Catégorie : Audit, conseil

La rénovation d’une copropriété commence par un audit rigoureux et un accompagnement sur mesure pour identifier les priorités techniques, économiques et environnementales. Pour les présidents de conseil syndical, syndics, gestionnaires de patrimoine et copropriétaires, cette étape est cruciale : elle permet de cartographier les besoins (isolation, chauffage, accessibilité, sécurité), d’évaluer la faisabilité des travaux et de définir une feuille de route réaliste, en phase avec les contraintes budgétaires et les attentes des occupants.

  • 11ème Salon indépendant de la copropriété, les 16 et 17 oct. 2019 : demandez le programme !

    11ème Salon indépendant de la copropriété, les 16 et 17 oct. 2019 : demandez le programme !

    Le 11 ème Salon Indépendant de la Copropriété organisé par l’ARC se tiendra les 16 et 17 octobre 2019.

    En vous rendant sur le site spécialement dédié au salon, vous pourrez prendre connaissance des programmes détaillés des conférences, des ateliers, des « débats experts » et de nouveau cette année, des démonstrations techniques animées par des exposants. Vous pourrez ainsi préparer votre programme de visite pendant les deux journées du salon.

    Nous disons bien pendant les deux journées, si vous vous voulez vraiment profiter à fond de toutes les sessions de présentation et des rencontres avec les exposants et les conseillers de l’ARC. Et surtout, de ce qui fait qu’il s’agit chaque année d’un évènement exceptionnel célébré le mercredi 16 octobre de 18h à 20h dans le cadre d’un Quiz « Questions pour un champion » auquel vous pourrez participer en répondant à une vingtaine de questions permettant de sélectionner les dix meilleurs compétiteurs qui se partageront des cadeaux dont un séjour pour 2 personnes au Puy du Fou.

  • Diagnostics en copropriété : réponses d’experts avec AC Environnement

    Diagnostics en copropriété : réponses d’experts avec AC Environnement

    Valérie Keller, responsable Comptes Nationaux chez AC Environnement, répond aux questions sur les diagnostics immobiliers des copropriétés, à l’occasion du Grand Circuit Rénovation des Copropriétés.

    Retranscription

    Peut-on se servir du DTA pour le diagnostic avant travaux ?

    Effectivement, le DTA est un dossier complet relatif à l’amiante dans lequel se range tous les DAAT. On peut par exemple le réutiliser si on a un repérage avant travaux glissé dans le DTA, qui est conforme à notre périmètre – à notre programme de travaux -, parce que l’on a anticipé ce repérage six mois plus tôt : rien n’a changé dans le bâtiment, il n’y a pas de limite de validité donc on peut le réutiliser. Par contre ce n’est pas du tout la même chose. Si ça n’a pas concerné les travaux qui vont être faits, il faut refaire le repérage avant travaux.

    Faut-il budgétiser les travaux en cas de présence d’amiante ?

    Aujourd’hui, à aucun moment la réglementation n’oblige au désamiantage. Je vais y mettre un bémol : si on tombe sur un flocage projeté au plafond d’un sous-sol, si le flocage est positif et dégradé, nous allons arriver avec un avis en rouge et on va vous suggérer de procéder au retrait parce que c’est émissible de fibres, parce que tout le monde passe dans ces garages et que potentiellement tout le monde respire la fibre d’amiante. Pour avoir visité des dizaines de milliers d’immeubles en France, on n’a quasiment plus de flocage amianté dans les immeubles. Par contre, une dalle de sol qui est positive, on a des obligations d’évaluation de la conservation de ces matériaux (dans le DTA, il sera précisé que tous les 10 ans il faudra faire revenir un diagnostiqueur).

    Peut-on intégrer la maquette dans le carnet d’entretien numérique du bâtiment ?

    Le carnet numérique du bâtiment est actuellement quelque chose de très volumineux et complexe. L’exploitation et l’utilisation de notre outil CNBIM (pour « Carnet numérique BIM ») va permettre de gérer toute la partie numérique des éléments et des équipements du bâtiment par l’intermédiaire d’une maquette.

  • Entre conseil, formation et animation : l’ALEC-MVE guide les copropriétés de l’Est parisien

    Entre conseil, formation et animation : l’ALEC-MVE guide les copropriétés de l’Est parisien

    L’Agence locale de l’énergie et du climat Maîtrisez Votre Énergie (ALEC-MVE) accompagne les copropriétés en amont de leurs projets de rénovation énergétique. Elle assure ce service auprès de ses collectivités adhérentes sur les territoires d’Est Ensemble, Grand Paris-Grand Est et Paris Est Marne&Bois. Le point avec Jonathan Huynh, chargé de mission copropriétés et conseiller énergie FAIRE au sein de l’ALEC-MVE.

    Quelles sont les missions de l’ALEC-MVE sur les territoires qu’elle couvre ?

    Nous menons de nombreuses actions pour informer et conseiller les copropriétés. Tout d’abord, dans le cadre du réseau national FAIRE* un copropriétaire peut simplement nous contacter pour obtenir des conseils sur un projet dans son logement. De même, un membre du conseil syndical peut nous interpeller sur une situation plus globale comme un ravalement de façade ou une rénovation de chaufferie.

    L’ALEC-MVE guide également les copropriétés sur la phase de préparation de l’état des lieux, avec des outils comme le bilan initial de copropriété (BIC) ou le bilan énergétique simplifié (BES). Le premier a pour objectif de recenser l’historique de la copropriété, tandis que le second est une démarche d’étude des consommations sur plusieurs années, visant principalement à identifier d’éventuelles dérives sur la consommation de chauffage.

    Aussi, nous animons avec nos communes adhérentes des “Conf’Copro”. Dans le cadre de ces conférences, nous abordons différentes thématiques comme les diagnostics énergétiques, où nous expliquons clairement la différence entre les diagnostics de performance énergétique, l’audit énergétique, l’audit global et le diagnostic technique global.

    Nous proposons également d’autres conférences, plus centrées sur les travaux et les moyens de les financer, sur les éco-gestes, ou encore sur le confort d’été et le phénomène d’îlot de chaleur. Enfin, nous organisons tous les deux ans avec nos collectivités partenaires le Forum Copro qui rassemble les acteurs privés et publics de la rénovation énergétique et le grand public.

    Nous sommes par ailleurs amenés à proposer aux syndics des formations à la rénovation énergétique, leur permettant de répondre à leur obligation de formation. Les membres actifs des conseils syndicaux peuvent quant à eux partager leur retour d’expérience lors des travaux pratiques des “Clubs Copro”. De nombreuses autres actions plus spécifiques peuvent être menées, comme la visite «thermo-copro», où un groupe de copropriétaires fait avec nous le tour d’un quartier avec une caméra thermique afin de visualiser les déperditions.

    Quels sont les points de vigilance concernant les immeubles situés dans l’Est de l’Ile-de-France ?

    La problématique principale porte sur l’ancien – les immeubles construits avant 1948 -, notamment à Vincennes et Fontenay-sous-Bois, et plus globalement dans les centres-villes. Ce sont les bâtiments les plus complexes à rénover car ils ont été conçus pour être ventilés naturellement et avoir une certaine inertie pour conserver la chaleur et la fraîcheur. Une vigilance toute particulière doit donc être portée sur la ventilation, la pertinence des matériaux et la gestion de l’hygrométrie, le risque étant de créer des pathologies à l’intérieur des copropriétés. Beaucoup de ces bâtiments n’ont jamais été rénovés mais la plupart des travaux à faire ne sont pas d’ordre énergétique.

    Il y a aussi la problématique des secteurs protégés où le patrimoine est très surveillé. À Vincennes par exemple, les trois quarts de la ville sont situés dans une aire de valorisation architecturale et paysagère (AVAP). Et si la tendance est à l’isolation thermique par l’extérieur (ITE), elle ne sera pas proposée sur un bâtiment en pierre, en meulière ou en brique.

    Concernant les bâtiments des 30 glorieuses (entre 1948 et 1980), il y a globalement moins de complexité en termes de matériaux et la plupart d’entre eux sont équipés de systèmes de ventilation. C’est tout de même une période assez riche avec différents types de bâtiments construits sur une période rapprochée. On rencontre notamment des immeubles avec de nombreuses baies vitrées ou avec des balcons, qui constituent un véritable challenge à rénover. Nous traitons ce sujet en détail dans le cadre du Grand Circuit Rénovation des Copropriétés “Rénovation des immeubles des 30 glorieuses”.

    *FACILITER, ACCOMPAGNER et INFORMER SUR LA RENOVATION ENERGETIQUE

  • Étude : état des lieux des copropriétés chauffées au fioul à Paris

    Étude : état des lieux des copropriétés chauffées au fioul à Paris

    L’Agence Parisienne du Climat (APC) publie les résultats de son enquête sur le chauffage au fioul dans le parc de copropriétés à Paris. Une étude complète de 56 pages menée afin de cartographier les copropriétés chauffées au fioul à Paris, de tenter de comprendre les freins et leviers permettant d’initier une dynamique de changement et de développer les outils adaptés pour accompagner ce changement.

    Pour rappel, le Plan Air Energie et Climat de la Ville de Paris prévoit la disparition du chauffage au fioul dans la capitale d’ici 2030, du fait de ses mauvaises performances en termes d’émissions de CO2 et pour la qualité de l’air.


     > Télécharger l’étude <

     

  • Accompagner efficacement les projets de rénovation des copropriétés avec les ALEC

    Accompagner efficacement les projets de rénovation des copropriétés avec les ALEC

    La rénovation énergétique des copropriétés édifiées après-guerre peut parfois être une opération complexe. Conçus dans un contexte réglementaire, constructif et environnemental tout à fait différent, ces immeubles peuvent néanmoins devenir énergétiquement efficients. Les trois ALEC présentes sur le département de la Seine-Saint-Denis – ALEC MVE, ALEC de Plaine Commune et l’ALE Paris Terre d’Envol – assistent les propriétaires et les accompagnent dans ces opérations quelquefois longues, mais toujours bénéfiques, tant pour les occupants que pour le climat. Le point avec Michaël Evrard, Délégué Général ALEC de Plaine Commune.

    Pouvez-vous nous présenter les domaines d’action de vos structures ?

    On compte actuellement 40 Agences Locales de l’Énergie et du climat en France, fédérées au sein de FLAME. En Seine-Saint-Denis, les trois ALEC couvrent la totalité des 40 communes et travaillent en réseau avec le soutien du département. Concernant plus précisément l’accompagnement des copropriétés, nos trois structures sont partenaires d’une plateforme métropolitaine, Coach Copro, qui permet de mutualiser les retours d’expériences, le suivi des projets de rénovation, la mise en relation avec des entreprises qualifiées RGE.

    L’Agence locale de l’Énergie et du Climat de Plaine Commune, créée en 2012, couvre l’EPT Plaine Commune, un territoire de 9 villes regroupant 430 000 habitants pour 170 000 logements. L’ALEC est en partie en charge de mettre en œuvre le Plan Climat Air Energie du territoire. Notre mission consiste à accompagner les collectivités, les copropriétés, les propriétaires et les porteurs de projets dans la rénovation thermique de leurs bâtiments.

    Au quotidien, nos actions se déclinent autour de 2 axes :

    • Recevoir les propriétaires ou les conseils syndicaux porteurs de projets afin de leur présenter les règles d’une bonne rénovation thermique, avec l’ambition de couvrir l’ensemble des systèmes de l’immeuble (chauffage, isolation, aération, menuiseries, façades, pour assurer l’exhaustivité du projet) ;
    • Les accompagner tout au long des travaux, en assurant un service gratuit d’accompagnement à la rénovation thermique qui va couvrir l’aide à la rédaction du cahier des charges, des explications de devis, une aide sur les dossiers de subventions, les réunions avec les bureaux d’études…

    En parallèle de notre action auprès des propriétaires, nous intervenons aux cotés des collectivités dans le cadre des politiques environnementales et sociales, nous pouvons citer la lutte contre la précarité énergétique et la lutte contre l’habitat dégradé qui illustrent la convergence des enjeux.

    Sur quels aspects les opérations de rénovation énergétique des immeubles des 30 glorieuses sont-elles spécifiques ?

    On a l’habitude de ne voir que les aspects négatifs de ces grands ensembles construits dans la hâte après-guerre, à une époque où la réglementation thermique était inexistante et les normes de confort moins exigeantes. Ils présentent malgré tout des avantages non négligeables, comme le fait d’être de très grands ensembles construits en béton et de manière très standardisée selon des processus quasi-industriels. Ceci nous permet d’agir rapidement puisque, l’expérience aidant, et les choix techniques étant reproductibles, nous savons immédiatement quoi faire pour améliorer rapidement le confort thermique et la consommation du bâti.

    L’autre avantage de ces immeubles tient en ce qu’ils ne sont très souvent pas classés au titre du patrimoine, ce qui facilite les interventions extérieures, et notamment les isolations de façade. Pour ce qui concerne les inconvénients, ce sont précisément ceux contre lesquels nous agissons. Construits sans souci de l’environnement, avec des exigences de confort thermique d’une autre époque, ces immeubles génèrent des factures énergétiques importantes car ce sont de véritables passoires thermiques. Dans certains cas, le chauffage peut représenter jusqu’à 60% des charges…

    Les rénovations thermiques que nous accompagnons génèrent des gains financiers très importants, allant jusqu’à 60% d’économie d’énergie en rénovation BBC.

    Quelles sont les conditions de succès d’une rénovation énergétique ?

    Ici, il faut distinguer théorie et pratique. En théorie, une opération réussie démarre sous l’égide d’un collectif de propriétaires motivés qui vont essayer de prendre des initiatives pour entamer les démarches : en fédérant l’ensemble des autres propriétaires, en menant une réflexion en coordination avec le syndic et les architectes, et en organisant des réunions d’informations. Dans l’idéal, tout cela doit être mené en dehors et avant les assemblées générales, qui doivent uniquement servir à valider par le vote des décisions qui sont acquises en amont. On ne discute plus en AG les choix ni le principe des travaux. Ensuite, les propriétaires nous contactent pour les financements, recourent aux services d’architectes et les travaux peuvent être lancés assez rapidement.

    En pratique, les choses sont évidemment plus complexes. En effet, il s’agit de traiter, en amont, les objections des propriétaires. C’est ici notre rôle d’expliquer le montage financier, les aides, et de monter le financement de l’opération pour déterminer le reste à charge individuel après déduction des CEE, crédits impôts, ou éco PTZ. Ensuite, dans les faits, la conception est tributaire d’inévitables délais, de négociations des devis, de discussions techniques qui imposent la montée en compétences du syndic et des propriétaires. Ici encore, nous assurons une fonction de « liant » entre les parties pour garantir que la conception réponde aux critères des aides à la rénovation.

    Au final, un projet de rénovation thermique dans une copropriété peut se heurter à 3 obstacles principaux :

    • Le financement, puisque les budgets de l’opération sont en moyenne compris entre 10 000 et 15 000 euros par appartement. Si les aides peuvent couvrir jusqu’à 80% du montant, elles constituent un maquis qu’il faut débroussailler. Et si certaines sont collectives, d’autres, comme les éco-prêts se négocient individuellement. Il faut donc quelquefois assister les propriétaires en difficulté.
    • Le mode de gouvernance des copropriétés, qui nécessite un syndic dynamique, compétent et pérenne, puisque ce type de projet peut durer entre 3 et 5 ans, et qui soit à même de pousser à la prise de décision des propriétaires quelquefois réticents.
    • Les complexités techniques, comme le classement de certains bâtiments historiques, des difficultés de voisinage, ou la disponibilité des entreprises.

    Mais rien de tout cela ne peut générer de blocage définitif. C’est pour cela que nous apportons notre aide aux copropriétés qui veulent avancer plus sereinement et plus efficacement.

  • Montée en compétences des syndics : la FNAIM lance une formation à la rénovation énergétique en copropriété

    Montée en compétences des syndics : la FNAIM lance une formation à la rénovation énergétique en copropriété

    La FNAIM lance au sein de son école, la première filière de qualification dédiée à la rénovation énergétique en copropriété

    Le sujet est rarement abordé, pourtant, le secteur résidentiel en France est aussi une source de dépense énergétique. Selon le Compte du Logement, 27% de l’ensemble des dépenses énergétiques de logement sont produites par la consommation des résidences principales. Pour faire aboutir sa démarche de sensibilisation auprès des acteurs de l’immobilier, la FNAIM lance au sein de l’Ecole Supérieure de l’Immobilier (ESI), la première filière de qualification éco-rénovation énergétique.

    27% de l’ensemble des dépenses énergétiques de logement sont produites par la consommation des résidences principales

    Cette nouvelle formation fait écho à l’appel à programmes lancé en 2018 par le ministère de la Transition écologique et solidaire nommé « expertise rénovation copropriété PRO-FOR-07 » que la FNAIM a remporté en partenariat avec Qualitel. Elle vise à former les syndics à la rénovation énergétique dont les travaux permettront aux copropriétaires de faire des économies, de gagner en confort, tout en valorisant leur patrimoine.

    Une qualification technique, premier pas d’un mécanisme vertueux pour améliorer le confort et diminuer les charges des copropriétaires

    La filière de qualification, « spécialiste en éco-rénovation » est ouverte à toute agence qui souhaite offrir à ses collaborateurs salariés cette formation dispensée en 3 jours. Elle permettra aux syndics de copropriété de connaître les aspects méthodologiques, technologiques ainsi que les instruments de la décision d’une rénovation en copropriété. Outre les aspects techniques, ils seront également en mesure d’informer et accompagner leurs clients dans la mise en place d’un projet d’éco-rénovation.

    Cette Formation est destinée à toutes les professions de syndic de copropriété (responsables, gestionnaire, etc.) et sera financée par le programme Expertise Rénovation Copropriété PRO-FOR-07 du Ministère de la Transition écologique et solidaire.

    La formation dans le cadre des filières de qualification, gage de professionnalisation et distinction concurrentielle

    Selon Jean-Marc Torrollion, Président de la FNAIM, « le système de filières de qualification répond à deux besoins. Il permet de traduire la nécessité croissante des clients à vouloir être orientés vers le professionnel spécifiquement formé à la satisfaction de son besoin. Il offre aussi à tous les professionnels la possibilité de se distinguer, en plus de la qualité de services, grâce à des formations qualifiantes. »

    • La première session de formation éco-rénovation énergétique du 4, 5 et 6 juin 2019 a plusieurs objectifs :
    • Donner les outils nécessaires à la conduite d’un projet d’éco rénovation d’une copropriété à travers un parcours s’articulant en 3 journées
    • Acquérir les connaissances nécessaires à l’organisation de la gestion technique des immeubles
    • Être en capacité d’analyser une problématique technique et comprendre les travaux à réaliser
    • Connaitre les différents instruments de la décision d’une rénovation : cadre légal, diagnostic de performance énergétique, les audits énergétiques

    « Dès le début juin 2019, l’ESI formera des syndics de copropriété à la rénovation énergétique. Il s’agit là d’une véritable démarche de massification de l’information, de la formation et de sensibilisation aux économies d’énergie. L’objectif du programme est d’atteindre 2000 jours de formation sur l’année 2019-2020 » conclut Thierry Cheminant, Directeur de l’ESI.

    Pour s’inscrire à la formation > nnierfeix@fnaim.fr ou au 01 71 06 30 28

  • Accompagner la rénovation thermique au plus près – avec l’ALEC Grand Paris Seine Ouest Energie

    Accompagner la rénovation thermique au plus près – avec l’ALEC Grand Paris Seine Ouest Energie

    L’Agence Locale de l’Énergie et du Climat (ALEC) Grand Paris Seine Ouest Energie conseille les copropriétaires dans leurs projets de rénovation. Aspects techniques, dispositifs financiers mobilisables, conseils méthodologiques… son champ d’action est vaste et se veut pragmatique, avec un programme de conférences et de visites dédiées aux copropriétaires et la mise à disposition d’outils notamment par le biais du CoachCopro. Le point avec Sandrine CONRATE, chargée de mission Copropriétés.

    Pouvez-vous nous présenter l’ALE et ses missions ?

    L’Agence Locale de l’Énergie et du Climat a été créée en 2008 à l’initiative de Grand Paris Seine Ouest (GPSO) pour contribuer à la mise en œuvre opérationnelle de sa politique énergie-climat. La mission principale de l’ALEC est d’accompagner les maîtres d’ouvrage du territoire, tant professionnels que particuliers, dans la maîtrise de leurs consommations d’énergie et de promouvoir les énergies renouvelables.

    Nous sommes actuellement 5 personnes au sein de l’agence, dont 2 conseillères énergie FAIRE*, chargées de l’information et du conseil aux habitants du territoire, qu’ils résident en maison individuelle comme en copropriété, et une conseillère dédiée au pôle professionnel qui agit plus en direction des collectivités territoriales et des bailleurs sociaux. Le financement des actions de l’ALEC est assuré conjointement et à titre principal par GPSO, l’ADEME, et la Région Ile-de-France. Le bilan est encourageant, puisque depuis sa création, l’ALEC a enregistré plus de 4000 demandes d’information sur la maîtrise de l’énergie. A ce jour, nous suivons 210 copropriétés dans leurs projets de rénovation énergétique.

    * L’ALEC est membre du réseau FAIRE, service public qui guide les particuliers dans leurs travaux de rénovation énergétique.

    Vous avez mis en place et animez le « Club Copro ». En quoi consiste-t-il ?

    Le « Club Copro » est un outil développé depuis 2012 au sein de l’ALEC, qui a pour vocation d’accompagner des copropriétés ayant une ambition de rénovation performante. Nous proposons ainsi à une quinzaine de copropriétés à différents stades d’avancement dans leur projet un espace d’échange régulier sur leur avancement, leurs chantiers, les difficultés rencontrées et les solutions mises en œuvre.

    Ces partages d’expériences sur des projets en cours ou terminés permettent aux participants de découvrir des méthodes de travail efficaces, d’envisager des pistes de réflexion et d’identifier des clés de réussite. C’est aussi l’occasion d’aborder les nouveautés techniques et réglementaires ou encore les évolutions des aides financières.

    Comment assurer la réussite d’un projet de rénovation thermique ?

    La première étape est de convaincre l’ensemble du conseil syndical de l’intérêt de suivre et maîtriser les charges énergétiques. Un projet de rénovation ne peut pas être porté par une personne seule, il faut un consensus au sein du conseil syndical pour crédibiliser l’action et s’assurer de la confiance des copropriétaires.
    L’argument de la maîtrise des charges est cependant rarement suffisant pour déclencher le vote de travaux généralement onéreux. Il est indispensable de bien identifier l’ensemble des arguments pouvant favoriser l’adhésion des copropriétaires et envisager le projet de manière globale : confort, mise aux normes, valorisation esthétique, préservation patrimoniale, amélioration de la valeur immobilière, création d’espaces…

    Ensuite, Il faut avoir en tête la temporalité des travaux, qui est parfois sous-estimée par les copropriétaires. Un projet de rénovation prend en général entre 3 et 5 ans, quand tout se passe bien. La copropriété est un monde particulier, un habitat privé mais pour lequel les décisions sont prises collectivement, une fois par an en assemblée générale. La communication avec les copropriétaires est ainsi fondamentale. Il est indispensable de dissocier les temps d’information des temps de décision, afin que les copropriétaires puissent donner un avis éclairé. Sans préparation, il y a un vrai risque de non adhésion, et possiblement un blocage. Il faut donc préparer le terrain avant, via des réunions, de l’affichage, du porte-à-porte… Cela fait partie des conseils méthodologiques que nous délivrons aux copropriétés que nous accompagnons, qui nous semblent essentiels pour favoriser la concrétisation des projets.

    Un accompagnement extérieur est également un facteur-clé de succès. C’est entre autres choses notre rôle (sans pour autant jouer le rôle d’assistant à maîtrise d’ouvrage) que celui de tiers de confiance, en informant, en conseillant sur les aspects techniques, financiers, méthodologiques.

    Comment trouver les moyens de financement ?

    L’ALEC informe les copropriétaires de manière large sur les aides financières et fiscales mobilisables et sur les possibilités de financement du reste à charge. Nous insistons aussi sur les exigences à intégrer pour bénéficier de l’ensemble de ces dispositifs.

    Pour favoriser l’acceptabilité du projet, il est essentiel que les copropriétaires sachent précisément quel sera le montant de l’investissement leur revenant, de quelles aides ils pourront bénéficier et de quelle manière ils pourront financer le reste à charge sans que cela ne les mette en difficulté. Dans ce sens, nous conseillons vivement l’intervention d’un ingénieur financier pour optimiser les aides existantes et présenter les aspects financiers du projet de manière individualisée.

    GPSO porte également un dispositif appelé « Mieux chez Moi », qui permet d’accompagner les ménages éligibles à la mobilisation des aides de l’ANAH et/ou du département des Hauts-de-Seine. Des conseillers « Mieux chez Moi » peuvent accompagner les copropriétaires dès lors que les travaux ont été votés.

    Au-delà des aspects financiers, qui demeurent le nerf de la guerre, il faut bien comprendre les nombreux avantages à réaliser une rénovation énergétique : maîtrise des charges, amélioration du confort d’usage (thermique, acoustique, esthétique…), amélioration de la valeur patrimoniale… Certains bureaux d’études sont capables de chiffrer l’augmentation de la valeur patrimoniale, qui peut être un véritable argument pour convaincre les copropriétaires.

  • Isolation des copropriétés : une AMO dès le début de la réflexion

    Isolation des copropriétés : une AMO dès le début de la réflexion

    L’amélioration de la performances énergétique des copropriétés, surtout celles dont la construction remonte aux « 30 Glorieuses » (de 1945 à 1975), pose des problèmes à la fois techniques et financiers. Techniques, parce que les immeubles en question vieillissent ; et financières, parce que la rénovation comme l’absence de rénovation coûteront très chers aux résidents, en investissement dans le premier cas, en frais de fonctionnement dans le second. Claude Pouey, directeur de la coopérative technique de l’Association des Responsables de Copropriétés (ARC) nous livre les éléments pour mieux saisir la problématique. L’ARC est une association créée en 1987, qui œuvre à l’amélioration du fonctionnement général de la copropriété.

    En quoi l’amélioration énergétique de l’enveloppe des copropriétés constitue-t-elle un enjeu ?

    Rappelons d’abord ce que l’on entend par « enveloppe du bâtiment ». Cette notion recouvre toutes les composantes d’une façade, et non uniquement son revêtement, avec ou sans isolation. On y inclut donc les terrasses, les toitures, et l’ensemble des ouvrants (fenêtres et portes d’accès).

    L’ARC déplore bien évidemment que de nombreuses copropriétés refusent de s’engager dans des travaux d’amélioration énergétique de l’enveloppe, dans la majeure partie des cas, à cause des montants conséquents à y engager. Les résolutions visant à rénover les bâtiments et à améliorer leur performance énergétique sont donc le plus souvent tout simplement rejetées en AG. Les travaux d’isolation « embarqués » sont confrontés aux mêmes problèmes. Il est difficile d’arriver à un ROI sur 10 ans, en raison des montants devisés. On se contente donc de faire un ravalement, mais sans engager de dépenses pour l’isolation thermique.

    Le réseau FAIRE, qui regroupe notamment les Agences Locales de l’Énergie et l’APC sont une excellente initiative, qui permet de diffuser des informations, notamment sur le maquis des financements, mais il est regrettable que leur rôle se limite, précisément, à donner de l’information.

    Dans le cadre du plan de rénovation des bâtiments engagé officiellement en avril 2019, l’ARC a fait des propositions et mené des actions pour tenter de débloquer la situation. En ce sens, nous préconisons la mise en place d’une assistance à maîtrise d’ouvrage dès le début de la réflexion sur le sujet. Il est indispensable que les syndicats de copropriétaires, dès qu’émerge une réflexion sur la nécessité de travaux de rénovation thermique, soient conseillés et pilotés par des architectes ou des bureaux d’études spécialisés. Les conseils syndicaux et les syndics bénévoles ne sont pas des experts du bâtiment et ne sont pas capables de prioriser des travaux, ni de répondre à des questions techniques. Ces absences de réponses conduisent souvent à l’arrêt du projet.

    C’est la raison pour laquelle nous avons mis en place, fin 2017, une assistance à maîtrise d’ouvrage dédiée à ce sujet, qui aide à définir les besoins, à la rédaction de l’appel d’offres et au choix du maître d’œuvre. En l’absence de maître d’œuvre, nous proposons d’assister les syndics, de la définition des besoins à la réception des travaux.

    L’amélioration du confort et les économies d’énergie ne sont-elles pas un argument efficace ?

    Bien sûr. Mais il faut tenir compte de l’ensemble des contraintes financières d’une copropriété, et plus spécialement de ses charges de fonctionnement. Le constat que nous faisons, c’est que les charges courantes se sont considérablement alourdies, de près de 38% en 10 ans. Si l’augmentation la plus importante est celle des assurances et des frais de gestion, leurs montants demeurent assez marginaux par rapport aux dépenses de chauffage qui représentent, elles, un tiers des charges d’une copropriété et qui ont augmenté de 40% en 10 ans…

    Sans conteste, donc, l’argument des économies d’énergie est tout à fait valable. A cette nuance près que l’investissement nécessaire pour ces travaux représentent en moyenne plus de 35% du budget prévisionnel des charges courantes… soit plus que les charges de chauffages elles-mêmes.

    De même, la question du ROI de ces travaux est devenue un handicap, quand on constate qu’en moyenne, les résidents ne restent que 7 ou 8 ans dans une copropriété. Un ROI plus long pousse les copropriétaires à refuser des travaux très chers dont ils ne verront pas les bénéfices sur la durée de leur occupation.

    L’amélioration du confort des résidents est fondamentale, même si la manière dont le sujet est traité (essentiellement par le biais d’une isolation renforcée) entraîne d’autres problématiques comme celles de la ventilation et de la climatisation, et qui nécessitent de trouver un équilibre global pour conserver un bâti sain et agréable à vivre.

    Au final, dans la mesure où le chauffage représente un tiers des charges et que certains résidents peinent à dépasser les 18°C, les économies d’énergies et l’amélioration du confort sont immédiatement perceptibles par les occupants… dès lors que le coût des travaux est ramené à un niveau raisonnable.

    Les subventions et les Certificats d’Économies d’Énergie (CEE) peuvent-ils être des leviers incitatifs ?

    Sans conteste, oui, puisque ce sont ces aides qui permettent de convaincre les AG de copropriétaires et d’obtenir des retours sur investissements à 10 ans -quelquefois moins- avec des restes à charge acceptables quelles que soient les ressources financières des copropriétaires.

    Les financements actuels et les CEE permettent très souvent de lever un blocage des travaux qui n’est que purement financier. Même si les copropriétaires sont, comme tout le monde, très conscients des enjeux environnementaux liés aux économies d’énergie, ils ne sont pas prêts à accepter la réalisation de travaux à n’importe quel prix.

    Le problème que nous rencontrons avec ces dispositifs d’aides, c’est leur très faible lisibilité : c’est un véritable maquis dans lequel on se repère très difficilement. C’est l’une des raisons pour lesquelles nous militons pour le développement d’un corps de métier spécialisé dans l’assistance à maîtrise d’ouvrage qui, sur la phase amont du projet, exercerait une expertise notamment dans l’ingénierie financière. Ceci nous permettrait de présenter lors des AG, et bien en amont des travaux, des études claires sur le financement et une évaluation précise du « reste à charge » de chaque copropriétaire.

    Ajoutons à cela un Eco PTZ collectif très complexe à obtenir, un CITE (Crédit d’Impôt Transition énergétique) à géométrie variable, comme les autres prêts collectifs, la restructuration récente du Crédit Foncier et la reprise de ses activités par d’autres acteurs…tout cela n’aide pas à mettre de l’huile dans les rouages.

    Concernant les CEE, la problématique est un peu la même : la complexité de connaître les opérations éligibles, les taux, les délais et les intermédiaires…tout cela fait qu’ils ne sont pas vraiment intégrés par nos adhérents, qui ont des difficultés à maîtriser le dispositif. Notons que sur ce point, le réseau FAIRE a une véritable valeur ajoutée et nous aide souvent à « débroussailler » le sujet en amont.

  • Agir concrètement contre le changement climatique

    Agir concrètement contre le changement climatique

    Si la rénovation thermique des copropriétés est un enjeu à la fois financier et énergétique pour les propriétaires, elle constitue également un défi climatique et environnemental à relever au niveau des politiques publiques. L’Agence Parisienne du Climat (APC) a été créée en 2011 pour assurer cette triple mission d’information, de conseil et d’accompagnement des Parisiens dans leurs démarches contre le changement climatique et pour la transition énergétique et écologique. Le point avec Jessica JACOBY-KOALY, conseillère en charge du réseau professionnel de la plateforme CoachCopro.

    Pouvez-vous nous présenter l’APC et son articulation avec le plan climat de la ville de Paris ?

    L’Agence Parisienne du Climat (APC) a été créée en 2011 par la ville de Paris et l’ADEME Ile-de-France pour mettre en application le plan climat de la ville adopté en 2007. Association loi 1901 qui réunit actuellement 90 adhérents issus de différents secteurs (architectes, bureaux d’études, professionnels de l’immobilier, banques, fournisseurs d’énergie, bailleurs…), l’APC a vocation à être le « Guichet unique » de la rénovation énergétique des copropriétés à Paris, et accompagne les copropriétés et les copropriétaires dans leurs travaux de rénovation énergétique et thermique.

    Le Plan Climat de la Ville de Paris a été élaboré sur 3 périodes, correspondant chacune à des avancées mesurables dans la lutte contre le réchauffement climatique et les émissions de gaz à effet de serre (GES) : d’ici 2020, l’objectif est de réduire de 25% les émissions et les consommations énergétiques de Paris et d’intégrer 25% d’énergies renouvelables supplémentaires par rapport à 2004. C’est ici que les actions d’accélération de la rénovation énergétique des bâtiments sont fondamentales.

    Entre 2020-2030, Paris devra réduire de 50% ses émissions de GES et de 35% sa consommation d’énergie par rapport à 2004, le tout en atteignant 45% d’énergies renouvelables dans la consommation dont 10% produites localement.,A l’horizon 2050, Paris ambitionne notamment de devenir un territoire à zéro émission de GES intra-muros, et de parvenir à une consommation composée à 100% d’énergies renouvelables, dont 20% produites localement.

    Les missions de l’APC sont en lien direct avec ces ambitions, puisque nous devons assurer l’accélération de la rénovation de l’habitat privé, via une fonction de conseil auprès du grand public, d’accompagnement des copropriétés, d’animation des filières professionnelles et d’un observatoire de la rénovation énergétique des copropriétés à l’échelle de la Métropole du Grand Paris. D’autre part, l’APC a mis en place le laboratoire de la transition énergétique, qui assure le décryptage de politiques publiques et des données climatiques afin de les diffuser auprès du grand public. Enfin, nous favorisons la mobilisation des acteurs économiques dans le cadre de la Charte Paris Action Climat.

    Comment la plateforme numérique CoachCopro participe-t-elle à ces ambitions ?

    La Plateforme CoachCopro a pour objectif de « massifier » la rénovation énergétique des copropriétés et d’aider les copropriétaires dans leurs projets de rénovation thermique.

    L’idée consiste à mettre en relation l’offre et la demande, c’est-à-dire de permettre aux copropriétaires de se mettre en relation avec des entrepreneurs et des professionnels qualifiés.

    Notre annuaire regroupe les professionnels et permet aux copropriétaires de trouver les compétences indispensables tout au long du projet. La rubrique « Être accompagné » propose une liste de professionnels de l’assistance à maîtrise d’ouvrage ou des syndics ; la rubrique « Concevoir » regroupe les architectes, les cabinets d’études, les maîtres d’œuvre… ; la rubrique « Financer » liste les professionnels de l’ingénierie financière et du financement ; enfin, la rubrique « Réaliser » rassemble les professionnels de tous les corps de métiers concernés.

    Tous ces professionnels ont signé notre Charte d’Affiliation, qui garantit aux copropriétaires que les intervenants ont les compétences et, le cas échéant, les certifications requises pour les travaux et les études de rénovation énergétique. CoachCopro regroupe actuellement 252 professionnels.

    Nous mettons également à disposition des ressources documentaires (cahiers des charges, audit, aides financières, grilles de comparaison des devis), ainsi que les données de l’Observatoire, et une carte des copropriétés rénovées à l’échelle de la région parisienne qui ont été suivies par l’APC. Ces données, qui concernent à ce jour une centaine de copropriétés rénovées, permettent aux autres propriétaires d’avoir des données chiffrées pour leurs propres projets.

    Quelles interventions l’APC assure-t-elle auprès des copropriétaires, et comment les orientez-vous ?

    Le rôle de l’APC n’est pas de monter les dossiers pour le compte de copropriétaires, mais de les suivre et de les orienter du début à la fin de leur projet de rénovation. Ainsi, nous vérifions la complétude des dossiers, nous informons et nous assistons le lancement du projet dès le stade de l’idée initiale, en incitant les copropriétaires à faire réaliser des devis pour des bilans ou des diagnostics énergétiques, en les aidant à comparer et à analyser les devis, les rapports, etc.

    Cet accompagnement nous permet de guider les copropriétaires dans l’ensemble de leur projet et de nous assurer que les choses sont faites dans le bon ordre : préparation et audit / consolidation du programme des travaux (maîtrise d’œuvre, ingénierie financière, appels d’offres et budgétisation du projet avec un plan de financement) / travaux.

    Pour ce faire, nous organisons régulièrement des réunions d’informations en amont avec les copropriétaires pour leur expliquer les avantages d’une rénovation thermique : valorisation du bien, confort, aides financières, économies et lutte contre le changement climatique. Au final, nous constatons que les propriétaires sont sensibles à ce dernier argument.

    Nous organisons également des événements toute l’année sur le climat, la rénovation, les retours d’expérience. Le 16 avril prochain, nous organisons le Forum de l’Éco-rénovation en copropriété à l’Hôtel de Ville de Paris de 9h à 18h.

  • Trophées CoachCopro : derniers jours pour participer !

    Trophées CoachCopro : derniers jours pour participer !

    C’est la dernière ligne droite pour vous lancer dans les Trophées CoachCopro ! Ces quelques jours suffisent pour créer l’étude de cas présentant la rénovation de votre copropriété ou pour la peaufiner. Plus une minute à perdre !

    Participez au 1er concours en France qui récompense les réalisations de rénovations énergétiques en copropriété et valorisez vos opérations auprès des acteurs du bâtiment. Publiez votre étude de cas Trophées CoachCopro avant le 24 février ! Ce concours organisé par l’Agence Parisienne du Climat vise à accélérer la rénovation énergétique des copropriétés.

    Pourquoi participer ?

    • Pour vous mettre en avant, professionnels engagés dans la rénovation.
    • Pour valoriser les réalisations de copropriétaires pour la conduite de ces projets d’envergure.
    • Pour prouver que la rénovation énergétique, c’est possible et accessible à tous !
    • Pour peut-être remporter une vidéo présentant votre rénovation et une mise en avant lors du Forum de l’Eco-Rénovation à l’Hôtel de Ville de Paris (le 16/04).
    • Pour participer en un clic supplémentaire aux Green Solutions Awards 2019 et renforcer votre visibilité.

    Comment ?

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    Sans oublier de sélectionner « Trophées CoachCopro » dans le champ Concours

    Concours gratuit. Fin des inscriptions le dimanche 24 février 2019.