Les copropriétés représentent une part importante du parc immobilier français, avec des défis comme la mobilisation des copropriétaires lors des assemblées générale, le financement, les aides, les nouveaux usages, les audits énergétiques et le choix des solutions et entreprises.
MaPrimeRenov Copropriété : pourquoi et comment en bénéficier ?
L’Association Planète Copropriété organise cette web-conférence pour répondre aux nombreuses questions concernant le dispositif MaPrimeRenov Copropriété.
MaPrimeRénov’ Copropriétés finance des travaux de rénovation réalisés par la copropriété qui garantissent une amélioration sensible du confort et de la performance énergétique (gain énergétique supérieur à 35%). Tous les copropriétaires en bénéficient en fonction de leur quote-part.
Quels sont les critères d’éligibilité ?
Les copropriétés de plus de 15 ans, comprenant au moins 75% de lots d’habitation principale et inscrites au registre des copropriétés. Le recours à un Assistant à Maitrise d’Ouvrage (AMO) est obligatoire (sa prestation peut être financée à hauteur de 30%).
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MaPrimeRenov Copropriété : précisions de l’ANAH sur le dispositif
Intervenants
Xavier FAURE
Président PLANÈTE COPROPRIÉTÉ
Sébastien CATTÉ-WAGNER
Directeur du programme « plan national de traitement des copropriétés fragiles et en difficultés » ANAH
La présence d’amiante sur la façade d’un immeuble peut changer la nature des travaux de ravalement ou d’isolation thermique par l’extérieur. Pourtant, certaines pratiques permettent de réduire le coût et les délais, tout en assurant la sécurité des intervenants et des occupants. Retour sur neuf idées reçues avec Stéphane Détruiseux, responsable Technique Amiante chez SPEBI.
1. La sous-section 4* (SS4), moins dangereux que la SS3
FAUX
La dangerosité de l’intervention est déterminée par le niveau de poussière produit par la technique de travail. Par exemple : percer des trous (SS4) produira plus de poussière que retirer une conduite d’eau pluviale en amiante-ciment (SS3).
* La sous-section 4 concerne les interventions de maintenance, de réparation ou d’entretien en présence d’amiante
2. La présence d’amiante complique les travaux
Parfois FAUX…
Dans la plupart des cas, la présence d’amiante peut être gérée grâce au développement de techniques et de matériaux applicables en présence d’amiante, réalisés par les fournisseurs impliqués dans les travaux de ravalement et d’ITE. Exemple : Hilti a développé le pisto-scellement pour la fixation des plaques. LICEF a développé une gamme de décapants utilisables sur supports amiantés.
… mais parfois VRAI
Quand des travaux de retrait lourds sont prévus, ces travaux nécessitent une planification particulière qui peut influer sur la durée des travaux.
3. Tous les diagnostics amiante sont équivalents
FAUX
Plusieurs diagnostics réglementaires sont obligatoires pour les bâtiments construits avant 1997, mais ils n’ont pas tous les mêmes critères de recherche :
Le DAT (Diagnostic Avant Travaux) ou RAAT (Repérage Amiante Avant Travaux) ou repérage avant démolition
C’est le seul document qui indique la présence ou l’absence d’amiante pour les travaux à réaliser.
Il recherche et identifie TOUS les Matériaux ou Produits Contenant de l’Amiante (MPCA) dans le périmètre spécifique des travaux. L’opérateur de repérage prélève des échantillons des tous les matériaux impactés par les travaux et recherche la présence d’amiante dans toutes les couches de ces matériaux (colles de dalle ou de carrelage, sous enduits de lissage…).
Le DTA (Dossier Technique Amiante)
Il regroupe les informations concernant la présence de MPCA et leur état de conservation, en ne cherchant que les MPCA visibles dans les parties communes (faux plafond, calorifugeage, flocage, conduits, plaques, dalles…).
Il n’est pas exploitable par l’entreprise pour son chiffrage et son analyse des risques (sauf rares exceptions)
D’autres diagnostics amiante existent (diagnostic avant-vente, diagnostic amiante des parties privatives), mais ils sont encore moins adaptés dans le cadre de travaux.
4. L’amiante coûte cher
En partie VRAI…
Uniquement dans le cas où des travaux de retrait lourds sont nécessaires :
Décapage généralisé des supports
Dépose de grandes surfaces de bardage amianté (plaques de Glasal ou ardoises par exemple)
…mais le plus souvent FAUX
Dans la majorité des cas, le surcoût reste modéré en regard de l’enveloppe budgétaire globale d’un ravalement ou d’une ITE. Les opérations suivantes (liste non exhaustive), fréquemment rencontrées dans les travaux de ravalement, n’entraînent pas de dérapage des budgets :
Percement des ancrages de l’échafaudage
Purge ponctuelle des désordres en façade (fissures, poussées de fer…)
Retrait de descentes EP en amiante ciment
Retrait ponctuel de MPCA (gênant les aménagements ou les adaptations de l’existant par exemple)
Fixations des matériaux ou équipements
5. Seul le ravaleur doit prendre en compte l’amiante
FAUX
Tous les intervenants doivent tenir compte de la présence de l’amiante, dès la pose de l’échafaudage.
6. Toutes les entreprises de ravalement peuvent intervenir en présence d’amiante
FAUX
Une entreprise certifiée pour le retrait de l’amiante (1552 QUALIBAT ou équivalent AFNOR ou GLOBAL certification) dispose du personnel, du matériel et des moyens organisationnels pour gérer la présence d’amiante sur un chantier (SS4 et SS3).
La certification est le gage d’une expertise globale de l’entreprise dans la gestion de l’amiante.
Une entreprise ne disposant pas de certification sera limitée dans son champ d’action : elle ne pourra intervenir qu’en SS4 (uniquement avec formation du personnel) ou devra sous-traiter tout ou partie des prestations en présence d’amiante.
On constate souvent que les entreprises formées uniquement à la SS4 ne maîtrisent pas tous les points importants de la réglementation amiante permettant d’assurer ces travaux en toute sécurité pour les intervenants et les résidents.
7. L’amiante rallonge les délais
En partie VRAI…
Quand la présence d’amiante n’est pas anticipée. Découvrir la présence d’amiante durant la phase de préparation du chantier perturbe systématiquement le démarrage du chantier :
Surcoût à chiffrer et à budgétiser
Solutions techniques à adapter
Recherche d’un sous-traitant si l’entreprise sélectionnée n’est pas qualifiée
Actualisation du planning selon les disponibilités du sous-traitant
…mais également FAUX
Quand la présence d’amiante est connue dès l’étude, elle est intégrée au planning du chantier. En dehors des interventions de retrait lourdes, la plupart des interventions peuvent être réalisées en temps masqué, sans préjudice sur la durée du chantier.
Fournir les diagnostics lors de la consultation des entreprises permet d’anticiper la présence d’amiante, de l’intégrer au planning du chantier et de sélectionner la bonne entreprise. L’arrêté du 19 juillet 2019 officialise le caractère obligatoire des diagnostics avant travaux.
9. L’amiante doit être systématiquement retiré
FAUX
C’est l’état de conservation qui détermine si un matériau doit être retiré. Un matériau dégradé entraînant une pollution devra être retiré s’il n’est pas possible d’empêcher sa dégradation par une réparation, tandis qu’un matériau en bon état peut être conservé. Dans près de 9 cas sur 10, l’amiante est conservé lors de travaux sur l’enveloppe.
Remplaçant idéal du chauffage fioul en copropriété, le gaz se verdit avec sa version renouvelable issue des unités de méthanisation. Les projets se multiplient et la part du gaz vert pourrait, selon GRDF, atteindre 30 % en 2030.
Qu’est-ce-que le gaz vert ?
Le gaz vert ou biogaz est une énergie obtenue par la décomposition de déchets organiques d’origines ménagère, agricole, agroalimentaire ou industrielle. C’est la base d’une énergie 100% renouvelable qui peut être injectée dans le réseau de gaz pour chauffer les logements, obtenir de l’eau chaude, cuisiner et même rouler !
Une fabrication simple
Les déchets sont collectés, triés, préparés puis introduits dans un méthaniseur, où ils sont maintenus à une température de 37° environ. Brassés régulièrement, ces substrats se transforment en gaz par le processus de fermentation. Une fois épuré, le biogaz prend le nom de biométhane. Il peut alors être injecté dans le réseau de distribution de gaz après odorisation. Quant au digestat, produit résidu de la méthanisation, il retourne à la terre comme engrais naturel. Un cycle vertueux et local.
Une énergie d’avenir
Au 1er février 2021, 218 sites de méthanisation injectaient du biométhane sur les réseaux de gaz en France pour une capacité de 3920 GWh. Cette énergie locale permet de chauffer l’équivalent d’environ 800 000 logements environ. GRDF estime que la part des gaz verts pourraient atteindre 30% en 2030 et même 100% en 2050.
Les consommateurs peuvent opter pour le biométhane auprès du fournisseur de gaz de leur choix. La fourniture de gaz vert sera certifiée via le mécanisme des Garanties d’Origine : un bon moyen d’agir pour la planète.
Présentation de l’Analyse Parties Communes (l’APC) par le CONSUEL. L’APC est un produit permettant d’avoir une vision à 360° des gaines techniques présentes en immeuble commun d’habitation résidentielle.
Consuel en bref
Sebastien Olivier
Directeur du Développement et de l’Innovation CONSUEL
Le CONSUEL, Comité National pour la Sécurité des Usagers de l’électricité, est une association créée en 1964, reconnue d’Utilité Publique par arrêté du 6 février 2005. Il a pour mission d’élaborer et mettre en œuvre toutes études et actions tendant à l’observation des règles établies, en matière de conception et d’exécution des installations électriques intérieures, en vue d’assurer la sécurité des personnes et la protection des biens.
A ce titre, il exerce le contrôle de la conformité des installations électriques dans le cadre du décret du 14 décembre 1972 modifié par les décrets n°2001-222 du 6 mars 2001 et n°2005-1567 du 9 décembre 2005.
Sa Direction du Développement et de l’Innovation, emmenée par Sébastien OLIVIER, déploie une stratégie de développement de la sécurité dans l’habitat existant permettant de positionner CONSUEL « au cœur » des transitions numérique et énergétique ; intégrant des offres innovantes et une démarche partenariale qualitative.
4 domaines d’expertise
Les services et produits proposés au bailleurs, copropriétés, gestionnaires de réseaux de distribution, employeurs, obligés et mandataires, installateurs électriciens, intégrateurs s’appuient sur 4 domaines d’expertise :
la sécurité électrique dans les logements et parties communes pour l’habitat individuel et collectif ; avec un focus spécifique pour la mise en place du télétravail.
la maintenabilité de vos ouvrages de colonnes électriques et leurs évolutions avec l’intégration de nouvelles émergences (bornes IRVE, 5G, panneaux photovoltaïques, etc.) dans vos bâtiments.
le bon fonctionnement des installations courants faibles de télédistribution et des réseaux de communication qui permettront l’intégration des nouvelles technologies d’information et la communication (TIC).
le respect des exigences réglementaires associées à l’attribution de label/certification du type Certificats d’Economies d’Energies (CEE).
Nous sommes présents à toutes les étapes de vos projets ; depuis la phase de diagnostic ou relevés de des différentes caractéristiques, en passant par différents accompagnements en phase de travaux jusqu’au contrôle final confirmant la conformité des installations.
Enfin, nous vous permettont de définir « les justes travaux » et de ce fait de maîtriser l’enveloppe budgétaire concernée.
Notre étendard « Innovons avec la sécurité électrique » prend tout son sens grâce à vos initiatives. Notre ambition est de vous accompagner et répondre à l’ensemble de vos besoins.
Si les projets de rénovation peuvent être en premier lieu motivés par des travaux de nécessité (ravalement de façade, changement de chaudière…), ils offrent également l’occasion d’améliorer la performance énergétique et ainsi la valeur du bien. Raphaël Claustre, directeur général d’Île-de-France Énergies, présente les atouts d’une rénovation globale, accompagnée par un interlocuteur unique.
Île-de-France Énergies associe un accompagnement technique et financier. Quel en est l’avantage ?
En effet, nous ne séparons pas le technique du financier. Un accompagnement sur ces deux plans favorise et optimise les projets de rénovations globales, c’est-à-dire la remise en l’état des bâtiments tout en apportant des solutions architecturales et énergétiques, mais aussi financières car la plupart des subventions dépendent d’un objectif de performance énergétique. Nous sommes par exemple habilités à prendre en charge les CEE et nous parvenons en la matière à négocier des contrats très avantageux auprès des fournisseurs d’énergie. Lorsque ces contrats sont réalisés, cela fait déjà un an ou deux que l’on travaille à la conception du projet. Nous connaissons donc exactement le programme de travaux, et sommes à même d’optimiser les montants des CEE.
Nous proposons également aux copropriétaires que nous accompagnons des prêts à faible taux. Ainsi, ils peuvent à la fois bénéficier de prêts d’avance des subventions et de prêts collectifs à adhésion individuelle : chacun décide ou non de participer à l’emprunt. Nos solutions de prêts n’imposent aucune condition d’âge. Depuis 2020, nous proposons également l’éco-prêt à taux zéro collectif. Nous nous occupons donc à la fois de la maîtrise d’œuvre, de l’assistance à maîtrise d’ouvrage et de l’ingénierie financière. Avoir un interlocuteur unique comme Île-de-France Énergies fait ainsi gagner beaucoup de temps sur les délais.
Peut-on connaître à l’avance l’impact d’une rénovation sur la valeur du bien ?
Il y a deux notions pour comprendre l’impact d’un projet de rénovation sur la valeur du bien. La première est la valeur verte, qui représente la prise de valeur d’un bien du fait de ses atouts environnementaux. La seconde est son opposé, la décote grise, c’est à dire la perte de valeur du fait de ses défauts de performance énergétique. Ces notions sont quantifiables grâce aux données récoltées depuis 2005 par les notaires dans le cadre du DPE. Ainsi, les études de corrélation indiquent que – toutes choses étant égales par ailleurs – un bien dans les meilleures classes énergétiques en petite couronne francilienne vaut 12 % de plus qu’un bien dans les moins bonnes classes énergétiques. En grande couronne l’écart se creuse encore plus et atteint jusqu’à 15 %.
Les aides encouragent-elles à mener des rénovations globales ?
La réforme des aides entamée l’an dernier va en effet dans ce sens. C’est le cas de la version copropriété du dispositif Ma Prime Rénov’ qui a été mise en place en janvier. Cette aide bénéficie aux syndicats de copropriétaires pour tous les travaux en parties communes, si le programme de travaux atteint au moins 35% d’économies d’énergie. Cela est accessible en réalisant un bouquet de travaux.
Dans la même logique, les certificats d’économie d’énergie sont bonifiés pour un programme de travaux permettant 35% d’économies d’énergie. Il s’agit du « Coup de pouce rénovation performante de bâtiment résidentiel collectif », seulement quelques entreprises peuvent le verser, Ile-de-France Energies en fait partie.
Aujourd’hui, entre les aides, les solutions de prêts et d’accompagnement, tout est en place pour pouvoir faire des rénovations énergétiques globales !
Au quotidien nous sommes exposés à de multiples « polluants présents dans l’air intérieur » : particules, composés organiques volatiles (COV), moisissures, acariens… leurs sources sont multiples.
Ces différents polluants ont des effets sur la santé plus ou moins importants qu’il faut considérer afin de limiter leurs impacts.
Garantir une bonne qualité d’air intérieur (QAI) dans le logement, c’est à la fois réduire les émissions de polluants et assurer un bon renouvellement d’air dans le logement.
Elle dépend à la fois des caractéristiques du logement et du comportement de chacun.
La qualité d’air intérieur en quelques chiffres :
D’où viennent les polluants intérieurs ?
Des équipements du logement
Revêtements de sols, peintures, vernis, colles, isolement, ameublement, …
De l’activité humaine
Cuisine, tabac, humidité / vapeur d’eau, produits d’entretien, véhicule dans un garage attenant, …
De l’air extérieur
Gaz d’échappement, proximité d’activités indutrielles ou agricoles, pollens, bactéries, particules fines PM2.5 et PM10, …
Pour évacuer ces nombreux polluants, une seule solution : ventiler.
C’est un besoin vital, un geste essentiel pour la santé.
En effet, la ventilation a un rôle clé à jouer. Elle est essentielle pour assurer un air de qualité dans le logement. Elle a pour objectif de remplacer l’air « vicié « par de l’air « neuf ». L’air doit circuler des pièces principales vers les pièces humides puis être extrait en toiture.
Ainsi, elle participe à la préservation du bâtiment mais aussi au bien-être et au confort des occupants. Depuis 1969, la ventilation est obligatoire dans les logements construits à partir de cette date.
Pour en savoir + sur Acthys & nos solutions de ventilation, téléchargez notre catalogue 2021 grâce au formulaire ci-contre.
Annuaires, évènements, retours d’expériences, plateforme numérique, observatoire… L’Agence Parisienne du Climat (APC) développe de nombreux outils pour accompagner les copropriétaires dans leurs projets de rénovation énergétique. Jessica Jacoby-Koaly, responsable de l’animation des entreprises affiliées CoachCopro, présente les douze chantiers sur lesquels l’agence travaille en 2021.
Comment l’APC anime la rénovation énergétique des copropriétés ?
Notre principale mission consiste à généraliser l‘éco-rénovation des copropriétés afin de répondre à l’un des objectifs du Plan Climat de Paris. Pour cela, nous avons lancé dès 2018 douze chantiers, que nous poursuivons actuellement :
Le premier chantier vise à segmenter le parc de copropriétés afin d’y proposer des solutions différenciées. Le parc parisien, et même plus largement métropolitain, est constitué de différents types et tailles de bâtiments. Les problématiques ne sont donc pas les mêmes en fonction des copropriétés. Ce premier chantier est en lien avec la mission d’accompagnement des conseillers de l’APC, qui identifient les particularités de chaque copropriété afin de répondre au mieux à leurs besoins.
De la même manière, nous documentons des références. Notre objectif : être capable de raconter des histoires de rénovations réussies partout et pour tout type de copropriété.
En parallèle, nous travaillons à faciliter l’exploitation des équipements et du bâtiment. Il s’agit ici d’évaluer les performances réelles des copropriétés rénovées et de mettre en avant les exploitations réussies. L’APC a notamment restitué les résultats d’une instrumentation menée sur huit projets de rénovation globale et travaille à présent à exploiter ces données afin d’étudier les pistes d’amélioration, ce qui fonctionne ou non. C’est aussi accompagner la montée en compétences de l’ensemble des acteurs.
Le troisième chantier vise à concilier la qualité de l’architecture urbaine et la performance environnementale des rénovations, afin d’anticiper les points bloquants dès les prémisses du projet. Pour ce faire, nous veillons à faciliter le dialogue entre les agences, les services d’urbanisme, les Architectes des Bâtiments de France (ABF) et les porteurs de projet.
CoachCopro, notre plateforme web, est la pierre angulaire de notre dispositif d’accompagnement des copropriétés dédié à l’éco-rénovation. Nous veillons continuellement à animer le réseau de professionnels qui y sont référencés, ainsi qu’à guider l’évolution de leurs métiers. Cela passe par la formation et par les évènements que l’on organise entre professionnels ou entre ces derniers et les copropriétaires.
Aussi, nous souhaitons rendre incontournable le service CoachCopro auprès des copropriétés, des professionnels et des collectivités.
La notion d’assistance à maîtrise d’ouvrage (AMO) est également centrale dans le parcours de la rénovation. Or, il n’y a pas une mais des AMO, selon que l’on soit en face d’un architecte, d’un thermicien ou encore d’un ingénieur financier. L’APC a donc publié une note visant à mieux comprendre les missions d’AMO et à encourager les copropriétés à bien s’encadrer.
Nous animons et continuerons d’animer de nombreux webinaires sur des thématiques spécifiques comme les matériaux biosourcés dans le bâtiment ou encore le financement des infrastructures de recharge de véhicules électriques.
Nous continuons également à communiquer positivement sur la copropriété : l’idée est de montrer que les projets aboutissent, même si les prises de décisions peuvent parfois être longues.
D’autre part, nous souhaitons harmoniser et mettre en commun les services que l’on propose à l’échelle de la métropole, afin que les copropriétés puissent avoir le même accompagnement que l’on peut retrouver à Paris.
En créant des indicateurs de suivi des consommations énergétiques, nous construisons un véritable service public de la donnée énergétique. Nous obtenons notamment de plus en plus de données grâce à notre Observatoire de la rénovation énergétique, qui nous permettront d’exploiter et de soulever des points d’avancement.
Et le dernier de ces 12 chantiers consiste à suivre les évolutions du marché de la copropriété. Cela passe également par l’Observatoire de la rénovation.
Dernières publications
>>> à télécharger en remplissant le formulaire en haut à gauche de la page
ÉTUDE – État des lieux et mobilisation des copropriétés à l’installation de points de recharge pour véhicules électriques à Paris
L’Agence Parisienne, en partenariat avec la Ville de Paris et Enedis, a mené une étude approfondie des copropriétés parisiennes sur leur potentiel d’installation d’Infrastructures de Recharge de Véhicules Électriques (IRVE) afin de développer les outils adaptés pour accompagner ce nouvel enjeu en copropriété.
RÉFÉRENTIEL – Réalisation du Diagnostic Technique Global (DTG)
Objectif : le référentiel DTG propose de reprendre la méthodologie de réalisation de l’audit global qui a fait ses preuves en termes de travail collaboratif avec les conseiller·ère·s syndicaux·ales, syndics professionnels ou non professionnels.
Le diagnostic de performance énergétique (DPE) fait actuellement l’objet d’une refonte qui vise à le rendre plus fiable et plus lisible, tout en tenant mieux en compte des enjeux climatiques.
Parmi les grandes nouveautés, le nouveau DPE, sera désormais opposable juridiquement. C’est aussi toute la chaîne du logement et de la rénovation qui sera mieux informée et mieux responsabilisée, des diagnostiqueurs aux agents immobiliers, en passant par les notaires, les syndics de copropriétés et les Français eux-mêmes.
Dans un dossier de presse communiqué en février 2021, le ministère de la Transition Écologique propose un guide complet pour comprendre la refonte du DPE. Le voici ci-dessous :
Le 16 mars 2021
La refonte du DPE sera au coeur des échanges de la web-conférence du Grand Circuit #DIAGNOSTIC
L’Agence Parisienne du Climat (APC), en partenariat avec la Ville de Paris et ENEDIS, et avec le soutien de l’Avere-France, a mené une étude approfondie qui dresse l’état des lieux des bornes de recharges à Paris.
Un boom des véhicules électriques se profile. Dès aujourd’hui, il est donc fondamental d’anticiper l’installation de bornes indispensables à leurs recharges, en voirie mais surtout à domicile, lieu de prédilection de ces recharges. Or, à Paris, 90 % des logements du parc privé sont concentrés en copropriété et c’est là que se situent 77 % des places de stationnement résidentiel.
Cet état des lieux des bornes de recharges à Paris permet notamment :
d’identifier les copropriétés parisiennes susceptibles d’installer une borne de recharge électrique ;
de connaître les freins principaux à l’installation de bornes ;
d’anticiper la gestion et les coûts d’installation ;
de proposer 25 actions pour inciter les copropriétés à se lancer dans un projet d’installation de bornes.
Environ 30% du bâti correspond à la période des 30 glorieuses (1945-1973).
Ce sont des bâtiments qui on été construits vite, avant les premières réglementations thermiques, avec peu ou pas d’isolation. Et même si le bâtiment a été isolé à la période de sa construction, c’était il y a 50 ans. Donc l’isolement a pu en pâtir.
Ce sont donc sur ces bâtiments que l’on retrouve les déperditions énergétiques les plus élevées de l’ensemble du parc de bâtiments construits en France.
Leurs avantages pour la rénovation énergétique : on a moins de contraintes patrimoniales sur ces types de bâtiments. Il en existe, mais il y en a moins que sur du bâti ancien par exemple. Par contre, sur les 30 glorieuses on va retrouver de grands murs de façade lisses, sur lesquels l’isolation va être facilement apportée. De même que ces bâtiments ont des installations collectives sur lesquelles il va être plus facile d’intervenir, d’avoir une régulation générale, et de faire des gains d’échelle et de performance.
L’autre particularité de ces bâtiments, ce sont leurs matériaux constructifs qui sont fermés à la vapeur. On va pouvoir être plus libre dans les choix techniques que l’on va pouvoir apporter.
Public
S’adresse aux copropriétaires, présidents de conseil syndical, architectes, maîtrises d’ouvrage, diagnostiqueurs, bureaux d’études technique, fabricants de matériaux et professionnels de travaux.
Président COMPAGNIE DES ARCHITECTES DE COPROPRIÉTÉS
Ghita BENNIS
Chargée d’affaires SOCATEB
Raphaël CLAUSTRE MOWAT
Directeur Général ILE DE FRANCE ENERGIES
Jérome BRACQUE
Chef des ventes copropriété IDF GRDF
Fabien GANTOIS
Vice-Président ORDRE DES ARCHITECTES ÎLE-DE-FRANCE
Constance ANDRÉ
Chargée d’affaires HELLIO
Thomas BON
Area Manager HELLIO
Christophe FRISCH
Responsable du Développement CONSUEL
Badia LAHLOU
Ingénieur Efficacité Energétique GRDF
Les autres dates du Grand Circuit
Le Grand Circuit #COPROPRIÉTÉ en bref
Le Grand Circuit #COPROPRIÉTÉ est le rendez-vous incontournable des acteurs de la copropriété à Paris et en Ile-de-France. Mix de conférences et de réseautage, l’évènement réunit de nombreux experts qui apportent leurs connaissances sur le sujet complexe de la rénovation des copropriétés. + d’infos