Catégorie : Rénovation des Copropriétés

Les copropriétés représentent une part importante du parc immobilier français, avec des défis comme la mobilisation des copropriétaires lors des assemblées générale, le financement, les aides, les nouveaux usages, les audits énergétiques et le choix des solutions et entreprises.

  • Nouveau DPE, Audit, DTG, PPT : quels impacts pour les propriétaires ?

    Nouveau DPE, Audit, DTG, PPT : quels impacts pour les propriétaires ?

    Juliette Cantet, chargée de mission « Accompagnement des copropriétés » au sein de l’Agence Parisienne du Climat, détaille les dernières évolutions du Diagnostic de performance énergétique (DPE), de l’audit, du Diagnostic technique global (DTG) et du Plan pluriannuel de travaux.

    Sont abordés :

    • Les conséquences pour les propriétaires occupants et bailleurs.
    • Le contenu des études et la méthode utilisée pour l’estimation des consommations d’énergie primaire (CEP).
    • Le contexte réglementaire, les obligations et interdictions.

    Une vidéo Replay du Grand Circuit #COPROPRIÉTÉ du 15 mars 2022, spécial “Rénovation Globale : nouvelles obligations et accompagnement”.

    Juliette CANTET

    Chargée de mission | Accompagnement des copropriétés
    AGENCE PARISIENNE DU CLIMAT

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  • Table Ronde – Rénovation : quelles aides mobilisables ?

    Table Ronde – Rénovation : quelles aides mobilisables ?

    Replay de la table ronde du Grand Circuit #COPROPRIÉTÉ du 15 mars 2022, spécial « Rénovation Globale : nouvelles obligations et accompagnement ». Les intervenants de l’Agence Parisienne du Climat (APC), de l’Agence Nationale de L’Habitat (ANAH) et de la Direction de l’Habitat, de l’Urbanisme et des Paysages (DHUP) reviennent sur les actualités réglementaires et la recomposition des aides à la rénovation énergétique des copropriétés en 2022.

    Avec :

    Frédéric DELHOMMEAU

    Directeur habitat et rénovation
    AGENCE PARISIENNE DU CLIMAT

    Sébastien CATTÉ-WAGNER

    Directeur du programme « plan national de traitement des copropriétés fragiles et en difficultés »
    ANAH

    Yannick PACHE

    Chef du bureau des évaluations économiques, de la réhabilitation et de l’Outre-Mer
    DHUP

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  • Comment un groupement permet d’atteindre les objectifs de performance énergétique ?

    Comment un groupement permet d’atteindre les objectifs de performance énergétique ?

    Les projets de rénovation globale réunissent sur un même chantier une multitude d’entreprises et de corps de métier. La bonne coordination de ces acteurs est indispensable pour atteindre les objectifs de performance énergétique visés et réduire les délais. Arnaud Cordon, Responsable commercial de SPEBI, présente les avantages de faire appel à un groupement d’entreprises.

    Sont abordés :

    • La co-traitance dans le cadre d’un groupement d’entreprises.
    • L’ordre des travaux, le planning et la coordination avec l’ensemble des lots.
    • La simplification administrative et technique.
    • La sécurité des chantiers. 
    • La rénovation énergétique sur immeubles classés et grands ensembles.

    Une vidéo Replay du Grand Circuit #COPROPRIÉTÉ du 15 mars 2022, spécial “Rénovation Globale : nouvelles obligations et accompagnement”.

    Arnaud CORDON

    Responsable commercial
    SPEBI

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  • Rénovation globale : ne pas rater l’étape du ravalement !

    Rénovation globale : ne pas rater l’étape du ravalement !

    Les nouvelles obligations dont font l’objet les copropriétés rendent plus que jamais indispensable de regrouper les travaux de rénovation. Focus sur les avantages financiers et techniques de la rénovation globale avec Raphaël Claustre, directeur général d’Île-de-France Énergies.

    L’obligation de réalisation du DPE collectif modifie-t-elle la manière d’envisager les travaux de rénovation ?

    La loi Climat vient en effet d’introduire une nouvelle obligation de réalisation du DPE collectif. Dès le 1er janvier 2024, cette obligation concernera les immeubles de plus de 200 lots, puis ceux de 51 à 200 lots en 2025 et enfin toutes les copropriétés en 2026. La constitution d’un plan pluriannuel de travaux deviendra également obligatoire, un an plus tôt pour chacune de ces trois catégories d’immeubles. L’échéance est donc très courte.

    Ces deux outils sont néanmoins très intéressants pour les propriétaires, car ils leur permettent d’identifier les travaux nécessaires et de planifier la maintenance de leur bâtiment. Le risque est cependant de trop étaler et morceler ces travaux dans le temps. Cette méthode n’est pas efficace en termes de coût, ni performante d’un point vu technique. L’idéal est de réaliser une rénovation globale, couvrant plusieurs lots de travaux à la fois tels que l’isolation (parois extérieures, plancher bas, couverture), le remplacement des menuiseries, la mise à jour de la ventilation ou encore le chauffage collectif.

    Réaliser ces travaux en une seule fois permet de mieux organiser le chantier et de limiter la multiplication des frais fixes. De plus, les aides financières MaPrimeRénov’ ne sont versées qu’aux projets visant 35 % d’économies d’énergie et les prêts à taux zéro sont limités en nombre.

    Raphaël CLAUSTRE MOWAT

    Directeur Général
    ILE DE FRANCE ENERGIES

    Quel est le meilleur moment pour réaliser les travaux

    La programmation de travaux de ravalement est l’étape à ne surtout pas rater pour isoler les façades et ouvrir le chantier à une rénovation plus large. C’est une étape qui n’a lieu en moyenne qu’une fois tous les 25 ans ! Le projet doit embarquer le plus de travaux possibles, et a minima l’isolation, le remplacement des menuiseries et la ventilation. Le changement de chaudière est également une bonne opportunité pour planifier des travaux plus importants, tout en étant l’occasion pour les copropriétés qui sortent du chauffage fioul de bénéficier de subventions supplémentaires.

    L’essentiel est de ne pas seulement planifier, mais d’organiser le projet sous forme de scénarios de travaux. De manière générale, le temps presse pour les bâtiments les moins performants énergétiquement. À compter du 25 août 2022, la hausse des loyers des biens classés G et F ne sera plus autorisée.

    Ces biens seront même progressivement interdits de mise en location en 2025 et 2028, puis en 2034 pour les étiquettes E. Tout cela aura un impact considérable sur la valeur de ces bâtiments : déjà avant cette réglementation, des études des notaires indiquaient que – toutes choses étant égales par ailleurs – un bien dans les meilleures classes énergétiques en petite couronne francilienne valait 12 % de plus qu’un bien dans les moins bonnes classes énergétiques. En grande couronne, l’écart se creusait pour atteindre jusqu’à 15 %. Il y a de grandes chances que cet écart s’amplifie.

    Est-il plus facile qu’avant de réaliser ces travaux ?

    La filière est bien plus mature qu’aux débuts de la rénovation énergétique. Nous avons dépassé l’étape de l’expérimentation et il existe des solutions à grande échelle accessibles à tous et à tous les prix.

    Aussi, les pouvoirs publics ont continué de renforcer les aides financières. Les subventions représentent en moyenne entre 15 et 40 % des projets. Parmi les nouveautés, l’Éco Prêt à Taux Zéro peut désormais courir jusqu’à 20 ans, contre 15 ans auparavant, et peut s’élever jusqu’à 50 000 euros pour les projets les plus complexes (exigences architecturales élevées, présence d’amiante…).

    Proportionnelles à l’investissement, les aides MaPrimeRénov’ sont à présent ouvertes à tous, sans conditions de ressources. Les projets devront toutefois justifier du seuil de 35 % d’économies d’énergie, ce qui demeure facile à atteindre dans la grande majorité des cas. Enfin, l’Assistance à Maîtrise d’Ouvrage (AMO) est financée par l’Anah à hauteur de 30 % du montant de la prestation.

    En tant que spécialiste de la rénovation énergétique, Ile-de-France Energies accompagne les copropriétés dans le montage technique et financier de leur projet, en assurant elle-même la maîtrise d’œuvre ou en lien avec elle. Nous proposons également une avance sur les subventions et des prêts à taux zéro.

  • Rénovation énergétique : l’Agence Parisienne du Climat renforce son soutien aux copropriétaires

    Rénovation énergétique : l’Agence Parisienne du Climat renforce son soutien aux copropriétaires

    En 2022, l’Agence Parisienne du Climat accentue ses actions d’accompagnement à la rénovation énergétique à destination des copropriétés. Tour d’horizon des nouveautés avec Jessica Jacoby-Koaly, responsable de l’animation des entreprises affiliées CoachCopro.

    Jessica JACOBY-KOALY

    Responsable de l’animation des entreprises affiliées CoachCopro
    AGENCE PARISIENNE DU CLIMAT

    Les espaces Conseil FAIRE deviennent France Rénov’. Quelles nouveautés accompagnent ce changement ?

    En effet, France Rénov’ devient le guichet unique de la rénovation énergétique de l’habitat. Les propriétaires auront accès aux mêmes services qu’avec les anciens espaces conseils FAIRE : être mis en contact avec le ou la conseillère France Rénov’ la plus proche, simuler les aides financières disponibles, trouver un artisan qualifié RGE.

    Ils pourront désormais le faire plus simplement, à travers une plateforme internet unique (france-renov.gouv.fr). Porté par l’Anah, ce nouveau service public bénéficie de la force d’un réseau de 450 espaces Conseil sur l’ensemble du territoire national et de plus de 1 000 conseillers pour accompagner gratuitement les copropriétés à chaque étape de leurs projets de rénovation.

    Le Diagnostic Technique Global (DTG) est désormais obligatoire pour certaines copropriétés. Quelles sont les aides disponibles ?

    La réalisation du DTG est en effet obligatoire pour les immeubles de plus de dix ans faisant l’objet d’une mise en copropriété ou étant visés par une procédure d’insalubrité.

    La Métropole du Grand Paris a lancé en septembre 2021 une nouvelle aide financière à destination des copropriétés pour les accompagner dans l’élaboration de ce DTG. En moyenne, le coût d’un DTG se situe entre 6 000 et 12 000 €. L’aide porte quant à elle sur un montant de 5 000 euros, soit plus de la moitié de la somme à engager.

    Aucune condition de ressource n’est demandée, la copropriété doit toutefois s’inscrire (gratuitement) sur notre plateforme CoachCopro et être localisée depuis au moins 15 ans sur le territoire de la métropole (voir les conditions).

    En complément de cette aide, la Métropole du Grand Paris propose également 10 000 euros d’aide au financement de la maîtrise d’œuvre conception.

    Quelles sont les dernières publications de l’Agence Parisienne du Climat ?

    Nous venons de publier le guide “La gestion durable des immeubles”, qui compile les bonnes pratiques à mettre en œuvre pour la pérennité des copropriétés dans le temps et le confort de leurs occupants.

    Nous y traitons de nombreux sujets tels que la gestion de lots, des espaces verts, la végétalisation, la consommation de l’eau, la mutualisation des espaces communs, l’adaptation du bâtiment aux vagues de chaleur, ou encore la répartition des tâches en copropriété. Ce guide pratique de 50 pages permet d’aller plus loin que la rénovation énergétique des bâtiments et de donner des conseils très pratiques et simples à mettre en place par les copropriétaires.

    Deux autres guides seront mis à jour au cours de l’année : 

    • le guide sur les infrastructures de recharge électrique (IRVE), qui s’appuiera sur une nouvelle étude du parc existant, étendue au territoire de la Métropole du Grand Paris. Il sera actualisé de nouveaux conseils et informations sur le sujet (financement, démarches administratives, typologie de prestations…) ;
    • le guide sur le chauffage fioul, avec un nouvel éclairage sur le parc privé – là aussi à l’échelle de la Métropole du Grand Paris – et les solutions pour les copropriétés.

    Nous allons également mettre à jour le cahier des charges “Maîtrise d’œuvre : rénovation architecturale et énergétique”. Cette nouvelle version sera disponible à la fin du premier trimestre, actualisée des nouveaux acteurs et métiers, aides financières et prestations.

    Quelles autres initiatives préparez-vous en 2022 ?

    À l’image de ce qu’a initié l’ALEC de la métropole de Lyon, l’Agence Parisienne du Climat va lancer à Paris son propre “bureau à énergie positive » (BAEP). Il s’agit d’un défi à destination des professionnels, dont le but consiste à effectuer des économies au sein de l’entreprise.

    La démarche s’intègre dans la politique RSE des sociétés et est animée par des questionnaires éco-gestes et un audit d’interaction bâtiment/usagers. Notre équipe se réunira tous les mois afin de sensibiliser le maximum de collaborateurs des entreprises participantes aux questions du développement durable et des économies d’énergies. Cette initiative est similaire au défi Déclics – reconduit en 2022 -, qui vise les économies d’énergie et la gestion des ressources au sein des logements.

    AGENDA
    Forum Habiter Durable : rendez-vous le 12 avril !

    Rendez-vous de référence pour la rénovation des copropriétés sur le territoire de la Métropole du Grand Paris, le Forum Habiter Durable aura lieu le 12 avril 2022 dans les salons de l’Hôtel de Ville de Paris. Cet événement s’adresse à tous les copropriétaires habitant à Paris et sur le territoire de la métropole parisienne, ainsi qu’aux syndics en charge de la gestion de ces copropriétés. Lors de cette journée, les participant·es auront l’occasion :

    • de s’informer sur la bonne gestion d’une copropriété et les travaux de rénovation à travers des conférences ;
    • de recevoir des conseils personnalisés sur les stands de l’Agence Parisienne du Climat et de France Rénov’ : les conseiller·ères France Rénov’ de l’ensemble des ALECs de la Métropole du Grand Paris seront présents (MVE, POLD, GPSO Energie, Plaine Commune, ALEPTE, CAUE 94, Soliha 92) ;
    • d’échanger avec des professionnel·les : bureaux d’études, énergéticiens, entreprises de travaux, syndics ;
    • et d’assister à la remise des prix de la 3e édition des Trophées Métropolitains CoachCopro, avec les retours d’expériences des copropriétaires qui se sont lancés dans un projet de rénovation et les bénéfices qu’ils en retirent.
  • Quiz Copropriétés – Quelles nouvelles réglementations en 2022 et 2023 ?

    Quiz Copropriétés – Quelles nouvelles réglementations en 2022 et 2023 ?

    Nouvelles obligations, DPE collectif, étiquette énergétique, conditions inédites pour la location, plan pluriannuel de travaux… Répondez aux questions du quiz pour tester vos connaissances sur les dernières actualités réglementaires.

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  • Chaudière fioul : le remplacement c’est maintenant

    Chaudière fioul : le remplacement c’est maintenant

    À partir du 1er juillet 2022, il sera impossible de remplacer sa chaudière collective fioul par un équipement identique neuf. Compte tenu des délais pour installer un nouveau système, le remplacement des systèmes vétustes doit se penser dès maintenant. Explication avec Jérôme Bracque, chef des ventes Copropriété Ile-de-France chez GRDF.

    Jérome BRACQUE

    Chef des ventes copropriété IDF
    GRDF

    Que dit la nouvelle réglementation ?

    L’interdiction de l’installation de nouvelles chaudières fioul fait partie des mesures fixées par la loi Climat et Résilience du 22 août 2021, dont l’objectif est de lutter contre le dérèglement climatique et de renforcer la résilience de notre économie face à ses effets. Publié le 6 janvier 2022, le décret n°2022-81, rend effective cette mesure en introduisant une obligation de résultat minimal de performance environnementale – en termes d’émissions de gaz à effet de serre – des équipements de chauffage ou de production d’eau chaude sanitaire nouvellement installés dans un bâtiment.

    Ce seuil d’émissions entrera en vigueur au 1er juillet 2022 et exclura de facto les chaudières fonctionnant exclusivement au fioul ou au charbon. Les copropriétés devront se tourner vers des équipements de chauffage plus vertueux sur le plan environnemental.

    La conversion au gaz est-elle une bonne alternative ?

    C’est une excellente solution de remplacement à plusieurs titres. Tout d’abord, la conversion au gaz des installations collectives de chauffage réduit les charges de copropriété. Les nouvelles chaudières gaz à condensation (THPE) permettent en effet de réduire les consommations de gaz jusqu’à 30 %, tout en réduisant les émissions. La copropriété gagne systématiquement un niveau sur l’étiquette énergétique issue du DPE collectif.

    Sur le plan technique, la conversion au gaz depuis une ancienne solution fioul est relativement simple et sans contrainte. Les travaux de rénovation sont réalisés dans le local chaufferie sans impacter les copropriétaires. Aussi, un simple changement de brûleur peut suffire si l’installation de chauffage est récente, réduisant d’autant plus le coût des travaux. Au vu du maillage très dense du réseau gaz en Ile-de-France, le raccordement au réseau s’effectue en limite d’immeuble dans la quasi-totalité des cas.

    Le gaz est également une énergie compétitive dans la durée. Les contrats chaufferie ne sont la plupart du temps pas associés au tarif réglementé, qui est celui subissant les plus importantes hausses. Les contrats de marché, eux, sont de ce fait moins impactés par ces augmentations et comptent parmi les plus compétitifs de ces 15 dernières années.

    Enfin, de nombreuses aides sont mises à disposition des copropriétés pour les accompagner financièrement dans leur projet de rénovation, telles que MaPrimeRenov Copropriété (jusqu’à 15 000 € par logement), l’éco-PTZ copropriété (jusqu’à 50 000 € pour une rénovation globale), un taux de TVA réduit à 5,5% ou encore les primes CEE.

    Peut-on simuler les gains de cette conversion ? 

    Pour aider les copropriétés à estimer l’avantage de la conversion en fonction de leur situation réelle, GRDF a développé un simulateur de rénovation. À partir des données renseignées par l’usager (puissance de la chaufferie actuelle, type de chaudière, quantité de fioul annuelle consommée, facture…), cet outil fournit une estimation des gains de la conversion gaz sur la consommation, la facture et les émissions de CO2 annuelles. > tester le simulateur

    Quel est le bon moment pour réaliser les travaux ?

    Avec cette nouvelle réglementation, il est temps pour les conseils syndicaux de copropriété d’impulser une réflexion sur l’optimisation de leur chauffage. Si leur équipement fioul tombe en panne, un remplacement en urgence sera très compliqué : cela prend 12 semaines minimum à partir du paiement du devis pour raccorder une nouvelle installation au réseau. Aussi, ce serait une ineptie de réparer avec des pièces détachées une chaufferie fioul qui a 35 ans, cet investissement ne faisant que repousser les travaux de remplacement et ne permettant pas de dégager des économies sur la facture.

    Le gaz est un point d’étape pour un projet de rénovation plus global. Les économies générées par une conversion sont conséquentes car le poste chauffage/eau chaude sanitaire est le plus important en termes de dépenses. Réduire la facture énergétique de moitié permet donc aux copropriétés de dégager des fonds pour faire d’autres travaux par la suite.

    Découvrir en vidéo

    Au travers de ce film simple et explicite, GRDF dévoile le retour d’expérience d’une copropriété qui a transformé sa chaufferie fioul au gaz.

  • Groupement d’entreprises : un pilote aux commandes de la rénovation globale

    Groupement d’entreprises : un pilote aux commandes de la rénovation globale

    Le recours à un groupement d’entreprises dans le cadre d’un projet de rénovation globale offre des garanties supplémentaires de réussite et présente une réponse pertinente aux enjeux de la rénovation énergétique. Zoom sur la démarche, avec Éric BALECH, directeur commercial de SPEBI.

    Éric BALECH

    Directeur commercial
    SPEBI

    Quelle tendance observez-vous dans la manière d’organiser les travaux ?

    Pour être éligibles aux aides publiques à la rénovation énergétique MaPrimeRénov, les copropriétés doivent viser un objectif de 35 % de gain énergétique après travaux. Cet objectif n’est réalisable que dans le cadre d’une rénovation globale, embarquant l’isolation extérieure, le remplacement des menuiseries et la ventilation. Nous sommes ainsi souvent amenés à répondre à des appels d’offres conjointement avec d’autres corps de métiers au travers d’un groupement d’entreprises. Aussi, c’est une solution que nous proposons systématiquement à nos clients lorsqu’elle n’est pas inscrite dans la demande initiale. 

    Un chantier de rénovation globale est une aventure humaine qui dure en moyenne un an. La communication entre les copropriétaires et les entreprises est un des piliers de la réussite. Cette relation est grandement simplifiée et améliorée avec un interlocuteur unique : le pilote du groupement. Ce rôle est le plus souvent porté par l’entreprise qui intervient sur le lot de travaux le plus important. Et c’est un exercice que maîtrisent parfaitement les chefs de chantier et conducteurs de travaux de SPEBI.

    Quels sont les avantages à faire appel à un groupement d’entreprises ?

    Qu’ils soient permanents ou non, les groupements d’entreprises permettent de proposer, d’afficher et clarifier une offre globale aux maîtres d’ouvrages. Au-delà de la simplicité, c’est aussi une garantie de résultat supplémentaire, car les entreprises du groupement sont solidaires. Du fait de la responsabilité qui lui incombe, le pilote est encouragé à choisir avec soin ses partenaires, en visant le meilleur rapport qualité/prix.

    L’appartenance à un même groupement favorise les échanges entre les différents corps de métier. Tous les acteurs du projet se coordonnent en amont des chantiers pour atteindre l’objectif final de performance énergétique. Ils collaborent étroitement et construisent des processus de management adaptés.

    Cette méthode permet d’organiser le maximum de travaux en même temps. Les délais s’en trouvent considérablement réduits, ainsi que les coûts de matériel et de matériaux par la même occasion. En outre, cette étroite collaboration permet de limiter les cas de non-conformité.

    Comment s’organise un groupement avec SPEBI ?

    Nous programmons dans un premier temps des réunions préparatoires, qui nous permettent de planifier les différentes étapes du chantier, ainsi que de fixer les dates de livraison des matériaux. Nous assurons par la suite la coordination entre les lots de travaux, notamment en ce qui concerne les aires de stockage et de livraison. Notre service méthode s’occupe également des demandes d’autorisations auprès de la mairie et de la voirie.

    D’un point de vue administratif, le pilote référence les qualifications des cotraitants, collecte leurs mémoires techniques et organise la facturation, cette dernière s’exerçant toujours entre le client et les différents cotraitants. Nous présentons systématiquement notre vision du chantier et notre organisation à la maîtrise d’ouvrage. Il n’y a jamais de surprise : ce que nous faisons, nous l’annonçons.

    Quelles sont les particularités de SPEBI en tant que pilote de groupement ?

    Par nos qualifications et nos certifications dans le domaine de l’amiante (l’entreprise est certifiée « Traitement de l’amiante intérieur et extérieur des bâtiments » QUALIBAT 1552), nous pouvons intervenir dans d’autres lots que le nôtre.

    Nous pouvons par exemple intervenir en dépose des éléments amiantés de menuiserie extérieure. Dans ces cas-là, SPEBI devient sous-traitant de ses cotraitants qui n’ont pas les autorisations nécessaires, tout en demeurant pilote du groupement. Cette pratique est aisée à mettre en œuvre au sein d’un groupement, puisque les entreprises se connaissent.

  • Ventilation : une solution qui ne manque pas d’air

    Ventilation : une solution qui ne manque pas d’air

    En ce début d’année 2022, VTI, fabricant français de solutions de ventilation pour la rénovation énergétique de l’habitat, commercialise une nouvelle solution de VMC basse pression, VENTIL +, une solution qui ne manque pas d’air ! Présentation du concept avec Patrick Fraisse, directeur général de VTI.

    Patrick FRAISSE

    Directeur Général
    VTI

    Quelles sont les particularités techniques de cette nouvelle solution ?

    VENTIL + est une solution de VMC basse pression conçue spécifiquement pour la rénovation énergétique des copropriétés et logements sociaux. Notre solution a été élaborée pour être installée sur les conduits de ventilation naturelle qui équipent les bâtiments construits avant 1982 et engendre donc une dépression inférieure à 50Pa, limite à ne pas dépasser pour pouvoir réutiliser ces conduits existants que sont les conduits de ventilation maçonnés collectifs (SHUNT) et individuels.

    VENTIL + présente de très beaux atouts pour la rénovation énergétique :

    • Son efficacité énergétique est exceptionnelle avec une puissance spécifique d’environ 0,0375 Wh/m3 d’air extrait. C’est plus de 6 fois supérieur à ce qu’exige la règlementation française ! Cette performance est atteinte grâce au travail effectué par notre département R&D à tous les niveaux : motorisation optimisée, ventilateur à réaction, algorithme de régulation avec notre brevet « Vitesse Auto Régulée ».
    • Le confort acoustique de notre nouvelle solution, obtenu grâce à la simulation numérique, notamment pour le design de son ventilateur, est également exceptionnel avec une pression acoustique de 27dB à 400 trs/mn. Concevoir des solutions de ventilation silencieuses pour satisfaire les copropriétaires a toujours été un leitmotiv important pour VTI.
    • VENTIL + dispose d’un Avis technique en versions Autoréglable, Hygro A et Hygro B, et est éligible aux Certificats d’Economie d’Energie.

    En quoi est-elle novatrice par rapport aux systèmes existants ?

    VENTIL + est novatrice par rapport aux systèmes existants grâce à son éco-conception ciblée fonctionnement basse pression, ce qui en fait la solution idéale pour la réhabilitation.

    Notre solution intègre des capteurs de pression qui mesurent en permanence les besoins de ventilation du bâtiment. Pour répondre à ces besoins, l’unité de gestion électronique BOX REGUL + qui pilote les extracteurs ajuste en continu leur vitesse de rotation afin d’obtenir les meilleures consommations possibles.

    Afin de permettre aux copropriétaires de contrôler leur système de ventilation, VENTIL + est intégrée dans notre offre de solutions de ventilation connectée INFOBOX REVOLUTION qui permet de télésurveiller et de piloter le système depuis n’importe quel outil numérique : smartphone, tablette, ordinateur.

    À quelles problématiques répond-elle ?

    VENTIL +, comme son nom l’indique, est une solution qui ne manque pas d’air ! Elle permet d’améliorer significativement la Qualité de l’Air Intérieur par rapport à une ventilation naturelle d’origine du bâtiment. C’est une problématique très importante quand on sait que nous passons environ 80% de notre temps en milieu intérieur.

    VENTIL + répond tout aussi efficacement aux enjeux du réchauffement climatique, forte d’une sobriété énergétique exemplaire grâce à son éco-conception visant les meilleurs rendements possibles.

    C’est, enfin, une solution qui garantit une simplicité d’installation inégalée sur le marché, avec des extracteurs poids plumes et des modes de fixation très rapides sur les souches de ventilation.

    Les 40 ans de l’arrêté du 24 Mars 1982

    Nous fêterons cette année les 40 ans du texte règlementaire majeur de la ventilation en France. L’arrêté du 24 Mars 1982 relatif à l’aération des logements pose comme principe l’ « aération générale et permanente » pendant la période de chauffage pour tout système de ventilation : des entrées d’air doivent être installées dans les pièces principales (séjour, chambres, etc.) et des sorties d’air doivent être réalisées dans les pièces de service (cuisines, salle de bain, toilettes, etc.) par des conduits à tirage naturel ou des dispositifs mécaniques, de manière à ventiler l’ensemble du logement.

    Ce texte fixe également les débits hygiéniques minimaux à atteindre pour tout système de ventilation, en fonction des typologies de logements. Le 28 Octobre 1983, un arrêté modificatif introduit la notion de débits « réduits » pour les systèmes de ventilation hygroréglables.

    L’arrêté du 24 Mars 1982 fixe également tout un ensemble de règles qui font encore office de références pour les acteurs du métier aujourd’hui :

    • En cas de présence d’appareils à combustion dans le logement, « le système d’aération doit pouvoir assurer les débits nécessaires à leur bon fonctionnement ».
    • Les conduits de ventilation peuvent être individuels ou collectifs.
    • Les entrées d’air doivent être installées de manière à éviter tout inconfort, ne doivent pas être obturables, et doivent pouvoir être entretenues facilement.
    • Interdiction de raccorder au système de ventilation, une hotte de cuisine équipée d’un ventilateur
  • Recharge en copropriété : comment trouver un installateur qualifié ?

    Recharge en copropriété : comment trouver un installateur qualifié ?

    L’essor rapide de la mobilité électrique et la multiplication des points de charge contraint les copropriétés à repenser leur infrastructure électrique. La colonne horizontale répond à ce besoin de dimensionnement et d’évolutivité des équipements. Pour accompagner les copropriétés dans leur démarche d’installation et de recherche d’installateur, Michaud a lancé un site Internet dédié. Présentation avec Didier Bagnon, directeur commercial.

    Didier BAGNON

    Responsable Expertise Clients
    MICHAUD

    Quelles difficultés peut rencontrer une copropriété dans la réalisation d’un projet de colonne horizontale ?

    L’installation d’une colonne horizontale, telle que celle que nous proposons avec notre solution Park’Elec, nécessite un savoir-faire dans le pilotage de projet, en raison des divers intervenants impliqués dans l’opération : Enedis et ses sous-traitants, pour la pose de la partie collective, les compteurs et les disjoncteurs individuels de branchement ; l’installateur qualifié IRVE pour la pose de la borne et l’appareillage de protection de la borne ; et enfin le Consuel, pour le contrôle final de l’installation électrique. Le tout dans le cadre du processus de décision classique d’une copropriété.

    De plus, les interventions de ces différents acteurs ne sont pas forcément chronologiques, d’où la nécessité de mettre en œuvre une gestion de projet efficace. Pour Michaud, cela passe par la prise en main du projet par un interlocuteur unique. Enedis ayant une mission réglementée l’empêchant d’agir au-delà du disjoncteur de branchement, seul l’installateur peut endosser ce rôle.

    Comment trouver un installateur qualifié pour jouer ce rôle d’interlocuteur unique ?

    Michaud a lancé fin 2021 un site Internet dédié (100pour100-elec.com/), afin de mettre en relation les copropriétés avec des professionnels aptes à prendre en charge la gestion globale du projet. Il s’agit d’installateurs nous ayant fourni les preuves d’une expérience probante dans le domaine de l’installation de bornes de recharge, de colonnes montantes et horizontales, et/ou ayant réalisé des projets en copropriété (maintenance, SAV, interphonie…). En complément de leurs connaissances, nous formons ces installateurs à notre matériel et à nos méthodes de travail standardisées.

    Bien sûr, la qualification IRVE est obligatoire, ainsi que le référencement de leur offre auprès d’Advenir afin de garantir aux copropriétés les aides auxquelles elles ont droit. Parmi tous les acteurs du marché, nous avons sélectionné les professionnels qui cochent le maximum de cases. La plupart des entreprises ainsi référencées sont elles-mêmes sous-traitantes d’Enedis.
    Pour bénéficier de cette mise en relation, les copropriétés peuvent nous contacter en remplissant un formulaire sur notre site Internet 100pour100-elec.com/.

    Quelles autres fonctionnalités proposez-vous à travers ce site Internet ?

    Le site apporte de l’information générale sur le domaine du véhicule électrique et de la recharge. Il présente également les différents types d’infrastructures de recharge, leurs particularités réglementaires et leurs modes de financement, notamment à travers les aides publiques (Advenir, crédit d’impôt…). Enfin, nous mettons à disposition des copropriétaires des documents pour montrer les différentes solutions en assemblée générale et accompagner le processus de décision.

    Le site sera régulièrement mis à jour avec de nouveaux articles et le référencement de nouveaux installateurs, afin de couvrir au mieux l’ensemble du territoire national.

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