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  • Recharge électrique dans les Hauts-de-France : Enedis accompagne les projets innovants

    Recharge électrique dans les Hauts-de-France : Enedis accompagne les projets innovants

    Recharge intelligente, infrastructures de recharge de véhicules électriques (IRVE) couplées à de la production photovoltaïque, installées sur ombrières ou sur candélabres… Dans les Hauts-de-France, Enedis accompagne les expérimentations qui nourrissent le développement de la mobilité électrique. Entretien avec Hélène Rézard, adjointe au directeur déléguée Raccordement Ingénierie chez Enedis et responsable Mobilité Électrique.

    Quels sont les enjeux et perspectives de l’intégration de la mobilité électrique au réseau public de distribution pour Enedis et pour la région des Hauts-de-France ?

    En tant que gestionnaire du réseau public d’électricité, Enedis est l’acteur de référence pour assurer la transition énergétique et le développement à grande échelle des nouveaux usages dans la ville, infrastructures de recharges des véhicules électriques et énergies renouvelables en tête. Notre stratégie est basée sur une relation de proximité avec les collectivités. Nous co-construisons ainsi les projets électriques avec l’ensemble des acteurs du territoire, notamment l’installation de dispositifs de recharge au travail, sur autoroute, sur candélabres, pour les voitures, les bus ou encore les vélos électriques.

    Les Hauts-de-France comptabilisent près de 3 300 espaces de recharge accessibles au public fin juin 2020, soit une progression de plus de 30 % en seulement un an. Avec plus de 25 000 véhicules électriques immatriculés, le territoire compte 7,5 véhicules hybrides et rechargeables par point de charge. La région dépasse ainsi la moyenne nationale (10) tout en répondant à l’objectif fixé par le Gouvernement d’obtenir un ratio inférieur à 10 véhicules par point de charge.

    Des projets se distinguent-ils dans la région ?

    Enedis travaille sur de nombreux projets innovants, combinant parfois recharge et énergies renouvelables. C’est par exemple le cas du projet So Mel, So Connected, avec la métropole lilloise, où nous avons couplé l’installation de bornes de recharge à des ombrières composées de panneaux photovoltaïques. Sur certains projets, le pilotage intelligent de la recharge et le suivi des consommations est expérimenté au travers de l’intégration de compteurs Linky.

    On peut également citer notre collaboration avec le Syndicat intercommunal d’énergie des communes de Flandres (SIECF), que nous accompagnons pour tester plusieurs solutions de raccordement de différentes bornes de recharge sur des candélabres, en exploitant l’énergie du réseau de distribution et l’énergie résiduelle.

    Sur la voie publique, nous travaillons avec Valenciennes sur l’alimentation de lignes de bus. Nous accompagnons également l’installation d’IRVE dans les stations-services sur les aires d’autoroute, comme l’aire de Rely. De manière complémentaire, 23 stations-service sous ombrières photovoltaïques seront installées sur les stations d’autoroute du Nord et du Pas-de-Calais d’ici deux ans.

    Nous répondons également présents pour des projets dans le résidentiel et le tertiaire – avec notamment des solutions d’autopartage pour faciliter l’accès à l’emploi – ou encore pour des projets plus atypiques, à l’instar de notre installation de bornes de recharge de bateaux, à quai, avec le Grand Port Maritime de Dunkerque.

    Comment accompagnez-vous ces projets ?

    Nous sommes proactifs vis-à-vis des collectivités, de l’habitat collectif et des entreprises qui ont des projets. Nous leur proposons notamment des outils de simulation des besoins du territoire, qui nous aident à penser le développement des infrastructures. Enedis les accompagne ensuite pour estimer le volume et optimiser le projet au cas par cas. Nous les aidons à élaborer le schéma de mobilité et à trouver les meilleurs emplacements pour minimiser les coûts.

    Concernant l’habitat collectif, cette démarche d’accompagnement nécessite un diagnostic préalable. Fort de son expérience unique, Enedis est également en mesure d’apporter son conseil pour des innovations en matière de recharge, comme ceux cités précédemment.

  • Copropriété : optimiser la procédure de raccordement au gaz

    Copropriété : optimiser la procédure de raccordement au gaz

    Jérôme Bracque, chef des ventes Copropriété Ile-de-France chez GRDF, répond aux questions les procédures de raccordement au gaz d’une copropriété.

    • Comment optimiser la procédure de raccordement au gaz d’une copropriété ?
    • Quels outils propose GRDF pour accompagner les copropriétés dans leur projet de raccordement au gaz de ville ?
    • Quel est l’avenir du gaz naturel ?

    À voir également

  • Rénovation des grands ensembles : données des diagnostics et optimisation des projets

    Rénovation des grands ensembles : données des diagnostics et optimisation des projets

    Brice Bessières, responsable grands comptes chez AC ENVIRONNEMENT, répond aux questions sur l’utilisation et la gestion des données des diagnostics dans le cadre des grands ensembles.

    Les questions :

    • Comment aborder les données relatives aux diagnostics dans le cadre des grands ensembles ?
    • Comment optimiser les projets de maintenance et de rénovation ?

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  • Recharge en copropriété : faire le choix du collectif et de l’évolutif

    Recharge en copropriété : faire le choix du collectif et de l’évolutif

    Bien que le droit à la prise lève un frein au développement des bornes de recharge de véhicules électriques, le véritable enjeu pour les copropriétés est d’assurer un déploiement progressif et à des conditions équitables pour tous les copropriétaires. Explication avec Olivier Terral, responsable du Pôle co-construction et partenariats au sein du programme Mobilité Électrique d’Enedis.

    Quel est le rôle d’Enedis concernant la mise en oeuvre d’infrastructures de recharge dans les copropriétés ?

    La mobilité électrique constitue un nouvel enjeu qui mobilise forcément le gestionnaire de réseau de distribution électrique. En effet, au-delà de l’alimentation électrique de ce nouvel usage qui nécessite d’adapter les infrastructures, la capacité de stockage des voitures électriques constitue une opportunité de stocker la production d’électricité issue de sources renouvelables. Enedis a pour ambition d’être le partenaire du développement à grande échelle de la mobilité électrique, partout et pour tous, en s’assurant notamment que les solutions de recharge existent pour tous les cas d’usage.

    Concernant les copropriétés, le branchement de plusieurs bornes de recharge dans des parkings d’immeubles existants, qui n’ont pas été prévus pour cela à l’origine, nécessite une étude électrique et implique le gestionnaire de réseau.

    Enedis propose d’accompagner les syndics, pour les aider à comprendre les architectures techniques de raccordement disponibles et faciliter le raccordement au réseau de la solution retenue. Dans tous les cas, la copropriété devra faire appel à un bureau d’études ou à un installateur pour la mise en place des bornes de recharge.

    Quelles sont les architectures de raccordement disponibles en copropriété ?

    Il existe 3 principales configurations. La première consiste à se brancher directement sur l’alimentation électrique des services généraux lorsque la capacité de puissance de celle-ci le permet. Dans ce cas, le coût d’installation de la borne et le raccordement (3 000 à 5 000 euros en moyenne) est entièrement à la charge du copropriétaire qui en fait la demande. Cette méthode est le plus souvent utilisée dans le cadre de l’exercice du droit à la prise, mais atteint très rapidement ses limites. En effet, la capacité de puissance disponible sur un compteur de services généraux ne permet de couvrir dans le cas général que les premiers utilisateurs. De plus, cette configuration exige que le syndic répartisse les consommations électriques des bornes de recharge et les déduise des consommations électriques des services généraux.

    La deuxième configuration consiste à raccorder au réseau de distribution un compteur dédié pour l’alimentation des bornes de recharge. Cette configuration permet de répartir plus facilement les consommations électriques entre les utilisateurs et de mutualiser les besoins de puissance. Elle permet par ailleurs de déléguer la gestion du service à un opérateur de recharge qui peut assurer le pilotage collectif de la recharge voire, dans certains cas, prendre en charge l’investissement.

    La troisième configuration consiste en la mise en place d’un câble public d’alimentation dans le parking, dimensionné de telle sorte à pouvoir accueillir les connexions individuelles des copropriétaires qui en font la demande. Chaque utilisateur dispose ainsi de son propre compteur individuel et paye directement ses consommations électriques auprès du fournisseur de son choix.

    Quelles sont les aides pour l’installation de bornes de recharge en copropriété ?

    Le dispositif ADVENIR (voir le site www.advenir.mobi) assure une prise en charge de 50% des coûts d’équipement en infrastructure collective de recharge auprès des copropriétés, ainsi qu’une prise en charge de 40% du coût d’installation d’une borne de recharge auprès d’un résident (copropriétaire ou locataire). Ces aides se cumulent avec le CITE (Crédit d’Impôt Transition Energétique) de 300 € pour les propriétaires, et le taux de TVA réduit à 5,5%, pour les immeubles d’habitation de plus de 2 ans.

  • Travaux et mesures sanitaires : des réflexions pour partager les surcoûts

    Travaux et mesures sanitaires : des réflexions pour partager les surcoûts

    La reprise des chantiers s’accompagne de nouvelles pratiques d’ordre sanitaire pour protéger tous les intervenants. Irene Demoute, directrice commerciale de Socateb, et Éric Thouvenot, responsable du service étanchéité, offrent leurs témoignages sur les pratiques de l’entreprise.

    Comment se déroule la reprise des chantiers ?

    Pendant les deux mois de confinement, quasiment toute l’entreprise a été mise en chômage partiel. Depuis, le 11 mai, tous les collaborateurs sont de retour.

    Suite à notre arrêt d’activité, nous travaillons sur 2 axes principaux : les méthodes et les moyens à mettre en place sur les chantiers afin d’assurer la sécurité des salariés et des intervenants ainsi que la sensibilisation de ces derniers aux gestes barrières et attitudes à adopter. Ainsi, nos services administratifs et travaux encadrés par nos référents qualité (ISO 9001, 14001 et OHSAS 18001), ont mis en œuvre la réactualisation des documents et des installations en lien avec les directives du gouvernement et des organismes tels que l’OPPBTP afin de s’assurer que tous les moyens sont réunis pour une reprise en sécurité.

    Les premières réunions de chantier ont été réalisées par vidéo-conférence avec les différents acteurs (maîtres d’œuvre, maîtres d’ouvrage et conseils syndicaux), et depuis quelques semaines les réunions ont lieu sur le chantier en respectant les gestes barrières et la distanciation sociale

    Concernant les opérations sur les chantiers, nos équipes ont reçu une formation sensibilisation s’appuyant sur les recommandations du guide de l’OPPBTP et les fiches conseils métiers du Ministère du travail. Les retours d’expérience complètent aussi régulièrement ces pratiques.

    Pouvez-vous nous donner des exemples d’adaptation suite à la période COVID 19 ?

    En premier lieu, chaque compagnon reçoit un kit Covid 19 (masques, lingettes désinfectantes, 2 housses de rangement des vêtements (travail et civil), lunettes, gants, combinaisons etc.

    Concernant les bases vie de chantier, comme il n’est pas possible de doubler la quantité sur chaque chantier (pour de multiples raisons : place attribuée, disponibilité…) les effectifs sont divisés par 2 (ou plus) en fonction de la capacité d’accueil de chacune d’entre elles pour organiser les tâches en horaires décalés afin de respecter la distanciation sociale de 1 mètre.

    Pour les réfectoires, par exemple, le référent COVID-19 organise et planifie l’entretien régulier de cet espace. Il s’agit de réaliser le nettoyage des sols, poignées de portes, interrupteurs, tables, chaises…

    Sur certains chantiers avec co-activité, nous avons installé des lave-mains à commande à pied, sans contact manuel, et chaque matériel de chantier est assigné à une seule personne.

    Toutes ces mesures nécessitent donc de revoir l’organisation des équipes, qui arrivent désormais à des horaires décalés et des rotations sont également prévues pour la pause déjeuner.

    Comme sur nos chantiers, dans nos locaux, nous avons formé un référent Covid « Bureau » et mis en place des mesures barrières à partir du guide de préconisation du ministère de la Santé. Nous avons également réaménagé les espaces afin de permettre la distanciation, même si nous avions déjà l’avantage de disposer de bureaux individuels.

    Quel est le surcoût lié à ces mesures ?

    Il est encore tôt pour avoir des chiffres exacts toutefois le surcoût pour les entreprises de travaux est estimé entre 15 et 20 %. Le partage de ces surcoûts est une véritable question, que se posent actuellement les entreprises et la fédération du Bâtiment.

    Jacques Chanut, le président de la FFB, a ainsi récemment proposé à l’Etat d’abaisser le taux de TVA du secteur de 10 % à 5,5 %, voire à 5 % pour la rénovation. Cette solution permettrait de maintenir le prix des prestations pour la maîtrise d’ouvrage.

    Des incitations fiscales à la rénovation énergétique permettraient également de maintenir le chiffre d’affaires. Elles pourraient notamment prendre la forme d’un crédit d’impôt pour les travaux de rénovation thermique.

  • Table ronde – Reprise des travaux : réseaux électriques dans les bâtiments tertiaires

    Table ronde – Reprise des travaux : réseaux électriques dans les bâtiments tertiaires

    Rediffusion de la web-conférence “Déconfinement et reprise des travaux – Réseaux électriques dans les bâtiments tertiaires” du 7 mai 2020.

    Les intervenants

    • Sébastien Meunier – Vice-président Smart Building Alliance (SBA) – ABB France
    • Philippe Rifaux – Délégué général Fédération française des intégrateurs électriciens (FFIE)
    • Ingrid Jouve – Responsable Politique Qualité & Environnement, Développement Durable et Responsabilité Sociétale de l’entreprise chez Bouygues Energies & Services, entreprise adhérente du SERCE
    • François Galmiche – Directeur d’Activités Ile de France de SPIE Industrie & Tertiaire, entreprise adhérente du SERCE
    • Frédéric Demongeot – Dirigeant de la société Demongeot, délégué régional FFIE
    • Xavier Faure – Animateur d’Améliorons la Ville
  • Covid-19 – Quatre fiches de préconisations sanitaires pour les électriciens

    Covid-19 – Quatre fiches de préconisations sanitaires pour les électriciens

    Suite au guide publié par l’OPPBTP, la Fédération Française des Intégrateurs Électriciens met à son tour à disposition de la filière qu’elle représente des fiches de préconisations sanitaires pour reprendre les chantiers.

    Réalisée conjointement avec l’OPPBTP, ces fiches précisent les mesures de prévention à mettre en œuvre en période d’épidémie pour assurer la protection des électriciens face au Covid-19. Elles s’utilisent en complément des recommandations du guide de préconisations de sécurité sanitaire de l’OPPBTP du 10 avril 2020 et de toutes mesures sanitaires édictées par les pouvoirs publics.

    La FFIE prochainement sur les web-conférences « Déconfinement et reprise des travaux »

    La FFIE interviendra le jeudi 7 mai et le mardi 12 mai pour parler de la reprise de l’activité des électriciens dans deux types d’activités :

  • Publication – Le Guide de Préconisation de Sécurité Sanitaire de la Filière Diagnostic et Repérage

    Publication – Le Guide de Préconisation de Sécurité Sanitaire de la Filière Diagnostic et Repérage

    En cette période d’épidémie du coronavirus responsable d’une maladie nommée Covid-19, la priorité des entreprises de la filière du diagnostic immobilier et du repérage amiante est d’adopter des mesures de prévention protégeant la santé de leurs collaborateurs, conformément aux responsabilités des employeurs, et de les inciter à veiller sur leur santé, leur sécurité et à celle de leur entourage.

    Afin d’assurer la continuité des activités de la filière du diagnostic immobilier et du repérage amiante, la Chambre des Diagnostiqueurs Immobiliers FNAIM, la Fédération Interprofesionnelle du Diagnostic Immobilier (FIDI) et l’Union des Laboratoires de Santé du Bâtiment (ULSB) publient un guide de préconisation de sécurité sanitaire de la filière diagnostic et repérage.

    Ce guide a été développé à partir du guide pour les activités de la construction de l’OPPBTP et a fait l’objet d’une relecture de l’OPPBTP.

    Le document de 19 pages liste les mesures urgentes et spécifiques à mettre en œuvre pour assurer les conditions sanitaires nécessaires aux professionnels de la filière du diagnostic immobilier et du repérage amiante appelés à travailler en bureaux, ateliers, dépôts ou chantiers et autres lieux, en complément de toute mesure sanitaire édictée par les pouvoirs publics, qui ont approuvé ces mesures spécifiques

  • Qualité de l’air intérieur : placer la santé au coeur de l’acte de construire

    Qualité de l’air intérieur : placer la santé au coeur de l’acte de construire

    L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) a élaboré une méthode de management de la qualité de l’air intérieur des bâtiments, focalisée sur l’apprentissage par le terrain (ECRAINS®).

    Cette démarche, qui s’adresse aux principaux acteurs du bâtiment et concerne les projets neufs et en réhabilitation, « vise à limiter durablement les émissions de polluants à la source et à pérenniser la qualité des ambiances intérieures ».

    Elle répond aux deux objectifs suivants :

    • améliorer la qualité des projets en proposant un cadre de travail permettant de faire progresser chaque opération vers la meilleure version d’elle-même ;
    • renforcer les compétences des professionnels en proposant un système d’accompagnement des acteurs et des ressources spécifiques facilitant l’apprentissage collectif et l’expérimentation.

    ADEME, Placer la santé au coeur de l’acte de construire, janv. 2020 (s’ouvre dans un nouvel onglet) »>> ADEME, Placer la santé au coeur de l’acte de construire, janv. 2020

  • Rénovation : les toitures se mettent au vert

    Rénovation : les toitures se mettent au vert

    Au-delà de la performance énergétique, la rénovation des toitures terrasses offre l’opportunité aux copropriétaires de gagner des espaces supplémentaires et de valoriser leur bien. Éric Thouvenot, responsable du service étanchéité chez SOCATEB, fait le point sur les nouveautés en matière de toitures terrasses.

    Des matériaux se démarquent-ils en matière d’isolation des toitures terrasses ?

    Compte tenu de sa haute résistance thermique et de son prix abordable, la mousse polyuréthane (MPU) est un matériau très demandé. En fonction des contraintes liées à la spécificité de l’opération, nous utilisons également de la laine de roche, de la laine de verre, ou encore du polystyrène extrudé ou expansé.

    Parmi les innovations, on peut mentionner la mousse de verre cellulaire. Ce matériau écologique est recyclable à 100 %. C’est aussi le seul isolant thermique à garantir ses caractéristiques techniques bien au-delà de 10 ans.

    Quel gain peut-on obtenir suite à une rénovation ?

    D’après les moyennes générales, on estime que la déperdition de la chaleur par la toiture d’un bâtiment représente environ 15% à 20%. Les travaux d’isolation de la toiture terrasse sont donc un bon moyen pour économiser de l’énergie et apporter un meilleur confort aux habitants été comme hiver.

    Par ailleurs, pour obtenir les différentes aides et/ou subventions, la résistance thermique de l’isolant doit correspondre à un R ≥4.5m²K/W afin de répondre aux critères d’éligibilité.

    Suite à la réfection d’une toiture terrasse, il est nécessaire de prévoir un contrat d’entretien.

    Celui-ci doit être souscrit par la maîtrise d’ouvrage suivant les prescriptions du DTU 43.1 afin d’assurer le bon fonctionnement de la garantie décennale. Pour plus d’informations, SOCATEB a rédigé « Les bonnes pratiques d’entretien des étanchéités des toitures terrasses » destiné aux maîtres d’ouvrage.

    Les travaux de rénovation de la toiture terrasse s’inscrivent souvent dans un programme de rénovation énergétique global, par conséquent le gain est lié à l’enveloppe du bâtiment dans sa totalité.

    Quelles possibilités d’aménagement offrent les toitures terrasses ?

    Il existe différents type d’aménagement : dalle sur plots, jardins, végétalisation, etc. En ce qui concerne les toitures terrasses jardins, elles se développent de plus en plus en Ile-de-France. On y installe des jardinières avec un minimum de 30 à 40 centimètres de terre végétale, ce qui permet par exemple de faire son propre potager.

    La végétalisation est une autre option, elle présente en premier lieu l’avantage d’améliorer l’isolation thermique et phonique de l’habitat. Outre toutes leurs spécificités techniques et environnementales (régulation des eaux de pluie, protection de l’étanchéité…), les toitures végétalisées redonnent une nouvelle qualité esthétique et une valeur supplémentaire à l’habitat. De plus, elles contribuent à rendre la ville plus calme et agréable à vivre.

    La sécurisation des toitures terrasses fait l’objet de nouvelles normes. Avez-vous des précisions ?

    Pour faire rapidement l’historique, on peut remonter au code de la construction de 1960 pour retrouver la base de la réglementation. Depuis le 1er septembre 2004, un décret rend obligatoire la mise en place d’une protection fixe et rigide pour assurer la sécurité des opérateurs lors d’une intervention. Ce texte est appuyé par la circulaire DRT 2005/08, qui rappelle les obligations du maître d’ouvrage.

    Dernier changement en date en juillet 2019 : « Les garde-corps lestés sont destinés à assurer une protection collective sur des structures ou bâtiments existants où il n’est pas possible techniquement de réaliser une fixation de garde-corps permanents et fixés… » (cf. Norme NF E 85-015). Ces systèmes (garde-corps autoportant) sont donc réservés uniquement aux constructions existantes.

    Dans la cadre de la rénovation des toitures, nous intervenons régulièrement pour la mise en conformité de ces derniers. Chez SOCATEB, nous avons un service dédié au remplacement et à la remise à niveau des garde-corps ne répondant plus à la norme.