

    Retrouvez plus d’informations sur la fiche détaillée « Ecran facial avec serre-tête, CATU MO-286  » en cliquant ici

  • Les métiers de l’électricien : la gestion des travaux et des chantiers

    Les métiers de l’électricien : la gestion des travaux et des chantiers

    L’électricien conducteur de travaux

    Le conducteur de travaux a pour mission d’organiser et de suivre les différents moyens techniques, humains et financiers nécessaires à la réalisation d’un chantier de construction. Il intervient de la phase projet jusqu’à la livraison, en respectant les délais et les règles de sécurité. Le conducteur de travaux est présent à toutes les phases du chantier. Il effectue et vérifie les démarches administratives, comme les déclarations d’intention de commencement de travaux. Il a un droit de regard sur les plans, les devis, les achats et se trouve de fait en relation étroite avec tous les intervenants : architectes, ingénieurs, techniciens, contremaîtres et ouvriers. Il contrôle l’exécution des travaux en cours et suit leur avancement en réunion de chantier.

    L’électricien chef de chantier en installation électrique

    Le chef de chantier est un animateur d’homme qui fait la liaison entre les différents corps d’état. À partir des ordres, des plans et croquis qui lui sont transmis, il assure la bonne exécution des travaux.
    Sa première mission est de préparer le chantier. Sur les plans, il repère les diverses composantes de l’installation (disjoncteurs, tableaux électriques…) et vérifie le tracé des câbles (pas de coupure, liaison avec le réseau ERDF…). Sur le terrain, il s’assure que les réservations (ouvrage de maçonnerie destiné au passage des canalisations électriques) ont bien été effectuées. Il organise les approvisionnements en matériels et outillages, examine avec les chefs d’équipe le planning prévu et répartit le travail.
    En phase de réalisation, le chef de chantier vérifie la qualité et l’avancement des travaux, réajuste les approvisionnements et apporte aux équipes assistance et conseils. Il peut réagir à tout événement imprévu (difficulté technique, absence de personnel…).
    Une fois le chantier terminé, le chef de chantier assiste à la vérification de l’installation électrique par un organisme de contrôle habilité. Il peut donner à l’utilisateur différentes consignes d’exploitation et rédiger un guide d’entretien – maintenance.

    Voir les autres métiers de l’électricien :

     Cet article a été rédigé en collaboration avec CSEEE.

  • La caméra thermique pour l’inspection des panneaux électriques. Interview d’un expert

    La caméra thermique pour l’inspection des panneaux électriques. Interview d’un expert

    Interview d’un expert :
    Matthieu Villebrun chez Fluke


    La caméra thermique est devenue non seulement un outil indispensable pour l’inspection des panneaux électriques dans les programmes de maintenance, mais son champ d’application tend même à s’élargir. Avec Matthieu Villebrun, en poste chez Fluke depuis 2008, spécialiste en thermographie et en charge des formations techniques, prenons la température de cet instrument.

    Quelles sont les opérations courantes d’inspection des panneaux électriques ?

    Avec la caméra thermique qui capte, par imagerie infrarouge, le rayonnement thermique, et donc la température des zones à inspecter, l’électricien peut identifier les échauffements à risque, notamment sur les sites industriels où la moindre panne peut rapidement être très coûteuse (arrêt de la chaîne de production), et où le risque humain est amplifié.

    L’électricien s’attachera à contrôler les sectionneurs par exemple, ou les jeux de barre. Les sectionneurs peuvent devenir avec le temps, fortement résistants, avec une montée en température au passage du courant, et provoquer des défaillances. Les mécanismes perdent alors en souplesse, risquent de nuire au bon fonctionnement d’une station et d’affecter la sécurité du personnel.

    Les autres contrôles du panneau peuvent porter sur les défauts de connexion ou les points de serrage.

    L’image infrarouge captée par la caméra permet alors d’inscrire une signature thermique du panneau ou de l’une de ses zones. Elle met en évidence les points de chaleur les plus élevés et permet de définir des seuils critiques qui peuvent être par exemple de 70°C pour un isolant de câble. Ces seuils font alors l’objet d’une alarme.

    Une fois l’image captée, il est important de savoir l’interpréter pour analyser les défaillances du panneau électrique, anticiper les risques ou déterminer les causes d’un accident. La précision de l’image est fondamentale : sur une image mal définie, les données peuvent être faussées et le diagnostic erroné. Il est donc  aussi important d’être formé à la thermographie infrarouge pour optimiser au maximum l’utilisation de sa caméra thermique, ne serait-ce que par une initiation.

    Quelles sont les fonctions les plus performantes et les critères qui président au choix de la caméra thermique ?

    En premier lieu et comme déjà évoqué, la précision de l’image. Comme pour un appareil photo, la définition de l’image est clée. La définition influe sur l’interprétation des données et la justesse du diagnostic. Et son corollaire, la qualité de l’optique : une mauvaise mise au point donne une image floue où les points (ou pixels) se chevauchent, ce qui conduit à des indications de température erronées.

    La seconde fonction – et c’est un réel atout  sur la gamme – est l’IR-Fusion©. Aux débuts de la caméra thermique, l’électricien se munissait et d’un appareil photo et de sa caméra thermique. Il devait ensuite charger sur son ordinateur la photo du panneau prise par l’appareil photo simple (image visible) et l’image thermique prise par la caméra thermique, pour les superposer le plus exactement possible afin d’identifier les pièces ou zones d’échauffement. La technologie IR-Fusion© dispose de deux capteurs pour prendre ces deux images en une fois, les aligne l’une sur l’autre et, sur son logiciel, l’utilisateur peut basculer de l’une à l’autre. Un réel gain, en terme de temps au moment de l’inspection du panneau, et en précision au moment de l’interprétation des résultats.

    Les autres caractéristiques qui font gagner du temps sont aussi des critères importants, comme les dimensions de l’écran (lecture plus confortable de l’image) ou encore l’ergonomie de la navigation. Dans nos gammes, nous proposons aussi un enregistreur vocal pour commenter en direct et enregistrer ses observations.

    Observez-vous une évolution dans l’utilisation de la caméra thermique ?

    Il est certain que l’analyse thermographique est devenue incontournable. Les assurances ont rendu obligatoires le contrôle thermographique annuel dans leurs contrats. Mais ce contrôle annuel et unique reste souvent insuffisant pour couvrir tous les systèmes qui ne fonctionnent pas toujours simultanément. Les sites de production industrielle sont donc équipés en interne de caméras thermiques pour effectuer d’autres contrôles.

    Par ailleurs, la caméra permet un contrôle sans contact, diminuant ainsi les risques pour le technicien, qui peut alors dans certains cas se passer d’une demande d’autorisation préalable d’intervention. Le contrôle thermique s’élargit aussi à d’autres applications, comme le contrôle de la ventilation des moteurs, celui des purgeurs de vapeur dont l’homogénéité de température à la surface est signe de problème. La caméra thermique est aussi utilisée pour le contrôle des panneaux photovoltaïques.

    On observe par ailleurs un recours croissant à l’analyse thermographique dans le secteur du bâtiment dont les nouvelles normes de basse consommation font la chasse aux déperdition de chaleur. Dans ce cas, c’est aussi un moyen de montrer le gain énergétique sur le bâtiment avant et après sa rénovation.

  • CITYLITY se donne les moyens de ses ambitions et lance sa nouvelle version d’application

    CITYLITY se donne les moyens de ses ambitions et lance sa nouvelle version d’application

    Bilan

    • Plus de 13.000 téléchargements partout en France
    • Plus de 2.500 points éco-citoyens répertoriés partout en France
    • Jusqu’à 50% de taux d’équipement dans les immeubles où CityLity est proposée

     

     

    Après plusieurs mois de travail, d’études des retours de nos clients et de nos utilisateurs, nous avons le plaisir de dévoiler la V2 de notre application !

     

    Créée par nos utilisateurs et nos clients, la V2 de CityLity au design nouveau, toujours plus intuitive, esthétique, actuelle et simple, intègre un fil d’actualité pour visualiser en un coup d’œil les informations et la vie de son immeuble. Une application recentrée sur la vie de quartier, ce qui entoure l’utilisateur, son environnement.

     

    « Nous avons constaté que les utilisateurs apprécient particulièrement l’aspect pluridisciplinaire de l’application et que les utilisations qu’ils en ont, sont variées et très réparties : 20% de lien social au sein des immeubles, 30% d’utilisation dans la ville (point d’intérêts, éco-citoyen, « j’aime », etc.) et 50% pour signaler des incidents aux gestionnaires (dont 50% en ville et 50% dans l’immeuble). Les remarques de nos utilisateurs et clients ont été prises en compte avec la création de toutes les nouvelles fonctionnalités de cette V2 » déclare André May.

     

    « Nous avons intégré aussi les souhaits de nos clients en affichant clairement leur marque avec la possibilité de coupler CityLity avec leurs informations » ajoute André May « Cette perspective nous ouvre de larges champs de développement de partenariat ».

     

     

    La prochaine grande étape après la sortie de la V2 est la création de la web app, qui permettra d’accéder à CityLity depuis n’importe quel ordinateur sans passer par son mobile. Et nous annoncerons des partenariats majeurs dès début 2017.

     

     

     

    CityLity, une application multiservice centrée sur l’individu et son environnement

     

    Application mobile géo-localisée, Citylity a pour vocation de faciliter le quotidien de l’habitant, chez lui et dans sa ville. Centrée sur le citoyen et son environnement urbain, elle permet de connecter les individus d’une même communauté et les organisations pour simplifier leur communication : syndics, bailleurs sociaux, promoteurs immobiliers, mairies et bientôt les gestionnaires de bâtiments tertiaires. CityLity est disponible depuis fin Mars dans toutes les communes et villes de France et au Luxembourg depuis septembre.

     

    Plusieurs acteurs majeurs du secteur de l’immobilier, Loiselet & Daigremont (syndic), Thierry Immobilier (syndic), groupe Arcade (bailleur), SACVL, un gestionnaire majeur d’appartements étudiants, Bouygues Immobilier commencent à déployer CityLity.

    André May, co-fondateur de CityLity : « Nous avons l’ambition d’équiper tous les citoyens afin de faciliter leur quotidien, qu’ils se trouvent dans leur immeuble ou dans leur ville. CityLity est une application multiservice qui permet à chacun de bénéficier d’un réseau d’entraide dans son immeuble, de faciliter les échanges avec sa mairie ou son gestionnaire d’immeuble et de pouvoir géolocaliser en temps réel les points d’intérêts qui l’entourent. »

     

    CityLity regroupe de nombreuses fonctionnalités qui simplifient la vie du citoyen en tout lieu. À titre d’exemple, l’application permet de déclarer un incident dans sa ville, de rechercher des commerces ou des parkings à proximité, de rendre un service à un voisin, etc. Elle peut notamment aider l’utilisateur à résoudre les difficultés du quotidien au sein d’une copropriété, ou encore à servir les intérêts des citoyens dans leur agglomération. CityLity se veut également un média de la ville vers le citoyen ou du gestionnaire d’immeubles vers l’habitant en l’informant mieux et en lui demandant son avis par le vote.

     

    De nouvelles fonctionnalités

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    La plateforme CityLity permet désormais d’inscrire dans ses favoris plusieurs adresses. Ainsi, l’utilisateur peut ajouter plusieurs lieux sur un même profil (résidence principale, résidences secondaires, lieu de vacances, etc.) et d’un bouton « chez moi » qui est proposé aux clients bailleurs pour que leurs locataires puissent signaler des incidents dans leur appartement aussi bien que dans les parties communes de l’immeuble.

     

    La recherche des points d’intérêts a été simplifiée : l’utilisateur peut afficher les points d’intérêts d’autres zones géographiques et plus seulement de l’endroit où il est géolocalisé. C’est pratique pour préparer un voyage ou un déplacement !

     

    Et désormais, chacun peut consulter les points d’intérêts et autres de la ville sans inscription pour une plus grande fluidité.

  • La maintenance électrique se généralise : savoir évaluer sa prestation

    La maintenance électrique se généralise : savoir évaluer sa prestation

    La maintenance électrique est une activité encore assez peu répandue chez les électriciens, en comparaison d’autres métiers comme frigoriste ou climaticien chauffagiste. Cela est en train d’évoluer, car la tendance est au développement d’installations électriques de moins en moins passives, intégrant des composants de sécurité, de fiabilité, d’économie d’énergie ou de performance qui doivent de plus en plus être surveillés et entretenus et cela, quelle que soit la taille des sites.

    Parmi les facteurs prédominants qui poussent à la généralisation de la maintenance électrique : l’exploitant dont la demande s’accentue en terme de solution globale de maintenance de son bâtiment ou de ces outils de productions. ON retrouve cette prise en charge globale dans les contrats (économie d’échelle), par exemple pour l’entretien des TGBT, photocopieur, pelouse, éclairage… Techniquement à la portée des entreprises réalisant des installations, la maintenance est un métier complémentaire qui requiert une organisation, des compétences, des contrats adaptés et des outils tels que la GMAO et l’aide au diagnostic.

    Aller vers la maintenance électrique : une opportunité réfléchie

    Pour l’entreprise, l’évolution vers la maintenance s’inscrit dans une démarche de services et de sécurisation des revenus avec la possibilité de prestations récurrentes. De plus, la proximité avec le client facilite l’accès aux nouveaux travaux d’installation qu’il pourrait être amené à réaliser. S’orienter vers la maintenance électrique suppose de se projeter dans l’avenir, de maîtriser la portée de ses engagements en terme de moyens ou de résultats, de s’engager au terme d’une analyse approfondie et de disposer des informations suffisantes et des moyens humains et logistiques adaptés. Pour l’électricien, la démarche doit être bien préparée avec une stratégie basée sur des engagements tenables, des collaborateurs formés et des contrats bien étudiés. Intervenir au sein d’installations que le prestataire n’a pas lui-même conçues peut réserver des surprises et ce type de cas doit être étudié attentivement.

    Trouver le bon niveau d’intervention

    D’une manière simplifiée, on distingue deux formes de maintenance électrique. La maintenance préventive repose sur une organisation permettant d’agir avant que les équipements, composants et matériels ne tombent en panne. La maintenance corrective ou curative permet de faire face aux dysfonctionnements ou dégâts subits par les installations. Elle exige une disponibilité du personnel d’intervention, souvent sous forme d’astreintes la nuit, les week-ends, jours fériés.
    La norme NF X 60-000 (principes généraux de mise en place de la maintenance dans l’entreprise) propose 5 niveaux de maintenance électrique : du service minimum jusqu’au forfait “tout compris” où le client délègue sur une longue durée. L’entreprise peut prendre la norme en référence pour bien placer le curseur de son engagement. Dans tous les cas, la qualification “Maintenance des Installations électriques” de Qualifelec est fortement recommandée.

    Cet article a été rédigé en collaboration avec CSEEE

  • Les métiers de l’électricien : monteurs et techniciens électriciens

    Les métiers de l’électricien : monteurs et techniciens électriciens

    Ils sont au centre de la réalisation de l’installation courant fort (haute et/ou basse tension) ou courants faibles (téléphonie, VDI, détection incendie et intrusion, domotique) à l’intérieur des bâtiments en se référant aux plans fournis. Les monteurs sont souvent spécialisés sur un ou plusieurs types d’activité, suivant l’environnement où l’entreprise travaille, résidentiel, tertiaire, industrie, travaux extérieurs, tableaux. Les dépanneurs et techniciens de maintenance interviennent quant à eux sur une installation existante.

    Les monteurs électriciens

    Il réalise traditionnellement l’installation électrique d’un bâtiment par la mise en place du réseau de câbles qui distribue le courant, le raccordement des différents appareillages : tableaux électriques, dispositifs de sécurité, etc.
    Il commence d’abord par prendre connaissance des plans architecturaux, des schémas de câblage ; il repère sur place la disposition des lieux. Puis il travaille à l’installation proprement dite :

    • réalisation des canalisations et des supports (traçage, percement des murs, scellements) ;
    • pose des câbles ; montage de l’appareillage basse-tension : tableaux électriques, interrupteurs, prises de courant ;
    • mise en place des équipements d’éclairage, de chauffage, de climatisation ou de force motrice ;
    • raccordement des différents matériels.

    En cours d’installation, il peut réaliser des opérations d’usinage mécanique (découpe, cisaillage, perçage, soudage…) qui lui permettent de construire les supports ou les armoires électriques. Lors de la mise en service, il contrôle l’installation avant la mise sous tension, effectue les essais (mesures, tests) et les réglages.

    Si les aspects traditionnels de la profession subsistent (branchement au réseau ERDF, câblages, pose de matériel d’éclairage ou de chauffage…), les activités du monteur-électricien s’appliquent désormais à des équipements très variés :

    • en milieu industriel, il met en place, raccorde et entretient les différents constituants d’un automatisme : moteur, convertisseur de courant, automate programmable (ordinateur industriel qui pilote les machines) ;
    • dans les logements et les bureaux, il effectue l’installation des réseaux domotiques qui assurent des fonctions de sécurité (alarme incendie, alarme anti-intrusion…) ou de gestion technique (conduite du chauffage et de la climatisation, commande automatique de l’éclairage ou de la ventilation) ;
    • il peut également participer à l’installation de systèmes de communication (téléphonie intérieure, recherche de personnes sur site…), de surveillance (circuit vidéo…) ou de signalisation (téléaffichage, distribution de l’heure).

    Le monteur-électricien est donc de plus en plus détenteur d’un ensemble de compétences qui lui permettent de connecter aussi bien des équipements courants forts (moteurs, etc.) que des systèmes courants faibles porteurs d’informations (dispositifs de contrôle/commande, sécurité, alarme, communication).

    Les monteurs électriciens spécialisés

    Le monteur charge de maintenance ou dépanneur assure quant à lui la maintenance des circuits électriques et des différents équipements : localisation de la panne, établissement d’un diagnostic, remplacement de la pièce ou du composant défectueux, remise en état de fonctionnement.

    Le monteur-électricien en réseaux de distribution est lui spécialisé sur les branchements amenant le courant du réseau de distribution ERDF jusqu’à la propriété du client en amont du compteur électrique. Il vérifie l’état des équipements du réseau de distribution EDF : visites des lignes et des postes électriques. Lorsque le fonctionnement des installations est interrompu, il recherche l’origine de la panne.

    Le tableautier ou câbleur est un électricien spécialisé dans la conception de tableaux électriques. Il est en mesure de pouvoir réaliser et mettre en œuvre tout type de câblage.

    L’électricien technicien de contrôle veille à la qualité des produits ou des installations. Il utilise des appareils de mesure et effectue des contrôles en cours ou en fin de fabrication. Il recherche la cause des défauts constatés et propose des solutions d’amélioration. Il peut également définir les méthodes de tests et choisir les appareils.

    Voir les autres métiers de l’électricien :

     Cet article a été rédigé en collaboration avec CSEEE.