Catégorie : Compétences

Comment intégrer les nouvelles technologies et contrôler les installations ? Comment garantir la sécurité et la conformité dans un environnement en constante évolution ? Les réponses dans les Émissions, Reportages et Interviews d’Améliorons La Ville.

  • Diagnostiqueurs, pensez à transmettre une copie du rapport de repérage amiante au préfet !

    Un modèle de formulaire contient les informations minimales à adresser au préfet à compter du 1er juillet prochain, lorsqu’un diagnostic préconise des mesures d’empoussièrement, ou des travaux de confinement ou de retrait des matériaux amiantés de la liste A.

    Si le résultat de l’évaluation de l’état de conservation des flocages, calorifugeages et faux plafonds (liste A) conduit à la réalisation de mesures d’empoussièrement dans l’air ou de travaux de désamiantage (confinement ou retrait de l’amiante), le diagnostiqueur doit transmettre une copie du rapport de repérage au préfet de département du lieu d’implantation du bâtiment (C. santé publ., art. R. 1334-23, al. 2, mod. par D. n° 2011-629, 3 juin 2011, art. 1er). Cette obligation, instaurée en 2011, était subordonnée à la parution d’un arrêté fixant les modalités de cette transmission.
    Alors que le gouvernement avait annoncé la publication du texte avant l’été 2013 (Rép. min. n° 8114 : JOAN Q, 11 juin 2013, p. 6057), celle-ci n’est finalement intervenue que le 25 juin dernier. L’arrêté en question prévoit que l’envoi du rapport s’applique aux évaluations dont les résultats sont transmis au propriétaire à compter du 1er juillet 2015.
    Cette transmission doit être effectuée dans un délai de 15 jours à compter de la date de communication des résultats de l’évaluation au propriétaire, par courrier recommandé avec avis de réception, ou par dépôt à la préfecture contre remise d’un récépissé.
    L’annexe de l’arrêté définit les informations minimales à faire figurer dans le document envoyé au préfet.
    Comme le précise l’article R. 1334-23 du code la santé publique, cette obligation concerne tous les rapports de repérage des matériaux et produits de la liste A réalisés dans tout ou partie des immeubles bâtis (C. santé publ., art. R. 1334-17 et R. 1334-18), à l’exception des immeubles d’habitation ne comportant qu’un seul logement et des parties privatives des immeubles collectifs d’habitation.

     

  • Colliers SpeedyTee, la 3ème main de l’installateur

    Le collier SpeedyTie par HellermannTyton, est une solution de fixation conçue pour prêter main forte aux installateurs. Développé pour être réemployé de très nombreuses fois, ce collier est en quelque sorte la troisième main de l’installateur.

       Colliers SpeedyTie
        La 3ème main de l’installateur !
    Colliers Speedy Tie - la 3ème main de l'installateur !
    Spécialement conçu pour l’électricité, la climatisation et le bâtiment, ce collier ré-ouvrable et ré-utilisable, est adapté au maintien temporaire de câbles, tubes et autres éléments. Ces colliers s’ouvrent et se ferment de manière simple et rapide grâce à un système avec languette de verrouillage breveté.

    SpeedyTie, un indispensable pour tout installateur.

    Colliers Speedy Tie - la 3ème main de l'installateur ! Colliers Speedy Tie - la 3ème main de l'installateur ! Colliers Speedy Tie - la 3ème main de l'installateur !
  • Intérêt à agir contre les permis : le Conseil d’État délivre un mode d’emploi

    Pour apprécier l’intérêt à agir du requérant au regard de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, le juge peut éliminer des arguments trop peu étayés mais ne peut exiger de lui qu’il apporte la preuve du caractère certain des atteintes qu’il invoque.

    Dans un arrêt en date du 10 juin 2015 promis à la publication, le Conseil d’État lève pour la première fois le voile sur la consistance de l’intérêt à agir tel que redéfini par l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, en explicitant, par ailleurs, le rôle des parties et du juge dans la mise en oeuvre de ces dispositions.

    Cette définition légale de l’intérêt à agir a été introduite dans le code de l’urbanisme à l’occasion de la réforme du contentieux du 18 juillet 2013 pour réguler l’accès au prétoire et tempérer l’appréciation libérale des juges en la matière (voir notre article : « Restriction de l’intérêt à agir contre les permis : la preuve par l’exemple« ). Elle suppose donc que chacun des acteurs modifie sa démarche vis-à-vis de la caractérisation de l’intérêt à agir qui, sous l’empire du régime antérieur, ne nécessitait pas, au moins a priori, de démonstration approfondie. Dans ce contexte, la mise au point à laquelle se livre le Conseil d’État dans la décision commentée est importante notamment pour préserver le juge, jadis taxé de libéralisme, d’un excès de sévérité qui serait d’une part illégitime et, d’autre part, préjudiciable au droit au recours des tiers dans le contentieux des autorisations.

    En l’espèce, des particuliers avaient engagé une action afin d’obtenir en référé la suspension de l’exécution d’un permis autorisant la réalisation d’une station de conversion électrique d’une capacité de 1000 mégawatts. Propriétaires de maisons d’habitation situées à 700 m du projet, ils soutenaient que ce projet troublerait les conditions d’occupation et de jouissance de leurs biens, en raison des nuisances tant sonores que visuelles qu’elle provoquerait. Argument insuffisant pour le tribunal qui avait rejeté leurs prétentions au seul motif que les nuisances sonores invoquées n’étaient pas établies. Censurant cette ordonnance mal motivée, le Conseil d’État précise en quoi consiste l’effort de caractérisation de l’intérêt à agir et donne des indications sur les éléments susceptibles de le concrétiser.

    Caractérisation de l’intérêt à agir : à chacun son rôle

    Aux termes de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, la recevabilité d’un recours engagé contre un permis n’est admise que si le projet est de nature à affecter directement les conditions d’occupation, d’utilisation ou de jouissance du bien que le requérant détient ou occupe régulièrement (C. urb., art. L. 600-1-2,partiel, créé par ord. n° 2013-638, 18 juill. 2013, art. 1er).
    Remarque : l’encadrement légal de l’intérêt à agir ne s’applique ni aux recours formés contre les non-oppositions à déclaration préalable ni à ceux engagés contre les permis par les associations, l’État, les collectivités locales ou leurs groupements. Ces recours restent soumis au régime jurisprudentiel de l’intérêt à agir.
    Ces dispositions supposent, selon le Conseil d’État, que la question de l’intérêt donnant qualité à agir au requérant fasse l’objet d’un débat contradictoire et argumenté entre les parties, avant d’être tranchée par le juge.Elles exigent ainsi du requérant qu’il précise l’atteinte dont il se prévaut, en faisant état de tous éléments suffisamment précis et étayés de nature à établir que cette atteinte est susceptible d’affecter directement les conditions d’occupation, d’utilisation ou de jouissance de son bien.
    Remarque : à ce titre, il a été jugé que le propriétaire voisin n’avait pas d’intérêt à agir contre le permis autorisant un immeuble d’habitation s’il se limitait à faire valoir sa qualité et les nuisances qu’il subirait du fait de l’édification de la construction (TA Versailles, 9e ch., ord., 16 mars 2015, n° 150267).

    A charge pour le défendeur, s’il entend contester l’intérêt à agir du requérant, d’apporter tous éléments de nature à établir que les atteintes alléguées sont dépourvues de réalité.

    Il appartient au juge, enfin, de former sa conviction sur la recevabilité de la requête au vu des éléments ainsi versés au dossier par les parties. S’il a pour cela la possibilité d’écarter, le cas échéant, les allégations qu’il jugerait insuffisamment étayées, il ne peut pour autant exiger de l’auteur du recours qu’il apporte la preuve du caractère certain des atteintes qu’il invoque au soutien de la recevabilité de celui-ci.

    Le Conseil d’État invite ainsi les juges à privilégier un positionnement équilibré dans l’évaluation de l’intérêt à agir. Il met surtout à l’abri le requérant d’avoir à rapporter des éléments, parfois impossibles à recueillir, établissant avec certitude la réalité des préjudices inhérents à la construction qu’il conteste. Pour autant, l’auteur du recours devra s’appliquer à aiguiser ses arguments. Et même s’il jouit d’une liberté de moyen pour établir la consistance de son intérêt, il est probable qu’en fonction de l’espèce, cet exercice pourra s’avérer délicat.

    Consistance de l’intérêt à agir : proximité et visibilité du projet ne suffisent pas

    Le Conseil d’État donne également de précieuses informations sur les éléments susceptibles de justifier la recevabilité d’une requête en annulation dirigée contre un permis. Il précise notamment que les circonstances invoquées par les requérants, que leurs habitations respectives soient situées à environ 700 mètres de la station en projet et que celle-ci puisse être visible depuis ces habitations ne suffisent pas, par elles-mêmes, à faire regarder sa construction comme de nature à affecter directement les conditions d’occupation, d’utilisation ou de jouissance des biens des requérants. Ainsi, contrairement à la conception jurisprudentielle de l’intérêt à agir, les critères de proximité et de visibilité du projet ne suffisent pas à concrétiser l’intérêt légitime.

    Toutefois, en l’espèce, les requérants faisaient également valoir qu’ils seraient nécessairement exposés à des nuisances sonores, en se prévalant des nuisances qu’ils subissent en raison de l’existence d’une autre station de conversion implantée à 1,6 km de leurs habitations respectives. En défense, la société, bénéficiaire de l’autorisation litigieuse, se bornait à affirmer que le recours à un type de construction et à une technologie différents permettrait d’éviter la survenance de telles nuisances. Au regard de ses éléments, les juges du palais Royal ont considéré que la construction de la station de conversion électrique autorisée devait, en l’état de l’instruction, être regardée comme de nature à affecter directement les conditions d’occupation, d’utilisation ou de jouissance des maisons d’habitation des requérants.

     

    Sophie Aubert
    Dictionnaire Permanent Construction et urbanisme

     

    Pour en savoir plus : Cliquer ici

  • Led : le casse-tête de la compatibilité sur variateur

    Led : le casse-tête de la compatibilité sur variateur

    La compatibilité sur variateur est possible depuis les débuts de l’éclairage artificiel. Mais il a fallut attendre l’année 1961 pour pouvoir pleinement en profiter avec l’invention par Joel Spira (fondateur de Lutron Electronic) du premier variateur électronique pour l’éclairage. Il était alors devenu possible d’adapter l’éclairage à ses besoins et donc de faire de considérables économies d’énergie; une révolution pour l’époque. Les particuliers et professionnels désireux de maîtriser l’intensité lumineuse de leur éclairage se sont alors empressés d’adopter cette solution. La possibilité de varier l’intensité d’éclairage d’une ampoule incandescente s’est alors rapidement installé dans nos habitudes de consommation d’éclairage artificiel. Elle est même devenue une référence essentielle dans l’éclairage. Le consommateur s’est habitué à cette option de l’éclairage artificiel et il y tenait beaucoup.

    Mais depuis quelques dizaines d’années, de nouvelles technologies d’éclairage ont fait leur apparition. Le seul problème est que certaines se sont avérées incompatibles aux variateurs d’intensité. D’autres étaient compatibles mais offrait une qualité d’éclairage inférieure à celle connue avec les ampoules incandescentes; connues et reconnues pour l’extrême facilité à faire varier leur intensité d’éclairage sans perdre en qualité d’éclairage. Il s’agit d’un problème notamment rencontré par les ampoules Led qui sont actuellement en pleine expansion. Les consommateurs les apprécient pour leurs performances énergétiques exceptionnelles mais il est très difficile de les utiliser avec un variateur électronique. Et aujourd’hui, cela reste un vrai casse tête d’installer une ampoule Led sur un variateur électronique.

    Quel est l’intérêt de contrôler l’intensité lumineuse d’une ampoule Led ?

    Les ampoules Led ont le vent en poupe en ce moment. Elles sont très demandées par des consommateurs désireux de faire des économies sur leurs factures d’électricité. Elles sont capables de produire une lumière similaire à celle d’une ampoule incandescente ou halogène tout en consommant moins d’énergie et avec une plus longue durée de vie. Par exemple, une ampoule Led de 25w est capable de produire l’intensité lumineuse d’une ampoule incandescente de 100w tout en ne consommant que 25 watts. Et pourtant, la difficulté de les faire fonctionner sur un variateur électronique reste un frein. Mais quel peut être l’intérêt de connecter une ampoule Led à un variateur électronique lorsque celle-ci permet déjà de réaliser d’importantes économies d’énergie?

    Et bien, tout simplement de faire davantage d’économie d’énergie. En contrôlant le niveau d’intensité lumineuse via un variateur électronique vous adapter le niveau d’éclairage selon vos besoins.  Du coup, on réalise des économies d’énergie et on allonge la durée de vie de l’ampoule.

    Cela offre aussi une grande liberté de création. La possibilité d’avoir la maitrise de l’intensité de l’éclairage est importante dans de nombreux domaines d’application. Un restaurateur peut par exemple jouer sur les lumières pour faire varier les ambiances de son restaurant, un décorateur d’intérieur bénéficie quant à lui d’une plus grande liberté de création, sans parler des bénéficies pour le monde du spectacle.

    L’impact que peuvent avoir des ampoules installées sur variateur électronique n’est pas non plus négligeable dans des environnements de travail de types open space. De nombreuses études notamment réalisées par le Light Right Consortium (un organisme de recherche américain spécialisé dans les travaux pour une meilleure efficience de l’éclairage artificiel) ont démontré que faire varier l’éclairage selon le moment de la journée peut pallier au déclin de motivation ou à la fatigue. Les employés ayant la possibilité de maîtriser l’éclairage de leur espace de travail affirment se sentir mieux, plus satisfaits de leur travail et plus motivés à entreprendre des tâches difficiles.

    De la difficulté à faire varier l’intensité lumineuse des ampoules Led

    L’expansion de la technologie Led a poussé à une plus grande prise de conscience des acteurs de l’éclairage et organes législatives quant à la nécessité de réduire la consommation d’énergie et à créer des normes et lois en ce sens. Dans l’optique d’une meilleure gestion de la consommation d’énergie et dans un marché où le consommateur est habitué depuis quelques années aux variateurs électroniques; la question de la compatibilité des Led avec les variateurs électroniques s’est alors posée.

    La technologie Led a été mise en avant comme une technologie pleinement compatible sur variateur. C’est en effet le cas pour certains modèles mais la gamme Led est large et surtout extrêmement variée. Une différence aussi présente dans les modèles de variateurs électroniques disponibles sur le marché.

    La croissance exponentielle du nombre de produits Led différents les uns des autres en termes de spécificité technique et de performance et ce, couplé à la multiplicité des variateurs électroniques compatibles qu’avec certains modèles d’ampoules Led, a provoqué de nombreux problèmes pour les utilisateurs. Avoir un variateur électronique non compatible avec un modèle d’ampoule Led ou l’inverse, peut avoir un impact négatif sur la qualité de la lumière produite. Cela se traduit généralement par trois types de problèmes: réactions irrégulières de l’ampoule, faible capacité de variation ou encore scintillement.

    Irrégularité : Des irrégularités peuvent apparaître en cas de problème de compatibilité entre un variateur et une ampoule Led. Cela se traduit notamment par une variation importante de l’éclairage non désirée suite à une légère manipulation sur le variateur. La différence entra la lumière souhaitée et la lumière obtenue est alors clairement visible à l’œil nu. Pendant le processus de variation l’ampoule peut parfois même d’un coup s’éteindre et se rallumer. On a alors aucune maîtrise sur le niveau de lumière perçu.

    Faible profondeur de variation : Lorsque l’on varie l’intensité de la lumière produite par une ampoule via un variateur électronique, on bénéficie d’une quantité d’énergie consommée inférieure à celle normalement nécessaire au niveau de lumière perçue à l’œil nu. Par exemple, si on souhaite réduire l’intensité lumineuse d’une ampoule à 80% de sa capacité, la consommation d’énergie nécessaire à la production de ce niveau d’intensité lumineuse est de 50%. Et, si l’on veut obtenir 50% de l’intensité lumineuse de l’ampoule voire une proportion moindre, il faudra réduire la consommation d’énergie à 20%. Généralement, lorsque l’on utilise un variateur électronique, on a tendance à descendre en dessous de ces 20% de consommation d’énergie. Seul problème, beaucoup si ce n’est la majorité des ampoules Led présentes sur le marché ont du mal à descendre en dessous de cette limite de 20%. En dessous de cette limite, certaines ampoules Led ont tendance à scintiller.

    Le scintillement : Le scintillement est un problème auquel de nombreux consommateurs ont dû faire face lors de leur expérience avec les ampoules Led. On trouve plusieurs témoignages de consommateurs sur les réseaux sociaux se pleignant de ce problème de scintillement contribuant à la mauvaise image que de nombreux consommateurs se sont fait des ampoules à économie d’énergie. Face à ces problèmes de scintillement, il s’est répandue l’idée que les ampoules Led ne sont pas des produits de qualité. Mais, le problème ne vient pas de la technologie en elle-même mais d’un problème de compatibilité entre le variateur électronique et l’ampoule Led. Il faut donc que l’ampoule Led soit compatible au variateur électronique. C’est pourquoi, les fabricants ont tendance à communiquer la liste des variateurs électroniques avec lesquels leurs produits sont compatibles.

    Les 5 choses à connaître pour installer une ampoule Led sur un variateur électronique

    Pourquoi souhaitez vous installer une ampoule Led sur un variateur : Avant d’envisager toute démarche d’achat d’un variateur électronique ou d’une ampoule Led pour votre variateur électronique, vous devez bien définir l’utilisation que vous allez en faire. Il est important pour vous d’expliquer clairement à votre fournisseur l’usage que vous allez en faire pour être sûre qu’il puisse vous aider à faire le bon choix.

    Choisir le bon variateur électronique : Vous vous apprêtez à installer un variateur électronique pour des ampoules Led? Vérifiez bien avec votre fournisseur si le variateur électronique correspond bien à vos besoins en lui expliquant quel usage vous en ferez et quelles types d’ampoules vous souhaitez installer. Le variateur électronique doit être capable de faire varier l’intensité lumineuse de 1 à 100% de la capacité d’éclairage de l’ampoule pour pouvoir pleinement en profiter. La variation doit pouvoir être régulière vous offrant ainsi une grande liberté de création pour vos ambiances lumineuses. Attention aussi à ce que le variateur ait une durée de vie aussi importante que celle de votre ampoule Led. Un variateur électronique dont la durée de vie laisse à désirer peut altérer la durée de vie d’une ampoule Led.

    Choisir la bonne ampoule : Le choix de l’ampoule a aussi son importance d’autant que toutes les ampoules Led ne se ressemblent pas non seulement par leur design mais surtout dans leurs spécificités techniques. Il n’y a aucun intérêt à choisir une ampoule Led dont l’intensité lumineuse peut être réduite jusqu’à 20% pour un niveau de lumière perçue de 45% pour une utilisation dans le monde du spectacle. Cela a peut être un intérêt pour l’éclairage d’un open space. Quoiqu’il en soit, l’information concernant la capacité de variabilité d’une ampoule Led peut vous être fournis par le fabricant de l’ampoule.

    Vérifiez la compatibilité : Vous possédez un variateur électronique chez vous et vous souhaitez savoir avec quelle ampoule Led est-il compatible? C’est simple, il vous suffit de contacter le fournisseur de votre variateur et de lui demander la liste des produits Led avec lesquels votre variateur est compatible. Vous pouvez aussi contacter le fournisseur du ou des ampoules Led qui vous intéressent. Ils peuvent mettre à votre disposition une liste des différents variateurs électroniques avec lesquels leurs produits sont compatibles. Certains fabricants prennent soin de joindre la liste des variateurs électroniques avec lesquels leurs ampoules sont compatibles. Ces listes sont généralement accessibles sur les sites internet des fabricants d’ampoules.

    Capacités minimales et maximales du variateur : Certains variateurs électroniques voient leurs performances diminuer si vous ne respectez pas la limite minimale ou maximale de puissance conseillée. Il est facile d’atteindre un minimum de 40 watts par exemple pour un variateur électronique pour ampoules incandescentes. Mais pour des Led cela devient plus compliqué lorsque l’on a des ampoules Led de 5 ou 6 watts produisant une lumière équivalente à celle d’une ampoule incandescente de 40 watts. Dans ce cas il vous faudra prévoir 5 ou 6 ampoules supplémentaires pour atteindre le minimum requis. Mais il ne faut pas oublier que les ampoules Led ne se ressemblent pas techniquement. Vous pouvez respecter les minimums et maximums requis mais ne pas avoir les résultats attendus. Là encore, prenez bien soin de faire part clairement de vos besoins à votre fournisseur.

  • Interview de Philippe DAGUZAN, ENEDIS

    Découvrez l’interview vidéo de Philippe Daguzan, Chef du Pôle Intégration et Déploiement Industriel chez ENEDIS qui dresse un état des lieux du déploiement industriel des smart grids en France ainsi que les étapes à venir.

     

    Intégration et Déploiement Industriel des Smart Grids
    Interview de Philippe Daguzan, ENEDIS
    Découvrez l’interview vidéo de Philippe Daguzan, Chef du Pôle Intégration et Déploiement Industriel chez ENEDIS qui dresse un état des lieux du déploiement industriel des smart grids en France ainsi que les étapes à venir.

    Monsieur Daguzan interviendra sur le congrès Smart Grids Paris le mercredi 27 mai à partir de 12h15 sur la Table-ronde « Vers le déploiement industriel des smart grids ».

    Assistez à cette présentation sur le congrès, réservez votre badge d’accès aux conférences via ce lien d’inscription.
    Interview vidéo de Philippe Daguzan
    Chef du Pôle Intégration et Déploiement IndustrielENEDIS

    Au sommaire :

     

    – Comment envisagez-vous le déploiement industriel des smart grids ?
    – Comment vous y préparez-vous ?
    – Quelles sont les étapes à venir ?

     

    Nous vous rappelons que les places sont limitées en salle de conférences, nous vous invitons à réserver dès aujourd’hui votre badge d’accès.
    Votre accès comprend :
    Développez vos connaissances sur le marché et découvrez les points de vues des experts Assistez aux keynotes sessions et découvrez les témoignages exclusifs des experts du marché en France Plus de 70 leaders du marché des smart grids présents sur la partie exposition
    Voir le programme de conférences Voir le programme des keynotes sessions Découvrez la liste des exposants/sponsors
    Pour tout renseignement sur les conditions de participation, contactez-nous par email à snicolas@corp-agency.com ou au 01 84 83 02 86
  • La perméabilité à l’air améliore la performance énergétique

    La perméabilité à l’air améliore la performance énergétique

    La maîtrise de la perméabilité à l’air améliore la performance énergétique des bâtiments. La réglementation thermique 2012 (RT2012) rend obligatoire le traitement de l’étanchéité à l’air depuis 2013 pour tous les bâtiments d’habitation. On dénombre moins d’entreprises qualifiées pour la perméabilité à l’air que prévu.

    La perméabilité à l’air permet de réduire la consommation énergétique, d’améliorer l’acoustique, de réduire la pollution intérieure ou encore de mieux conserver le bâti. Sans une bonne étanchéité à l’air, on estime la surconsommation de chauffage à environ 30 %. La maîtrise de la perméabilité à l’air permet, donc, de limiter le gaspillage d’énergie, de favoriser de bonnes conditions de vie et d’éviter les problèmes d’humidité des bâtiments. L’étanchéité à l’air au sein d’un habitat entend contrôler les fuites d’air résultants de défauts du bâti. Les seuils réglementaires par la RT2012 qui impose de mesurer la perméabilité à l’air de toute habitation depuis début 2013 sont fixés à moins de 0,6 m3/(h.m²) pour les maisons individuelles et  moins de 1 m3/(h.m²) pour les logements collectifs.

    La personne morale au sein de l’entreprise de mesure doit être qualifiée par l’organisme de certification des entreprises de la construction Qualibat selon la qualification « mesureur 8711 ». Qualibat avait estimé environ 2000 entreprises de « mesureur qualifié perméabilité à l’air » suite à la RT2012, alors que l’organisme de certification en recense à peine 900 en mai 2015.

    Un test d’étanchéité à l’air coûte en moyenne 420 € pour un appartement d’une surface de 75 m2. En général, les fuites se situent dans les fenêtres, les portes, le toit, dans les passages  de ventilation ou encore les planchers. Afin de bénéficier du label BBC Effinergie, l’étanchéité à l’air est un critère important.

    En attendant la RT 2020 (BEPOS 2020), dont l’objectif est  la maison à énergie positive, la perméabilité à l’air permet déjà des progrès de taille contre le gaspillage énergétique.

    Résumé :

    La RT 2012 a permis de rendre obligatoire le traitement de l’étanchéité à l’air et ainsi de limiter le gaspillage d’énergie des bâtiments d’habitation.

  • L’amiante un nouveau marché pour les diagnostiqueurs ?

    L’amiante, scandale à la une de l’actualité pour ses risques majeurs sur la santé est une opportunité pour les diagnostiqueurs en termes de rendement économique depuis que son diagnostic est rendu obligatoire par l’arrêté de fin février 2012. Le diagnostic amiante requiert notamment du matériel de pointe et une certification des personnes.

    On compterait 60 à 80 kg d’amiante par Français. Une présence en masse qui permet une grande activité pour les diagnostiqueurs. « L’obligation du diagnostic amiante avant travaux est un segment bussiness intéressant, c’est un marché prépondérant. D’ailleurs depuis le décret d’obligation de formation de fin février 2012, Sodiatec dispose d’une part de marché supplémentaire perceptible depuis 2014 », explique Laurent Roquin, dirigeant de Sodiatec, entreprise de diagnostic. Le marché amiante se structure, il reste des places à prendre mais les diagnostiqueurs doivent se positionner rapidement pour saisir cette opportunité de marché.


    L’amiante : du diagnostic au retrait


    Le diagnostic amiante doit être réalisé par un diagnostiqueur immobilier certifié par un organisme accrédité par la Cofrac (Comité français d’accréditation). Il doit également souscrire une assurance spécifique. Deux types de diagnostic amiante sont obligatoires : le diagnostic avant vente / location (amiante visible et accessible) et le diagnostic avant travaux / démolition (accessible / inaccessible). Selon le résultat si les travaux ne sont pas obligatoires maintenant ou dans les trois ans, une surveillance pourra être exigée trois ans plus tard. C’est le cas notamment des travaux de flocages, calorifugeages ou encore de faux plafonds dans les immeubles.

    Le prix moyen d’un diagnostic amiante avant vente / location varie fortement entre 70€ et 350€ (hors prélévement). Il dépend du lieu où les travaux sont effectués, du nombre de pièces, ainsi que de la durée du diagnostic. Le coût pour un diagnostic avant travaux / démolition, plus complexe est extrêmement variable selon la taille, le type de bâtiment, la compléxité et également selon le nombre de prélèvements.

    Le montant total d’un chantier de désamiantage, lourd et délicat, est au minimum à 3000€. Il dépend également de la surface et des travaux à réaliser. Le coût du matériel nécessaire pour réaliser les diagnostics avant travaux s’élève, quant à lui, en moyenne à 2500 € (essentiellement des outils pour réaliser les prélèvements).

    L’opération de désamiantage suit les étapes suivantes : le dépoussiérage, le confinement avec test au fumigène, l’enlèvement de l’amiante, encapsulage ou recouvrement selon le degrés de toxicité de l’amiante, le nettoyage fin, les contrôles et, enfin, la gestion des déchets.   


    Entreprises certifiées amiante


    Dans le cadre de travaux, l’employeur doit faire appel à un organisme accrédité pour procéder aux prélèvements d’air et aux analyses, lequel devra par ailleurs établir la stratégie d’échantillonnage. Il doit également détenir une assurance professionnelle spécifique.

    Aujourd’hui en France, seuls trois organismes sont accrédités pour délivrer la certification amiante aux entreprises de de désamiantage : Qualibat, AFNOR Certification et Global Certification. On compte 1 000 entreprises de desamiantage en France.


    Toutes les personnes susceptibles d’être en contact avec l’amiante doivent, obligatoirement suivre une formation sur 5 jours (sous-section 4). Cette formation qui concerne 1 million de personnes coûte 1500€ environ. L’ensemble des professionnels (diagnostiqueurs avant travaux, avant vente, entreprises de travaux…)  suivent la même formation alors que les risques d’exposition sont différents suivants les métiers. Les arrêtés compétences ne sont pas segmentés par type de diagnostic, même si le ministère évoque ce projet depuis un moment.

    La formation des salariés, obligatoire depuis 2012, constitue un enjeu majeur en termes de sécurité sanitaire des travailleurs et de la population. La valeur limite d’exposition professionnelle sera de 10 fibres par litre en moyenne sur 8 heures de travail à compter du 1er juillet 2015.  Laurent Roquin précise : “Chez Sodiatec, on forme en continue nos diagnostiqueurs aux spécificités du diagnostic avant travaux en interne. Il est important de transmettre une culture des matériaux, des acteurs de chantier et de la sécurité incendie. Nos diagnostiqueurs ont formés en binômes avec des techniciens chevronnés.”

    Et pour cause, l’amiante représente la deuxième cause de maladies professionnelles et la première cause de décès liés au travail (hors accidents du travail). Chaque année, entre 4000 et 5000 maladies professionnelles causées par l’amiante sont reconnues (cancer plèvre, poumon, asbestose…).

    L’amiante, problème majeur de santé publique comporte une législation qui se durcit d’année en année. Les professionnels du BTP ont grand intérêt à se mettre au diapason pour le bien-être de leurs salariés comme de leur entreprise, et ce, afin de disposer d’une nouvelle manne financière.




    Pour en savoir plus : Cliquez ici

     

    Résumé :

    Depuis le diagnostic amiante obligatoire en 2012, les entreprises de diagnostic disposent d’un nouveau marché opportuniste.

  • Tohm-E : nouveau mesureur de boucle de terre d’Electro PJP

    Tester une prise de terre ? Quelle prise de tête ! La terre est-elle bonne ? La prise est-elle bien câblée ? La tension est-elle normale ?

    Tohm-E : nouveau mesureur de boucle de terre
    Avec Tohm-E, toutes les mesures de prise de terre deviennent :

     

    • Simples : testez votre installation d’un seul geste en branchant Tohm-e directement dans la prise, pas de câble, pas de connecteurs…
    • Instantanées : l’affichage est immédiat sans réglage ni sélection
    • Justes : impossible de se tromper. Ecran bleu : tout est OK, écran rouge : défaut de terre ou câblage incorrect
    • Souples : sa tête rotative lui permet une lecture dans toutes les configurations !

    Pour plus d’informations, cliquez sur le lien suivant : http://www.testoon.com/fr/produit/mesureur/controleur-terre-f-283/electro-pjp-m-82/tohm-e-p-10111.html

  • L’opportunité économique de l’audit énergétique

    Un décret et un arrêté daté du 24 Novembre 2014 complètent le dispositif réglementaire de loi DDADUE du 16 juillet 2013. L’audit énergétique sera d’ici 2016, obligatoire  pour près de 5000 entreprises. Il a pour objectif d’identifier les principaux gisements d’économie d’énergie à exploiter, afin de définir pour les entreprises des actions de réduction des consommations, gain de compétitivité. Une obligation qui permet de développer de nouvelles opportunités économiques.

    La loi DDADUE du 16 juillet 2013 (complété par le décret et l’arrêté du 24 novembre 2014) rend obligatoire la réalisation d’un audit énergétique. Il devra être obligatoirement effectué avant le 5 décembre 2015.Renouvelable  tous les quatre ans, l’audit énergétique obligatoire concerne les entreprises dont l’effectif est supérieur à 250 personnes, celles dont le chiffre d’affaires annuel excède…


    Retrouvez la suite de cet article sur notre portail Inforenovateur.com

  • Legrand propose ses inverseurs de sources et commandes DX³

    En cas de défaillance de la source électrique initiale ou d’arrêt programmé, il est primordial d’avoir accès à une alimentation électrique complémentaire. (suite…)