Étiquette : paroles de pros

  • « Garantir les risques de la filière amiante »

    « Garantir les risques de la filière amiante »

    Ad’Hoc Assurances est un cabinet d’assurance royannais dont l’activité est centrée sur les risques d’entreprises. Face à la frilosité des assureurs et aux enjeux humains et financiers auxquels sont confrontés l’ensemble des entreprises de la filière amiante, Ad’Hoc Assurances propose une solution assurantielle, en Responsabilité Civile Professionnelle et Décennale, qui répond précisément aux besoins de chacun des acteurs de cette filière, du maître d’œuvre au gestionnaire des déchets, sur l’ensemble de la France métropolitaine.

    (suite…)

  • Christian Boucard (ADR CONSEILS) : « La déclaration du conseiller en sécurité est obligatoire »

    Christian Boucard (ADR CONSEILS) : « La déclaration du conseiller en sécurité est obligatoire »

    ENTRETIEN AVEC
    Christian Boucard, dirigeant d’ADR Conseils en sécurité. ADR Conseils en Sécurité est un cabinet de conseil dans le domaine du transport des matières dangereuses, quels que soient les modes de transports et également compétents dans les domaines suivantes (IPRP, PCR Sources scellées et non scellées dans l’Industrie et la recherche et dans le domaine médical, attestataire de capacité et commissionnaire de transport).

    (suite…)

  • Jean-Michel Nion : « Le service après-vente est indispensable aux réalisations domotique »

    Jean-Michel Nion : « Le service après-vente est indispensable aux réalisations domotique »

    ENTRETIEN AVEC
    Jean-Michel Nion, fondateur de la société Télé Réseau Nion. Créée en 1981 à Angers, l’entreprise familiale s’est successivement orientée sur les marchés de l’antenne télévision, de l’interphonie, des alarmes, de la vidéo-protection et de la domotique. L’entreprise est à présent dirigée par Matthieu Nion.

    Votre entreprise a une longue et riche histoire. Quelles ont été ses évolutions ?

    Quand mon grand-père Raymond a fondé l’entreprise Nion en 1921, il était compagnon du devoir en couverture ardoise. Quarante ans plus tard, mon père Michel a repris l’entreprise, tout en augmentant les capacités de l’entreprise en s’orientant vers d’autres créneaux techniques : la plomberie et le chauffage. Dès les années 1950, il a été le premier installateur d’antennes télévision de l’Ouest de la France. C’est en 1973 que j’ai intégré l’entreprise de mon père, puis que nous nous sommes ouverts au marché de l’interphonie. La société Télé Réseau Nion telle qu’elle existe maintenant a été fondée en 1981.

    Depuis les années 2000, nous nous sommes spécialisés dans l’interphonie et la vidéo-protection. Ces deux activités dépassent à présent notre activité historique d’installation d’antennes de télévision. Plus récemment, en 2008, nous avons réalisé nos premiers chantiers de fibre optique ou FTTH dans le collectif.

    Vous vous développez à présent dans la domotique.

    C’est un marché porteur sur lequel nous voulons nous placer. Nous avons obtenu un premier marché cette année avec Immobilière Podeliha, filiale régional ouest de 3F,  premier groupe HLM français. Il s’agit de raccorder les VMC collectives avec des capteurs de données et d’installer des sondes thermiques dans des logements afin que l’utilisateur puisse vérifier en temps réel sur Internet le fonctionnement et les réglages de ces appareils. La domotique n’en est qu’à ses balbutiements mais le coût de ces équipements baisse continuellement et les appels d’offres se multiplient.

    Que faut-il avoir en tête pour réussir sur ces marchés ?

    Des années sont nécessaires pour se positionner sur ces marchés émergents. En ce qui nous concerne, cela fait plus de cinq ans que nous nous y intéressons. J’encourage vivement les électriciens à se former ou à créer des partenariats avec des entreprises comme les nôtres pour prendre le train en marche. Dans ce métier en pleine évolution il est très important de suivre des formations régulièrement. Chez nous, chaque salarié a ses spécificités mais nous essayons de faire en sorte qu’ils soient les plus polyvalents possible, et cela passe par la formation.

    La maintenance est également primordiale sur ces marchés. Elle représente la moitié de nos services et 20 % de notre chiffre d’affaires. Il est impossible d’être performants dans des créations d’installations techniques sans se préoccuper du service après-vente. Nous recevons des appels tous les jours pour des dépannages. Et de leur côté, les gros donneurs d’ouvrages sont prêts à signer des contrats de maintenance avec les entreprises spécialisées comme les nôtres.

     

    Interview réalisée dans le cadre de la Conférence des Électriciens de demain

  • V.Barrabé/C. Ray (AMOLIA): « Accompagner les maîtres d’ouvrage »

    V.Barrabé/C. Ray (AMOLIA): « Accompagner les maîtres d’ouvrage »

    ENTRETIEN AVEC
    Vincent Barrabé et Christophe Ray, fondateur d’Amolia, société spécialisée dans l’assistance à maîtrise d’ouvrage, plus précisément de la conduite d’opérations.

    (suite…)

  • Sébastien Landais (Inno-Watt) : « Le solaire devient plus rentable que le nucléaire »

    Sébastien Landais (Inno-Watt) : « Le solaire devient plus rentable que le nucléaire »

    ENTRETIEN AVEC
    Sébastien Landais, gérant de la société Inno-Watt Energies, basée à Argentré (53). Aujourd’hui composée de huit salariés, l’entreprise est spécialisée dans l’installation de panneaux photovoltaïques. Sébastien Landais est également membre du Groupement des Métiers du Photovoltaïque (GMPV).

    Dans quel sens évolue le marché du photovoltaïque ?

    Jusqu’à présent, le solaire consistait à vendre l’électricité produite. Ce marché traditionnel est maintenu à flot au travers d’un mécanisme d’appels d’offres. Mais les tarifs diminuent tous les trimestres, et ce ne sera bientôt plus rentable de seulement vendre l’électricité produite. Le coût d’une installation photovoltaïque a également baissé ces dernières années, si bien  qu’il est maintenant possible de produire du kWh moins cher que celui proposé par les fournisseurs traditionnels. Le solaire devient plus rentable que le nucléaire.

    Ce changement de paradigme est extraordinaire car une personne qui construit peut désormais s’auto-alimenter en électricité. En fonction de l’installation et du profil de consommation, une partie de la facture énergétique peut disparaître. Avec l’ensoleillement de la Mayenne, une installation commence à être compétitive à partir de 100 m².

    Le cadre réglementaire – mis en place par les ministres Royal puis Hulot – commence à bien se structurer pour que l’autoconsommation puisse se développer sans entraves. Il nous reste beaucoup de travail pour informer les propriétaires et maîtres d’ouvrages sur les possibilités qui s’offrent à eux, mais le marché est déjà là ! Mon carnet de commandes est plein pour 2018 et je commence à remplir 2019.

    Les compétences sont-elles les mêmes ?

    L’autoconsommation est plus technique et les électriciens doivent se mettre à niveau : un professionnel qui a posé et raccordé au réseau des panneaux solaires toute sa carrière risque de faire des erreurs en passant sur des projets d’autoconsommation. Il devra notamment prendre en compte le comportement électrique du client et connaître son installation électrique pour savoir où, comment et quand injecter le courant pour éviter tout risque électrique. Nous entrons vraiment dans le métier d’électro-technicien.

    Deux métiers se chevauchent, il faut arriver à se rapprocher pour travailler ensemble. Un électricien qui n’a pas encore travaillé sur un projet d’autoconsommation doit trouver un partenaire qui s’y connait. Quant aux électriciens qui sont déjà sur le marché, ils peuvent se renforcer sur tout ce qui permet de gérer la consommation : l’intelligence artificielle et les data. Notre métier va muter : il ne faudra pas être uniquement capable de poser des panneaux, mais être également à la pointe du numérique.

    Quels profils avez-vous recruté ?

    Pour mon entreprise, j’ai fait le choix de sélectionner des profils très différents : un de mes collaborateurs est couvreur de formation ; un autre vient de la maintenance dans l’industrie ; mon conducteur de travaux – très pointu sur la gestion des réseaux – vient de la SNCF… Chaque corps de métier peut intervenir à un moment donné sur un projet photovoltaïque. C’est cette même mixité que l’on retrouve au sein du GMPV.

     

    Interview réalisée dans le cadre de la Conférence des Électriciens de demain

  • Pierre-Yves Roux : « Le laboratoire Eurofins de Nantes travaille sur des délais d’analyse extrêmement courts »

    Pierre-Yves Roux : « Le laboratoire Eurofins de Nantes travaille sur des délais d’analyse extrêmement courts »

    ENTRETIEN AVEC
    Pierre-Yves Roux, Business Unit Manager chez Eurofins Analyses pour le Bâtiment Ouest. Créé à Nantes, le réseau fête ses trente ans cette année. Eurofins propose un panel analytique de plus de 130 000 analyses.

    (suite…)

  • Projet CARTO Amiante : « un premier bilan positif » – Didier Renouat (OPPBTP)

    Projet CARTO Amiante : « un premier bilan positif » – Didier Renouat (OPPBTP)

    Le projet CARTO Amiante, porté par l’OPPBTP en partenariat avec la DGT et l’INRS, a pour objectif de réaliser une campagne de mesurages de l’empoussièrement amiante des situations de travail couramment rencontrées dans le BTP notamment durant les activités de maintenance et de rénovation. Le point avec Didier Renouat, Responsable d’opération multimédias de l’OPPBTP.

    (suite…)

  • « La protection électrique offre une véritable valeur ajoutée commerciale aux électriciens » – Infosec

    « La protection électrique offre une véritable valeur ajoutée commerciale aux électriciens » – Infosec

    ENTRETIEN AVEC
    Jean-Marc Buisson, directeur commercial chez Infosec, et Dominique Garnier, directeur technique. Spécialisée dans la sécurité électrique – onduleurs et parasurtenseurs -, cette entreprise créée à Nantes il y a plus de 25 ans s’est implantée dans une centaine de pays.

    Comment se porte le marché de la protection électrique ?

    J.-M. B. L’installation d’onduleurs va immanquablement se développer avec la généralisation de produits électriques de plus en en complexes. Dans le cadre de la domotique et de la maison connectée, les électriciens ont tout intérêt à proposer ce type d’équipements à leurs clients afin de leur assurer la protection de leurs données et la continuité de service grâce à une autonomie supplémentaire fournie à leurs équipements. La protection électrique offre aux professionnels une véritable valeur ajoutée en termes de business et peut aider à conclure une vente. Par ailleurs, limiter le risque de pannes ou d’interruptions de service réduit d’autant la nécessité d’interventions sur site par les électriciens. Le marché se porte également très bien du côté du tertiaire, dans les bureaux mais aussi les Data Centers.

    La tendance du cloud computing est-elle susceptible de limiter ce marché ?

    J.-M. B. Le développement du « cloud » n’est pas un frein à notre marché car les données doivent toujours être stockées quelque part. Ce sont alors des onduleurs plus puissants qui sont installés, au sein des data centers. Pour l’instant toutefois, le marché des moyennes puissances n’est pas en déclin. Au contraire, il se porte très bien. Les gammes Line Interactive et On Line Performace, dédiées aux ordinateurs des particuliers et aux installations des TPE, sont en nette croissance. Certains de ces produits sont rackables et souvent intégrés avec des packs de batteries externes.

    Quelles sont les particularités des produits Infosec ?

    G. Nous avons simplifié le raccordement au niveau du bornier et la mise en service des produits de plus de 5 kVA. La notice suffit à l’électricien pour installer et mettre en route un onduleur triphasé jusqu’à 30 kVA, sans avoir besoin d’utiliser des logiciels spécifiques ou des mots de passe. Au delà nous pouvons assister l’installateur par téléphone ou proposer une prestation de mise en service. Infosec propose par ailleurs des contrats de maintenance aux électriciens, en complément des extensions de garantie (jusqu’à cinq ans) sur nos produits.

    Quelle est la dernière innovation en date ?

    G. Tout récemment, nous avons développé un onduleur modulaire. Il s’agit d’un onduleur « à la carte » de 60 kVA à 300 kVA équipé de modules de 20 kVA ou 30 kVA chacun, extractibles à chaud. Si l’un des modules est en maintenance ou défaut, la charge à protéger se répartit instantanément sur les autres modules : c’est le principe de la « redondance ». De plus, le client ou son électricien peuvent remplacer ou ajouter un module sans interrompre l’alimentation électrique. Il n’est pas nécessaire qu’un technicien Infosec intervienne. L’électricien reste ainsi l’interlocuteur privilégié auprès de son client. Cette solution modulaire réduit aussi fortement le temps de réparation et permet de réaliser des augmentations de puissance en fonction du besoin.

     

    Interview réalisée dans le cadre de la Conférence des Électriciens de demain

  • Georges Charon (FFIE) : « L’avenir du métier réside dans les réseaux, le pilotage et l’autoconsommation »

    Georges Charon (FFIE) : « L’avenir du métier réside dans les réseaux, le pilotage et l’autoconsommation »

    ENTRETIEN AVEC
    Georges Charon, administrateur et délégué régional de la FFIE Pays de Loire. Georges Charon participe aux groupes de travail sur l’énergie et sur la norme Afnor NF C 14-100. Il détient également un mandat de trésorier au CFA de l’électricien de Nantes et est administrateur au sein de La Nantaise d’Habitations, promoteur immobilier.

    L’activité se porte-t-elle bien dans la région nantaise ?

    Même légère, la croissance a toujours existé en Loire-Atlantique. L’activité a commencé à nettement progresser à partir de février 2017 : de nombreux entrepreneurs du bâtiment et électriciens ont leurs carnets de commandes bien remplis. Le volume de travail est donc au rendez-vous, ce qui alimente beaucoup d’entreprises mais accroît dans le même temps la guerre des prix. L’industrie locale soutient également l’activité des entreprises du bâtiment. Le département bénéfice de la sous-traitance d’Airbus à Nantes, des chantiers navals STX à Saint-Nazaire et de grands projets tels que le déménagement du M.I.N et du nouveau CHU sur l’île de Nantes. N’oublions pas, en étant optimiste, l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes qui donnera une bouffée d’oxygène supplémentaire dans notre région. Nos entreprises sont également alimentées au quotidien par le gros tertiaire et les promoteurs privés.

    Quelles sont les nouvelles opportunités pour les électriciens ?

    L’avenir du métier d’électricien réside dans les réseaux intelligents, le pilotage et l’autoconsommation, notamment dans les projets Smart Grid. Ce sont d’ailleurs les thèmes des commissions techniques que nous animons au sein de la FFIE. Lors de ces réunions, il nous arrive d’inviter des promoteurs pour leur montrer des moyens intéressants d’augmenter la valeur immobilière d’anciens bâtiments, en installant par exemple des panneaux photovoltaïques sur les toitures. Malgré une image quelque peu ternie lors de la dernière décennie, le marché du solaire photovoltaïque a de l’avenir. Le système d’autoconsommation est désormais réglementé et la filière se professionnalise avec des référentiels de qualification. Le développement des voitures électriques devrait également jouer en faveur de l’installation de panneaux photovoltaïques pour la recharge en journée entre autre.

    Comment évolue le métier d’électricien ?

    Le métier d’électricien se transforme avec les nouvelles technologies et entre dans le monde de la programmation. Avec le pilotage intégré dans les bâtiments, la composante courant faible prend la main sur le courant fort. Pour répondre à cette nouvelle demande, se contenter des compétences de base ne suffit plus. Les chefs d’entreprises doivent impérativement former leur personnel aux prototypes et logiciels du bâtiment connecté. Ils ne doivent pas non plus hésiter à enfiler leur casquette de commercial pour vendre leur savoir-faire .

    De nouveaux profils d’électriciens composent à présent la filière, comme le technicien spécialisé dans les nouvelles technologies , la maintenance et le dépannage à haut niveau ; l’électricien qui mène des audits sur les chantiers ; ou encore le profil plus centré sur la programmation et le pilotage du bâtiment connecté.

  • Appareils de test et de mesure : tendances et dernières innovations pour les diagnostiqueurs

    Appareils de test et de mesure : tendances et dernières innovations pour les diagnostiqueurs

    Les appareils de test et de mesure connaissent de nombreuses évolutions depuis quelques années. Jean-Michel Catherin, président fondateur de TESTOON, décrypte les dernières tendances et innovations dans le domaine de l’appareillage du diagnostic immobilier.

    Quelles sont les tendances qui guident les achats des diagnostiqueurs en équipements de mesure ?

    La demande en appareils de mesure est liée à l’actualité réglementaire. En ce milieu d’année, la mise en place des diagnostics gaz et électricité dans les locations entraine une forte hausse de l’activité des diagnostiqueurs : les grandes entreprises intégrées embauchent et les réseaux recrutent des franchisés, ce qui crée de la demande pour équiper ces nouveaux salariés et entrepreneurs. Nous avons ainsi été très sollicités sur des packs – en particulier pour la partie électricité, qui concerne beaucoup plus de logements que le gaz.

    Avec la reprise économique, les professionnels sont également plus enclins à renouveler leur matériel. Il y une vraie prise de conscience de la responsabilité du chef d’entreprise envers la sécurité de ses employés. Nous vendions très peu de kits de sécurité avec les appareils électriques il y a quelques années ; aujourd’hui, ils en achètent systématiquement quand il s’agit d’équiper leurs salariés. Beaucoup d’indépendants continuent toutefois de négliger leur propre sécurité sous couvert qu’ils sont leur propre patron.

    Les appareils sont également de plus en plus connectés.

    La plupart des marques proposent de la connectivité Wi-Fi et Bluetooth, ou encore du Cloud pour échanger et stocker les mesures. Une fonctionnalité utile, par exemple, sur les télémètres laser, mais qui n’apporte pas énormément sur d’autres sujets pour lesquels il y a peu de données à transférer. En ce qui concerne les appareils utilisés par les diagnostiqueurs, il s’agit d’une tendance plus forte du côté des fabricants que des utilisateurs. Les électriciens et thermiciens y trouveront plus d’intérêt.

    Quelles sont les dernières évolutions en matière d’outillage pour les diagnostiqueurs ?

    L’outil de base du diagnostiqueur, le télémètre laser, a connu de nombreuses évolutions ces dernières années. La plupart des professionnels s’équipent à présent de télémètres d’extérieur munis d’une caméra permettant de voir où est le point rouge, qui est invisible dans un environnement lumineux. Cette technologie est devenue très abordable et indispensable pour les diagnostiqueurs dans le cadre du DPE lorsqu’ils doivent mesurer des ombres portées ou des surfaces de vitrage. D’autres télémètres laser vont encore plus loin, à l’instar du S910 de Leica qui permet de prendre toutes les dimensions dans une pièce et de générer un fichier compatible avec les logiciels de type Autocad avec des coordonnées de points dans l’espace. Un outil pratique pour les utilisateurs qui font des plans.

    Dans le domaine du diagnostic sécurité gaz, les diagnostiqueurs qui ont démarré leur activité entre 2007 et 2009 sont en train de changer leurs anciens appareils de mesure de concentration du monoxyde de carbone pour des modèles moins chers à l’achat, moins délicats à l’entretien, beaucoup plus légers et plus précis. Le CO Diag+, que nous avons conçu avec le fabricant Français Kimo, fait partie d’une lignée d’appareils optimisés pour le diagnostic gaz. L’entretien est repoussé à une fois tous les trois ans.

    En ce qui concerne le diagnostic électrique, certains diagnostiqueurs adaptent leur mode opératoire en spécialisant leur façon de travailler. Ils complètent les appareils multi-fonctions, lourds à transporter, pour des appareils mono-fonction. Témoins de cette problématique, nous avons élaboré un enrouleur de câble pour effectuer le contrôle de continuité. Un appareil qui se porte en ceinture et qui facilite la tâche aux professionnels.