Auteur/autrice : Benjamin Taïs

  • Banque des Territoires

    Porte d’entrée client unique, la Banque des Territoires propose des solutions sur-mesure de conseil et de financement en prêts et en investissement pour accompagner les collectivités locales, les entreprises publiques locales, les organismes de logement social, les professions juridiques et les entreprises et acteurs financiers. Elle s’adresse à tous les territoires, depuis les zones rurales jusqu’aux métropoles, avec l’ambition de lutter contre les inégalités sociales et les fractures territoriales.

    La Banque des Territoires s’engage auprès des collectivités et entreprises publiques locales, des organismes de logement social, des professions juridiques et des entreprises et acteurs financiers pour rendre les territoires plus durables, plus connectés, plus inclusifs et plus attractifs. Elle apporte son appui aux grands projets innovants partout en France. Son action favorise également la continuité et la solidarité entre les territoires, en soutenant les initiatives qui contribuent aux indispensables interactions entre les métropoles, les villes moyennes et la ruralité.

    La Banque des Territoires est déployée dans les 16 directions régionales et les 35 implantations territoriales de la Caisse des Dépôts afin d’être mieux identifiée auprès de ses clients et au plus près d’eux.

    Plus réactive et sur le terrain, la Banque des Territoires s’engage à être plus simple avec un interlocuteur unique pour chaque client en région, plus proche dans les directions régionales ou directement sur Internet, plus solidaire pour accompagner tous les territoires, résolument optimiste pour donner vie à tous les projets.

  • Rénovation des bâtiments publics : l’intracting sanctuarise les économies d’énergie

    Rénovation des bâtiments publics : l’intracting sanctuarise les économies d’énergie

    Dans le cadre du plan de relance, la Banque des Territoires met à disposition des collectivités et des organismes de logement social une enveloppe  de 13,5 milliards d’euros pour financer les actions de rénovation énergétique et le développement des EnR. Au-delà de l’enveloppe elle-même, l’accompagnement passe également par des dispositifs innovants tels que l’intracting. Entretien avec Hubert Briand, responsable du pôle Efficacité Énergétique des Bâtiments de la Banque des Territoires.

    Quelle est la clé pour massifier la rénovation énergétique des bâtiments publics ?

    Les solutions de financement sont aujourd’hui nombreuses, mais aborder le sujet sous l’angle purement financier est une erreur. Le risque est de financer des tranches de budget d’investissement et de ne pas placer les projets de réhabilitation dans une approche globale intégrant les besoins de renouvellement, la mise conformité, les économies de fonctionnement et la qualité d’usage.

    Prendre le sujet dans le bon sens consiste à suivre six grandes étapes : comprendre l’importance du sujet ; auditer son patrimoine et identifier les besoins ; bâtir une stratégie patrimoniale et planifier les investissements ; définir les modalités opérationnelles et les meilleurs montages ; mobiliser les ressources adaptées pour passer à la réalisation ; et enfin piloter et mesurer les gains d’efficacité énergétique. Le vrai sujet à l’heure actuelle est donc d’accompagner les collectivités dans ce parcours, afin de concevoir le projet le plus efficient.

    Comment la Banque des Territoires sensibilise-t-elle les collectivités ? 

    Nous avons développé plusieurs outils pour guider les collectivités tout au long de leur parcours. Le service en ligne “Mon comparateur énergétique”, par exemple, permet d’évaluer la performance énergétique du patrimoine d’une commune et de la comparer à la moyenne des communes partageant des caractéristiques similaires, comme la taille et la zone climatique. Nous avons par ailleurs développé un outil de cartographie (Prioréno) qui utilise les fichiers fonciers et différentes bases de données afin de localiser les bâtiments et identifier leur consommation.

    La Banque des Territoires expérimente également des programmes spécifiques de financement de l’ingénierie et de la maîtrise d’œuvre, postes sur lesquels les collectivités modestes ont un véritable besoin. C’est le cas notamment du “Plan 1 000 écoles”, qui vise sur deux ans à accompagner la rénovation d’un bâtiment éducatif sur sept dans les villes du programme « Action cœur de ville » grâce au financement (jusqu’à 100 %) des études définissant le programme de travaux. Sur ce même sujet, on peut également citer “Autodiagnostic 360”, qui a pour ambition d’imaginer l’école de demain en intégrant les technologies du numérique et des moyens pédagogiques novateurs aux projets de rénovation énergétique.

    Avec l’intracting, vous proposez une nouvelle approche pour financer et programmer les travaux. Comment ce dispositif fonctionne t-il ?

    C’est un dispositif issu de la notion de coût global, sorte de CPE* interne (internal contracting), que l’on a importé d’Allemagne qui l’expérimente depuis plus de 20 ans. Le constat préalable est que dans la comptabilité publique, il y a une séparation stricte entre dépenses de fonctionnement et dépenses d’investissement. Avec l’intracting, l’idée est de briser (analytiquement) cette logique afin de pouvoir prioriser les travaux en fonction des économies que l’on peut obtenir. Le service financier définit un budget d’investissement qui finance des opérations de rénovation énergétique et les économies générées sont réinvesties dans de nouveaux travaux.

    L’intracting vise donc des retours sur investissement rapides permettant d’enclencher un processus vertueux d’amélioration des performances énergétiques, les économies obtenues alimentant la ligne budgétaire ainsi créée. Ce dispositif nécessite un pilotage, une évaluation des actions et un suivi précis, impliquant étroitement les services financiers et les services techniques. Sa mise en place permet de préparer avec toutes les équipes des projets de plus en plus importants, notamment dans le but de répondre aux obligations du décret Tertiaire.

    La Banque des Territoires a repris ce modèle en proposant aux universités, puis aux hôpitaux et aux collectivités, d’adapter ce budget analytique et ce process vertueux. Nous proposons de financer les travaux jusqu’à 100 % du besoin en avances remboursables à un taux fixe de 0,25 %, dans la limite d’un financement de 5M€ sur une durée de 13 ans maximum.

    À l’occasion du plan de relance, nous avons sophistiqué la méthodologie de l’intracting avec deux autres formules : 

    – « l’intracting sécurisé », la Banque des Territoires  finance des travaux sous forme de  CPE*. La convention (13 ans maximum) permet un financement à taux zéro et un co-financement des études d’ingénierie, en contrepartie du partage des CEE** générés par l’opération.

    – « l’intracting mutualisé » qui permet de donner les moyens financiers aux EPCI et aux syndicats d’énergie, en tant que mutualisateurs, de massifier la rénovation énergétique des bâtiments publics. La mutualisation des actions de rénovation énergétique (études, travaux, financement, suivi) a été rendue possible par une évolution législative dans la loi Énergie-Climat.

    * Contrats de performance énergétique
    ** Certificats d’économie d’énergie

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  • Self-e: la nouvelle référence des commandes sans fils et sans piles est disponible

    Self-e: la nouvelle référence des commandes sans fils et sans piles est disponible

    Faire évoluer son logement connecté tout en réduisant son impact sur l’environnement, c’est possible avec la nouvelle génération de commandes sans fils et sans pile Self-e de Legrand. Grâce à un récupérateur d’énergie intégré, ces commandes sans fils s’auto-alimentent d’une simple pression avec le doigt et permettent de piloter tous les appareils électriques associés.

    Disponibles depuis le mois de mai 2021 dans les points de vente agréés, les nouvelles commandes sans fils et sans pile de Legrand viennent compléter l’offre de commandes sans fils « with Netatmo » existantes. Plus fines, compactes et silencieuses que celles actuellement sur le marché, elles sont totalement autonomes en électricité grâce à un nouveau système breveté développé en collaboration avec le CEA. Un appui modéré sur l’ensemble de la touche transforme l’énergie mécanique en énergie électrique.

    Chaque commande peut contrôler jusqu’à 20 produits connectés : des éclairages (en version simple et double), des équipements raccordés aux prises de courant (lumière sur pied par exemple), des volets roulants (en commande simple ou en centralisation). Les commandes Self-e permettent également de lancer des scénarios personnalisés de type départ/arrivée ou encore lever/coucher. La personnalisation de ces routines quotidiennes se fait directement dans l’App Home + Control.

    Interopérabilité

    La communication radio est réalisée avec le standard international Zigbee, permettant de fournir sur une longue portée le réseau maillé sans fil le plus intéropérable et adoptant les règles les plus avancées de cybersécurité.

    Idéales pour la rénovation, ces commandes peuvent être installées sur un mur, posées sur un meuble ou en multiposte : elles s’intègrent parfaitement aux gammes d’appareillage dont elles reprennent les caractéristiques esthétiques. Robustes, les commandes Self-e sont conçues pour durer plus de 50 ans sans maintenance, puisqu’il n’y a pas de pile à changer.

    + d’informations sur www.legrand.fr

  • IRVE en colonne horizontale : des revenus récurrents pour les installateurs

    IRVE en colonne horizontale : des revenus récurrents pour les installateurs

    Avec Park’Elec, Michaud propose une solution de colonne horizontale dédiée à la recharge de véhicules électriques en copropriété. En simplifiant l’installation de bornes supplémentaires, le dispositif facilite l’adhésion à la mobilité électrique et assure aux électriciens une activité récurrente après la première installation. Didier Bagnon, directeur commercial, présente la solution.

    Quelles sont les caractéristiques de Park’Elec ?

    Park’Elec est une colonne horizontale particulièrement bien adaptée aux besoins des immeubles d’habitation. Il s’agit d’une extension du réseau public de distribution à l’intérieur du parking, de la même manière que la colonne verticale alimente en électricité les logements dans l’immeuble. Chaque place de parking est ainsi traitée comme un mini logement, avec son compteur dédié.

    Park’Elec est conforme aux préconisations du tout récent Guide pour l’installation de bornes de recharge de véhicules électriques et hybrides rechargeables en copropriétés, édité par l’AVERE en collaboration avec Enedis, la FFIE, le GIMELEC, la FNAIM et l’Unis (Avril 2021).

    La colonne horizontale répond à la même logique que la colonne verticale, mais elle fait appel à des savoir-faire plus étendus : s’ajoutent ainsi des connecteurs de dérivation, dérivés de connecteurs de lignes aériennes pour lesquels Michaud possède une longue expérience ; en bout de câble, le besoin d’isoler nécessite d’installer des extrémités rétractables à froid ; quant au compteur individuel, ce dernier doit être placé dans une armoire pour en protéger l’accès.

    L’infrastructure proposée par Michaud est compatible avec toutes les bornes de recharge du marché et peut aussi bien être installée en intérieur qu’en extérieur, avec un système de totem, ou en aérien sur un mur. Elle répond ainsi à tous les cas de figure rencontrés dans les logements collectifs.

    Quels sont les retours des installateurs sur le modèle Park’Elec ?

    Cette solution de colonne horizontale permet aux installateurs de générer du chiffre d’affaires récurrent dans une même copropriété. Une fois cette colonne horizontale et les premières bornes de recharge installées, le raccordement de nouvelles bornes sera très facile et permettra d’équiper à terme l’intégralité des places de parking. On a ainsi constaté qu’en moyenne, sur des projets en parking de copropriété d’une cinquantaine de places, la demande de raccordement initiale concerne trois places, puis une dizaine au moment de l’assemblée générale, puis ce sont cinq places par an qui s’ajoutent. La première demande crée donc un appel d’air qui entraîne les copropriétaires au-delà du projet initial.

    Êtes-vous en mesure d’apporter de nouveaux clients aux installateurs ?

    Afin de faciliter la mise en relation entre les installateurs et les maîtres d’ouvrage, Michaud a constitué une liste d’installateurs référents. Nous sélectionnons des professionnels compétents et en mesure d’accompagner les copropriétés dans la gestion globale du projet : c’est-à-dire de la demande de subvention Advenir jusqu’au contrôle de conformité Consuel, en passant par la mise en réseau par Enedis et l’installation de la borne. Bien sûr, nous veillons à ce qu’ils disposent de la qualification IRVE, qui est obligatoire. Tous les installateurs intéressés par notre solution et qui répondent à ces critères peuvent nous rejoindre. 

    Quel pourrait être l’avenir de la recharge ?

    Avec le développement exponentiel de la voiture électrique se pose la question de l’adéquation du réseau de distribution électrique avec les niveaux de puissance sollicités. On peut estimer à partir des données actuelles que, d’ici 15 ans, 60 % des places de parking en copropriété seront équipées de bornes de recharge. Faut-il dès lors multiplier par 1,6 la puissance qui alimente chaque immeuble ? Un tel redimensionnement du réseau serait difficile à réaliser. 

    Mais en observant les usages, on constate que la recharge s’effectue plutôt la nuit, lorsque les usages sont moindres dans les étages. L’idée est alors d’asservir le parking aux heures pleines et heures creuses. C’est d’ailleurs le minimum demandé à l’heure actuelle pour bénéficier des subventions Advenir. 

    Cette première approche demeure légère, mais nous travaillons d’ores et déjà à des solutions de pilotage plus évoluées, qui nécessiteront un câblage courant faible des bornes et de la supervision. Il sera ainsi possible de piloter globalement et de mutualiser les usages entre l’immeuble et le parking. Des expérimentations sont actuellement menées avec Enedis sur des chantiers types.

    En savoir +

    À lire également : IRVE en copropriété : simplicité et économies avec la colonne horizontale.

  • DPE : le Cerema publie un guide à destination des diagnostiqueurs

    DPE : le Cerema publie un guide à destination des diagnostiqueurs

    Sous l’égide de la DHUP, le Cerema vient de publier un guide de 187 pages à destination des diagnostiqueurs sur la nouvelle version du Diagnostic de Performance Énergétique (DPE).

    Ce guide s’adresse aux diagnostiques qui établissent des DPE pour les logements neufs ou existants : maisons individuelles, appartements et bâtiments collectifs à usage principal d’habitation.

    Son objectif est d’harmoniser les pratiques entre diagnostiqueurs, en décrivant le nouveau corpus réglementaire, le référencement des données et les recommandations à faire en fonction des différents cas qui peuvent se présenter. Cette harmonisation vise ainsi à garantir la reproductibilité des résultats du DPE quel que soit le diagnostiquer qui le réalise. Il s’agit d’un prérequis à l’opposabilité du DPE, qui entre en vigueur au 1er juillet 2021.

  • Assurance : l’expertise CEA au service de l’ingénierie de la construction

    Assurance : l’expertise CEA au service de l’ingénierie de la construction

    Depuis plus de 30 ans, CEA accompagne les métiers de l’ingénierie et de la maîtrise d’oeuvre de la construction dans leur démarche de couverture en responsabilité civile. Présentation du cabinet de courtage en assurance avec son dirigeant, Thierry Barle.

    Quelle est la spécialisation du cabinet ?

    CEA bénéficie de plus de 30 ans d’ancienneté dans le domaine de l’ingénierie de la construction et de l’environnement. Historiquement, nous avons su accompagner ce secteur dans l’évolution de ses métiers, et plus particulièrement dans la récupération progressive des missions de maîtrise d’oeuvre. Nous couvrons ainsi tous les corps de métier : le génie climatique et fluide, l’électricité, l’urbanisme et l’aménagement de la ville (voirie, parc et jardins), ou encore l’étanchéité et les structures.

    Nous avons noué des partenariats avec des acteurs majeurs dans le domaine de la construction. On peut notamment citer la fédération Cinov, la Fédération Française du Paysage (FFP), ainsi que l’OPQBI, l’organisme de qualification de l’ingénierie du bâtiment, pour lequel je suis membre du comité de qualification. Dans ce cadre, nous aidons à la qualification de l’ingénierie sur tous les métiers du bâtiment et de l’infrastructure. Nous sommes également leur courtier conseil.

    Plus largement, CEA appartient à un groupe de courtage spécialisé comptant 65 collaborateurs, dont la moitié est dédiée à l’ingénierie. Nous sommes organisés sur différents sites, principalement à Paris, Lyon et Marseille.

    Quelles sont vos missions ?

    Nos missions consistent à défendre et représenter nos clients auprès des assureurs en cas de sinistre. Pour cela, avant de leur proposer un assureur, nous étudions en détail leurs besoins à travers un audit complet de leur situation. CEA est ainsi en mesure de proposer à ses clients les meilleurs compagnies d’assurance et de négocier pour ces entreprises les meilleurs contrats d’assurance pour couvrir les responsabilités de leurs dirigeants et de leurs collaborateurs.

    La Responsabilité Civile générale de l’entreprise assure les conséquences financières de la responsabilité que peut encourir l’entreprise en raison de dommages causés dans l’exercice de ses activités ou par les produits livrés, notamment à la suite de dommages causés aux clients ou aux fournisseurs. La Responsabilité des Dirigeants et Mandataires Sociaux couvre quant à elle ces derniers en cas de négligence, faute de gestion ou manquements involontaires aux obligations légales. À travers le dispositif de couverture de Responsabilité Civile des Constructeurs, nous garantissons également la Responsabilité Civile Décennale pour les ouvrages réalisés.

  • CEA COURTAGE

    Le Cabinet CEA est le spécialiste du courtage en assurances dédiées aux métiers de l’ingénierie.

    Le métier consiste à…

    analyser votre exposition au risque : Que l’assurance soit une obligation légale ou une exigence de vos marchés, la méthodologie d’analyse des risques permet d’identifier vos besoins pour l’ensemble de vos missions : étude, conception, exécution, vente…

    accompagner votre croissance et l’accès aux nouveaux marchés : CEA vous accompagne en développant des offres sur mesure pour sécuriser vos missions et nouveaux projets, et s’engage à être un partenaire durable de vos succès professionnels.

    défendre vos intérêts : Avec des assureurs partenaires de premier rang, CEA vous garantit un accompagnement visant une indemnisation optimale en cas de sinistre. Un service de protection juridique vous informe de vos droits et responsabilités. Des juristes spécialisés vous accompagnent tout au long des procédures. Vous évitez ainsi certaines mises en cause abusives et réduisez l’impact des litiges.

    Découvrir en vidéo

  • Métrologie : Testoon crée un laboratoire de test pour le matériel des diagnostiqueurs

    Métrologie : Testoon crée un laboratoire de test pour le matériel des diagnostiqueurs

    Le bon étalonnage des appareils de mesure est indispensable à la réalisation de prestations de qualité. Pour accompagner les diagnostiqueurs dans cette démarche et diminuer l’immobilisation de leur matériel, Testoon ouvre son propre laboratoire de tests. Présentation du service avec Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon.

    Quel est l’enjeu de la métrologie pour les métiers du diagnostic ?

    Les évolutions techniques et réglementaires dans les activités du bâtiment exigent des données de plus en plus précises. En tant que producteurs de ces données, les diagnostiqueurs sont sensibilisés à cette problématique. La vérification du bon étalonnage des appareils de mesure est ainsi plus que jamais primordiale.

    La complexité d’une vérification réside dans le niveau de précision que l’on souhaite obtenir et la complexité des appareils. Si dans le cas de l’infiltrométrie la réglementation est clairement établie, les normes relatives aux diagnostics gaz et loi Carrez ne précisent pas la finesse de mesure que doivent viser les équipements. Or, en cas de litige et de contre-expertise, le diagnostiqueur peut se retrouver dans l’obligation de prouver la justesse de ses mesures. Le meilleur moyen de se prémunir est d’effectuer la vérification métrologique de ses appareils auprès d’un laboratoire accrédité, afin d’obtenir un certificat. Un plus également pour garantir la qualité de la prestation auprès des clients, assurer la sécurité juridique de ses prestations et même parfois négocier son contrat de responsabilité civile professionnelle.

    Testoon accompagne désormais les diagnostiqueurs dans cette démarche. Quelle solution proposez-vous ?

    Testoon équipe et est à l’écoute de plus de 6 000 diagnostiqueurs immobiliers. Nous avons identifié un besoin grandissant concernant le contrôle de leurs appareils et avons investi dans une solution adaptée à cette problématique. Testoon a ainsi lancé un laboratoire de tests pour effectuer directement les vérifications métrologiques des équipements de nos clients.

    Pour cela, nous avons embauché un ingénieur spécialisé, mis en place des bancs de test et défini des procédures pour, en définitive, juger si l’appareil est correctement réglé ou non par rapport à des objectifs fixés. Ce laboratoire intégré est ainsi en mesure de générer un certificat d’étalonnage ou un constat de vérification.

    Trois premiers bancs de tests sont proposés pour débuter cette aventure : un banc électrique, visant à tester l’ensemble des configurations des appareils de mesure de la sécurité électrique ; un banc de vérification gaz, composé de sondes et de chambres dans lesquelles est introduit un gaz étalon, notamment le monoxide de carbone ; ainsi qu’un banc dédié à la vérification des télémètres laser. Chacun de ces calibrateurs est raccordé par un laboratoire de niveau supérieur grâce à une chaine d’étalon.

    En cas de non conformité, Testoon propose selon le cas l’ajustage du matériel par le laboratoire ou par le fabricant, la réparation ou encore le remplacement de l’appareil.

    Quels sont les avantages par rapport à un laboratoire classique ?

    Avec cette nouvelle offre Testoon, les diagnostiqueurs auront accès à un service conçu pour eux et certifiant la justesse de leurs mesures. En évitant de recourir à la sous-traitance multiple, nous pourrons garantir des délais inférieurs à ceux des laboratoires. Ces derniers disposent en effet d’une gestion des flux plus en phase avec la philosophie de leurs clients industriels, qui sont peu adaptés à la réactivité demandée par les diagnostiqueurs.

    À voir en vidéo

    Pour plus d’information, rendez-vous sur www.testoon.com.

  • Tests de câbles : simplifier le dépannage réseau

    Tests de câbles : simplifier le dépannage réseau

    LinkIQ™ associe la technologie de performances de câbles de Fluke Networks à des diagnostics de commutateur, pour des tests de câbles fiables.

    Fluke Networks vient de mettre sur le marché son nouveau testeur de câble et de réseau LinkIQ. Celui-ci combine le diagnostic des commutateurs et une technologie de mesure de câble haut de gamme pour permettre aux installateurs, intégrateurs de systèmes et professionnels de l’assistance réseau de dépanner facilement le câblage réseau et/ou de connecter des périphériques PoE (Power over Ethernet) au réseau.

    Le produit fournit des rapports de test de réussite/d’échec simples, à l’aide du logiciel de gestion des tests de câbles PC LinkWare™ novateur de la société. Il peut également vérifier les performances des commutateurs, notamment PoE.

    « Les nouvelles technologies telles que l’Ethernet 10 Gbit/s et le Power over Ethernet étendu sont au cœur des réseaux actuels », déclare Walter Hock, vice-président Produits de Fluke. « Qu’il s’agisse d’un installateur qui doit garantir un fonctionnement sans erreur et étayer son travail, ou d’un dépanneur intervenant sur les périphériques avancés, ils ont tous deux besoin d’un outil prenant en charge les technologies avancées actuelles, dont la facilité d’utilisation permet de gagner du temps et qui est proposé à un prix favorisant son déploiement à grande échelle. »

    Test unique

    Le LinkIQ est basé sur une approche à test unique qui fournit automatiquement les mesures appropriées en fonction de l’autre extrémité du câble. Si le câble est ouvert, il indique la longueur et le couplage. S’il est terminé avec la télécommande fournie, le résultat du test indique le débit de données maximal pris en charge par le câble, jusqu’à 10 Gbit/s. Cependant, si le câble est connecté à un port de commutateur, LinkIQ affiche le nom du commutateur ainsi que le nom du port, le VLAN, la vitesse et le mode duplex. Si PoE est annoncé, il affiche la puissance et la classe (jusqu´à 90 W ou classe 8), puis charge le commutateur pour vérifier que l’alimentation peut être fournie.

    Création de rapports simple

    Le LinkIQ utilise LinkWare™ PC, le logiciel de création de rapports de Fluke Networks qui prend en charge une grande variété de testeurs depuis 20 ans. Avec des dizaines de milliers d’utilisateurs actifs, il s’agit de LA solution de génération de rapports standard du secteur. La façon la plus simple de gérer les données de rapport est d’utiliser une copie gratuite de LinkWare™. Les résultats d’une grande variété de produits Fluke peuvent être stockés et consultés, ou des rapports au format PDF peuvent être générés à l’aide du logiciel.

    Commentaires spécifiques

    « Le LinkIQ est professionnel, intuitif et facile à utiliser. De plus, il renvoie les résultats très rapidement. L’appareil est doté d’un écran facile à lire et fournit un résumé précis des informations clés », a déclaré Russell Queenan de Thorntons Communications.

    « Le véritable avantage du LinkIQ était la possibilité de remettre en question les capacités de l’ancien câblage CAT5 que nous n’avions pas installé. Cela m’a permis de conseiller le client sur le commutateur à intégrer en fonction de ces résultats. Je savais qu’il était idéal pour la 5G, mais à un débit supérieur, les prises, le câblage et les panneaux de brassage auraient besoin d’être mis à niveau. La fonctionnalité de création de notes et de rapports du LinkIQ est extrêmement précieuse. »

    Double usage

    Martin Whitefoot, chef de projet chez Splice Group, a déclaré : « Nous avons utilisé le LinkIQ pour les installations de grande taille afin de vérifier le câblage structuré d’un point à l’autre, de tester l’ID correct pour le terminer ou de vérifier la vitesse du câblage. Le testeur LinkIQ est convivial et fait le travail de deux appareils que notre personnel aurait utilisés auparavant, ce qui permet de gagner du temps et de réaliser des économies. »

    + d’informations sur le LinkIQ

  • Qualité de l’air intérieur : contrôle de la ventilation et appareils de mesure

    Qualité de l’air intérieur : contrôle de la ventilation et appareils de mesure

    Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon, répond aux questions concernant le contrôle de la ventilation dans le cadre du suivi de la qualité de l’air intérieur (QAI). L’occasion de présenter les appareils de mesure et de contrôle de la QAI.

    • Comment contrôler le bon fonctionnement de la ventilation ?
    • Quels sont les outils de mesure ?
    • Quelles sont les solutions de monitoring de la QAI ?

    À voir également