Étiquette : S’EQUIPER

  • Bien choisir sa caméra infrarouge

    Véritable outil pour les conseillers énergétiques, la thermographie représente aujourd’hui la méthode la plus rapide et la plus efficace pour réaliser les bilans thermiques et les audits énergétiques dans les constructions. La caméra infrarouge permet d’identifier tout problème lié à une perte d’énergie, une isolation défectueuse, des systèmes de climatisation inefficaces, un chauffage au sol déficient… le tout est de choisir la bonne caméra qui correspond à l’usage qu’on en fait.

    THERMOGRAPHIE ET ECONOMIE D’ENERGIE

    Les caméras infrarouges offrent une analyse rapide et de manière approfondie des bâtiments, en identifiant les zones à problèmes qui ne peuvent être vues à l’œil nu. Elles mettent ainsi en exergue l’existence de pertes de chaleur, d’humidité et les défauts d’étanchéité, qu’ils proviennent de systèmes de chauffage, ventilation et climatisation (HVAC), de fuites d’eau des tuyaux ou des radiateurs, de fuites d’air des fenêtres, de l’intrusion d’humidité dans l’isolation ou de la localisation de systèmes de planchers chauffants…

    Notons que l’utilisation d’une caméra infrarouge permet d’avoir une vue d’ensemble d’un problème thermique, se réalise sans contact et de manière non destructive ce qui minimise les préparatifs nécessaires à son exploitation.

    POUR L’INSPECTION THERMIQUE DE BATIMENTS

    Pour une société de chauffage/climatisation/plomberie, pouvoir rapidement localiser une fuite sur un réseau de chauffage au sol est essentiel. Il en est de même pour une société spécialisée dans la rénovation souhaitant rapidement visualiser les défauts d’isolation, connaître l’état thermique d’une toiture et ainsi être capable de démontrer les bienfaits qu’apporteront les travaux d’amélioration de l’habitat.

    De plus, aujourd’hui à travers le DPE, pouvoir réaliser un diagnostic thermique plus poussé d’un bien est, là encore, un plus incontestable apporté par la thermographie.

    Pour effectuer des diagnostics thermiques rapides et efficaces, il existe des caméras infrarouges professionnelles, simples d’emploi, compactes et solides (resistant à des chutes de 2 mètres de haut), avec une excellente autonomie sur le terrain (batterie Li-Ion offrant entre 5 et 7 heures d’autonomie). Elles s’adressent aux plombiers/chauffagistes, aux entreprises de rénovation, aux architectes, aux diagnostiqueurs immobiliers…

    POUR LES BILANS ET AUDITS ENERGETIQUES DE BATIMENTS

    Les tests d’étanchéité à l’air et de thermographie s’imposent de plus en plus dans le contrôle de la qualité lors de la construction ou de la rénovation d’une maison. Il faut savoir que les pertes de chaleur dans les bâtiments, liées à des fuites d’air dans les cheminées, la toiture des greniers, les ventilations murales et les fenêtres/portes mal isolées… peuvent représenter jusqu’à 50 % de la consommation totale d’énergie.

    Indiquant instantanément les contrastes thermiques, même les plus faibles, certaines caméras infrarouges aident à repérer différents types de défauts, sans contact, à distance et de manière non destructive. Cela permet d’assurer l’intégrité des systèmes structurels et environnementaux pour l’inspection des bâtiments et la vérification des éventuelles réparations.

    Ces caméras restent légères (800g seulement), avec une ergonomie parfaitement étudiée, un large écran LCD et, là encore, des batteries Li-Ion pour travailler de manière confortable, professionnelle, efficace et autonome sur le terrain (environ 4 heures d’autonomie par batterie).

    Destinée aux diagnostiqueurs immobiliers, bureaux d’études thermiques, architectes, spécialistes en rénovation / isolation, elles constituent la solution idéale pour la réalisation de diagnostics rapides, fiables et précis, tout comme des audits énergétiques complets de l’ensemble d’un bâtiment.

    POUR LES EXPERTS LES PLUS EXIGEANTS

    Conçues pour les thermographes les plus exigeants, les caméras infrarouges Haute Définition et Hautes Performances offrent une meilleure résolution et des sensibilités thermiques accrues.

  • Les différentes gammes de caméras thermiques

    La mise en place des nombreux dispositifs liés au Grenelle de l’Environnement engendre le développement d’activités de contrôle ou de diagnostic. L’utilisation d’une caméra infrarouge peut représenter pour le rénovateur énergétique un atout supplémentaire, soit au titre de complément d’activité, soit au titre d’un « métier »  à part entière.

    En effet, cette nouvelle approche de la rénovation énergétique peut s’étendre du simple constat à une véritable expertise.

    Toutefois, la prolifération des produits, la multiplication des possibilités techniques ou les différents choix d’utilisation, rendent compliqué le choix de ce matériel de haute technologie.

    CAMERA THERMIQUE : UN MATERIEL AUX NOMBREUSES APPLICATIONS

    L’activité de thermographe est rarement spécifiée comme telle. Lorsque l’on parle d’inspection thermographique, on peut imaginer bien des applications différentes : recherche de fuite, localisation d’un pont thermique ou d’un défaut d’isolation, recherche d’un échauffement anormal dans un mécanisme, localisation d’éléments cachés, dysfonctionnement d’appareils électriques….

    Le conseiller en rénovation énergétique restera probablement dans les métiers du bâtiment, sans se risquer dans les métiers de la maintenance ou de la prévention industrielle.

    Les risques de mise en cause ne sont pas non plus les mêmes selon les secteurs d’intervention du professionnel (et sont donc assurés différemment) : bâtiment, industrie, mécanique, maintenance ou électrique.

    CHOISIR SA CAMERA THERMIQUE

    Une fois que le métier est clairement défini dans l’esprit de l’utilisateur, la gamme des produits disponibles se restreint. La sensibilité des capteurs et les plages des températures qui peuvent être mesurées orientent la décision d’achat. Si l’outil est complexe, le « cœur » de la caméra reste l’objectif pour lequel on peut raisonner de la même manière que dans la recherche d’un bon appareil photo.

    La problématique peut être : « Est-ce que je souhaite juste prendre quelques clichés pour agrémenter mon rapport ? » ou bien « J’ai le désir de devenir un professionnel reconnu dans mon art ! ».

    Quelques chiffres :

    • l’écran de visualisation peut mesurer de 2,8 pouces à 5,6 pouces
    • la résolution de l’écran (matrice de détecteurs) varie de 6 400 pixels à 307 000 pixels
    • le poids de la caméra peut aller de 350 g à 1.2 kg
    •  et la sensibilité du capteur infrarouge, NETD (Noise Equivalent Temperature Difference) varie de 300 mK à 45 mK. (millikelvin).

    Il existe des options qui vont du pointeur laser jusqu’au GPS intégré en passant par la possibilité de fusionner les images dans le visible et dans l’infrarouge, d’associer des notes vocales aux images ou de définir des alarmes sur l’isolation ou le point de rosé.

    COUT D’UNE CAMERA THERMIQUE

    Le prix est souvent délicat à décrypter pour le néophyte. Allant d’environ 2 000 euros à plus de 25 000 euros voire bien plus, la difficulté est de trouver les fonctions que l’on souhaite pouvoir utiliser alors que l’on n’a pas encore posé son cahier des charges.

    Comme toujours, le nec plus ultra sera à un tarif proche de l’inabordable pour la plupart des utilisateurs, mais une baisse notable des prix du marché se constate depuis le début de l’annéee 2010, rendant les caméras de milieu de gamme enfin économiquement accessibles.

    Des programmes d’essais gratuits se mettent en place chez certains constructeurs afin de permettre à ces technologies de pénétrer le marché.

    La meilleure caméra thermique est celle qui répond au cahier des charges que le conseiller en rénovation énergétique s’est fixé. Les réglages doivent être maîtrisés par celui qui l’utilise. De plus, la formation est une nécessité qui permettra l’interprétation la plus juste des thermogrammes réalisés. Toutefois, la connaissance optimale de ce matériel sophistiqué n’est véritablement acquise qu’avec une expérience terrain développée au fil du temps.

     

  • Analyse thermique, la caméra infrarouge

    La caméra infrarouge (ou caméra thermique) est l’appareil qui permet aux professionnels de la rénovation énergétique de voir ce qui ne se voit pas ! Ce n’est pas un outil de contrôle quantitatif d’une performance réglementaire, mais l’outil indispensable pour le contrôle de la qualité de construction thermique d’un bâti. Sur ce secteur en plein essor, pensez à vous équiper !

    PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT D’UNE CAMERA THERMIQUE

    Un raccourci simple consiste à évoquer la mesure des températures de contacts.

    Comme la photographie numérique (ou argentique), la thermographie infrarouge a besoin d’un objectif (ou capteur). Au lieu de visualiser les couleurs que l’œil perçoit, c’est le rayonnement électromagnétique émis par la scène dans le domaine de l’infrarouge qui va être traité par la caméra thermique. Ce spectre ne correspond que peu aux couleurs mais il réagit à l’émissivité (facteur d’émission) : quantités d’énergie contenue dans un matériau donné, c’est la capacité d’une matière à émettre et à absorber du rayonnement. La nature du matériau est donc un élément fondamental. Chaque matériau possède sa propre émissivité.

    Lorsqu’un matériau est sollicité thermiquement (ex. réchauffement de la dalle de plancher d’un immeuble), la chaleur se diffuse dans le matériau et chaque obstacle ou variation de composition du matériau sera rendu visible par la lentille infrarouge. Il s’ensuit l’apparition d’une zone plus ou moins chaude en surface par rapport au matériau voisin : la chaleur du plancher chauffé se diffuse dans la paroi verticale du mur. Le spectre des couleurs représente un écart de températures.

    Les relevés de thermographie (thermogrammes) permettent donc d’obtenir, au moyen d’une caméra sensible aux rayonnements infrarouges, une image 2D mettant en évidence les variations de la température à la surface de l’élément inspecté.

    UTILISATION D’UNE CAMERA THERMIQUE

    Pour réaliser une thermographie judicieuse sur un bâtiment, l’écart des températures entre l’intérieur et l’extérieur doit atteindre, selon les capteurs, au moins 12°C. Le non respect de cette condition risque d’engendrer des prises de vues infrarouges inexploitables, voir incohérentes.

    Le rénovateur énergétique doit également s’assurer qu’il réalise une inspection thermographique avec une caméra bien réglée : température, humidité relative et émissivité du matériau sur lequel l’inspection est en cours. L’émissivité variant avec la distance, il convient d’être vigilant sur les distances de prises de vues.

    Une fois la caméra prise en main et convenablement paramétrée, il est judicieux d’effectuer un tour du bâtiment en observant du « froid vers le chaud » puis de recommencer pour visualiser les éventuels phénomènes inverses : « du chaud vers le froid ».

    Les applications sont nombreuses et variées : recherche de structures masquées par des enduits, visualisation de la structure d’un pan de mur bois, recherche de fuites dans un réseau de chauffage au sol, détermination des zones potentiellement exposées à la prolifération de champignons, recherche et localisation d’infiltrations d’air aux abords des menuiseries…

    FINALISATION

    Si la prise de vues thermographiques peut ne pas présenter de difficultés particulières, l’interprétation des thermogrammes doit être rigoureuse et précise. Puisque le rénovateur énergétique apporte des indications qualitatives et non quantitatives sur l’état du bâti, la rédaction des commentaires est directement liée à son niveau de compétence et d’expérience.

    Une application informatique adaptée permettra de gagner un temps précieux, mais le gros du travail suite à l’inspection d’une construction sera l’interprétation et la rédaction des conclusions.

    Le rénovateur énergétique ne doit pas perdre de vue qu’une évidence à ses yeux est certainement une grande découverte pour son donneur d’ordre. Chaque commentaire, chaque remarque ou chaque conclusion doit être sans interprétation possible pour le propriétaire néophyte.

    A SAVOIR SUR LA CAMERA THERMIQUE

    Il existe une certification qui concerne l’utilisation des caméras infrarouge : la Q19. Cette réglementation ne s’applique pas à la mise en œuvre dans les bâtiments mais à l’utilisation de l’infrarouge sur le contrôle des équipements électriques.

    Des programmes d’essais gratuits se mettent en place chez certains constructeurs afin de permettre à ces technologies de pénétrer le marché.

     

  • Blog PROTEC – NOUVEAU SITE INTERNET PROTEC INSTRUMENTS D’ACHATS EN LIGNE

    Protec Instruments change et innove.
    www.protecinstruments.com

    Plus attractif et plus convivial mais aussi plus fonctionnel, le nouveau site Protec Instruments, mis en ligne le 26 Janvier 2012, a été conçu pour faciliter dès la page d’accueil la navigation et les achats en ligne. Le site est structuré en huit catégories : Diagnostic · Mesures Electriques · Détection · Energie · Contrôle C.E. · Réseau Informatique · Température – Climatisation · Environnement.

    Ce nouveau site répond à l’objectif affiché par Protec Instruments de proposer et rendre accessible aux particuliers comme aux entreprises, des appareils professionnels et de qualité, partout en France.

    Il marque également la volonté de Protec Instruments d’élargir son champ de compétences et sa gamme de produits en se positionnant comme un fournisseur global en instruments de mesures, de contrôles et appareils de diagnostic immobilier.

    Nouveau Site Protec Instruments :

    – Une nouvelle interface graphique

    – De nouvelles catégories

    – Plus de 150 références produits en stock

    – Une gamme plus diversifiée pour de nouvelles applications dans les domaines de l’environnement, de l’électricité et de l’électronique…

     www.protecinstruments.com

     

  • Equipement : Contrôleur électrique Fluke 1653DE

    Pour le diagnostic de sécurité électrique, la norme XPC16-600 demande l’utilisation d’un contrôleur d’installation électrique. Jean-Michel CATHERIN, Président de TESTOON, nous présente le contrôleur électrique Fluke 1653DE.

  • Fiche pratique – Etalonnage et vérification des systèmes de mesures de la porte soufflante

    Le matériel utilisé pour le test d’infiltrométrie nécessite d’être étalonné régulièrement. Cet étalonnage a une incidence sur la précision des mesures prises. Tableau récapitulatif de ces dispositions à mettre en œuvre.

    infiltrométrie étalonnage vérifications

  • Fiche pratique – Les applications de l’infiltrométrie dans l’habitat

    Les applications de l’infiltrométrie sont nombreuses et notamment dans le domaine de l’habitat. Elles ne sont aujourd’hui pas toutes règlementées et se feront donc en fonction de la demande.

    LES APPLICATIONS

    L’infiltrométrie peut être préconisée pour :

    • Un état des lieux, définir l’état du bâti pour connaitre son bilan énergétique ou dans l’objectif de réaliser une rénovation énergétique.
    • L’établissement d’un certificat d’étanchéité, document officiel.
    • L’obtention du label BBC Effinergie Neuf : dans le cadre d’une construction correspondant aux standards du label. Il y a une obligation de mesures pour l’obtention de ce label.
    • L’obtention du label BBC Effinergie Rénovation (en création): ce label fixe des objectifs d’étanchéité à l’air mais sans obligation de mesures.
    • Une amélioration du niveau du DPE.
    • Une optimisation d’un système de ventilation ou de climatisation : cela permet de vérifier que le système en question est correctement conçu et dimensionné.
    • La vérification d’un « système » étanche.

    LES PRESTATIONS

    Le contrôle

    Il s’agit d’une prise de mesure du débit de fuite (notamment autorisée par Effinergie) réalisée par un indépendant à la fin d’un chantier. Ce professionnel délivre ensuite un certificat de contrôle de fin de chantier.

    L’assistance

    L’opérateur procède à une prise de mesure ainsi qu’à des recherches de fuite. Son rôle est d’assister l’entrepreneur afin d’atteindre les objectifs fixés lors de la construction ou de la rénovation. Il peut être amené à délivrer un rapport ou un certificat.

    Résumé :
    Dans le cadre de la RT 2012, la réalisation d’un test d’infiltrométrie est obligatoire pour tout logement neuf (maison individuelle ou logements collectifs).

  • Fiche pratique – Déroulement d’un test d’infiltrométrie avec une porte soufflante

    Le test d’infiltrométrie consiste à  quantifier les fuites d’air d’un bâtiment et à mesurer leur débit. Il se déroule en plusieurs étapes variables selon le contexte et la demande du prescripteur. Le test d’infiltrométrie, étape par étape.

    Isolation de l’enveloppe à tester

    En fonction du contexte il faudra procéder à une fermeture ou à un colmatage des ouvertures : c’est-à-dire isoler la partie chauffée du bâtiment dans laquelle on fait la mesure. Il faut que cette partie soit contigüe : les portes à l’intérieure de cette partie chauffée doivent donc être ouvertes et toutes les communications entre les parties chauffées et non chauffées doivent être fermées. (Exemple : isolation par rapport aux caves, greniers, celliers, cheminées, VMC…).

    Installation du système

    Le montage et la mise en place de la porte soufflante prend de 5 à 10 minutes pour un opérateur expérimenté.

    Test et paliers de mesures

    En suivant la norme EN13829 il convient de faire 5 à 10 paliers de mesure, commençant quelques points au dessus de 50 Pa et descendant ensuite de 10 en 10 pour atteindre le point le plus bas que l’on peut mesurer.

    Le test peut s’arrêter à ce stade et le logiciel donnera les résultats recherchés. Cependant il est possible d’aller plus loin.

    La recherche de fuites

    En général on profite de l’installation du système pour procéder à une recherche de fuites, d’autant plus si le bâtiment ne correspond pas à l’objectif recherché.

    Dans ce cas, on procédera à un autre test, puis à une autre recherche de fuites et ainsi de suite jusqu’à ce que l’opérateur estime que l’étanchéité du bâtiment ne peut plus être améliorée.

    Démontage et édition du rapport

    La porte soufflante est ensuite démontée et un rapport est édité par le logiciel en fonction du référenciel utilisé (plus ou moins précis et complet selon la demande du client).

     

  • Fiche pratique – Recherche d’entrées d’air parasites

    Les entrées d’air sont particulièrement génératrices d’inconfort dans un bâtiment. Au-delà de ce simple phénomène physique, il peut se créer d’autres désordres : création de condensation aux points de circulation des courants d’air froid, dysfonctionnement d’un équipement électrique.

    PROCEDER A L’INSPECTION

     

     

    De la rigueur de la mise en œuvre découlera la qualité de l’inspection thermographique réalisée. Il est souhaitable que le technicien intervienne de la manière suivante :

     

    • Relevé des conditions d’intervention (météo, température, hygrométrie)
    • Réglage de l’émissivité
    • Réglage de la TAR (température apparente réfléchie)
    • Réglages finaux de la caméra (distance), zone de mesure des températures
    • Recherche des zones incriminées de façon large (la maison)
    • Ciblage des zones plus précises (entourage des prises de courant, menuiseries, interrupteurs)
    • Réalisation des thermogrammes et clichés numériques
    • Prise de notes techniques ou nécessaires à la localisation
    • Réalisation d’un croquis global pour localiser les défauts repérés
    • S’assurer que toutes les informations ont été collectées in-situ

     

     

    PRESENTER LES CONCLUSIONS

     

     

    Une fois la recherche aboutie, le technicien thermographe doit s’assurer de la bonne compréhension de ses conclusions par le non sachant.

     

    Si le repérage des défauts peut être assez aisé selon les conditions de l’inspection, la traduction des causes est souvent plus délicate à fournir au client.

     

    Ne pas oublier que le rapport sera la trace visible qui restera après l’intervention. Les explications du rapport doivent être claires et ne pas présenter d’ambiguïté d’interprétation.

     

     

     

    ATTENTION !

     

     

    Trouver la judicieuse solution pour effacer le désordre peut s’avérer absolument complexe pour qui n’a pas une large connaissance du bâtiment.

     

    Il faut aussi se méfier dans ce cas des effets de coin : zone forcément moins « alimentée » en énergie et donc naturellement plus « froide ».

     

  • Diagnostic gaz : Testo 317-3

    Le TESTO 317- 3 indique toute présence de monoxyde de carbone par une alarme sonore et visuelle. Il permet la mesure rapide et simple du monoxyde de carbone émise par une chaudière. Un appareil indispensable pour vos opérations de maintenance préventive.

    testo317

    Caractéristiques :

    • Cellule électrochimique non sensible au solvant
    • Relevé du CO max
    • Alarme sonore et visuelle
    • Sans phase de calibration
    • De suite opérationnel
    • Seuil d’alarmes réglables
    • Calibration protégée par la présence éventuelle de CO

    Comprend : Indicateur de CO TESTO 317- 3 livré complet avec étui cuir, dragonne et kit oreillette (fonctionne sur piles)

    Pour en savoir plus, cliquez ici