Catégorie : Compétences

Comment intégrer les nouvelles technologies et contrôler les installations ? Comment garantir la sécurité et la conformité dans un environnement en constante évolution ? Les réponses dans les Émissions, Reportages et Interviews d’Améliorons La Ville.

  • Les drones et la thermographie aérienne

    La mise en oeuvre de drones, ou petits engins volants télécommandés, favorise une thermographie aérienne de meilleure pertinence que lors des vastes campagnes de masse. En principe du moins. En effet, le but d’une campagne de thermographie, qu’elle soit réalisée depuis un vecteur aérien (avion, hélicoptère, ballon captif ou drone) ou depuis le sol, caméra au poignet ou dans un véhicule terrestre, est de fournir des thermographies exploitables, donc obtenues dans des conditions aptes à mettre en évidence la performance énergétique de l’enveloppe des bâtiments observés.

    Quoiqu’en dise certain intervenant en thermographie aérienne, cette technique ne concerne utilement que les toitures des bâtiments – elle n’atteint pas les façades de façon licite. Or, dans les conditions où la thermographie ne nous induit pas en erreur d’interprétation, les déperditions radiatives, qui sont les seules déperditions que la thermographie puisse cartographier et quantifier sans une batterie d’hypothèses simplificatrices supprimant la pertinence des relevés, sont très généralement nettement plus faibles en toiture qu’en paroi verticale. Le fameux schéma de l’ADEME n’est pas pour autant en défaut, il indique que la toiture d’un pavillon, d’un seul niveau et non isolé, représente 25 à 30 % des déperditions de la maison, mais il s’agit là de la somme des déperditions radiatives et convectives, ces secondes sont prédominantes et ne sont pas vues par la caméra thermique.

    Avantage du drone

    La thermographie aérienne sera donc moins délimitée si elle porte davantage sur les façades. Ce que permet mieux le drone, pour le fait qu’il opère à faible distance, qu’il est orientable à loisir. La contrepartie d’une durée plus longue d’intervention est aussi un coût nettement plus faible du vecteur et de son pilotage. Par contre, si l’intervenant n’a pas la formation adéquate, intervenir sur un temps plus long peut déboucher sur un instant d’intervention incorrect, provoquant des inversions d’interprétation. Ceci concerne toute la thermographie, quelle que soit la façon de la mener.

    Défaut de formation = mauvais instant et impertinence de l’interprétation

    En visionnant le film http://www.youtube.com/watch?v=GBTHOqGBRM8, nous restons tout d’abord perplexe devant le fait d’utiliser une palette de couleurs inexpressive (palette « fer » dont nous disons qu’elle est réservée aux amateurs) et de placer la caméra en cadrage thermique automatique, ce qui n’est pas adapté au besoin de comparaison aisée ultérieure. Néanmoins, nous ne savons pas comment sont stockés les fichiers-image ou s’il s’agit d’une simple observation avec enregistrement vidéo comme sur un magnétoscope numérique, sans possibilité de modifier ensuite ce cadrage thermique.

    Les prises de vue thermographiques ont été faites par météo inversée : nous sommes là en cours d’échange inverse entre les maisons et leur environnement radiatif et convectif. Néanmoins, il semble que la température ambiante extérieure soit plus faible que les températures des maisons – on relève la température ambiante sur la végétation avec laquelle l’air est en échange convectif davantage qu’en échange radiatif. Les toitures chauffent donc par échange avec un environnement radiatif plus chaud qu’elles mêmes : ainsi, nous sommes en pleine journée, soit en présence de soleil, soit avec un soleil voilé derrière les nuages. Nous ne pensons pas que les intervenants aient l’idée de thermographier en présence de soleil – (sauf s’il s’agissait d’une vidéo de simple démonstration, donc sans intérêt autre que commercial), mais, comme ils ne sont pas formés à la thermographie – c’est du moins ce que nous dit cette vidéo – ils peuvent penser que le soleil voilé ne joue pas sur les images thermiques. Bien au contraire, il agit en douce en échauffant les toitures, préférentiellement du côté du soleil, de façon moindre du côté opposé par diffusion sur le ciel ou sur la matière du sol et de l’horizon à l’arrière des bâtiments. Dans ce cas, si le thermographe regarde les nuages avec sa caméra et dans la direction où se trouve le soleil voilé, il ne constatera pas la présence de la source de chaleur, puisque celle-ci se situe dans une partie du spectre de rayonnement que ne voit pas sa caméra thermique (spectre visible jusqu’à 2,7 µm). Il se peut aussi que le soleil ne soit plus là depuis une heure ou deux et que ce que l’on observe sur les images soit la phase de refroidissement des toitures.

    Conclusion

    Cette vidéo n’a d’autre intérêt que de montrer ce qu’il ne faut pas faire.

    Manipuler des drones est un savoir-faire spécifique intéressant pour les campagnes localisées de thermographie aérienne de proximité. Cet usage doit impérativement s’accompagner d’une formation sérieuse.

    Pour en savoir plus

    Consulter l’ouvrage « Thermographie du bâtiment » de Dominique PAJANI. Eyrolles. http://www.eyrolles.com/BTP/Livre/la-thermographie-du-batiment-9782212133912.

    Résumé :

    Parcourez les sites internet de référence :

    http://institut-thermographie.net

    http://wiki-thermographie.net

  • Mesures d’étanchéité à l’air : les cas particuliers de l’échantillonnage

     

    Dans le cas des bâtiments collectifs et des maisons individuelles groupées, la mesure d’étanchéité à l’air n’est pas obligatoire pour l’intégralité des logements. Le mesureur peut valider l’ensemble sur la base d’un échantillon établi en respectant les règles du guide d’application GA P 50-784.

     

    étanchéité à l'air échantillonnages

    Néanmoins certaines questions, notamment pour des cas particuliers, peuvent difficilement trouver leur réponse dans les textes, c’est pourquoi le CEREMA (anciennement CETE de Lyon) met à disposition dans sa FAQ des précisions indispensables.

     

     

    ÉCHANTILLONNAGE D’UN BATIMENT COLLECTIF

     

    Vous devez sélectionner pour chaque bâtiment :

    • 3 logements s’il en compte moins de 30
    • 6 logements s’il en compte plus de 31

    Dans le cas de plusieurs bâtiments collectifs, l’échantillonnage doit se faire pour chacun d’entre eux de façon séparée. Vous pouvez procéder de la même façon dans le cas d’une rénovation entière et uniforme du bâtiment.

     

     

    ÉCHANTILLONNAGE DE MAISONS INDIVIDUELLES GROUPEES

     

    Dans le cas des maisons individuelles groupées, les règles d’échantillonnages décrites dans le GA P50-784 précisent que seules trois maisons (sélectionnées en fonction de leur architecture) peuvent être mesurées. Cet échantillonnage n’est pas possible dans le cas d’une rénovation multiple: chacune des maisons rénovées doit être mesurée.

    Au moment de la dernière mesure (celle de la dernière maison de l’échantillon), l’ensemble des maisons doivent être terminées.

    La perméabilité à l’air de chacune des maisons de cet échantillon doit être inférieure à l’objectif visé. Elles peuvent comme toujours conserver comme référence pour le calcul thermique le résultat de leur mesure, par contre les maisons non mesurées ne peuvent prétendre à une perméabilité inférieure à l’objectif même si toutes les maisons de l’échantillon l’ont obtenue.

     

    Objectifs de perméabilité à l’air multiples

    L’échantillonnage ne peut porter que sur un ensemble de maisons ayant le même objectif de perméabilité à l’air.

    Pour un même permis de construire, il faut donc considérer autant de sous-ensembles de maisons qu’il y a d’objectifs de perméabilité différents à atteindre. L’échantillonnage s’effectue alors séparément pour chaque sous-ensemble.

     

    Livraison par phases

    Les règles de l’échantillonnage peuvent être légèrement adaptées, et la dernière des trois maisons de l’échantillon être choisie parmi celles de la dernière phase (à condition que ce soit la moins favorable d’entre elles).

    Sinon, il est toujours possible de mesurer un échantillon complet par phase.

     

     

    CAS DE NON-CONFORMITE

     

    Si le résultat des mesures de l’échantillon n’est pas conforme:

    – les mesures correctives nécessaires doivent être apportées pour que les mesures deviennent conformes,

    – De plus, il est nécessaire de mesurer un second échantillon, constitué en suivant les mêmes règles que le premier mais en excluant les logements du premier échantillon.

    Si au final les mesures des deux échantillons sont conformes, alors le bâtiment ou l’ensemble de maisons est déclaré conforme. Sinon, l’échantillonnage n’est plus possible: il est nécessaire de mesurer l’intégralité des logements.

     

     

    Vous pouvez retrouver ces informations, et bien d’autres, sur le site du CETE de Lyon (CEREMA) http://www.cete-lyon.developpement-durable.gouv.fr, rubrique Bâtiment – Construction, Etanchéité à l’air de l’enveloppe, puis “Foire aux questions sur la perméabilité de l’enveloppe

  • Le tableau de répartition optimisée avec les coffrets programme Drivia TM

    Avec les coffrets programme Drivia, Legrand signe le tableau électrique haute définition pour un habitat nouvelle génération. (suite…)

  • L’efficacité énergétique des LEDs

    L’efficacité énergétique des LEDs

    Le monde s’éclaire désormais avec des LED, cette diode électroluminescente qui a révolutionné la façon dont nous illuminons nos villes et foyers. Elle ne cesse de gagner du terrain et nombreux sont ceux qui ont été conquis par son efficacité énergétique, promettant davantage d’économies sur la facture mensuelle. Même la RATP n’a pas pu résister, et s’est lancée dans le remplacement  de près de 250 000 spots lumineux dans les stations de métro et de RER. Alors, la question ultime se pose : pouvons-nous renforcer notre efficience énergétique avec ces petites diodes ?

    Vous avez dit efficacité énergétique ?

    D’après l’agence internationale de l’énergie, rien que l’éclairage représenterait près de 20% de la consommation électrique mondiale – on parle ici d’éclairage sol mais également des lampes traditionnelles – un chiffre qui ne cesse de croître. Ce pourcentage nous a fait longuement réfléchir sur la façon dont nous gérons l’énergie et comment nous pouvons mesurer et gérer notre consommation tout en respectant l’environnement. Vous avez peut être déjà entendu parler d’efficacité énergétique, une expression qui se fait connaitre depuis peu, surtout dans le domaine de l’immobilier et du logement.

    Ce terme désigne le fait de minimiser l’énergie utilisée tout en optimisant sa consommation. Connue sous forme d’étiquette-énergie, cette mesure permet de déterminer un rapport entre énergie et coût pour nos principaux appareils électriques et bâtiments.

    Il semblerait que l’initiative de l’étiquette énergie soit un premier pas vers le renforcement de notre efficacité énergétique, sensibilisant les consommateurs à la quantité d’énergie consommée. Chaque produit est désormais soumis à cet étiquetage illustrant un classement de A à G, avec des A+/A++ indiquant les divers progrès.

    Vers un éclairage durable

    Bien sûr, notre principale consommation d’énergie est l’éclairage. L’Union Européenne en a fait sa priorité depuis peu puisque nous sommes passés des ampoules à incandescence à l’ampoule LED – elle a également renforcé cette mesure en interdisant les vieilles ampoules à incandescence de moins de 100W. Il semblerait donc que l’Union s’attache à protéger l’environnement et souhaite favoriser l’économie d’énergie ainsi que diminuer les émissions de gaz à effet de serre menaçant notre planète.

    Le marché colossal des LEDs attire de nombreux investisseurs fusant d’idées d’éco-conception et de création d’éclairage à LED ultra-performant favorisant ainsi le renforcement de l’efficacité énergétique.  L’Agence du Développement de la Maîtrise de l’Energie est l’une d’entre elle, et  a pour but de développer de nouvelles idées afin d’optimiser l’économie d’énergie. Ils travaillent depuis 2012 sur un projet baptisé SmartLight, une invention étonnante qui pourrait se révéler révolutionnaire ; mais aussi en quête perpétuelle d’amélioration, ils développent des outils intelligents afin d’éclairer nos intérieurs.

    Les LEDs à haute efficacité énergétique

    Bien que nous assistions à un développement exponentielles des systèmes LEDs et autre projets d’éco – éclairage, il semblerait que nous n’ayons pas encore exploité toutes ses possibilités. Certains projets flirtent avec l’adaptation automatique de nos besoins aux zones d’éclairage.

    Des liens entre les générateurs photovoltaïques et les diodes électroluminescentes offriraient également des pistes à explorer vers l’économie d’énergie où deux technologies trouvent leur place. Une affaire à suivre….

  • Marché de la qualité de l’air intérieur : les ERP en première ligne

    Désormais la surveillance de la qualité de l’air intérieur est obligatoire dans certaines catégories d’ERP (établissements recevant du public), conformément à la Loi Grenelle 2. Mais la mise en application de cette obligation ne se fait pas d’un coup et un échéancier est prévu. Quels établissements sont concernés et à quelle date ?

    Catégories d’ERP concernés

    Les établissements concernés par l’obligation de surveillance de la qualité de l’air intérieur sont principalement ceux qui reçoivent un public sensible tel que les enfants, les personnes malades, âgées ou handicapées :

    • les établissements d’accueil collectif d’enfants de moins de six ans ;
    • les accueils de loisirs ;
    • les établissements d’enseignement ou de formation professionnelle du premier et du second degré ;
    • les structures sociales et médico-sociales rattachées aux établissements de santé, ainsi que les structures de soins de longue durée de ces établissements ;
    • les établissements et services sociaux et médico-sociaux accueillant des personnes handicapées ;
    • les établissements et services sociaux et médico-sociaux accueillant des personnes âgées ;
    • les établissements pénitentiaires et maisons d’arrêt pour mineurs ;
    • les établissements d’activités physiques et sportives couverts dans lesquels sont pratiquées des activités aquatiques, de baignade ou de natation.

    Calendrier d’application de l’obligation de surveillance de la qualité de l’air intérieur

    La mise en application de l’obligation de surveillance de la qualité de l’air intérieur dans certaines catégories d’ERP est prévue au fur et à mesure du 1er janvier 2015 au 1er janvier 2023 :

    • 1er janvier 2015 pour les établissements d’accueil collectif d’enfants de moins de 6 ans tels que les crèches, les maternelles ;
    • 1er janvier 2018 pour les écoles élémentaires ;
    • 1er janvier 2020 pour les centres de loisirs et les établissements d’enseignements de second degré ;
    • 1er janvier 2023 pour tous les autres établissements.

    Les ERP qui ouvriront après ces dates, devront réaliser leur première surveillance au plus tard au 31 décembre de l’année civile suivant son ouverture.

    La surveillance doit ensuite être faite tous les 7 ans.

    Dans le cas de dépassement des valeurs d’alerte fixées pour au moins un polluant mesuré, la surveillance doit être réitérée dans un délai de 2 ans.

    Qui ? Quoi ? Comment ?

    C’est au propriétaire ou à l’exploitant de l’ERP qu’incombe la responsabilité de faire réaliser la surveillance de la qualité de l’air de son établissement, ainsi que le coût. En cas de dépassement de valeurs des seuils autorisés d’au moins un polluant, il doit prendre les mesures nécessaires pour identifier les causes et y remédier.

    Il s’agit d’évaluer les systèmes d’aération du bâtiment avec deux séries de mesures des polluants espacées de 5 à 7 mois.

    Ce contrôle doit obligatoirement être réalisé par un organisme accrédité selon le référentiel LAB REF 30 du COFRAC. Et les usagers de l’établissement  en question doivent être tenus informés des résultats.

    Textes réglementaires
    Loi n° 2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement
    Décret n° 2011-1728 du 2 décembre 2011 relatif à la surveillance de la qualité de l’air intérieur dans certains établissements recevant du public
    Décret n° 2011-1727 du 2 décembre 2011 relatif aux valeurs-guides pour l’air intérieur pour le formaldéhyde et le benzène
    Décret n° 2012-14 du 5 janvier 2012 relatif à l’évaluation des moyens d’aération et à la mesure des polluants effectuées au titre de la surveillance de la qualité de l’air intérieur de certains établissements recevant du public

     

  • Logiciels de diagnostic immobilier et nouvelles technologies : les diagnostiqueurs sont de plus en plus équipés

    En janvier 2014, infodiagnostiqueur a réalisé une enquête en ligne auprès des diagnostiqueurs immobiliers à propos de leurs logiciels. Si pour certains diagnostics un logiciel est indispensable, pour d’autres, tel l’état des lieux, encore beaucoup de diagnostiqueurs utilisent toujours Word ou Excel. Quels sont les logiciels les plus utilisés et comment sont équipés les diagnostiqueurs immobiliers ?

    L’étude s’est déroulée en ligne en janvier 2014 auprès d’un panel de 5 000 diagnostiqueurs immobiliers. 253 réponses ont été retenues.

    Les logiciels de diagnostics immobiliers

    Pour la réalisation des rapports de diagnostics du DDT, le logiciel Liciel arrive en tête avec plus de 35% d’utilisateurs, suivi de loin par WinCarrez et Analysimmo qui dépassent légèrement la barre des 10%, les autres logiciels étant plus loin derrière.

    En ce qui concerne la réalisation du rapport DPE dans le cadre du DDT, Liciel conserve sa première place avec plus de 40% d’utilisateurs. En revanche ce sont les logiciels WinDPE et Analysimmo qui arrivent en deuxième et troisième positions à un peu plus de 10%, puis dans la foulée Imm’pact, WinCarrez, Fisa DPE et DPE WIn.

    Pour la réalisation des états des lieux, les diagnostiqueurs immobiliers utilisent encore « les méthodes à l’ancienne » : un peu plus de 25% se servent encore de Word ou Excel et un peu plus de 6% n’utilisent que le papier !

    Pourtant les deux critères les plus pris en compte pour le changement de logiciel sont la facilité d’utilisation et la productivité, le coût n’arrive qu’en troisième position.

    Le matériel « nouvelles technologies » associé aux logiciels de diagnostics immobiliers

    La grosse majorité des diagnostiqueurs possède un ordinateur fixe (89%) et un ordinateur portable (80,7%). Le tablet PC est lui aussi assez utilisé (68% des diagnostiqueurs en sont équipés), plus que la tablette tactile (46,3%).

    Par ailleurs, les diagnostiqueurs immobiliers sont maintenant bien équipés en téléphonie mobile puisqu’ils possèdent tous un smartphone ou un iPhone.

    Avec les évolutions règlementaires, comme celles qui ont été mises en place pour le DPE, il y a fort à parier que les diagnostiqueurs devront s’équiper de plus en plus de logiciels spécialisés. Et s’ils veulent gagner en productivité et en qualité, il conviendra de délaisser les méthodes « papier » ou les programmes type Word/Excel. Ce que certains ont déjà fait !

     

    Pour en savoir plus :

    Vous trouverez un tableau listant les différentes marques de logiciels du marché, avec les solutions qu’ils proposent : Liste des logiciels de diagnostics immobiliers

  • La domotique est morte… Vive le câblage multiplexe à fonctions domotique

     

    La domotique est née en 1985 par le dépôt de la marque et des brevets à l’INPI, par un certain Pierre Mumbach… Depuis, des milliers d’articles de presse, d’expérimentations, de réalisations, de réussites et aussi d’échecs ont jalonné l’émergence de cette technologie.

     

    câblage multiplexe à fonctions domotique

    Au début de cette aventure humaine il y avait des pionniers, passionnés, sans grands moyens qui ont consacré 10, 20 ans de leur vie à cette « croyance  » Et aucun ou presque n’a « fait fortune en domotique « …

    Puis les géants de l’électrotechnique se sont emparé de cette opportunité pour la normaliser… et surtout pour préserver une technologie de distribution-commande classique à base d’interrupteurs et de modules simples câblés en 230 volts, qui représente encore aujourd’hui plus de 98 % du marché…

    La technologie « domotique  » est traitée dans ce markéting de parent « RICHE « , puisque réservée à une élite qui peut s’offrir une installation à plusieurs dizaines de millier d’ euros, alors qu’une installation électrique classique dispose dans le budget d’un promoteur immobilier de moins de 8.000 euros par logement. Cherchez l’erreur !

    C’est évident, il ne faut pas que la domotique prenne le pas sur un marché très lucratif du câblage classique.

    Toutefois, la nature a horreur du vide et l’évolution qui a fait disparaître le câblage à base d’interrupteurs dans toutes les installations électriques (bateaux, avions, TGV, voitures, etc.) sauf dans le bâtiment, commence à ruer dans les laboratoires. Et il apparaît maintenant une NEO DOMOTIQUE de dernière génération qui règle définitivement le problème de ce qu’il faut bien appeler « la domotique de masse  » ou de substitution.

    C’est le câblage multiplexé, copie conforme dans ses principes technologiques à ce qui existe ailleurs et à un niveau de prix d’installation équivalent.

    En revanche les « fonctions domotiques « , elles, sont biens présentes, d’où le titre de l’article, il est vrai volontairement provocateur…

    Cette métamorphose technologique, va faire fusionner les deux métiers classiques de l’installation électrique : la basse tension 230 volts et le courant faible, puisque toutes les acquisitions d’informations et les commandes se réalisent par un bus 4 paires FT100.

    L’installation sera décomposée en deux grandes parties : la pose des fourreaux, fils, câbles, boîtiers, tableaux de puissance, de protections, réalisables par l’électricien classique et toute la partie paramétrage des fonctions, liaisons IP, smartphones, Web box, dialogue avec le client pour offrir une installation « à la carte  » avec les scénarii, automatismes…

    Mais ne nous trompons pas, la domotique restera un métier d’électriciens basique, puisque 80 % de la valeur ajoutée d’une installation sera de bas niveau (pose de fourreaux, fils en 1.5 ou 2.5 mm2, tableau de protections…).

    La question à laquelle il faut maintenant répondre est : qui sera le chef de la meute ? La basse tension ou le courant faible ?

    La logique veut que ce soit toujours le niveau de complexité le plus élevé qui domine le moins élevé.

    Alors, chefs d’entreprises en courant faible, faites votre mutation vous n’aurez pas le choix, restez en première division, devenez des électriciens en câblage multiplexé, ou devenez des sous-traitants de deuxième division, vous formerez vos techniciens, ce qui vous coûtera fort cher, et les électriciens vous débaucheront vos techniciens…

    Ils n’auront alors plus besoin de vous.

    Autrement dit, le métier de courant faible est arrivé à son point de quitte ou décuple… A vous de faire le bon choix !

     

    Cet article a été rédigé en collaboration avec S2I Courant Faible

  • Formation Sensibilisation à la qualité de l’air intérieur

    ITGA vous propose une formation d’une journée toujours en accord avec les évolutions réglementaires.

    Le PUBLIC visé par cette formation est tous les professionnels souhaitant à terme, réaliser des audits de la qualité de l’air intérieur pour élargir sa gammme de prestations.

    Cette formation à pour OBJECTIF de vous permettre de:
    – Avoir les éléments en amont d’une décision de diversification d’activité,
    – Connaître les conditions de réalisation de ces missions (aspects réglementaires, normatifs, …),
    – Connaître les paramètres de la qualité de l’air intérieur, les principaux polluants, leurs sources, leurs effets sur la santé et leurs valeurs limites.

    Le PROGRAMME est lui constitué de quatre grands thèmes:

    – Définition de la qualité de l’air intérieur
    – Dispositif réglementaire
    – Méthodologie d’intervention
    – Marché

    Pour plus d’informations sur la formation : Sensibilisation à la qualité de l’air intérieur

    Rendez-vous sur notre site dédiée à la formation : Le site Formation ITGA

     

     

    Contactez nous au numéro suivant:

    Informations ITGA

  • Test matériel : Innovations caméras thermiques

    Nous vous proposons une sélection d’innovations techniques équipant de nouvelles caméras sur le marché. De quoi aider vos choix si vous optez pour du nouveau matériel… Nous avons testé pour vous les fonctions MSX et LaserSharpTM sur les modèles E8 de chez FLIR et Ti 400 de chez FLUKE et voici notre avis !

    Des images mieux contrastées à résolution égale. La résolution étant un facteur de coût du matériel.

     

    Innovations caméras thermiques diagnostic immobilier

    Chez Flir, il s’agit de la technologie MSX (Multi Spectral Dynamic Imaging ou Imagerie dynamique multispectrale) apparue en 2012 qui est, désormais, devenue courante sur leurs caméras, mais quel est son intérêt ? Il s’agit d’une technologie recourant à un processeur pour améliorer des thermogrammes en temps réel, en incrustant des détails perçus en images visibles. Cela aide à identifier en surimposant ainsi bien plus de repères, sans altérer pour autant les mesures. A résolution égale, l’opérateur dispose ainsi d’images de meilleures qualités, mieux contrastées.

     

    La fonction MSX, équipant désormais toutes les caméras Flir fait apparaître les détails de l’image visible prise par la caméra numérique sur l’image thermique. C’est d’ailleurs pour cela que cette fonction n’est pas efficace en pleine obscurité étant donné qu’une caméra numérique doit être couplée avec une lumière pour pouvoir filmer la nuit ou dans l’obscurité.

     

    Le mode MSX est tout automatique, aucun réglage n’est possible comme par exemple augmenter ou réduire le filtre des détails ajoutés au thermogramme.

    Si la fonction n’est pas indispensable pour des professionnels aguerris, elle fournit toutefois un confort de lecture et demeure un allié pour les opérateurs débutants.

     

    Testée par l’AFTIB en condition réelle d’utilisation.

     

     

    Des lasers pour viser juste

     

    Innovations caméras thermiques diagnostic immobilier

    Chez Fluke, l’opérateur en thermographie peut désormais bénéficier d’une mise au point automatique grâce à la technologie LaserSharpTM. Les images capturées sont instantanément nettes car plus besoin de perdre de temps à focaliser et les mesures n’en sont plus que précises sur le point de visée du laser.

     

    Par action sur la fonction, l’opérateur pourra cibler l’élément qui l’intéresse, garantissant une mise au point efficace.

     

    Si ce procédé peut s’avérer pratique pour les opérateurs manquant leur mise au point, il n’est pas indispensable pour les plus aguerris qui préféreront la mise au point manuelle.

     

    L’AFTIB a testé cette nouvelle fonction et a noté quelques remarques :

    Cette mise au point automatique bien que pratique peut s’avérer plus compliquer avec du recul en plein jour, la visibilité du laser étant réduite. De la même manière qu’avec un laser mètre de jour.

    Le point de visée du laser (la mise au point) correspond avec le centre de l’écran.

    A quand l’affichage de la distance de la cible sur la caméra !!!

     

    Testée par l’AFTIB en condition réelle d’utilisation.

  • Formation Repérage amiante avant travaux

    ITGA vous propose une formation de 3jours toujours en accord avec les évolutions réglementaires.

     

     

    Les OBJECTIFS de cette formation sont de vous permettre de :

    – Maîtriser les fondamentaux réglementaires et méthodologiques,
    – Acquérir les capacités à réaliser un repérage, du relevé terrain à l’émission du rapport de repérage,
    – Analyser les risques professionnels et mettre en place une réelle prévention.

     

     

    Les PRÉ-REQUIS pour cette formation sont une bonne connaissance du bâti (habitation et locaux de travail) ainsi qu’un justificatif de la certification de personnes au repérage amiante.

    Vous allez découvrir un programme développé autour d’outils pédagogiques innovants composée de :

    • Outils multimédias (films pédagogiques ciblés…)
    • Déroulés pédagogiques et animation pédagogique
    • Supports de formation (En couleur, illustrés, intégrant le contenu complet de la formation)

     

    Pour plus d’informations sur la formation : Repérage amiante avant travaux

    Rendez-vous sur notre site dédiée à la formation : Formation Amiante

     

     

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