Auteur/autrice : Benjamin Taïs

  • Prélèvement d’air : point sur les dernières évolutions normatives

    Prélèvement d’air : point sur les dernières évolutions normatives

    François Braet, référent technique chez Eurofins, revient sur les derniers changements normatifs, les bonnes pratiques liées aux prélèvements d’air et anticipe les prochaines évolutions normatives.

    Comment obtenir des mesures d’empoussièrement représentatives de la situation à évaluer ?

    Pour des mesurages réalisés dans le cadre de l’évaluation des niveaux d’empoussièrement en amiante, la durée de prélèvement doit être limitée à la période représentative. Dans ce contexte, pour que le résultat de la mesure d’empoussièrement soit représentatif de la situation à évaluer, le prélèvement doit être réalisé pendant la totalité de la mise en œuvre du processus durant la vacation, tout en s’assurant que le matériau traité, que la technique employée et que les MPC du processus soient bien appliqués lors du mesurage.

    Stratégie d’échantillonnage et stratégie d’analyse : quelle sensibilité analytique ?

    Lors de l’établissement de la stratégie d’échantillonnage, la difficulté repose sur l’estimation de la durée du prélèvement. Un compromis doit être trouvé entre la durée minimale nécessaire permettant l’atteinte de la sensibilité analytique réglementaire de 1 fibre/litre et la durée maximale permettant l’obtention d’un échantillon analysable. Pour certains processus générant de forts empoussièrements en particules non-éliminables, qui ne permettant pas l’obtention de la SA réglementaire visée de 1f/L, l’effort peut être porté de différentes manières.

    Tout d’abord, il est possible de travailler sur les conditions de mise en œuvre du processus.

    En effet, les employeurs sont réglementairement tenus de vérifier le non dépassement de la VLEP pour leurs salariés et le fait d’avoir des processus trop empoussiérés en particules nuit à la bonne réalisation des mesures.

    La révision de la norme NFX 43-269 en 2017 a permis d’apporter une réponse partielle en imposant aux laboratoires d’analyses d’atteindre la SA de 1 systématiquement. Pour pallier à la présence importante de particules sur les filtres, le laboratoire d’analyse doit alors adapter la fraction préparée du filtre.

    Le QR métrologie de 2020 va plus loin et étend l’obligation de l’atteinte de la SA de 1f/L. Ce qui se traduit mécaniquement par une augmentation notable du temps d’analyse moyen des mesures au poste de travail. Notons que ce QR exige aussi de produire sur le rapport final les clichés photographiques des préparations qui n’ont pas abouties.

    Ces démarches ont malgré tout leurs limites, il reste certaines situations pour lesquelles l’empoussièrement en particules demeure trop important pour obtenir une SA réglementaire.

    Nous pouvons aussi travailler sur la stratégie de prélèvement, par exemple en séquençant les prélèvements lors d’une vacation. En réduisant ensuite cette séquence, on limitera la charge en particules rendant possible l’analyse conjointe et l’obtention d’un résultat réglementaire. Le QR Métrologie 2020 empêche de rendre des résultats réglementaires sur la base d’analyse séparée des filtres.

    Quelles sont les évolutions à venir en matière de mesures d’empoussièrement et de prélèvement d’air ?

    Dernièrement, la DGS a engagé une réflexion afin de chiffrer les impacts d’un abaissement du seuil du code de la santé publique qui est actuellement de 5f/L. Aussi, la norme NF X 43-050 est en cours de révision à l’Afnor et pourrait potentiellement paraître cette fin d’année ou début 2021. Elle devrait intégrer les éléments de la norme NFX 43-269 concernant les calculs des incertitudes par exemple.

    Enfin, le guide GA X 46-033 est également en cours de révision sous la forme d’un fascicule documentaire et comprendrait : la modification des caractéristiques à prendre en compte pour la détermination des zones homogènes, la révision complète du tableau des objectifs de mesurage ou encore le « renforcement » de l’annexe B sur les mesures en air extérieur.
    Nos équipes techniques et commerciales Eurofins restent à votre disposition, vous pourrez retrouver la liste de vos interlocuteurs sur www.eurofins.fr/amiante/contacts.

  • Certification ISO 50001 : un levier clé pour relever le défi du Décret tertiaire

    Certification ISO 50001 : un levier clé pour relever le défi du Décret tertiaire

    Béatrice Poirier, chef de projet Environnement et Energie chez AFNOR CERTIFICATION, précise l’adéquation entre les exigences du décret Tertiaire et l’ISO 50001 et comment mobiliser les acteurs. Présentation du protocole IPMVP, qui permet de calculer l’économie d’énergie par une ou plusieurs actions et les incertitudes de mesure. Le point également sur comment bénéficier des différentes aides financières pour la mise en place de la norme ISO 50001.

    Rediffusion de l’intervention d’Afnor Certification lors de la web-conférence du Grand Circuit Énergiser le Bâtiment du 18 mars 2020 “Rénovation énergétique des bâtiments tertiaires : réglementation, audit et financement”.

    Avec :

    • Béatrice Poirier, chef de projet Environnement et Energie chez AFNOR CERTIFICATION

  • L’Etat lance un « coup de pouce thermostat avec régulation performante »

    L’Etat lance un « coup de pouce thermostat avec régulation performante »

    IGNES (fabricants), la FDME (distributeurs) et la FFIE (intégrateurs électriciens) se félicitent de la publication de l’arrêté créant un dispositif « Coup de pouce thermostat avec régulation performante » qui stimule le déploiement à grande échelle de solutions de pilotage dans l’habitat. Encourager le pilotage est un signal fort du gouvernement en faveur de la maîtrise des consommations. Pour la rénovation énergétique, c’est désormais autour de trois mots clés qu’il faut agir : pilotage, chauffage et isolation.

    La reconnaissance du pilotage comme solution essentielle à la rénovation énergétique

    L’arrêté du 10 juin 2020 publié au journal officiel le 24 juin 2020 crée une bonification des CEE générés par la fiche BAR-TH-118 « Système de régulation par programmation d’intermittence » jusqu’au 31/12/2021. Sont concernés les équipements de programmation par intermittence incluant :

    • pour un système de chauffage individuel avec boucle d’eau chaude, une régulation de température de classes VI, VII ou VII ;
    • pour un système de chauffage individuel sans boucle d’eau chaude, une régulation automatique de la température par pièce ou, si cela est justifié, par zone de chauffage.

    Il s’agit du premier Coup de Pouce en faveur de la rénovation énergétique des logements portant sur une solution autre que du chauffage ou de l’isolation.

    Les thermostats avec régulation performante sont une des solutions de pilotage qui permettent de réaliser des économies d’énergie. Que ce soit en maison individuelle ou en immeuble collectif, au global on estime que les solutions de pilotage engendrent des gains significatifs de l’ordre de 10 % sur la consommation énergétique des ménages, soit 4 TWh d’énergie économisées et 1 million de tonnes de CO2 évitées à l’échelle du parc français (étude CSTB/Carbone 4, « Solutions d’efficacité active », 2014).

    Cette évolution notoire de la reconnaissance du pilotage comme solution efficiente au côté de l’isolation et du chauffage, marque un tournant majeur dans la maîtrise des consommations énergétiques des logements ».

    Benoît COQUART, Président d’IGNES

    Nous nous réjouissons qu’un arrêté gouvernemental vienne mettre au cœur de la rénovation énergétique la gestion active des équipements au travers de solutions de pilotage sources d’économies d’énergie et promues par l’ensemble de la filière électrique dont les distributeurs sont pleinement acteurs ».

    Alain FRAGNAUD, Président de la FDME

    L’installation d’un système de pilotage des équipements du bâtiment dans le résidentiel par des entreprises d’intégration électrique est une condition indispensable de la réussite de la rénovation énergétique. »

    Emmanuel GRAVIER, Président de la FFIE

    L’importance d’un message politique fort et pédagogique, impulsé aux niveaux national et territorial à destination des consommateurs et des collectivités locales

    Les professionnels du secteur se félicitent que cette aide financière soit accompagnée d’une campagne de communication de l’ADEME annoncée par la Ministre de la Transition écologique et solidaire, Elisabeth Borne, pour sensibiliser les Français au pilotage. Cette étape du « faire-savoir » est déterminante pour mobiliser et assoir la légitimité de ces solutions auprès du grand public.

    Les professionnels du secteur sont donc d’ores et déjà à pied d’œuvre pour intégrer ce coup de pouce dans les offres. Ils se préparent également à relayer les messages de la future campagne et à répondre à une demande plus forte des consommateurs.

    Un besoin d’aller plus loin pour mobiliser toutes les économies d’énergie et de carbone accessibles par le pilotage : solution connectée et mesure/affichage des consommations

    Il est toutefois essentiel d’aller au-delà des solutions de régulation et de programmation des équipements pour parvenir à répondre aux enjeux de flexibilité des bâtiments (assurer l’équilibre du réseau électrique) ou pour aider les consommateurs à s’engager sur des éco-gestes.

    Ainsi, il est important d’aller vers les solutions de pilotage intégrant une fonction connectée qui leur permet d’être pilotables à distance, un pré requis pour développer l’effacement diffus et la flexibilité du bâtiment résidentiel, indispensables pour limiter les tensions s’approvisionnement électrique dès cet hiver.

    Pour devenir acteur de sa consommation, l’usager doit avant tout la comprendre pour ensuite pouvoir agir en conséquence. Cela passe par des systèmes de mesure des consommations par usage, et leur affichage associé (écran ou appli) afin de connaître les véritables consommations par poste (chauffage, Eau Chaude Sanitaire, éclairage, prises électriques …). Cet. affichage pédagogique peut s’accompagner de comparaison avec des profils de consommations similaires, de conseils et d’un suivi périodique des
    résultats, et de la possibilité de recevoir des alertes (par courriel, SMS, etc.) en cas de consommation d’énergie inhabituelle.

  • Construction 21, un média social pour accélérer la transition écologique du secteur

    Construction 21, un média social pour accélérer la transition écologique du secteur

    Rediffusion de l’intervention de Construction 21 lors de la web-conférence du Grand Circuit Énergiser le Bâtiment du 18 mars 2020 “Rénovation énergétique des bâtiments tertiaires : réglementation, audit et financement”.

    Avec :

    • VÉRONIQUE PAPPE, directrice de CONSTRUCTION 21

  • Équipements connectés : aller au-delà de la fonction primaire

    Équipements connectés : aller au-delà de la fonction primaire

    Si Legrand est très connu pour ses produits destinés au marché du résidentiel, environ 50 % de son chiffre d’affaires en France est pourtant réalisé dans le secteur tertiaire. Emmanuel Ballandras, directeur développement Partenariats et Relations Extérieures de l’entreprise, apporte un éclairage sur la valeur d’usage des objets connectés dans les bâtiments tertiaires.

    Quel rôle peuvent jouer les équipements connectés dans les bâtiments tertiaires ?

    Avec les enjeux sociétaux que sont la performance énergétique, la sécurité ou la santé, on ne peut plus se permettre de « subir » le bâtiment tertiaire. On doit au contraire en comprendre finement les « patterns », les habitudes d’utilisation des murs, des couloirs, des lieux de convivialité, des salles de réunion et des espaces de travail pour le piloter et l’exploiter le plus efficacement possible. Les objets connectés, et notamment ceux installés dans l’infrastructure électrique et numérique du bâtiment, sont de formidables vecteurs d’information, et donc d’une meilleure compréhension, et ce grâce aux données qu’ils génèrent.

    De nos réflexions Legrand, largement partagées au sein d’associations comme Ignes, le Gimelec ou la Smart Building Alliance, émerge ensuite l’idée qu’un bâtiment doit pouvoir générer du service et permettre une véritable expérience, que l’on soit salarié, visiteur ou exploitant. Pour ce dernier, comprendre comment le bâtiment « vit » permet, par exemple de libérer de l’espace lorsque c’est possible : une salle de réunion initialement pensée pour 10 personnes mais qui, dans la pratique, n’en accueille régulièrement que 4 ou 5 pourra être reconfigurée afin d’offrir de précieux m2 à d’autres usages. De même, il est possible d’indiquer aux équipes de nettoyage de ne pas intervenir si telle ou telle salle n’a accueilli personne dans la journée, et ainsi faciliter le parcours du personnel et optimiser la facture. Dans les deux cas, qui a véhiculé l’information ? Pourquoi pas un détecteur de présence intelligent, nécessaire pour détecter et de là assurer aux usagers un bon niveau d’éclairement, mais dont la connectivité générerait en plus de précieuses informations exploitables.

    En tant que Directeur Technique, Concierge, Facility Manager ou même investisseur, je peux disposer de ces informations. Mais il reste nécessaire que ces informations soient récoltées, croisées, analysées et articulées par des data-scientists, start-upers ou intrapreneurs dont la mission consistera à rendre compréhensibles et exploitables ces données, et rendre possible des décisions et actions pertinentes et efficaces.

    On peut ajouter aux objets connectés un sens en termes de sécurité et de santé des occupants. Avec les règles de distanciation sociale qui s’appliquent actuellement, ils peuvent contribuer à organiser une circulation plus fluide et plus sûre dans le bâtiment.

    Quelle est la solution connectée phare de Legrand destinée aux bâtiments tertiaires ?

    Legrand propose un bloc autonome d’éclairage de sécurité (BAES) connecté, qui permet à un Facility Manager de connaître instantanément l’état de ces appareils indispensables à la sécurité des occupants, directement depuis son mobile, sa tablette ou son écran d’ordinateur. Il peut ainsi connaître précisément et sans se déplacer l’emplacement des BAES en panne afin de les remplacer. La réactivité et le gain de temps générés par cette détection est d’autant plus appréciable que l’exploitant doit s’assurer et rendre compte tous les mois du bon fonctionnement de ces éclairages.

    Deux technologies permettent cette fonctionnalité :

    • Une approche en « adressable » avec un bus ;
    • Une approche en connecté en s’appuyant sur le module de télécommande des blocs dans l’armoire électrique.

    Cette dernière approche est idéale pour toutes les rénovations où moins de 63 BAES sont nécessaires. Elle est accessible à tous les installateurs électriciens, sans aucun changement dans le mode de pose.

    Comment se porte le marché du connecté chez Legrand ?

    Lorsque nous avons lancé notre programme Eliot en 2015, nom formé de la contraction des mots “électricité” et “IoT” (Internet des objets), nous avions pour ambition de créer un état commun de réflexion et d’innovation, en interne et avec tous nos clients et partenaires sur le marché, autour de l’IoT et de sa rencontre avec le Bâtiment. À ce moment-là, l’entreprise réalisait 220 millions d’euros avec des objets connectés, sur un chiffre d’affaires global de 4,5 milliards dans le monde. En 2019, le CA Eliot représente désormais plus de 800 millions d’euros sur un chiffre d’affaires global de 6,6 milliards d’euros. Une progression remarquable due à notre rythme de lancement de nouvelles solutions, comme nos gammes d’appareillage connecté Céliane, Mosaic et dooxie with Netatmo, my Home Domotique, les portiers vidéos, ou encore les BAES Legrand. Et aussi à l’arrivée dans notre famille, en novembre 2018, de Netatmo, avec son thermostat et ses têtes thermostatiques connectés, ses caméras intérieures comme extérieures, sa station météo connectée et plus généralement son expertise en matière d’expérience utilisateur. Legrand met à présent le cap sur le milliard d’euros de CA Eliot à horizon 2022 !

  • Piloter les équipements énergivores depuis le tableau électrique

    Piloter les équipements énergivores depuis le tableau électrique

    Legrand affine sa vision du logement intelligent avec Drivia with Netatmo, un tableau électrique connecté. Une innovation qui permet de suivre sa consommation d’énergie au quotidien et de la contrôler selon des scénarios personnalisés afin de réduire la facture finale. Présentation du concept avec Emmanuel Ballandras, directeur développement Partenariats et Relations Extérieures de Legrand.

    Comment évolue l’offre de logement connecté selon Legrand ?

    Comme chaque année sur le CES à Las Vegas, Legrand a présenté en avant-première des nouveautés qui seront mises sur le marché dès le second semestre 2020. Détentrice de 2 Awards de l’innovation, la plus remarquable d’entre elles est le tableau électrique modulaire Drivia with Netatmo. Il s’agit de la version connectée de notre best-seller Drivia, tableau électrique très populaire auprès des installateurs électriciens pour sa facilité et sa rapidité d’installation.

    Avec Drivia with Netatmo, les possibilités en termes de pilotage des équipements électriques et de leur consommation viennent compléter ce qu’il est déjà possible de faire sur le mur via les interrupteurs et prises connectées. Car c’est au niveau du tableau que peuvent être traités efficacement les appareils de puissance tels que les chauffe-eaux ,les bornes de recharge de véhicules électriques ou les moteurs de piscine.

    Drivia with Netatmo permet à l’utilisateur de prendre le contrôle de tous les équipements du logement, de maîtriser et contrôler leur consommation énergétique et ainsi réduire la facture, le tout directement via Home + Control, l’application Legrand du logement connecté. Cet écosystème connecté est rendu possible par la triangulation de trois équipements : le smartphone qui fait office d’interface utilisateur, la box internet et le module control Legrand (ou passerelle), installé directement dans le tableau et qui permet la communication entre tous les produits connectés Legrand de la maison.

    Précisons que les utilisateurs déjà équipés avec notre autre offre connectée Céliane (ou Mosaic, ou dooxie) with Netatmo pourront évidemment utiliser leur passerelle existante.

    Concrètement, comment cette solution contribue-t-elle à l’amélioration de la performance énergétique du logement ?

    Drivia with Netatmo est constitué d’une gamme de 6 modules à installer directement au tableau électrique. Évoquons d’abord le contacteur, le télérupteur et le module control (ou passerelle), disponibles dès mi-juin 2020 : 

    • Le contacteur équipe les tableaux électriques afin de contrôler les équipements particulièrement énergivores qui sont directement reliés au tableau électrique, comme par exemple la borne de véhicule électrique ou le chauffe-eau ;
    • Le télérupteur permet de piloter des circuits d’éclairage ;
    • Le module control permet de connecter l’installation à internet comme vu plus haut

    Désormais connectés, ces 2 produits pourront être actionnés via l’application Home + Control et intégrés dans des plannings et des scénarios : je peux par exemple couper mon chauffe-eau aux heures où je m’absente du logement et le réactiver quelques heures avant mon retour. Je peux également éteindre à distance une lumière oubliée, ou simuler une présence. Home + Control me signifiera aussi tout dysfonctionnement rencontré par ces différents équipements.

    Un autre module, le délesteur intelligent, va encore plus loin et sera lui lancé en janvier prochain. Ce dernier éteint proactivement et de manière intelligente certains appareils électriques (chauffe-eau, prise de recharge pour véhicule électrique, plaques de cuisson, etc.), afin d’éviter toute coupure de courant liée à un dépassement du contrat d’électricité. Toujours via l’application, il est possible de prioriser l’ordre de délestage de chaque équipement selon ses préférences.

    Un exemple pour illustrer : un utilisateur a souscrit un contrat d’électricité limité à 6kVA chez son fournisseur d’énergie. Son véhicule électrique est en train de charger à l’extérieur de la maison, son chauffage électrique et son ballon d’eau chaude sont allumés. Quand il met en route ses plaques de cuisson, le seuil maximal autorisé par son contrat d’électricité est atteint. Son ballon d’eau chaude est alors automatiquement délesté afin d’éviter une coupure de courant dans son logement.

    Aussi, pour bénéficier d’une vision sur la consommation énergétique du logement directement sur son smartphone, la famille d’équipements Drivia with Netatmo intégrera un éco-compteur connecté pour un suivi détaillé. Un compteur d’énergie pour le suivi global est lui déjà disponible.

  • Ventilation en copropriété : réglementation, audit, solutions et entretien – Avec Acthys

    Ventilation en copropriété : réglementation, audit, solutions et entretien – Avec Acthys

    Acthys aborde les conséquences d’une ventilation négligée et a contrario les bienfaits d’une installation performante en termes de confort et de santé pour les occupants. Le point sur la réglementation et sur les solutions techniques hygroréglables (naturelle, hybride, mécanique basse pression). Quelles aides mobilisables ?

    Rediffusion de l’intervention d’Acthys lors de la web-conférence du Grand Circuit Rénovation des copropriétés du 19 mars 2020 « Les indispensables de 2020 : bornes électriques, contrats d’énergie, rénovation énergétique et financement ».

    Avec :

    • OLIVIER SCHAFFERT, Directeur Général de ACTHYS VENTILATION
    • LAURINE CHAPOT, Chargée de marketing Opérationnel chez ACTHYS VENTILATION
  • Copropriété : optimiser son contrat de chauffage collectif

    Copropriété : optimiser son contrat de chauffage collectif

    Une fois les travaux de rénovation réalisés, l’exploitation de la chaufferie et le contrat de chauffage sont les éléments centraux à définir et suivre pour assurer une bonne performance énergétique. Le bureau d’études ECIC présente les différents cas et les différentes options pour les copropriétés.

    Rediffusion de l’intervention d’ECIC lors de la web-conférence du Grand Circuit Rénovation des copropriétés du 19 mars 2020 « Les indispensables de 2020 : bornes électriques, contrats d’énergie, rénovation énergétique et financement ».

    Avec

    • Paul Adam, responsable d’agence ECIC
    • Franck Henique, ingénieur BET, ECIC

  • EuropAmiante possède une équipe de cordistes désamianteurs

    EuropAmiante possède une équipe de cordistes désamianteurs

    Vous recherchez des cordistes désamianteurs expérimentés pour prendre en charge vos travaux en hauteur ? Faites appel à notre équipe de cordistes qualifiée dans les travaux en hauteur afin de vous assurer une prestation de qualité en toute sécurité.

    Quand faire appel à des cordistes désamianteurs ?

    La réglementation impose aux entreprises de privilégier impérativement les solutions de protections collectives (échafaudages ou nacelles) pour le travail en hauteur. Toutefois, en fonction de la configuration de certains ouvrages et de l’accès au chantier, il n’est pas toujours possible d’opter pour ces solutions. Dans ce cas, le recours à des cordistes est indispensable pour effectuer ces travaux. Depuis décembre 2019, une note de la DGT demande La présence d’un CQP 2 obligatoirement sur le chantier. La sécurité́ est une priorité́.

    Pourquoi choisir notre équipe de cordistes désamianteurs ?

    • Intervention sur tout le territoire national pour des petites interventions ou des chantiers de longue durée
    • Adaptabilité́ à tous types d’ouvrages suivant les contraintes de façades et nombre d’étages
    • Maitrise parfaite des contraintes de sécurité
    • Un savoir-faire et une méthodologie d’intervention rapide et efficace (l’employeur, lors de chaque intervention, rédige une notice en précisant les points d’ancrage, les dispositifs d’amarrage et les modalités d’utilisation de l’équipement de protection individuelle)

    Que vous soyez propriétaires d’immeubles, bailleurs sociaux, collectivités locales, architectes, entreprises du bâtiment…, prenez contact avec EuropAmiante pour la planification prochaine de vos travaux en hauteur.

    “Là où les autres ne vont pas, EuropAmiante intervient !”

    Un des cordistes est également Chef de chantier SS3. Plusieurs années de présence chez EuropAmiante, entreprise engagée avec un système de management où l’humain est au centre de l’entreprise : l’auto- gouvernance. C’est grâce à ce mode de management qu’ils ont pris en main leur projet professionnel et ont décidé de se lancer dans ce métier qui les passionnent. Toute l’entreprise est derrière eux pour ce projet d’envergure.

  • Covid-19, de nouveaux usages dans le logement collectif : rendez-vous le 23 juin

    Covid-19, de nouveaux usages dans le logement collectif : rendez-vous le 23 juin

    Planète Copropriété organise une série de conférences intitulée “Covid-19, l’émergence de nouveaux usages dans le logement collectif”. Première date le 23 juin 2020.

    Le Covid-19 n’est pas une crise mais bien une catastrophe, au sens étymologique, à savoir un renversement du monde tel que nous le connaissions. Nous ne reviendrons pas à l’état d’avant la catastrophe tellement les changements sont profonds : sociologiques, technologiques, juridiques, économiques…

    Ce renversement impacte le monde entier, tous les groupes et individus qui le composent. La copropriété a d’ailleurs commencé sa mue, pour n’en citer qu’une : la visioconférence pour les assemblées générales ! Avant la pandémie, l’AG de copropriété profitait d’échanges “en présentiel”, parfois houleux, qui permettaient d’aboutir à des consensus et donc des prises de décisions. L’écran, nouvelle interface, va fortement perturber l’AG, la gestion, les liens entre copropriétaires et donc les votes. D’un autre côté, la participation des copropriétaires “en mode visio” ne serait elle pas accrue ?

    Au surplus, du fait du Covid-19, la gestion et la vie en habitat collectif sont déjà fortement perturbées. Quels impacts juridiques ? Quels impacts financiers ? Comment interagir avec les entreprises intervenantes ? Quelles mesures d’hygiène, santé et sécurité ? Quels impacts du télétravail et comment concevoir des locaux à usages mixtes ? Quelles conséquences pour les baux d’habitations et commerciaux, pour le droit du travail ?

    Avant le deuxième tour des élections municipales en France, nous voulons interpeller les décideurs des collectivités et aussi les bailleurs sociaux, les gestionnaires de copropriétés, les acteurs de la construction et de la rénovation sur les transformations à mettre en oeuvre dans le logement collectif et dans la cité, du fait du Covid-19. De nos actions dépendent la résilience aux futures crises sanitaires, économiques, sociales.

    Regards croisés France-Québec-Belgique

    Ainsi le 23 juin 2020 de 17h00 à 19h00, nous initions une première conférence (visio) sous la forme de regards croisés France-Québec-Belgique. Chacun pourra ainsi s’appuyer sur l’expérience des autres en Europe et Outre-Atlantique afin de préconiser les meilleures mesures à mettre en oeuvre. Nous pourrons ainsi dresser le tableau de la manière dont l’habitat collectif doit s’adapter et devenir résilient à des crises de cette ampleur.

    Table ronde 1 (17h00 à 18h00) – “la gestion de l’habitat collectif en période de crise” avec :

    • Jean-Pierre Lannoy – Vice-Président de FEDERIA (Belgique)
    • Emile Hagège – Directeur de l’ARC (France)
    • Laurent Emery – Directeur du Regroupement des Gestionnaires et Copropriétaires (Québec)
    • Olivier Safar, Président de SAFAR Administrateur de Biens (France)

    Table ronde 2 (18h00 à 19h00) – “la vie en habitat collectif en période de crise” avec :

    • Alban Charrier – Responsable du Département Politiques Techniques de l’USH (France)
    • Raphaël Claustre – Directeur d’Ile de France Energies (France)
    • Olivier Hamal – Syndicat National des Propriétaires et Copropriétaires (Belgique)
    • Yves Joli-Coeur – Avocat émérite chez Therrien Couture Joli-Coeur (Québec)

    Cette conférence sera animée par les administrateurs de l’Association Planète Copropriété : Claude Pouey, Frédéric Colas, Alain Papadopoulos, Olivier Brane, Xavier Faure.