Catégorie : Rénovation des bâtiments publics

La rénovation des bâtiments publics (écoles, mairies, hôpitaux, équipements sportifs, etc.) est un levier essentiel pour répondre aux enjeux de transition énergétique, d’accessibilité et de confort des usagers, tout en respectant les contraintes budgétaires des collectivités. Pour les maîtres d’ouvrage publics, les bureaux d’études et les entreprises du bâtiment, les défis sont multiples : comment prioriser les travaux ? Quelles sont les solutions techniques (isolation, systèmes de chauffage, ventilation…) les plus adaptées aux usages spécifiques de chaque bâtiment ? Et comment mobiliser les solutions financières pour concrétiser ces projets ?

 

Améliorons La Ville propose des émissions, conférences, reportages et interviews avec des experts et des retours d’expérience de collectivités. Découvrez les bonnes pratiques pour mener à bien vos projets, les innovations en matière de matériaux et de méthodes, et les stratégies pour impliquer les usagers et les parties prenantes. Des contenus conçus pour vous accompagner dans la planification, la réalisation et la valorisation de vos chantiers, en alignement avec les objectifs de neutralité carbone et les attentes des citoyens.

  • Transformer les nouvelles réglementations tertiaires en opportunités

    Transformer les nouvelles réglementations tertiaires en opportunités

    Identification et présentation des synergies entre le photovoltaïque, le stockage d’énergie et la recharge des véhicules électriques. L’occasion de faire un retour sur l’impact des réglementations sur l’activité Tertiaire et sur les défis auxquels les utilisateurs de bâtiments tertiaires font face. Schémas techniques et réalisations exemplaires à l’appui, Quentin Ley présente les principaux bénéfices du stockage d’énergie et son intégration.

    Une vidéo replay du Grand Circuit #TERTIAIRE du 15 juin 2021, spécial « Production d’énergie, stockage et autoconsommation ».

    Avec :

    Quentin LEY

    Chef Produit Distribution d’énergie tertiaire
    EATON

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  • Table ronde – Décret Tertiaire : production d’énergie, stockage et autoconsommation

    Table ronde – Décret Tertiaire : production d’énergie, stockage et autoconsommation

    Replay de la table ronde du Grand Circuit #TERTIAIRE du 15 juin 2021, spécial « Production d’énergie, stockage et autoconsommation ».

    Sont abordés :

    • Un rappel réglementaire sur le décret Tertiaire
    • Les leviers d’action/modulation
    • Le rôle du photovoltaïque et de l’autoconsommation
    • Les subventions et aides en faveur de l’autoconsommation

    Avec :

    Sébastien MEUNIER

    Président
    SMART BUILDING ALLIANCE

    Marc-André MERLET

    Commission Energie
    SERCE

    Richard LOYEN

    Délégué Général
    ENERPLAN

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT

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  • L’autoconsommation, une réponse au décret Tertiaire ?

    L’autoconsommation, une réponse au décret Tertiaire ?

    L’évolution des systèmes de pilotage énergétique ouvre la voie à de nouvelles architectures énergétiques au sein des bâtiments : autoconsommation, alimentation de secours, recharge de véhicules électriques… Des solutions qui permettent de répondre aux nouvelles obligations réglementaires des bâtiments tertiaires. Le point avec Quentin Ley, chef de produit Stockage Énergie Tertiaire et IRVE chez Eaton.

    Le Comptoir Électrique de Sarrebourg a choisi d’installer une puissance photovoltaïque de 49 kWc sur 300 m2

    L’autoconsommation peut-elle participer aux objectifs du décret Tertiaire ?

    La question à se poser est de savoir si l’objectif est de réduire la consommation du bâtiment ou la quantité d’énergie qui lui est délivrée par le réseau. Le décret Tertiaire semble pencher pour la seconde hypothèse. En produisant et consommant une électricité locale, via des énergies renouvelables et un système de stockage, le bâtiment peut alléger sa dépendance au réseau de distribution et participer à cet objectif. 

    L’autoconsommation apparaît donc comme un levier intéressant pour répondre aux obligations de performance énergétique du décret. De plus, l’énergie consommée est une énergie décarbonée.

    Quels sont les autres avantages de l’autoconsommation dans le secteur tertiaire ?

    En intégrant l’installation de panneaux photovoltaïques sur toiture ou ombrières, la mise en place de l’autoconsommation collective et les infrastructures de recharge de véhicules électriques (IRVE), la vision “Building as a Grid” d’Eaton voit plus loin que le décret Tertiaire : nos solutions apportent tout autant une réponse à la loi Énergie Climat et à la loi d’Orientation des Mobilités (LOM).

    L’autoconsommation fournit par ailleurs une deuxième source d’alimentation électrique au site, assurant ainsi la continuité de l’activité en cas de panne du réseau. Bénéficier d’une production locale et d’un stockage tampon permet aussi de se conformer à la loi d’orientation mobilités sans avoir à redimensionner le système de distribution, évitant les surcoûts associés.

    Quentin Ley, chef de produit Stockage Énergie Tertiaire et IRVE chez Eaton.

    Quelles sont les réponses proposées par Eaton pour répondre à ces problématiques ?

    L’expertise d’Eaton repose principalement sur l’optimisation des flux énergétiques du système et sur le stockage de cette énergie. Nous fournissons des convertisseurs de puissance, des automates industriels, des armoires de distribution d’énergie ou encore des bornes de recharge de véhicules électriques, ainsi qu’une suite logicielle pour programmer des scénarios sur mesure et répondre à des problématiques spécifiques.

    Le projet du stade Johan Cruijff Arena à Amsterdam illustre parfaitement notre savoir-faire. Ses 4 100 panneaux photovoltaïques fournissent une puissance nominale de 3 MW, stockée par l’équivalent de 148 batteries de Nissan LEAF. Une combinaison qui permet de stocker en semaine l’énergie nécessaire pour les évènements du week-end, et ainsi supprimer le recours aux groupes électrogènes mobiles.

    En France, l’Université Catholique de Lille a fait appel à nos services pour optimiser la nouvelle source d’énergie produite par les panneaux installés sur les bâtiments historiques. L’objectif : devenir un “Campus Zéro Carbone” d’ici 15 ans. Eaton a ainsi adossé un système de stockage à une capacité de production de 250 kWh, alimentant les bâtiments et six bornes de recharge. Le nouveau système a pu être interfacé avec le système de pilotage pré-existant du client.

    À plus petite échelle, le Comptoir Électrique de Sarrebourg a choisi d’installer une puissance photovoltaïque de 49 kWc sur 300 m2, couplée à un système de stockage avec bascule automatique sur l’alimentation de secours en cas de coupure de courant. Un investissement judicieux qui a permis à l’entreprise de continuer son activité lors d’une coupure de courant.

    Enfin, le projet de SAP Labs France a permis d’installer plusieurs dizaines de points de recharge, sans redimensionner le réseau électrique. Le site a ainsi conservé le transformateur et l’architecture électrique, évitant des surcoûts, tout en accueillant de nouvelles fonctionnalités telles que la maximisation de l’autoconsommation et la sécurisation énergétique.

    Les solutions de stockage sont-elles efficaces ?

    Avec une efficacité de conversion courant alternatif / courant continu de l’ordre de 97 % et une capacité volumétrique de stockage de 50 kWh par m2 au sol, nous avons bien affaire à une technologie mature. La capacité de stockage a été multipliée par deux entre la deuxième et la quatrième génération de batterie. Aussi, nous avons entièrement repensé l’architecture du système afin qu’il soit intégré avec beaucoup de facilité et de modularité. Il ne s’agit plus de démonstrateurs, mais de solutions optimisées et évolutives.

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  • Recharge dans les bâtiments tertiaires : cas d’usage et options de raccordement

    Recharge dans les bâtiments tertiaires : cas d’usage et options de raccordement

    Les cas d’usages des infrastructures de recharge de véhicules électriques (IRVE) dans le tertiaire sont plus variés que dans le résidentiel. Exploration des configurations de raccordement au réseau, avec Olivier Terral, responsable du Pôle co-construction et partenariats au sein du Programme Mobilité Électrique d’Enedis.

    Quelles sont les particularités de l’installation IRVE dans les immeubles de bureaux ?

    Les parkings privés sont classés ERT (établissement recevant des travailleurs) dès lors qu’ils accueillent moins de dix visiteurs extérieurs à l’établissement. La réglementation, notamment celle définissant les mesures de protection au risque incendie, est moindre que celle destinée aux parkings accueillant du public comme les centres commerciaux et les bâtiments administratifs. 

    Prenons un premier cas de figure, dans lequel un employeur a besoin d’alimenter une dizaine de places pour ses employés. La pratique la plus commune consiste à regrouper ces places et à les dédier à la recharge. Les bornes sont raccordées à un tableau électrique, connecté à un compteur issu du réseau public ou connecté au Tableau Général Basse Tension (TGBT) de l’immeuble. Si le propriétaire du parking souhaite déléguer la recharge à un opérateur, il est également possible d’installer un compteur du gestionnaire de réseau dans ce tableau électrique dédié à l’alimentation des bornes de recharge, afin de pouvoir séparer les consommations électriques de l’opérateur, de celles du compteur principal de l’immeuble.

    Les options seront les mêmes dans le cas d’un immeuble multi-occupants, où chaque entreprise souhaite proposer un service de recharge différent sur des zones distinctes du parking. Des normes supplémentaires s’appliquent toutefois en termes de sécurité incendie, pouvant induire des investissements complémentaires, notamment pour l’installation de portes coupe-feu.

    Quelles sont les exigences pour les établissements ouverts au public ?

    Un parking clos et couvert accueillant plus de 10 visiteurs extérieurs à l’établissement sera classé ERP (établissement recevant du public). Dans ce cas, les dispositions relatives au risque incendie peuvent contraindre l’emplacement et la configuration de l’installation de recharge : par exemple, l’installation de bornes d’une puissance supérieure à 22 kW en dessous du rez-de-chaussée et du premier niveau inférieur ne sera possible que dans un parking équipé d’un système d’aspersion (sprinklage, arrosage par brouillard d’eau…). Le détail de la réglementation est disponible dans le “Guide pratique relatif à la sécurité incendie dans les parcs de stationnement couverts ouverts au public”, édité par la DGSCGC*. Pour les parkings extérieurs, l’installation de bornes de recharge – y compris de forte puissance – peut être réalisée sans contrainte particulière.

    La recharge publique implique également de se conformer au décret IRVE n° 2021-546 du 4 mai 2021 portant modification du décret n° 2017-26 du 12 janvier 2017, qui clarifie en particulier l’obligation d’ouverture de la recharge à tous les publics, de manière non discriminatoire. Il s’agit notamment de s’assurer que les standards de prises sont respectés, de garantir la déclaration et le positionnement GPS de l’installation, d’assurer l’interopérabilité du paiement de la recharge, ainsi que de fournir les données statistiques et dynamiques sur la disponibilité de la borne.

    Quels sont les outils mis à disposition par Enedis pour faciliter la réalisation d’un projet IRVE ?

    Enedis accompagne le maître d’ouvrage et ses partenaires pour l’accès à la puissance électrique. Nous proposons aux bureaux d’études de réaliser gratuitement l’analyse d’impact en regard de la capacité locale de puissance disponible du réseau public de distribution. Celle-ci leur permettra d’identifier le type de raccordement (du simple branchement jusqu’au renforcement de réseau) et d’avoir une estimation de coût et délais de leur projet. Nous fournissons également en libre accès l’ensemble de la cartographie du réseau.
    Avec notre simulateur de raccordement basse tension “Tester mon raccordement”, les entreprises et les collectivités peuvent également réaliser eux-mêmes cette première estimation générale d’impact de leur projet, ce qui leur donnera l’opportunité d’en adapter le dimensionnement ou la localisation pour optimiser le coût et le délai de raccordement. Et pour faciliter le processus de raccordement lorsque le projet se précise, Enedis a entièrement dématérialisé le parcours de demande au travers du portail raccordement.

    * Direction générale de la Sécurité civile et de la gestion des crises

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  • Rénovation des bâtiments publics : l’intracting sanctuarise les économies d’énergie

    Rénovation des bâtiments publics : l’intracting sanctuarise les économies d’énergie

    Dans le cadre du plan de relance, la Banque des Territoires met à disposition des collectivités et des organismes de logement social une enveloppe  de 13,5 milliards d’euros pour financer les actions de rénovation énergétique et le développement des EnR. Au-delà de l’enveloppe elle-même, l’accompagnement passe également par des dispositifs innovants tels que l’intracting. Entretien avec Hubert Briand, responsable du pôle Efficacité Énergétique des Bâtiments de la Banque des Territoires.

    Quelle est la clé pour massifier la rénovation énergétique des bâtiments publics ?

    Les solutions de financement sont aujourd’hui nombreuses, mais aborder le sujet sous l’angle purement financier est une erreur. Le risque est de financer des tranches de budget d’investissement et de ne pas placer les projets de réhabilitation dans une approche globale intégrant les besoins de renouvellement, la mise conformité, les économies de fonctionnement et la qualité d’usage.

    Prendre le sujet dans le bon sens consiste à suivre six grandes étapes : comprendre l’importance du sujet ; auditer son patrimoine et identifier les besoins ; bâtir une stratégie patrimoniale et planifier les investissements ; définir les modalités opérationnelles et les meilleurs montages ; mobiliser les ressources adaptées pour passer à la réalisation ; et enfin piloter et mesurer les gains d’efficacité énergétique. Le vrai sujet à l’heure actuelle est donc d’accompagner les collectivités dans ce parcours, afin de concevoir le projet le plus efficient.

    Comment la Banque des Territoires sensibilise-t-elle les collectivités ? 

    Nous avons développé plusieurs outils pour guider les collectivités tout au long de leur parcours. Le service en ligne “Mon comparateur énergétique”, par exemple, permet d’évaluer la performance énergétique du patrimoine d’une commune et de la comparer à la moyenne des communes partageant des caractéristiques similaires, comme la taille et la zone climatique. Nous avons par ailleurs développé un outil de cartographie (Prioréno) qui utilise les fichiers fonciers et différentes bases de données afin de localiser les bâtiments et identifier leur consommation.

    La Banque des Territoires expérimente également des programmes spécifiques de financement de l’ingénierie et de la maîtrise d’œuvre, postes sur lesquels les collectivités modestes ont un véritable besoin. C’est le cas notamment du “Plan 1 000 écoles”, qui vise sur deux ans à accompagner la rénovation d’un bâtiment éducatif sur sept dans les villes du programme « Action cœur de ville » grâce au financement (jusqu’à 100 %) des études définissant le programme de travaux. Sur ce même sujet, on peut également citer “Autodiagnostic 360”, qui a pour ambition d’imaginer l’école de demain en intégrant les technologies du numérique et des moyens pédagogiques novateurs aux projets de rénovation énergétique.

    Avec l’intracting, vous proposez une nouvelle approche pour financer et programmer les travaux. Comment ce dispositif fonctionne t-il ?

    C’est un dispositif issu de la notion de coût global, sorte de CPE* interne (internal contracting), que l’on a importé d’Allemagne qui l’expérimente depuis plus de 20 ans. Le constat préalable est que dans la comptabilité publique, il y a une séparation stricte entre dépenses de fonctionnement et dépenses d’investissement. Avec l’intracting, l’idée est de briser (analytiquement) cette logique afin de pouvoir prioriser les travaux en fonction des économies que l’on peut obtenir. Le service financier définit un budget d’investissement qui finance des opérations de rénovation énergétique et les économies générées sont réinvesties dans de nouveaux travaux.

    L’intracting vise donc des retours sur investissement rapides permettant d’enclencher un processus vertueux d’amélioration des performances énergétiques, les économies obtenues alimentant la ligne budgétaire ainsi créée. Ce dispositif nécessite un pilotage, une évaluation des actions et un suivi précis, impliquant étroitement les services financiers et les services techniques. Sa mise en place permet de préparer avec toutes les équipes des projets de plus en plus importants, notamment dans le but de répondre aux obligations du décret Tertiaire.

    La Banque des Territoires a repris ce modèle en proposant aux universités, puis aux hôpitaux et aux collectivités, d’adapter ce budget analytique et ce process vertueux. Nous proposons de financer les travaux jusqu’à 100 % du besoin en avances remboursables à un taux fixe de 0,25 %, dans la limite d’un financement de 5M€ sur une durée de 13 ans maximum.

    À l’occasion du plan de relance, nous avons sophistiqué la méthodologie de l’intracting avec deux autres formules : 

    – « l’intracting sécurisé », la Banque des Territoires  finance des travaux sous forme de  CPE*. La convention (13 ans maximum) permet un financement à taux zéro et un co-financement des études d’ingénierie, en contrepartie du partage des CEE** générés par l’opération.

    – « l’intracting mutualisé » qui permet de donner les moyens financiers aux EPCI et aux syndicats d’énergie, en tant que mutualisateurs, de massifier la rénovation énergétique des bâtiments publics. La mutualisation des actions de rénovation énergétique (études, travaux, financement, suivi) a été rendue possible par une évolution législative dans la loi Énergie-Climat.

    * Contrats de performance énergétique
    ** Certificats d’économie d’énergie

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  • Décret tertiaire : récolter et centraliser les données de consommation énergétique

    Décret tertiaire : récolter et centraliser les données de consommation énergétique

    Olivier Sudan, directeur Général d’AVOB, présente la plateforme de management énergétique dédiée à l’accompagnement des gestionnaires de bâtiment dans le cadre du décret Tertiaire : récolter, analyser, traiter l’information et mettre en place les différentes actions liées à ces analyses.

    Replay du Grand Circuit #TERTIAIRE du 21 septembre 2021 en direct de Paris – Petite Couronne Est, spécial “Décret tertiaire et collectivités : rénover son patrimoine et accompagner le parc privé”.

    Replay du Grand Circuit #TERTIAIRE du 23 mars 2021 en direct de Paris – Petite Couronne Ouest, spécial “Décret tertiaire et collectivités : rénover son patrimoine et accompagner le parc privé”.

    Avec :

    Olivier SUDAN

    Directeur Général
    AVOB

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  • Décret Tertiaire et audit énergétique : réussir vos obligations d’économie d’énergie

    Décret Tertiaire et audit énergétique : réussir vos obligations d’économie d’énergie

    Yassine Belala, ingénieur énergéticien & Responsable Pôle Énergie au sein de Thermiconseil, présente les étapes nécessaires pour répondre aux obligations du décret tertiaire. Focus sur le déploiement prévisionnel, sur les possibilités de modulation des objectifs et sur le dispositif Eco-Énergie-Tertiaire.

    → Replay du Grand Circuit #TERTIAIRE du 21 septembre 2021 en direct de Paris – Petite Couronne EST, spécial “Décret tertiaire et collectivités : rénover son patrimoine et accompagner le parc privé”.

    → Replay du Grand Circuit #TERTIAIRE du 22 juin 2021 2021 en direct de Seine-et-Marne, spécial “Décret tertiaire et collectivités : rénover son patrimoine et accompagner le parc privé”.

    → Replay du Grand Circuit #TERTIAIRE du 23 mars 2021 en direct de Paris – Petite Couronne Ouest, spécial “Décret tertiaire et collectivités : rénover son patrimoine et accompagner le parc privé”.

    Avec :

    Yassine BELALA

    Ingénieur énergéticien & Responsable Pôle Énergie
    THERMICONSEIL

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  • Décret tertiaire : le traitement des données de consommation par Enedis

    Décret tertiaire : le traitement des données de consommation par Enedis

    Après un rappel sur le périmètre du décret tertiaire et les objectifs de performance énergétique dans les bâtiments concernés, Frédéric Courault, directeur délégué Coordination et Grands Projets IDF chez Enedis, présente le planning de déploiement prévisionnel de la plateforme OPERAT et les enjeux du traitement des données de consommation.

    → Replay du Grand Circuit #TERTIAIRE du 1er décembre 2021 en direct des Yvelines, spécial “Décret tertiaire et collectivités : rénover son patrimoine et accompagner le parc privé”.

    → Replay du Grand Circuit #TERTIAIRE du 22 juin 2021 en direct de Seine-et-Marne, spécial “Décret tertiaire et collectivités : rénover son patrimoine et accompagner le parc privé”.

    → Replay du Grand Circuit #TERTIAIRE du 23 mars 2021 en direct de Paris – Petite Couronne Ouest, spécial “Décret tertiaire et collectivités : rénover son patrimoine et accompagner le parc privé”.

    Avec :

    Frédéric COURAULT

    Directeur Délégué Coordination et Grands Projets
    ENEDIS

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  • Table ronde – Décret tertiaire : accompagner le parc privé

    Table ronde – Décret tertiaire : accompagner le parc privé

    Replay de la table ronde organisée lors du Grand Circuit #TERTIAIRE du 23 mars 2021 en direct de Paris – Petite Couronne Ouest, spécial “Décret tertiaire et collectivités : rénover son patrimoine et accompagner le parc privé”.

    Avec :

    Hubert BRIAND

    Responsable Pôle Efficacité énergétique des bâtiments
    BANQUE DES TERRITOIRES

    Julien GALLIENNE

    Directeur de la transition énergétique et de l’innovation
    SIGEIF

    Narjis MIMOUNI

    Chef de projets énergies renouvelables et efficacité énergétique AREC

    Tony FERREIRA

    Directeur et conseiller
    ALEC POLD

    Marta MARINELLI

    Chargée de Mission Bâtiment et Stratégies Territoriales
    DRIEAT

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT

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  • Décret Tertiaire et bâtiments publics : quel chemin suivre pour votre patrimoine ?

    Décret Tertiaire et bâtiments publics : quel chemin suivre pour votre patrimoine ?

    Rappel du patrimoine concerné par le décret Tertiaire, suivi des leviers d’action et de la modulation des objectifs à atteindre. L’occasion également de présenter la différence entre valeur relative et valeur absolue pour définir les objectifs de réduction des consommations énergétiques, ainsi que les différents systèmes de modélisation thermique.

    Une vidéo replay du Grand Circuit #TERTIAIRE du 18 mars 2021, spécial « Bâtiments publics : particularités de l’audit et solutions techniques ».

    Avec :

    Pierre GIAUME

    Ingénieur responsable commercial
    GEO ENERGIE & SERVICES

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