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Comment intégrer les nouvelles technologies et contrôler les installations ? Comment garantir la sécurité et la conformité dans un environnement en constante évolution ? Les réponses dans les Émissions, Reportages et Interviews d’Améliorons La Ville.
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Le premier article sur la thermographie en contrôle d’isolation thermique par l’extérieur ITE indiquait que, du point de vue de la performance énergétique, 3 problèmes principaux apparaissaient habituellement, qui peuvent être mis en évidence par thermographie et qui devraient servir à améliorer la qualité de ces réalisations. Voyons ici un de ces points, les articles prochains traiteront des suivants.
Il est d’usage que l’isolation thermique par l’extérieur ITE ne soit installée que sur les parois des pièces chauffées : elle s’arrête donc au niveau de la dalle de plancher bas, ou à peine en dessous. Une société spécialisée en ITE me dit avec fierté que, eux au moins, descendent à 8 cm en dessous du niveau du plancher bas. Quelle gloire ! Alors qu’il faudrait isoler les parois sur une hauteur de l’ordre de 80 cm au dessous du plancher bas : il est encore meilleur d’isoler l’ensemble des parois jusqu’en dessous du niveau du sol, mais n’en demandons quand même pas trop.
L’about de dalle du plancher bas représente habituellement un pont thermique (ce qui dépend des conductivités comparées du béton de la dalle et du matériau des parois verticales) : l’opération d’ITE ne peut prendre pleinement son efficacité que si ce pont thermique est supprimé – côté extérieur – par un large recouvrement dont la dimension se calcule au moyen d’un logiciel de simulation numérique. Côté intérieur, le pont thermique reste présent et contribue à l’échauffement du sous-sol.
La paroi verticale étant isolée au dessus du niveau du plancher bas, elle est presque à la température de l’intérieur des pièces chauffées : par conduction, la chaleur descend dans la paroi, en dessous du niveau du plancher bas, et d’autant plus bas que l’isolation descend également. Selon le type de maçonnerie, il faut donc isoler sur une hauteur telle que la paroi soit devenue suffisamment froide en limite de cette isolation, ce qui peut représenter 80 cm pour du béton plein. Et même davantage si le sous-sol est chauffé : c’est alors qu’il faut isoler jusqu’en dessous du niveau du plancher du sous-sol !
Mais, un sous-sol sensé être « non chauffé » peut être partiellement chauffé par le plancher bas si celui-ci n’est pas isolé ; c’est pourquoi une isolation du dessous du plancher bas est tout indiquée si l’on veut disposer de pièces au sous-sol qui jouent le rôle de caves à basse température. Dans ce cas, il faudra isoler les parois verticales des caves côté intérieur et vérifier que l’inertie attendue pour une cave reste satisfaisante.
Figure 1 – Réalisation insuffisante de l’isolation thermique par l’extérieur ITE.

Pour en savoir plus
Rendez-vous sur les sites internet de référence :
HellermannTyton, spécialiste des systèmes et composants de câblage, vient de concevoir le SpotClip-III, un nouveau support protecteur pour spots encastrables en faux plafonds, destiné exclusivement aux installations d’éclairage dans le tertiaire.
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Fruit d’une année de collaboration entre HellermannTyton et Epsilon+ en matières de Recherche & Développement et conception, ce nouveau venu dans la famille SpotClip est doté d’une hauteur de 117 mm et autorise un entraxe allant jusqu’à 150 mm de diamètre. Le SpotClip-III permet aux professionnels de disposer d’une solution pour l’encastrement des spots, fiable et rapide, compatible avec tout type d’isolation en rouleau de classe M0.
Retrouvez l’ensemble de l’information Presse en cliquant ici |
Les profilés de protection pour bords de tôle EdgeGuard offrent une solution idéale pour protéger les câbles et les faisceaux lors de leur passage au travers d’une paroi ou d’un panneau à angles vifs.
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70% des installateurs sont amenés à calculer des sections de câbles.

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Faire un calcul en ligne : www.nexans.fr/easycalc
Au coeur de la convergence des réseaux d’énergie et de communication, le secteur de l’installation électrique suit les évolutions d’une société de plus en plus connectée et consommatrice de technologies.

Énergie indispensable, l’électricité est le vecteur énergétique le plus souple, le moins sujet aux ruptures d’approvisionnement et le plus adapté en termes de qualité et de propreté. L’électricité s’intègre dans un «système énergétique global » comprenant également les réseaux de gaz et d’eau optimisé techniquement pour être plus performant et économe.
L’électronique et les technologies numériques s’intègrent aujourd’hui progressivement et durablement dans le bâtiment. Les besoins en communication entre les équipements, les occupants et les exploitants d’un bâtiment ne cessent d’augmenter avec le développement de la communication d’entreprise et d’internet. Cette évolution se traduit par le besoin de réseaux communicants (télécommunication, informatique ou voix-données- images) qui deviennent aussi indispensables qu’un réseau d’eau ou un réseau d’énergie électrique. Elle se traduit également par le besoin de compétences professionnelles adaptées.
La facture énergétique pèse aujourd’hui dans toute décision d’avenir. Les exigences de performance énergétique des bâtiments renforcent le besoin de conseil et de services adaptés. La filière électrique apporte des réponses technologiques : solutions d’automatisme, de mesures de consommations, d’optimisation de pilotage ou de communication à distance capables de générer des économies d’énergie importantes. Les installateurs ont un rôle prépondérant pour répondre à la prise en compte croissante d’exigences environnementales dans les services liés à l’énergie (thermique, climatique, électrique, conditionnement d’ambiance…).
Moins consommer, répondre à l’évolution démographique et au vieillissement de la population, adapter les villes, les routes et les logements au développement de la mobilité électrique, les enjeux d’avenir sont multiples et convergent vers un développement significatif des usages. Le rythme de construction de logements est insuffisant pour répondre aux besoins. Parallèlement, les bâtiments vont devoir être équipés pour répondre aux besoins de distribution et d’efficacité énergétique, et dotés d’éléments de communication internes et externes pour assurer des services de communication (TV, téléphonie, internet). Des fonctions domotisées et communicantes répondront aux besoins d’autonomie de la population âgée ou souffrant d’un handicap. L’installation électrique est un métier d’avenir et pour longtemps.
Source CSEEE AFORELEC
Le VentiMalin vous permet de mettre simplement et rapidement le bâtiment sous pression pour contrôler les fuites d’air.

Il vous aide à être conforme à la RT2012 sur l’étanchéité à l’air.
Le VentiMalin est conçu pour les professionnels du bâtiment (constructeurs, plaquistes, fabricants et poseurs de fenêtres, installateurs, …) afin qu’ils puissent tester les parties sur lesquelles ils travaillent pour s’assurer de la qualité de celles-ci en termes d’étanchéité à l’air.
Le Ventimalin est disponible dès aujourd’hui chez Testoon au prix de 1290€ HT (1 548€ TTC).
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Pour définir le secteur où évolue l’électricien, une première approche est la définition des travaux d’installation électrique dans la nomenclature d’activité française de 2008.
La sous-classe 4321A, Travaux d’installation électrique dans tous locaux désigne l’installation de :
Elle est complétée par la sous-classe 4321B, Travaux d’installation électrique sur la voie publique qui désigne l’installation :
Cette nomenclature recouvre quasiment l’ensemble des activités des entreprises du secteur, à l’exception de quelques activités dans le domaine industriel ou l’incendie. On notera également que bon nombre d’entreprises n’ont pas comme activité unique l’installation électrique. Leur périmètre peut s’étendre à la plomberie, la climatisation, la serrurerie, la couverture (photovoltaïciens), etc.
Une grande diversité d’acteurs et de domaines d’intervention
Très actif, le secteur de l’installation et du génie électrique rassemble des entreprises de toutes les dimensions et de métiers très diversifiés. Qu’il s’agisse d’entreprises de taille artisanale, de PME ou de filiales de majors du BTP, toutes ont en commun de se situer sur un marché où les besoins sont très importants.
A l’enjeu de distribuer l’énergie électrique déjà omniprésente est venu s’ajouter celui de construire ou d’améliorer les réseaux diffusant l’information, la voix, les données et les images.
Aujourd’hui, les réseaux font coexister l’information et l’énergie, offrant la possibilité de construire de véritables systèmes intelligents capables d’adapter les consommations aux usages les débits, de gérer la sécurité et d’apporter aux bâtiments et aux utilisateurs de multiples services.
Face à des attentes nombreuses pour équiper les foyers, les lieux de travail et tous les espaces de vie, l’électricien couvre un vaste champ d’activité et intervient dans différents domaines :
Plusieurs secteurs d’activité emploient des électriciens : l’automobile, l’aéronautique et le spatial, la mécanique… Ici nous nous intéressons plus précisément aux électriciens du bâtiment.
Un secteur qui compte dans l’univers du bâtiment
Le bâtiment est un poids lourd dans l’économie française. Il représente 1,2 million d’actifs dans différents corps de métiers : gros œuvre, bois, couverture/ plomberie, étanchéité, métallerie, thermique / climatisation, isolation, peinture, plâtrerie, revêtements sols et murs, agencement, travaux de finition, électricité.
Le secteur de l’installation et du génie électrique est un des principaux corps de métiers. Il représente environ 16% du volume de travaux du bâtiment.
En France, le secteur représente environ 22000 entreprises et 38000 artisans travaillant seuls, soit 210000 actifs et un montant de commandes annuelles estimé à 29 milliards d’euros de C.A. en 2011 (dont 5,5 milliards de travaux publics).
Au sein de la branche du bâtiment, l’équipement électrique fait partie du sous-ensemble équipement technique (électricité, génie climatique, plomberie). Ces trois métiers représentent 26,7% des établissements du bâtiment. Sur les marchés, ces trois spécialités font de plus en plus souvent l’objet de macro lots, c’est-à-dire une commande unique du maître d’ouvrage, divisée en plusieurs lots séquencés avec un pilote unique.
Comme dans l’ensemble du secteur du bâtiment, les petites entreprises sont largement majoritaires. 92% des établissements réalisant des travaux d’installation électrique ont une taille artisanale ou TPE (au plus 10 salariés).
Mais l’installation électrique se distingue nettement des autres corps d’état (à l’exception du gros œuvre) avec une présence significative de grandes entreprises. 9 entreprises comptent plus de 500 salariés et les entreprises d’effectif supérieur à 100 salariés emploient plus du tiers des effectifs du secteur.
Cet article a été rédigé en collaboration avec CSEEE AFORELEC
Valérie Blangy a développé une nouvelle activité d’assistance rédactionnelle aux mesureurs de perméabilité à l’air des bâtiments. Elle nous explique en quoi cela consiste.
Assistante administrative et commerciale depuis plus de 15 ans, je souhaitais mettre mon expérience au profit de différents secteurs d’activité en totale autonomie. Mon intérêt pour le bâtiment et plus particulièrement l’habitat et le respect de l’environnement, m’a amené à découvrir l’infiltrométrie. J’ai ainsi fait le choix de me spécialiser dans ce secteur d’activité en fondant Blower-Help.com.
Depuis 2 ans, Blower-Help.com propose des services dans le traitement des données de mesures de perméabilité à l’air de l’enveloppe du bâtiment, et la rédaction des rapports conformes à la norme NF EN 13829 & GA P50-784, à partir du logiciel Infiltrea.
Pour mieux appréhender cette profession, Blower-Help.com est présente sur le terrain auprès d’opérateurs certifiés Qualibat 8711 afin de se former aux évolutions du métier et évaluer les problématiques liées aux interventions.
En échangeant avec différents opérateurs certifiés Qualibat 8711, une constatation était récurrente : « le temps de traitement des données et de rédaction est très chronophage ».
Ainsi, je mets mes compétences exclusivement au service de cette profession, afin de soutenir les opérateurs au quotidien et leur libérer du temps. Ils se consacrent ainsi davantage au métier de mesureur et développent leur activité.
En moyenne, les mesureurs qui nous confient actuellement leur projet gagnent entre 70 et 80% du temps qu’ils consacraient à la rédaction de leur rapport.
Cela concerne surtout les structures indépendantes ou Sarl, pour des besoins réguliers afin d’augmenter leur capacité d’intervention, ou occasionnels pour répondre aux pics d’activités par exemple.
Le mesureur peut accéder à son espace personnalisé sur notre site internet. Il y dépose ses différents projets, en suit l’avancement et y récupère son rapport.
La restitution des rapports s’effectue sous 48 à 72h généralement, pour un coût qui oscille entre 18 et 55 € en fonction du type de projet.
Blower-Help.com prépare une solution d’assistance rédactionnelle pour les opérateurs certifiés Qualibat 8721 pour la mesure de perméabilité à l’air du réseau de ventilation.