Étiquette : paroles de pros

  • Analyse amiante : des processus complexes pour atteindre la Limite de Détection

    Analyse amiante : des processus complexes pour atteindre la Limite de Détection

    Sur un marché du diagnostic amiante qui arrive à maturité, le choix du laboratoire d’analyse est plus que jamais déterminant. La concurrence intense entre les diagnostiqueurs place le facteur prix au premier rang au risque d’occulter le reste. Pourtant, s’associer à un laboratoire fiable avec des analyses à la qualité reconnue peut renforcer l’image du diagnostiqueur et lui assurer une sécurité face à d’éventuels contentieux et litiges.

    Depuis longtemps, Eurofins a fait le choix de la qualité et de la fiabilité, en investissant dans la recherche et le développement de méthodes d’analyses robustes, en allant plus loin que les exigences réglementaires. Seul réseau doté d’une cellule technique, composée d’une dizaine d’ingénieurs et docteurs, Eurofins Analyses pour le Bâtiment est reconnu comme la référence dans le monde de l’analyse amiante. Echange avec Pascal Haller, Directeur Technique pour le réseau de laboratoires Eurofins Analyses pour le Bâtiment Europe.

    Vous qui êtes depuis plus de vingt ans dans ce milieu, comment analysez-vous l’évolution de la profession ?

    Depuis les années 90 et l’interdiction de l’amiante, les laboratoires et les opérateurs de repérage ont dû faire preuve d’adaptation tant nos activités sont contrôlées et réglementées, faisant parfois face à de vives critiques. Notre mission, qui est de contribuer à la santé et à la sécurité de tous, est complexe. Elle s’attache à des aspects techniques, sanitaires et également financiers. Mais la course au profit entraîne parfois des dérives avec des pratiques de mauvaise qualité voire non conformes. Pourtant, les laboratoires d’analyses peuvent s’appuyer sur de multiples documents (lab. GTA 44, ISO VDI, HSG 248 par exemple, ou encore d’autres normes et documents scientifiques ISO/VDI etc.) pour connaître les bonnes pratiques.

    L’analyse des fibres d’amiante des matériaux est basée depuis des dizaines d’année sur des méthodes de préparation et de dépôt, lorsque l’on parle de la microscopie à transmission. Ces méthodes sont validées de manière exhaustive sur toutes les matrices qui entrent dans la composition des échantillons du bâti. Cette validation a été décrite dans le Lab. GTA 44 mais elle est également présente dans la norme ISO 17025. Au sein d’Eurofins, nous priorisons la pertinence de la méthode à travers une validation exigeante, même si cela représente un coût ou un temps plus élevé.

    Chaque échantillon est différent et répond à des propriétés mécaniques et chimiques propres à sa composition. Il est alors nécessaire soit d’adapter le mode de préparation pour chaque échantillon (et chaque couche de celui-ci) soit de définir un mode de préparation basé sur une suite de traitements qui peuvent s’appliquer pour l’ensemble des matrices que l’on retrouve dans les matériaux du bâti. Chez Eurofins, les dispositions techniques sont de décrire et de traiter l’échantillon par couche (sans mélange) lorsque cela est possible. Puis la « libération » et la concentration des fibres sont produites par une succession de traitements. Ce processus est évidemment plus complexe et plus coûteux pour les laboratoires qu’une préparation simpliste basée sur une méthode de préparations unitaires (exemple broyage au mortier dans de l’eau/solvant), mais il permet une atteinte systématique de la Limite de Détection (LD) quelle que soit la matrice.

    Quelle concentration d’amiante une analyse doit-elle être en mesure de détecter ?

    En France, la Limite de Détection des fibres d’amiante n’existe malheureusement pas encore au niveau réglementaire. Toutefois certaines normes apportent des réponses comme le guide du Comité Français d’Accréditation relatif à la recherche de l’amiante dans les matériaux du bâti (Lab. GTA 44). La limite de détection est inférieure à 0.1 % dans le guide et dans les normes ISO. L’atteinte de cette limite exige cependant des prérequis qui sont une quantité minimale de prise d’essai et une méthode capable de réduire le liant qui englobe les fibres mais aussi de concentrer les fibres d’amiante. La relation avec l’opérateur de repérage est alors essentielle pour définir un protocole de prise d’essai en intégrant ses contraintes. Afin de vous garantir les meilleures analyses, les laboratoires Eurofins affichent depuis plusieurs années cette limite de détection sur les rapports en plus d’une analyse par séparation de différentes couches. Les méthodes sont également sous constantes évolutions grâce à nos équipes « Lean » et « Recherches et Développement », ce qui permet d’améliorer encore la reproductibilité.

    Vous mentionnez la séparation des différentes couches d’un échantillon, cette pratique est-elle obligatoire ?

    Lorsqu’un échantillon contient plusieurs matériaux (couches), et qu’il est possible de réaliser un essai sur chacun d’entre eux sans inter-contamination, cette séparation des strates est obligatoire. La séparation permet de garantir les limites de détection en évitant la dilution des fibres. Elle apporte un maximum d’informations au client puisqu’elle lui indique – lorsque de l’amiante est détectée – dans quel matériau elle se situe précisément. Cela revient ainsi à faire plusieurs analyses par échantillons. Et Eurofins a fait le choix d’une séparation maximale des couches en ne facturant qu’une seule analyse par échantillon, là ou d’autres laboratoire limitent la séparation de couches ou facturent des suppléments d’analyse pour chaque couche.

  • Tension et courant : la mesure sans contact s’impose

    Tension et courant : la mesure sans contact s’impose

    Jean-Michel Catherin, fondateur de TESTOON, présente la dernière innovation Fluke en matière de test des installations électriques : le T6-1000, le premier appareil qui mesure à la fois le courant ET la tension sans contact.

    En ce début 2018, les électriciens sont plongés dans un océan d’opportunités, telles que le diagnostic électrique dans le locatif, l’installation des compteurs Linky, l’essor de la domotique et des courants faibles, ou encore la généralisation des bâtiments intelligents. De nouvelles activités qui les poussent à se spécialiser et à mieux s’équiper.

    Pour faciliter et sécuriser leur travail, les fabricants d’appareils de mesure se sont penchés sur les problématiques rencontrées par les électriciens afin d’y apporter des solutions. « Quand un professionnel est en dépannage, il ne peut pas toujours couper l’installation, illustre Jean-Michel Catherin, fondateur de Testoon. Pour parvenir à identifier la conception du système électrique – surtout lorsque les plans manquent – beaucoup d’électriciens procèdent de manière très empirique : ils coupent le courant et observent le résultat ».

    « Historiquement, l’opérateur devait ouvrir le circuit pour mesurer un courant. Une méthode très intrusive pouvant modifier la caractéristique électrique du circuit et qui oblige par ailleurs à l’arrêt de l’alimentation. Cette opération nécessite de l’outillage, prend du temps et peut s’avérer dangereuse pour l’opérateur. La première solution alternative est arrivée sur le marché il y a plusieurs décennies avec la pince de courant, qui mesure le champs électromagnétique pour en déduire le courant qui circule à l’intérieur d’un câble. L’outil a par la suite évolué avec la pince de courant à mâchoire ouverte, inventée par Fluke, puis avec les pinces souples, qui facilitent le travail des professionnels en facilitant la pose du capteur autour des cables sous tension».

    L’innovation va plus loin

    Pourtant, pour mesurer la tension avec précision, il faut toujours des pointes de touche pour se connecter physiquement aux deux bornes du signal à mesurer. C’est parfois impossible et souvent risqué de promener une sonde métallique dans un tableau électrique. C’est pourquoi les règles de sécurité et les qualifications pour le travail sous tension deviennent de plus en plus exigeantes.

    L’innovation des appareils de mesure ne s’est pas arrêtée en chemin. Fin 2017, Fluke a lancé le premier appareil qui mesure à la fois le courant et la tension sans contact. « Le T6-1000 reprend le principe de la « fourchette » des pinces de courant ouvertes, explique Jean-Michel Catherin. Il génère un signal électromagnétique à l’intérieur du câble, qui se rajoute à la tension existante. L’analyse de ce signal et du signal résiduel – détecté par le même appareil – permet de déduire la tension. Si les détecteurs de tension sans contact existaient déjà, cette technique offre une mesure plus précise avec un résolution de 0,1 V et une précision de 3 % ». Des pointes de touche sont toujours fournies avec le dispositif afin de mesurer la tension de manière traditionnelle.

    « Ce produit a tous les atouts pour rejoindre l’équipement de base de l’électricien, notamment grâce à son prix accessible. Avec le testeur électrique Fluke T6, la panoplie des appareils de mesure, contrôle et détection sans contact pour électriciens se renforce donc. Dans cette catégorie on retrouve également les caméras thermiques. En France, les diagnostiqueurs et les bureaux d’études sont les premiers à les utiliser mais de plus en plus d’électriciens en achètent également car la aussi les prix sont en baisse très rapide », conclut Jean-Michel Catherin.

    > Découvrir en vidéo
    > Fiche produit du Fluke T6-1000

  • VIDEO – Alpi présente ses solutions BIM dédiées aux électriciens

    VIDEO – Alpi présente ses solutions BIM dédiées aux électriciens

    Goran Ostojic, directeur commercial chez Alpi, présente les solutions BIM dédiées aux électriciens. Des solutions couvrant de l’étude à l’exploitation des installations électriques en maquette numérique. Une vidéo réalisée à l’occasion de la Conférence des Electriciens de Paris, organisée le 5 décembre dernier.

    Créée en 1986 par Michel Fanet (Ingénieur Electronicien-Mécanicien), la société ALPI (Applications Logiciels Pour l’Ingénierie) a développé ses activités autour de l’édition de logiciels de calculs, de dimensionnement, de schématique et de chiffrage pour la conception d’installations électriques basse et haute tension. Fort d’une expérience de 30 ans dans le développement de logiciels et services pour l’ingénierie électrique, ALPI est aujourd’hui le leader français sur les marchés industriels et tertiaires.

  • VIDEO – Smart home : Quelle vision chez Legrand ?

    VIDEO – Smart home : Quelle vision chez Legrand ?

    Emmanuel BALLANDRAS, directeur Partenariats et Relations Extérieures chez Legrand, explique la vision de Legrand en matière de logement connecté. Basée sur l’évolutivité et l’interopérabilité, cette vision prend notamment forme avec la gamme de prises et d’interrupteurs connectés Céliane with Netatmo,  présentée en avant première lors du CES Las Vegas 2017.

    Retrouvez également l’entretien complet avec Emmanuel Ballandras dans notre article : « Communiquer demain avec des objets connectés qui n’existent pas encore »

    Une vidéo enregistrée à l’occasion de la Conférence des Electriciens de Nantes, le 16 novembre 2017.

  • VIDEO – Les obligations liées au traitement des déchets amiantés, par GLOBAL CERTIFICATION

    VIDEO – Les obligations liées au traitement des déchets amiantés, par GLOBAL CERTIFICATION

    Votre portail d’information UniversAmiante organisait ce jeudi 23 novembre 2017 son deuxième P’tit Déj de l’Amiante. Emilie Le Coz et Thomas Pallez, de Global Certification, ont animé une présentation sur le thème des obligations liées au traitement des déchets amiantés, du chantier au stockage (ADR).

  • David Crépin, FMDC Diagnostics : « Le diagnostic n’est plus un métier facile d’accès »

    David Crépin, FMDC Diagnostics : « Le diagnostic n’est plus un métier facile d’accès »

    ENTRETIEN AVEC
    David Crépin, dirigeant de FMDC Diagnostics. Créée en 2007, la société est membre depuis sa création du réseau EX’IM. De 4 collaborateurs en 2007, l’entreprise est passée à 40 salariés aujourd’hui et compte bien poursuivre son développement.

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  • Labocert accompagne en amont les laboratoires

    Labocert accompagne en amont les laboratoires

    ENTRETIEN AVEC
    Dominique Piton, spécialiste dans l’accompagnement, la formation, le conseil et l’audit auprès des laboratoires de Stratégie, de Prélèvement et d’Analyse dans le domaine de l’amiante.

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  • Bernard Colombat (CSEEE) : « Se réinventer en préservant nos fondamentaux d’électriciens »

    Bernard Colombat (CSEEE) : « Se réinventer en préservant nos fondamentaux d’électriciens »

    ENTRETIEN AVEC
    Bernard Colombat, président de la Chambre Syndicale des Entreprises d’Équipement Électrique de Paris (CSEEE) et sa région.

    Quelles sont les spécificités de la région pour les électriciens ?

    La région ne représente que 2% du territoire, mais 19% de la population et 30% du PIB. Le territoire compte des zones fortement tertiarisées, d’autres à forte concentration d’habitat collectif, des administrations publiques, des centres commerciaux, des aéroports et gares à très fort trafic, des infrastructures de spectacles et de sports… Les 220 entreprises adhérentes de la CSEEE représentent une force de production de 15.000 salariés qui occupe une part significative du marché en région. La moitié de nos membres étant des PME de moins de 20 salariés, ceci permet aux adhérents CSEEE d’être présents sur tous les segments de marchés privés ou publics et toutes les spécialités de nos métiers.

    L’entretien-rénovation est très actif, car la pénurie de surfaces disponibles tend à rendre plus difficile l’engagement d’opérations de construction neuves à Paris et sa proche périphérie. L’industrie a également tendance à s’éloigner de la capitale, mais reste bien présente et concentrée dans des zones spécialisées par activité. La spécificité de nos entreprises est aussi leur organisation pour répondre à une activité qui devient quasi continue chez nos clients. Nos adhérents développent ainsi les services, la maintenance et les travaux durant l’exploitation.

    Quelles sont les opportunités pour les électriciens ?

    Les deux transitions, écologique et numérique, sont les grands axes de transformation de nos métiers et constituent de vraies opportunités d’enrichir le spectre de compétences que nous proposons à nos clients. Les transformations sont partout : l’éclairage Led, le véhicule électrique, le bâtiment connecté, la fibre optique… Sur toutes ces technologies, l’électricien est légitime et peut valoriser sa culture système du bâtiment et sa maîtrise de la sécurité. Nous avons de plus une opportunité historique avec les JO 2024 et la montée en puissance des travaux du Grand Paris. La CSEEE organise régulièrement des clubs et ateliers pour ses adhérents avec un vaste choix de thèmes (RH, prévention, gestion, formation, Domotique, raccordements, efficacité énergétique,…).Nous revenons régulièrement sur les aspects techniques et normatifs des marchés en croissance et les aspects nécessaires à l’accompagnement du client, comme le financement, la qualification, les modèles d’affaires, etc. Nous misons aussi sur la compétence des jeunes et notamment des 350 apprentis que nous formons par an au CFA Delépine au CAP, Bac Pro, BP et BTS. Le CFA Delépine étudie d’ailleurs l’ouverture d’un BTS où ces nouvelles technologies vont être valorisées.

    Quels aspects de leur métier les électriciens doivent-ils développer ?

    Le monde du numérique nous ouvre ses portes, mais il est bien différent du monde de l’électro mécanique traditionnelle. Il nécessite plus de configurations, diversifie les réponses possibles aux besoins de nos clients, raccourcit les cycles de vie des matériels, permet des interventions à distance, etc. En même temps, la distribution d’énergie change de modèle avec l’autoconsommation photovoltaïque, les BEPOS, les smart grid… Les électriciens doivent garder les fondamentaux de leur art sans avoir peur de se réinventer et de rompre avec des réflexes et habitudes qui ne se justifient plus aujourd’hui. Notre technicité doit rester très élevée et servir de socle pour les services qui sont le véritable enjeu du développement de nos entreprises. Garantir le bon fonctionnement, la performance et l’évolutivité, accompagner et conseiller sur les usages et le financement, sont les clés pour conquérir et fidéliser nos clients demain. Le marché potentiel étant énorme, nous ne sommes pas les seuls à vouloir le conquérir et il serait illusoire de penser qu’il revient de droit aux électriciens. L’action collective au sein de nos organisations professionnelles est indispensable pour tenir notre rang et nous insérer dans un écosystème d’intervenants qui sauront ensemble générer et partager de la valeur.

    Interview réalisée dans le cadre de la Conférence des Électriciens de demain

  • Virgil Lombardo, électricien : « Se former à la norme 15-100 était indispensable »

    Virgil Lombardo, électricien : « Se former à la norme 15-100 était indispensable »

    ENTRETIEN AVEC
    Virgil Lombardo, dirigeant de la société AELV Electricité. Créée il y a quatre ans, l’entreprise intervient dans la région parisienne, majoritairement dans l’habitat.

    Dans quelle situation se trouve votre activité ?

    L’activité se porte très bien depuis la rentrée de septembre, après quelques mois difficiles suite à l’élection présidentielle. Mon carnet de commandes est rempli jusqu’au mois de décembre. Une évolution fiscale est sans doute passer par là car de nombreux clients – notamment les syndics – me demandent de facturer avant 2018. Nous attendons maintenant avec impatience la loi sur la mise au norme obligatoire de l’électricité. Le marché serait énorme : la plupart des appartements que je visite ne sont pas aux normes.

    Après la crise qu’elle a connu, la profession a du mal à faire remonter les prix. Les travailleurs détachés, notamment, pratiquent des prix qui défient toute concurrence. Pour m’adapter, j’ai diminué mes tarifs de 10 euros le mètre carré. Les marges sont également réduites du fait des normes que nous devons suivre ; plus de fils, plus de gaines, plus de tableaux… donc des coûts plus serrés. Les sociétés de bâtiment abandonnent petit à petit le poste électrique, ce qui peut être une aubaine pour les techniciens spécialisés et diplômés, comme moi, dans le domaine de l’électricité.

    Quelles sont vos pistes de développement ?

    De nombreux marchés vont se développer dans le domaine du courant fort car de plus en plus d’objets fonctionnent à l’électricité. Être conforme à la norme 15-100 était donc indispensable pour se préparer. Un marché particulièrement volumineux se profile avec les prises de courant dans les parkings pour les voitures électriques, ainsi que les compteurs qui vont avec. C’est une activité sur laquelle je souhaite me positionner très rapidement. Et puis il y a la basse tension avec le développement des luminaires LED.

    La demande en domotique reste très rare car les appareils ne sont pas encore universels. Dans les logements, elle se limite le plus souvent à la commande du chauffage ou des volets roulants. C’est aussi un coût supplémentaire que les propriétaires ne veulent pas supporter pour leurs locataires. Or, le marché locatif domine à Paris. Ce n’est pas non plus entré dans les moeurs des électriciens. En rénovation par exemple, peu d’entre nous descendent le fil neutre dans les interrupteurs. Je reste tout de même en veille sur le sujet du courant faible car le marché va sans doute s’adapter dans les cinq ou dix prochaines années avec l’arrivée de solutions universels.

    Est-ce facile de proposer de la maintenance ?

    Les appareils des fabricants avec lesquels je travaille sont devenus très fiables et il n’y a quasiment plus de fusibles. Un tableau électrique n’a aucune raison de tomber en panne s’il est correctement installé. De plus, avec les normes actuelles chaque circuit est isolé et les assurances demandent systématiquement une attestation de conformité. Si autrefois un contrat de maintenance dans une copropriété consistait principalement à changer les fusibles, les ampoules et les sorties de secours, la qualité actuelle du matériel ne favorise pas ce type de contrats. Les assurances obligent de passer tous les 6 mois pour vérifier les sorties de secours, mais même les contrats de maintenance sur ce poste sont difficiles à passer. Ces contrats pourront néanmoins se développer grâce à la domotique et aux futurs réglementations.

    Interview réalisée dans le cadre de la Conférence des Électriciens de demain

  • « L’évaluation prédictive de la présence d’amiante sécurise l’achat d’un bâtiment » – CEDRES

    « L’évaluation prédictive de la présence d’amiante sécurise l’achat d’un bâtiment » – CEDRES

    ENTRETIEN AVEC
    Sébastien Bony, dirigeant de la société CEDRES. Créée en 2005, l’entreprise propose depuis 2015 une évaluation prédictive du risque de présence d’amiante.

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