Catégorie : Services généraux tertiaire

Les services généraux dans le secteur tertiaire jouent un rôle clé pour garantir le bon fonctionnement, le confort et la durabilité des bâtiments (bureaux, centres commerciaux, hôtels, écoles, etc.). Pour les collectivités, les responsables facilities, les gestionnaires de patrimoine et les prestataires, les enjeux sont multiples : comment coordonner la maintenance, l’entretien, la propreté, la sécurité et les services aux occupants tout en maîtrisant les coûts et en respectant les normes environnementales ?

  • 2025- 2030 : les réseaux de chaleur, levier essentiel pour la décarbonation des territoires (géothermie, énergie fatale…)

    2025- 2030 : les réseaux de chaleur, levier essentiel pour la décarbonation des territoires (géothermie, énergie fatale…)

    TERTIAIRE11 MARS 2025

    2025- 2030 : les réseaux de chaleur, levier essentiel pour la décarbonation des territoires (géothermie, énergie fatale…)

    Co-organisé par

    REPLAY

    Revivez en replay la conférence #TERTIAIRE du 11 mars 2025, sur la thématique « 2025- 2030 : les réseaux de chaleur, levier essentiel pour la décarbonation des territoires (géothermie, énergie fatale…) »

    se

    Conférenciers

    Photo intervenant
    Amélie RENAUD
    Directrice Régionale Île-de-Franc
    ADEME
    Photo intervenant
    Ludovic KERANDEL
    Directeur du Développement Réseaux Île-de-France
    ENGIE SOLUTIONS
    Photo intervenant
    Pierre-Charles DECOSTER
    Président
    VILLENEUVE ÉNERGIES NOUVELLES
    Photo intervenant
    Xavier FAURE
    Animateur du Grand Circuit
    AMÉLIORONS LA VILLE

    ZOOM SUR

    Risque incendie : particularités dans les ERP et zoom sur le système de sécurité incendie (SSI)

    Photo intervenant
    Ludovic KERANDEL
    Directeur du Développement Réseaux Île-de-France
    ENGIE SOLUTIONS

    Points clés

    • Cartographie des réseaux de chaleur en Ile-de-France et évolution des consommations de chaleur.
    • Décryptage des modes de gestion des réseaux de chaleur : quels choix pour les collectivités ?
    • Géothermie profonde et technologie du multi-drains : une innovation clé pour exploiter de nouveaux sous-sols en Île-de-France.
    • Pourquoi les réseaux de chaleur deviennent aussi des leviers sociétaux : financement participatif, comités d’usagers et sensibilisation à la sobriété.

    Public concerné

    Maitres d’ouvrage publics et privés, Conseils syndicaux, Collectivités locales, gestionnaires de bureaux, bailleurs, entreprises, bureaux d’études, architectes…

    Objectifs

    Comprendre les principes de fonctionnement des réseaux de chaleur

    Explorer les opportunités offertes par l’énergie fatale et la géothermie pour optimiser ces réseaux.

    Identifier les acteurs et les étapes clés pour développer un réseau de chaleur durable.

    Analyser les enjeux techniques, environnementaux et économiques liés à la maintenance des réseaux.

    Découvrir les solutions innovantes pour optimiser la performance des réseaux énergétiques.

    Échanger avec des experts sur les bonnes pratiques et les retours d’expérience. »

    Contexte de la conférence

    En 2030, les réseaux de chaleur décarbonés doivent atteindre un développement majeur en Île-de-France, en conformité avec les objectifs de la Stratégie Française pour l’Energie et le Climat (SFEC) et du Schéma Régional du Climat, de l’Air et de l’Energie (SRCAE). Cette ambition repose en grande partie sur les projets impulsés par les collectivités territoriales.

    Où en sommes-nous aujourd’hui ? Quel chemin reste à parcourir et comment y parvenir, notamment dans le contexte des élections municipales à venir, des contraintes budgétaires et politiques, et de l’urgence de la transition vers les énergies renouvelables et de récupération pour lutter contre le changement climatique ? Comment les réseaux de chaleur peuvent-ils atteindre cet objectif ambitieux ?

    Cette conférence s’efforcera de répondre à ces enjeux cruciaux, avec la participation d’Amélie Renaud, Directrice de l’ADEME Île-de-France, Pierre-Charles Decoster, Directeur Général de QUODAM, et Ludovic KERANDEL, Directeur du Développement Réseaux Île-de-France chez Engie Solutions. Ils aborderont les actions essentielles pour accélérer la décarbonation, le rôle clé d’ENGIE Solutions et des opérateurs pour accompagner les collectivités dans la réalisation de projets de réseaux de chaleur durables, ainsi que le soutien de l’ADEME, notamment à travers ses conseils, ses orientations et les subventions du Fonds Chaleur. Ils illustreront également ces efforts par un exemple concret : le futur réseau de chaleur de Villeneuve-la-Garenne.

  • Réussir un projet IRVE en entreprise : budget, contraintes et solutions

    Réussir un projet IRVE en entreprise : budget, contraintes et solutions

    Avec des innovations comme le Smart Charging et le système Multi CP, le fabricant de bornes de recharge Gewiss répond aux besoins et contraintes spécifiques des entreprises. Présentation des solutions avec Gaël Coutures, Product Manager de Gewiss.

    Comment un maître d’ouvrage, un installateur ou un opérateur d’IRVE, que l’on appelle CPO, peut-il s’assurer de réussir son projet ?

    L’enjeu primordial d’un bon projet IRVE est de comprendre le besoin du client. Il est essentiel de réaliser qu’une IRVE répond à un besoin de recharge. Que le client soit composé d’une population de sédentaires, stationnant jusqu’à 8 heures par jour, ou qu’il s’agisse plutôt d’un logisticien ou d’une entreprise avec des techniciens itinérants, les besoins de recharge ne seront pas les mêmes.

    Un autre point important est que le client final aura des contraintes budgétaires fortes, qui influenceront le projet.

    Quelles sont les autres contraintes que le budget à prendre en compte ?

    Tout à fait. La contrainte budgétaire est importante, mais il y a aussi toutes les contraintes liées à l’exploitation. Souhaite-t-on gérer l’accès aux bornes d’une manière particulière ? Veut-on suivre la consommation ? On peut également considérer les contraintes liées au bâtiment, au parking, et à la puissance de raccordement électrique du bâtiment lui-même.

    Quelles solutions s’offrent aux clients qui souhaitent installer un maximum de bornes dans un cadre budgétaire limité ?

    Il faut bien comprendre que le budget du projet sera intrinsèquement lié à la puissance de raccordement électrique, que l’on appelle la puissance IRVE du système. L’enjeu est donc de limiter cette puissance au maximum. Pour cela, nous utilisons une technologie appelée Smart Charging, qui consiste à adapter en permanence la puissance des bornes pour ne pas dépasser une puissance donnée.

    Pour répondre à ce besoin de Smart Charging, Gewiss a développé une technologie appelée Multi CP. C’est un système de pilotage énergétique multibornes, sans ajout de contrôleur externe.

    Prenons un exemple concret : un client a un abonnement IRVE de 36 kVA. Nous pouvons installer par exemple 10 bornes de 7 kW mono sur cet abonnement. Si tous les points de charge sont utilisés simultanément, nous aurons alors une puissance moyenne de 3,6 kVA par borne. Concrètement, les bornes communiquent entre elles et adaptent leur puissance en fonction d’une consigne qui a été établie. Dans cet exemple, la consigne est de ne pas dépasser 36 kVA de puissance maximale.

    Nous avons évoqué le cas d’une consigne statique avec une puissance IRVE fixe, mais il existe également des cas où la puissance IRVE est dynamique. Dans ce cas, la consigne donnée au groupe de bornes évolue dans le temps.

    Enfin, un dernier cas de figure est lorsque le compteur Linky fournit cette puissance dynamique via une liaison TIC au groupe de bornes.

    En résumé, la technologie Multi CP développée par Gewiss est une solution économique, évolutive et polyvalente.

    Quelles autres solutions proposez-vous à vos clients ?

    Chez Gewiss, notre ambition est de pouvoir répondre à 100 % des besoins des bâtiments professionnels en matière d’IRVE. Nous avons donc la technologie Multi CP dans nos gammes I-Con et I-On, mais nous proposons également une technologie Simple CP sur nos gammes I-Con, qui répond aux besoins en parcs monobornes, c’est-à-dire pour les bâtiments professionnels équipés d’une, deux ou trois bornes.

    À l’opposé, nous avons également une gamme de bornes de recharge courant continu I-Fast, qui répond aux besoins de recharge les plus exigeants, notamment pour les logisticiens, les flottes itinérantes et les chargés d’affaires.

    Au-delà du Smart Charging, quelles sont les fonctions de base que l’on peut demander à une borne ?

    Les fonctions de base que l’on demande à une borne de recharge incluent tout d’abord une connectique fiable. Chez Gewiss, nous avons une connectique propriétaire T2S, qui assure durabilité et fiabilité lors des recharges. Nous avons également des solutions de contrôle d’accès pour gérer des badges RFID, par exemple. Enfin, nos bornes sont OCPP et communicantes, pour pouvoir s’intégrer dans des solutions de supervision.

    Nos bornes de recharge sont conçues comme une plateforme évolutive à travers des mises à jour. Cela nous permet d’introduire successivement de nouvelles fonctions comme la gestion des horaires avancés ou l’intégration avec le photovoltaïque.

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  • Chaufferies connectées en ERP : retour d’expérience (multi-usage, interopérabilité…)

    Chaufferies connectées en ERP : retour d’expérience (multi-usage, interopérabilité…)

    Chaufferies connectées en ERP : retour d’expérience (multi-usage, interopérabilité…)

    16 juin 2023

    Organisé par

    REPLAY

    Revivez le Replay de la conférence du Grand Circuit, le 16 juin 2023, sur la thématique « Chaufferies connectées en ERP : retour d’expérience (multi-usage, interopérabilité…) ».

    Table ronde – Chaufferies connectées en ERP : retour d’expérience (multi-usage, interopérabilité…)

    • Échanges en table ronde sur les bénéfices de la GTC dans les établissements recevant du public (ERP) à travers le cas des chaufferies connectées
    • Rappel réglementaire
    • Démonstration logicielle
    • Retour d’expérience et application dans le domaine de l’hôtellerie

    INTERVENANTS

    Regis VIGNOLLES

    Responsable Technique SAV et Projet
    VIGILIA SERVICES

    Olivier DELPIERRE

    Responsable de la programmation et des automatismes
    BT REGULATION

    Hubert DERU

    Conseiller technique
    UNION DES MÉTIERS DU GÉNIE CLIMATIQUE DE LA COUVERTURE ET DE LA PLOMBERIE (GCCP)

    Sylvain PASTRE

    Directeur Commercial
    NORDTHERM

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT


    Objectif

    • s’informer sur les solutions pour optimiser la performance énergétique et la gestion des chaufferies dans les bâtiments tertiaires
    • connaître les résultats concrets via des retours d’expérience
    • comprendre l’intérêt des chaufferies connectées

    Public concerné : Bureaux d’études, bureaux de contrôle, architectes, maitres d’ouvrage publics et privés…

    Contexte

    Applicable depuis le 21 juillet 2021, le décret BACS (Building Automation & Control Systems) détermine les moyens permettant d’atteindre les objectifs de réduction de consommation fixées par le décret Éco Énergie Tertiaire, entré en vigueur le 1er octobre 2019.

    Cette norme impose de mettre en place un système d’automatisation et de contrôle des bâtiments, d’ici le 1er Janvier 2025. Elle concerne tous les bâtiments tertiaires non résidentiels, pour lesquels le système de chauffage ou de climatisation, combiné ou non à un système de ventilation, a une puissance nominale supérieure à 290Kw.

    Ses objectifs sont : de suivre, enregistrer et analyser les données de consommation énergétique ; d’ajuster en temps réel la consommation des systèmes techniques en fonction des besoins ; de détecter et alerter les responsables d’exploitation des potentielles dérives de consommation, en amont des défauts de fonctionnement, afin d’éviter une surconsommation et des coûts de maintenance supplémentaires.

    Prochainement sur le Grand Circuit

  • Fibre optique : assurer la continuité des services dans les bâtiments tertiaires

    Fibre optique : assurer la continuité des services dans les bâtiments tertiaires

    À partir de 2023, Orange mettra en oeuvre l’arrêt technique du RTC (réseau téléphonique commuté). À cette date, plus de 2 450 communes en France n’auront plus accès à ce service. La fibre optique sera le grand remplaçant du réseau cuivre, notamment pour assurer la continuité des services dans les immeubles : télésurveillance, ascenseur, machine to machine…

    Dans le tertiaire, seul 23 % des entreprises sont équipées d’un réseau en fibre optique. Le point avec Didier Cazes, responsable des affaires publiques chez Orange.

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  • Contexte et enjeux de l’arrivée du FttH dans l’entreprise

    Contexte et enjeux de l’arrivée du FttH dans l’entreprise

    Les déploiements FttH (fiber to the Home) se sont maintenus à un rythme élevé malgré la crise sanitaire. Au total, 24,2 millions de locaux étaient éligibles aux offres FttH au 1er janvier 2021 (+31% en un an). En parallèle, l’arrêt du cuivre et du réseau téléphonique commuté (RTC) d’ici 2030 a des conséquences sur la gestion des bâtiments tertiaires et de leurs services (ascenseurs, télécommunication,…). Présentation par Orange du contexte et des enjeux du raccordement fibre optique.

    Une vidéo Replay du Grand Circuit #TERTIAIRE du 24 novembre 2021, spécial “Nouveaux usages dans les bâtiments tertiaires : IRVE, fibre, pilotage énergétique, capteurs”.

    Avec :

    Didier CAZES

    Responsable relation externe fibre
    Orange

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  • Fibre optique : assurer la continuité des services dans les bâtiments tertiaires

    Fibre optique : assurer la continuité des services dans les bâtiments tertiaires

    Le décret Tertiaire porte un coup d’accélérateur à l’installation d’équipements de suivi et d’amélioration de la performance énergétique. Des équipements connectés entre eux, communicant en dehors du bâtiment et de fait tributaires d’un réseau de télécommunication performant. Didier Cazes, responsable des Affaires Publiques à la direction Fibre d’Orange, répond à nos questions sur le rôle de la fibre optique et sur les particularités du raccordement des bâtiments tertiaires.

    Didier CAZES

    Responsable relation externe fibre
    Orange

    Quel rôle joue la fibre optique dans le pilotage des consommations énergétiques des bâtiments tertiaires ?

    La fibre optique est en quelque sorte l’autoroute qui va permettre à tous les équipements de communiquer, sans perte et sur plusieurs kilomètres. Avec la multiplication des appareils connectés, l’infrastructure de communication doit être stable et performante afin d’assurer la continuité des services. La fibre optique est la technologie la mieux placée pour répondre à ce besoin. D’autant plus que la France s’est engagée dans un gigantesque chantier de déploiement, dont l’objectif est de couvrir à terme 100 % du territoire. Un objectif indispensable à la réalisation de la vision “Smart City”, dans laquelle s’intègrent aussi bien les bâtiments tertiaires que les immeubles de logement.

    De par son mode de production, la fibre a également un intérêt dans la démarche RSE (Responsabilité sociétale des entreprises), ainsi que d’un point de vue écologique. Sa fabrication nécessite principalement de la silice, disponible en abondance contrairement au cuivre. Aussi, la fibre optique transporte de la lumière et non de l’électricité. Le réseau téléphonique commuté (RTC) en cours de remplacement, quant à lui, nécessite une tension de 48V en continu.

    Quels délais faut-il prévoir pour l’installation de la fibre optique ?

    L’installation de la fibre optique dans les bâtiments tertiaires est souvent plus rapide que pour les copropriétés, où les délais sont rallongés par le processus de prise de décision. Avec les bâtiments tertiaires, l’autorisation s’effectue de gré à gré, entre le gestionnaire du parc immobilier et les occupants. L’étude est également plus simple et succincte dès lors que la zone où se situe l’immeuble est pré-équipée, ce qui est le cas dans la grande majorité des cas. Cette étude concerne le local technique qui irrigue le site et la ligne qui sera tirée jusqu’au client. De plus, les bâtiments tertiaires sont pensés pour accueillir les différents fluides et sont déjà équipés en conséquence, notamment de gaines techniques. Les délais à prévoir sont donc de quelques mois.

    Cependant, les délais n’ont pas tendance à se raccourcir malgré l’industrialisation du raccordement fibre optique en cours dans toute la France : la main-d’œuvre est toujours aussi rare et la demande a explosé depuis la pandémie. Il n’y a toutefois pas de craintes à avoir du côté de l’approvisionnement ou des coûts, grâce à l’existence d’une filière européenne et française.

    Quelles peuvent être les difficultés rencontrées par l’opérateur dans le tertiaire ?

    La principale difficulté concerne le dimensionnement de la ressource allouée à l’immeuble. Si l’opérateur ne connaît pas l’activité des entreprises que l’immeuble abrite, il ne peut pas prévoir le nombre d’accès à la fibre optique. Un centre commercial par exemple nécessite des ressources pour chaque boutique. Le tertiaire c’est aussi beaucoup de TPE et PME, avec des besoins très différents.

    La liste des typologies de bâtiment étant énorme, la standardisation est très complexe. L’étude préalable est donc une étape indispensable. Orange a toutefois identifié des grandes catégories : client unique, multi-client, petite structure artisanale, centre commercial… nous savons évaluer leurs besoins, mais l’étude sera toujours nécessaire au préalable.

  • Installation de bornes de recharge dans les bâtiments tertiaires : réglementations et solutions

    Installation de bornes de recharge dans les bâtiments tertiaires : réglementations et solutions

    Présentation des particularités de la recharge électrique dans les bâtiments tertiaires. L’occasion de rappeler les obligations dans les bâtiments résidentiels existants et neufs en matière de capacité d’accueil et de points de recharge, ainsi que les règles de dimensionnement.

    Une vidéo Replay du Grand Circuit #TERTIAIRE du 14 septembre 2021, spécial « Pilotage, entretien et maintenance ».

    Avec :

    Alexandre CATY

    Chef de projets Partenariats Mobilité Electrique
    ENEDIS

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  • Recharge dans les bâtiments tertiaires : cas d’usage et options de raccordement

    Recharge dans les bâtiments tertiaires : cas d’usage et options de raccordement

    Les cas d’usages des infrastructures de recharge de véhicules électriques (IRVE) dans le tertiaire sont plus variés que dans le résidentiel. Exploration des configurations de raccordement au réseau, avec Olivier Terral, responsable du Pôle co-construction et partenariats au sein du Programme Mobilité Électrique d’Enedis.

    Quelles sont les particularités de l’installation IRVE dans les immeubles de bureaux ?

    Les parkings privés sont classés ERT (établissement recevant des travailleurs) dès lors qu’ils accueillent moins de dix visiteurs extérieurs à l’établissement. La réglementation, notamment celle définissant les mesures de protection au risque incendie, est moindre que celle destinée aux parkings accueillant du public comme les centres commerciaux et les bâtiments administratifs. 

    Prenons un premier cas de figure, dans lequel un employeur a besoin d’alimenter une dizaine de places pour ses employés. La pratique la plus commune consiste à regrouper ces places et à les dédier à la recharge. Les bornes sont raccordées à un tableau électrique, connecté à un compteur issu du réseau public ou connecté au Tableau Général Basse Tension (TGBT) de l’immeuble. Si le propriétaire du parking souhaite déléguer la recharge à un opérateur, il est également possible d’installer un compteur du gestionnaire de réseau dans ce tableau électrique dédié à l’alimentation des bornes de recharge, afin de pouvoir séparer les consommations électriques de l’opérateur, de celles du compteur principal de l’immeuble.

    Les options seront les mêmes dans le cas d’un immeuble multi-occupants, où chaque entreprise souhaite proposer un service de recharge différent sur des zones distinctes du parking. Des normes supplémentaires s’appliquent toutefois en termes de sécurité incendie, pouvant induire des investissements complémentaires, notamment pour l’installation de portes coupe-feu.

    Quelles sont les exigences pour les établissements ouverts au public ?

    Un parking clos et couvert accueillant plus de 10 visiteurs extérieurs à l’établissement sera classé ERP (établissement recevant du public). Dans ce cas, les dispositions relatives au risque incendie peuvent contraindre l’emplacement et la configuration de l’installation de recharge : par exemple, l’installation de bornes d’une puissance supérieure à 22 kW en dessous du rez-de-chaussée et du premier niveau inférieur ne sera possible que dans un parking équipé d’un système d’aspersion (sprinklage, arrosage par brouillard d’eau…). Le détail de la réglementation est disponible dans le “Guide pratique relatif à la sécurité incendie dans les parcs de stationnement couverts ouverts au public”, édité par la DGSCGC*. Pour les parkings extérieurs, l’installation de bornes de recharge – y compris de forte puissance – peut être réalisée sans contrainte particulière.

    La recharge publique implique également de se conformer au décret IRVE n° 2021-546 du 4 mai 2021 portant modification du décret n° 2017-26 du 12 janvier 2017, qui clarifie en particulier l’obligation d’ouverture de la recharge à tous les publics, de manière non discriminatoire. Il s’agit notamment de s’assurer que les standards de prises sont respectés, de garantir la déclaration et le positionnement GPS de l’installation, d’assurer l’interopérabilité du paiement de la recharge, ainsi que de fournir les données statistiques et dynamiques sur la disponibilité de la borne.

    Quels sont les outils mis à disposition par Enedis pour faciliter la réalisation d’un projet IRVE ?

    Enedis accompagne le maître d’ouvrage et ses partenaires pour l’accès à la puissance électrique. Nous proposons aux bureaux d’études de réaliser gratuitement l’analyse d’impact en regard de la capacité locale de puissance disponible du réseau public de distribution. Celle-ci leur permettra d’identifier le type de raccordement (du simple branchement jusqu’au renforcement de réseau) et d’avoir une estimation de coût et délais de leur projet. Nous fournissons également en libre accès l’ensemble de la cartographie du réseau.
    Avec notre simulateur de raccordement basse tension “Tester mon raccordement”, les entreprises et les collectivités peuvent également réaliser eux-mêmes cette première estimation générale d’impact de leur projet, ce qui leur donnera l’opportunité d’en adapter le dimensionnement ou la localisation pour optimiser le coût et le délai de raccordement. Et pour faciliter le processus de raccordement lorsque le projet se précise, Enedis a entièrement dématérialisé le parcours de demande au travers du portail raccordement.

    * Direction générale de la Sécurité civile et de la gestion des crises

    En savoir +

  • Décret tertiaire : le traitement des données de consommation par Enedis

    Décret tertiaire : le traitement des données de consommation par Enedis

    Après un rappel sur le périmètre du décret tertiaire et les objectifs de performance énergétique dans les bâtiments concernés, Frédéric Courault, directeur délégué Coordination et Grands Projets IDF chez Enedis, présente le planning de déploiement prévisionnel de la plateforme OPERAT et les enjeux du traitement des données de consommation.

    → Replay du Grand Circuit #TERTIAIRE du 1er décembre 2021 en direct des Yvelines, spécial “Décret tertiaire et collectivités : rénover son patrimoine et accompagner le parc privé”.

    → Replay du Grand Circuit #TERTIAIRE du 22 juin 2021 en direct de Seine-et-Marne, spécial “Décret tertiaire et collectivités : rénover son patrimoine et accompagner le parc privé”.

    → Replay du Grand Circuit #TERTIAIRE du 23 mars 2021 en direct de Paris – Petite Couronne Ouest, spécial “Décret tertiaire et collectivités : rénover son patrimoine et accompagner le parc privé”.

    Avec :

    Frédéric COURAULT

    Directeur Délégué Coordination et Grands Projets
    ENEDIS

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  • Décret tertiaire : gestion de l’éclairage des bâtiments – Avec Ledvance

    Décret tertiaire : gestion de l’éclairage des bâtiments – Avec Ledvance

    Présentation des nouveaux systèmes de gestion de l’éclairage des bâtiments, déclinés en version filaire ou sans fils. Des solutions pour exploiter les données avec l’option Cloud, surveiller la consommation énergétique et anticiper les processus de maintenance.

    Une vidéo réalisée dans le cadre du Grand Circuit Énergiser le Bâtiment du 25 novembre 2020, sur la thématique « RÉNOVATION ÉNERGÉTIQUE DES BÂTIMENTS TERTIAIRES : SOLUTIONS ET ACTIONS (ÉNERGIE, PILOTAGE, MAINTENANCE) ».

    Avec :

    • Tom Serrière, Product Manager – Ledvance

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