Auteur/autrice : Benjamin Taïs

  • Table ronde – Nouveaux services en copropriété : enjeux et suivi

    Table ronde – Nouveaux services en copropriété : enjeux et suivi

    Replay de la table ronde du Grand Circuit #COPROPRIÉTÉ du 24 novembre 2021, spécial “Nouveaux services : IRVE, fibre, pilotage énergétique, capteurs”.

    Parmi les sujets abordés :

    • Les nouveautés apportées par les deux récents décrets IRVE : facilitation des autorisations de création de bornes de recharge et augmentation de la puissance maximale des stations de recharge (de 7kVA à 22 kVA éligible).
    • Le Carnet d’information du logement, obligatoire à partir de janvier 2023 pour le logement existant suite à un projet de rénovation.
    • Comment faire communiquer les équipements entre eux tout en assurant la confidentialité des données. Le rôle de l’intégrateur électricien et l’importance de garantir la maintenance pour suivre les solutions et les adapter pour limiter tout risque de faille.

    Avec :

    Carole FALGUIÈRES

    Secrétaire Générale
    FFIE

    Bertrand LECLERCQ

    Directeur Stratégie numérique
    QUALITEL

    Stanko TRIFUNOVIC

    Responsable Technique
    ARC SERVICES

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT

    Découvrez les prochaines thématiques du Grand Circuit

  • Nouveaux services : IRVE, fibre, pilotage énergétique, capteurs…

    Nouveaux services : IRVE, fibre, pilotage énergétique, capteurs…

    Replay

    24 NOV. 2021


    web-conf
    en direct
    de Paris

    #COPROPRIÉTÉ

    Nouveaux services : IRVE, fibre, pilotage énergétique, capteurs…


    Objectif de la web-conférence

    • découvrir les nouveaux services en copropriété à travers des solutions inédites
    • comprendre les règles encadrant les nouveaux usages
    • connaître les solutions et leur efficacité
    • s’informer sur les aides nationales et locales disponibles
    • échanger en direct avec les experts sur votre projet (en fin de conférence)

    Replay

    Table ronde – Nouveaux services en copropriété : enjeux et suivi

    Avec ARC SERVICES, FFIE, QUALITEL

    Fibre optique : raccordement des services privés et des services généraux 

    Avec ORANGE

    Chaufferie connectée : enjeux et intérêt pour les copropriétés

    Avec FULGONI

    Réseaux dans les logements : l’analyse de parties commune et le certificat courant faible

    Avec CONSUEL

    Pourquoi passer au logement connecté ?

    Avec LEGRAND

    Equiper ma copropriété en bornes de recharge : principes et financements

    Avec ENEDIS

    IRVE en copropriété : la solution colonne horizontale

    Avec MICHAUD

    Organisateur

    Partenaires conférenciers


    Intervenants

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT

    Stanko TRIFUNOVIC

    Responsable Technique
    ARC SERVICES

    Carole FALGUIÈRES

    Secrétaire Générale
    FFIE

    Bertrand LECLERCQ

    Directeur Stratégie numérique
    QUALITEL

    Didier CAZES

    Responsable relation externe fibre
    Orange

    Emmanuel BALLANDRAS

    Directeur développement Partenariats et Relations Extérieures
    Legrand

    Alexandre CATY

    Chef de projets Partenariats Mobilité Electrique
    ENEDIS

    Didier BAGNON

    Responsable Expertise Clients
    MICHAUD

    Giovanni MONTI

    Président
    FULGONI

    Stéphane FEUGAS-BAILLE

    Responsable développement Sud-Ouest CONSUEL


    Prochainement sur le Grand Circuit

    Le Grand Circuit #COPROPRIÉTÉ en bref

    Le Grand Circuit #COPROPRIÉTÉ est le rendez-vous incontournable des acteurs de la copropriété à Paris et en Ile-de-France. Mix de conférences et de réseautage, l’évènement réunit de nombreux experts qui apportent leurs connaissances sur le sujet complexe de la rénovation des copropriétés. + d’infos


    Public

    S’adresse aux copropriétaires, présidents de conseil syndical, architectes, maîtrises d’ouvrage, diagnostiqueurs, bureaux d’études technique, fabricants de matériaux et professionnels de travaux.

  • Repérage amiante : à la recherche de la boîte à outils idéale

    Repérage amiante : à la recherche de la boîte à outils idéale

    Entre sécurité, efficacité et juste prix, le choix du bon outillage est complexe pour les opérateurs de repérage amiante. Comment les professionnels peuvent-ils s’organiser pour composer leur boîte à outils ? Entretien croisé avec Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon, Laurent Roquin, dirigeant de Sodiatec et administrateur FIDI, et Thierry Ornaque, dirigeant de Geocapa et coordonateur SPS.

    Quelle est la spécificité du métier en matière d’outillage ?

    Laurent Roquin – Sodiatec

    « Notre métier s’inscrit dans des logiques d’interventions sur des polluants du bâtiment qui ont des réglementations particulières en termes d’équipements de protection individuelle (EPI), de consommables et de moyens de protection collective (MPC). La réglementation est assez claire à ce sujet et les opérateurs de repérage peuvent s’orienter sans trop de difficulté vers les références adéquates.

    Et puis nous avons toute une palette d’outils qui sont de l’ordre du non réglementaire et qui dépendent des besoins de chacun et de la politique de l’entreprise. La documentation étant éparse voire absente, composer sa boîte à outil peut s’avérer difficile pour une jeune entreprise. »

    Jean-Michel Catherin – Testoon

    « C’est en effet le sentiment que nous percevons chez Testoon de la part de nos clients diagnostiqueurs, qui se posent de plus en plus de questions pour s’équiper. Pour aider les créateurs d’entreprise, Testoon a élaboré des guides de choix spécifiques à différents types de missions comme les diagnostics immobiliers, l’audit ou encore le DPE. Nous souhaiterions réaliser la même démarche avec un focus sur les prélèvements, mais nous manquons à l’heure actuelle de retours de la profession.

    La question du prix est également récurrente. Si l’on prend l’exemple des échelles télescopiques, les modèles qui répondent à des normes professionnelles ont en effet un coût supérieur aux autres, mais le risque de chute en sera très inférieur. D’autres fois certains outils seront jugés peu pratiques : c’est le cas par exemple des cutters de sécurité, qui se rétractent trop tôt de l’avis de certains utilisateurs. On se retrouve ici à la frontière entre la problématique de sécurité de l’opérateur et la performance de la fonction. »

    Thierry Ornaque – Geocapa

    « Le milieu du repérage compte beaucoup d’indépendants et nombreux sont ceux qui ne disposent pas d’une culture d’analyse du risque. On ne le rappelle pas assez souvent : l’amiante n’est pas le seul risque auquel sont exposés les opérateurs de repérage. Ces derniers peuvent être confrontés – entre autres – à un risque de chute de hauteur, à des éclats de matières lorsque le prélèvement est effectué avec une gouge ou un burin, à un risque de coupures ou d’écrasement, ou encore à une exposition prolongée au bruit. Sans oublier les troubles musculo-squelettiques (TMS) qu’ils peuvent développer.

    La prévention à ces risques a un coût en termes de formations et de matériel. Il incombe au chef d’entreprise de se poser la question de l’outil le mieux adapté afin d’optimiser l’efficacité et la sécurité de leurs employés. De plus, la rédaction d’un document unique d’évaluation des risques (DUER) est obligatoire. »

    Sodiatec et Geocapa sont deux entreprises de tailles différentes. Comment gérez-vous cette problématique de l’outillage ?

    Thierry Ornaque – Geocapa

    « Pour une petite structure, c’est le retour d’expérience des opérateurs sur le terrain qui permet d’établir un package pertinent d’outils et équipements. Mais parfois, les solutions seront un mix de plusieurs éléments ou seront issues du détournement de l’usage d’un matériel existant. Chez Geocapa, nous réalisons nos propres développements R&D pour déployer des solutions efficaces et qui ne dépassent pas les seuils de rejet amiante. Au niveau des aspirateurs THE eau et poussières par exemple, nous avons ajouté des cyclones « maison » en amont de l’aspiration afin d’augmenter la vitesse d’aspiration tout en séparant les éléments aspirés de manière naturelle.

    Pour le repérage sur les enrobés, Geocapa a également développé un concept de remorque embarquant tous les équipements nécessaires aux prélèvements, incluant entre autres les cônes de signalisation routière et un groupe électrogène. Ce matériel, nous le mettons à la disposition des entreprises certifiées qui nous en font la demande. »

    Laurent Roquin – Sodiatec

    « Quand l’entreprise grandit, il est indispensable d’uniformiser les procédures, les outils et les formations. Chez Sodiatec, nous checkons au cas par cas à travers des listings les besoins de chaque opérateur en fonction de ses certifications, formations et diplômes. Appareil de contrôle électrique, enrouleur de continuité, gants isolants, tournevis isolé, visière, testeur gaz, vitromètre, harnais anti-chute, casques anti-chocs… tout cela est normé et défini dans notre package. De même pour l’outillage de base (cutter, ciseaux à bois, tournevis, pinces, massette, burin, grattoir, massette, lampe torche, pied de biche, scie à guichet, échelle télescopique…), les EPI et les consommables.

    Nous avons également recruté un responsable QHSE, un ingénieur dont le métier consiste à gérer les problématiques de qualité, d’hygiène, de sécurité et d’environnement. Il rédige notamment les notices de postes, les modes opératoires et sensibilise les chefs d’équipe sur la question des équipements de sécurité.

    Mais le point de départ de toute cette démarche, c’est la mise en place d’un DUER. Faire appel à un consultant peut s’avérer très utile à cette étape. Pour accompagner les indépendants et les petites structures, la FIDI propose justement un service de facilitation pour l’élaboration des DUER, avec mise à disposition d’un consultant. »

    Jean-Michel Catherin – Testoon

    « Certains opérateurs de repérage sont tentés d’aller acheter leurs outils sur diverses plateformes de vente en ligne pour obtenir des prix attractifs, mais ils se retrouvent vite confrontés à des indisponibilités, à des produits qui ne sont pas en stock, à des prix qui ne sont pas tenus, ou encore à des modèles qui changent continuellement. En passant par 15 ou 20 fournisseurs différents, ils ne bénéficient d’aucun suivi.

    Même si nous ne sommes pas en mesure de garantir une performance en termes de prix sur tous les produits, nos clients peuvent demander à Testoon de leur composer un package de matériel, avec leur propre liste. En poursuivant les échanges avec les professionnels et les fédérations, nous espérons pouvoir proposer prochainement un guide dédié à l’outillage du repérage amiante. »

  • Évolution du DPE : quelles conséquences pour les contrats d’assurance ?

    Évolution du DPE : quelles conséquences pour les contrats d’assurance ?

    Entrée en vigueur le 1er juillet 2021, la nouvelle version du Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) fait évoluer non seulement la méthode des diagnostiqueurs, mais également leur responsabilité. Le point sur les conséquences envisageables pour les contrats d’assurance avec Sandra Lutz, chargée de clientèle Diagnostiqueurs au sein du Cabinet Condorcet, et Grégoire Marion, responsable branche Responsabilité Civile.

    Sandra Lutz

    Chargée de clientèle Diagnostiqueurs
    CABINET CONDORCET

    Grégoire MARION

    Responsable du Marché des Diagnostiqueurs Immobiliers
    CABINET CONDORCET

    De quelle manière le nouveau DPE pourrait-il impacter les contrats d’assurance des diagnostiqueurs ?

    Dans les prochains mois, l’opposabilité du DPE sera sans doute dans le Top 3 des sinistres rencontrés par les professionnels du diagnostic immobilier. Pour rappel, l’opposabilité confère au DPE une portée contraignante au même titre que les autres diagnostics immobiliers obligatoires (plomb, amiante, termites…) : si l’étiquette énergétique d’un bien est incorrecte, l’acheteur ou le locataire a désormais la possibilité de prendre des mesures contre le vendeur ou le bailleur de la propriété. Le tribunal peut ainsi être saisi pour obtenir des dommages et intérêts ou l’annulation de la vente ou du bail en cours, une fois l’erreur prouvée. Il est dès lors envisageable que le vendeur ou le bailleur se retourne à son tour contre le diagnostiqueur.

    Ce risque de contentieux est d’autant plus important que les méthodes de calcul ont elles aussi évolué et que certaines pratiques, telles que la réalisation à la demande du client d’un DPE vierge, ne sont désormais plus tolérées.

    S’il est encore tôt pour l’affirmer, il est fort à parier que cette sinistralité aura un impact sur le coût des contrats d’assurance. Cette tendance s’observe déjà, mais pour d’autres raisons. Les compagnies d’assurance seront également plus vigilantes sur les qualifications et les antécédents des diagnostiqueurs.

    Face à cette situation – et pour limiter leur responsabilité -, les diagnostiqueurs doivent plus que jamais être prudents sur la collecte des informations techniques nécessaires à l’établissement du DPE. Il s’agit notamment de réclamer un maximum de documents (plans, factures, etc.), voire même de refuser la prestation si les éléments ne sont pas transmis. En cas d’absence de réponse de leur client, il est important de le noter. Actuellement, une part importante des mises en causes des diagnostiqueurs concerne déjà la non rédaction des réserves.

    Depuis trois ans, le coût des contrats d’assurance a grimpé de 20 à 25 % par an. Quelle en est la cause ?

    Dès le départ, quand le métier du diagnostic a commencé, l’activité était mal connue des assureurs et le montant des primes inadapté. Le coût moyen d’un sinistre est supérieur à 12 000 euros quand la prime moyenne pour un diagnostiqueur varie entre 1500 et 2500 euros par an.

    Ce que nous observons actuellement est donc un rattrapage. Si l’augmentation des sinistres n’est pas stoppée, la hausse des tarifs devrait se poursuivre dans les années à venir. Les compagnies d’assurance qui continuent de pratiquer des prix faibles s’exposent au risque de sortir du marché du diagnostic, ou de majorer très fortement les primes par la suite.

    Comment réagir face à ces augmentations ?

    Il y a un véritable risque à se tourner vers un assureur pratiquant des prix trop bas. Tout d’abord parce que la probabilité que le diagnostiqueur soit mal accompagné en cas de sinistre est plus élevée. Aussi, ces compagnies d’assurance ne connaissent pas la profession de diagnostiqueur et ne bénéficient donc pas de l’expérience sur les sinistres, ni d’une équipe d’avocats et d’experts dédiés au sujet.

    Enfin, en ne pratiquant pas les véritables prix du marché, ces compagnies s’exposent à une fermeture de leurs services à moyen terme. Or dans ce cas, on ne sait pas qui va régler les sinistres et la prime est tout simplement perdue. Il sera également plus difficile pour les diagnostiqueurs de négocier avec une autre compagnie, voire même de retrouver une assurance ensuite.

  • Suivi et déclaration des consommations énergétiques : un pack Tertiaire pour répondre aux obligations

    Suivi et déclaration des consommations énergétiques : un pack Tertiaire pour répondre aux obligations

    À partir de 2022, les propriétaires et gestionnaires de bâtiments tertiaires devront répondre aux obligations déclaratives et de performance énergétique du décret Tertiaire. Legrand accompagne ses clients dans cette démarche à travers un Pack Tertiaire et un suivi sur mesure. Explications avec Emmanuel Ballandras, directeur Développement Partenariats et Relations Extérieures chez Legrand.

    Emmanuel BALLANDRAS

    Directeur développement Partenariats et Relations Extérieures
    Legrand

    En quoi consiste le pack Tertiaire ?

    En tant que fabricant de solutions, mais aussi en tant que générateur de services tiers, Legrand souhaite accompagner les Facility Managers, les Directeurs Techniques de sites, les propriétaires et les exploitants des bâtiments tertiaires dans leurs démarches visant la mise en conformité de leurs bâtiments avec le décret Tertiaire. Pour rappel, de cette réglementation découle en premier lieu une obligation de déclaration, sur la plateforme Operat, des consommations énergétiques des bâtiments tertiaires de plus de 1 000 m2. Elle implique par la suite la mise en place d’actions visant des objectifs de performance énergétique*.

    Legrand s’est donc associé avec deux acteurs – Energisme et BEHI – dans le but de produire une approche simple, didactique et personnalisée. Le Pack Tertiaire que nous proposons repose sur quatre piliers :

    • Une plateforme énergétique full web capable de collecter les données électriques, intégrer des données techniques des bâtiments, comparer la performance des sites, optimiser les puissances souscrites et restituer l’information sous forme de tableaux de bord clairs et didactiques 
    • Un accompagnement personnalisé en 3 temps avec un responsable commercial & un Energie manager
    • Un service client disponible et à votre écoute 5 jours sur 7
    • Une information en avant-première sur toutes les nouveautés Efficacité Energétique du Groupe Legrand

    Comment se déroulent les différentes étapes de l’accompagnement ?

    Le premier rendez-vous consiste à mettre en place la plateforme énergétique, à interfacer les différents flux distributeurs (électricité, gaz…) du bâtiment à la plateforme et à collecter les données énergétiques. Si le propriétaire dispose d’informations ou d’un système préexistant, nous sommes en mesure de les intégrer dans la solution.

    Dans un deuxième temps, nous déterminons la situation initiale et les premières préconisations. Des actions “quick win”, c’est-à-dire des actions qui offrent très rapidement des gains d’économie d’énergie, sont identifiées et mises en place. Enfin, nous aidons les utilisateurs à choisir les données de référence à fournir sur la plateforme Operat, qui serviront de base pour calculer les objectifs de réduction des consommations énergétiques. Plus le choix de l’année de consommation de référence sera précis et pertinent, plus les objectifs seront réalisables. Un rapport de synthèse et un rapport de préconisation sont ensuite remis au client.

    Enfin, les données sont intégrées dans Operat. Nous accompagnons ici le propriétaire pour réaliser le transfert vers la plateforme en respectant les échéances. Si le client le souhaite, une réunion de coaching énergétique pourra avoir lieu 10 mois après cette déclaration. Ensuite, le pack Tertiaire est reconductible tous les ans, à la demande du client.

    Comment aller plus loin dans le suivi de ses consommations avec Legrand ?

    Legrand propose des options “plan de comptage”, permettant une plus grande finesse d’analyse des données de consommation à travers des solutions de sous-comptage, de comptage et de pilotage.

    Nous proposons également des solutions de pilotage spécifiques pour les hôtels, des systèmes de gestion de l’éclairage intelligent ou encore des prises vertes écologiques qui permettent de couper les circuits quand les occupants sont absents. Enfin, Legrand commercialise aussi des bornes de recharge de véhicules électriques, dont la consommation peut facilement être soustraite de la facture globale du Bâtiment si les appareils de comptage que nous évoquons plus haut ont bien été prévus au moment de leur installation.

    * Au choix : un objectif de réduction de 40 % en 2030, 50 % en 2040 et 60 % en 2050 par rapport aux consommations initiales ; ou un objectif en valeur absolue, défini par les pouvoirs publics pour chaque catégorie d’activité.

    Pour plus d’informations sur les dernières solutions de comptage : https://www.legrand.fr/pro/solutions-projets/efficacite-energetique

  • « Décret tertiaire » : comment choisir la bonne entreprise pour vous accompagner ?

    « Décret tertiaire » : comment choisir la bonne entreprise pour vous accompagner ?

    DECRET TERTIAIRE

    Comment choisir la bonne entreprise
    pour vous accompagner ?

    REPLAY DU 26 OCTOBRE 2021

    La consommation énergétique des bâtiments représente 76% de la consommation d’énergie d’une commune. En tant qu’élu vous êtes concerné par le « décret tertiaire ».

    D’ici le 30/09/2022, vous devrez transmettre vos données de consommation énergétique sur la base Operat et faire des choix engageants pour élaborer une stratégie dans la durée. Pour atteindre les objectifs en optimisant les coûts, mieux vaut faire appel à des experts reconnus dans le domaine de l’efficacité énergétique. Le Président et les membres de la Commission « Efficacité Énergétique » du SERCE partageront leur retour d’expérience et leur expertise au cours de cette conférence.

    INTERVENANTS

    Gilles DUROUX

    Directeur Environnement et Neutralité Carbone
    ENGIE SOLUTIONS
    Président de la commission Efficacité énergétique du SERCE

    Marc-André MERLET

    Commission Energie
    SERCE

    Ingrid JOUVE

    Directrice Politique Qualité & Environnement, Développement Durable et Responsabilité Sociétale de l’Entreprise
    BOUYGUES ENERGIES ET SERVICES

    Philippe DESABLIN

    Directeur Cellule PPP FRANCE
    VINCI FACILITIES

    Thierry DURUHOA

    Chargé de mission efficacité énergétique bâtiment
    SERCE

    PROGRAMME

    Rappel des obligations et prochaines échéances du Dispositif Éco Énergie Tertiaire
    Avec Gilles DUROUX

    Une étape stratégique : comment bien choisir son année de référence ?
    Avec Marc-André MERLET

    Comment mettre en œuvre un plan de travaux efficace pour atteindre les objectifs fixés ?
    Avec Ingrid JOUVE et Philippe DESABLIN

    Conclusion
    Avec Gilles DUROUX

    Questions / Réponses
    Avec Gilles DUROUX


    Prochainement sur le Grand Circuit

  • Arrêt du RTC dans les copropriétés : prendre le train de la fibre optique

    Arrêt du RTC dans les copropriétés : prendre le train de la fibre optique

    L’arrêt programmé du réseau téléphonique commuté (RTC) oblige les copropriétés à revoir la façon dont leurs services généraux communiquent. Didier Cazes, responsable des Affaires Publiques à la direction Fibre d’Orange, présente les conséquences de cette décision et les modalités concernant le raccordement à la fibre optique.

    Didier CAZES

    Responsable relation externe fibre
    Orange

    Comment se déroule l’arrêt du RTC ?

    À l’image des autres opérateurs historiques européens, Orange a décidé d’arrêter graduellement le RTC. Le plan d’arrêt est engagé depuis 2018 et concernera environ 3 % du parc en 2023. Un planning de l’arrêt technique du RTC pour les années à venir est à consulter ici. Les utilisateurs sont tout d’abord avertis de l’arrêt du service, puis ils disposent d’un préavis de cinq ans avant la coupure effective. Il n’y a donc pas urgence du moment que la copropriété ou le syndic n’ont pas reçu le courrier.

    L’arrêt total du cuivre est prévu après 2028, et avec lui l’arrêt de l’ADSL. Il n’y aura à terme que deux réseaux prépondérants : la fibre optique et la 4G/5G.

    Quel est l’impact de l’arrêt du RTC pour les copropriétés ?

    De nombreux services pour le maintien à domicile et la télémaintenance des parties communes (ascenseurs, chaufferie…) emploient actuellement le RTC. Dès lors que l’on passe au tout IP, une ou plusieurs box seront installées, ce qui implique de sécuriser son alimentation électrique avec par exemple des batteries de secours. Mais c’est aussi l’occasion de mutualiser plusieurs services, avec un seul abonnement. Un véritable métier apparaît : un intégrateur dédié, comparable aux antennistes, garant de la mise en sécurité de la box et de son fonctionnement, et donc de tous les services reliés. C’est un profil qui existe déjà dans le tertiaire.

    Quels délais faut-il prévoir pour l’installation de la fibre optique ?

    Nous sommes encore dans un projet industriel, où Orange répond à beaucoup de demandes dans un temps court. Il faut cependant compter certaines contraintes pouvant peser sur les délais, comme le processus de prise de décision au sein des copropriétés. La proposition doit passer en assemblée générale, ce qui ajoute un délai de recours.

    Il faut également compter un temps pour réaliser l’étude puis la mettre en validation auprès de la copropriété, et enfin planifier l’installation avec une succession de rendez-vous à coordonner. Rappelons que c’est à la copropriété de prévoir les chemins de câbles et goulottes au préalable de l’intervention d’Orange. Ne pas penser à faire voter ce type de travaux en assemblée générale est susceptible de retarder l’opération. Au final, il faut compter un an lorsque tout est bien planifié.

    Que se passera-t-il pour les copropriétés qui feront une demande de raccordement fibre optique après 2030 ?

    Pour ceux qui ont laissé passer le train de l’accès à la fibre, il est toujours temps de faire une demande mais Orange ne les sollicitera pas de nouveau pour leur proposer de passer à la fibre optique. Un numéro vert est à la disposition de ceux qui souhaitent que l’installation soit réalisée : 0800 38 38 84. Aujourd’hui l’installation est gratuite, mais une décision réglementaire autorise que la charge financière puisse être reportée sur eux. Dans la loi, dès lors qu’une copropriété a refusé par deux fois l’installation de la fibre optique, l’opérateur est en effet en droit de facturer l’installation future. Orange n’a pas encore établi sa position sur le sujet.

    Les copropriétés qui souhaitent installer la fibre optique peuvent rechercher facilement sur internet l’opérateur qui la déploie dans leur quartier. Le site maconnexioninternet.arcep.fr permet d’obtenir cette information. Orange propose également un numéro vert pour demander la prise en main d’un dossier de raccordement.

  • Fibre optique : assurer la continuité des services dans les bâtiments tertiaires

    Fibre optique : assurer la continuité des services dans les bâtiments tertiaires

    Le décret Tertiaire porte un coup d’accélérateur à l’installation d’équipements de suivi et d’amélioration de la performance énergétique. Des équipements connectés entre eux, communicant en dehors du bâtiment et de fait tributaires d’un réseau de télécommunication performant. Didier Cazes, responsable des Affaires Publiques à la direction Fibre d’Orange, répond à nos questions sur le rôle de la fibre optique et sur les particularités du raccordement des bâtiments tertiaires.

    Didier CAZES

    Responsable relation externe fibre
    Orange

    Quel rôle joue la fibre optique dans le pilotage des consommations énergétiques des bâtiments tertiaires ?

    La fibre optique est en quelque sorte l’autoroute qui va permettre à tous les équipements de communiquer, sans perte et sur plusieurs kilomètres. Avec la multiplication des appareils connectés, l’infrastructure de communication doit être stable et performante afin d’assurer la continuité des services. La fibre optique est la technologie la mieux placée pour répondre à ce besoin. D’autant plus que la France s’est engagée dans un gigantesque chantier de déploiement, dont l’objectif est de couvrir à terme 100 % du territoire. Un objectif indispensable à la réalisation de la vision “Smart City”, dans laquelle s’intègrent aussi bien les bâtiments tertiaires que les immeubles de logement.

    De par son mode de production, la fibre a également un intérêt dans la démarche RSE (Responsabilité sociétale des entreprises), ainsi que d’un point de vue écologique. Sa fabrication nécessite principalement de la silice, disponible en abondance contrairement au cuivre. Aussi, la fibre optique transporte de la lumière et non de l’électricité. Le réseau téléphonique commuté (RTC) en cours de remplacement, quant à lui, nécessite une tension de 48V en continu.

    Quels délais faut-il prévoir pour l’installation de la fibre optique ?

    L’installation de la fibre optique dans les bâtiments tertiaires est souvent plus rapide que pour les copropriétés, où les délais sont rallongés par le processus de prise de décision. Avec les bâtiments tertiaires, l’autorisation s’effectue de gré à gré, entre le gestionnaire du parc immobilier et les occupants. L’étude est également plus simple et succincte dès lors que la zone où se situe l’immeuble est pré-équipée, ce qui est le cas dans la grande majorité des cas. Cette étude concerne le local technique qui irrigue le site et la ligne qui sera tirée jusqu’au client. De plus, les bâtiments tertiaires sont pensés pour accueillir les différents fluides et sont déjà équipés en conséquence, notamment de gaines techniques. Les délais à prévoir sont donc de quelques mois.

    Cependant, les délais n’ont pas tendance à se raccourcir malgré l’industrialisation du raccordement fibre optique en cours dans toute la France : la main-d’œuvre est toujours aussi rare et la demande a explosé depuis la pandémie. Il n’y a toutefois pas de craintes à avoir du côté de l’approvisionnement ou des coûts, grâce à l’existence d’une filière européenne et française.

    Quelles peuvent être les difficultés rencontrées par l’opérateur dans le tertiaire ?

    La principale difficulté concerne le dimensionnement de la ressource allouée à l’immeuble. Si l’opérateur ne connaît pas l’activité des entreprises que l’immeuble abrite, il ne peut pas prévoir le nombre d’accès à la fibre optique. Un centre commercial par exemple nécessite des ressources pour chaque boutique. Le tertiaire c’est aussi beaucoup de TPE et PME, avec des besoins très différents.

    La liste des typologies de bâtiment étant énorme, la standardisation est très complexe. L’étude préalable est donc une étape indispensable. Orange a toutefois identifié des grandes catégories : client unique, multi-client, petite structure artisanale, centre commercial… nous savons évaluer leurs besoins, mais l’étude sera toujours nécessaire au préalable.

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    Être en conformité avec le décret tertiaire : l’accompagnement de Nepsen

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