Catégorie : Diagnostics avant travaux

Avant toute intervention sur un bâtiment, les diagnostics avant travaux sont une étape clé pour identifier les risques techniques, sanitaires et réglementaires.

 

Amiante, plomb, termites, performance énergétique, ou encore accessibilité : comment réaliser des évaluations complètes et fiables pour éviter les surcoûts et les retards ? Quelles sont les obligations légales à respecter selon le type de bâtiment et la nature des travaux ?

  • Diagnostic et exploitation des bâtiments : que faire de la donnée amiante ?

    Diagnostic et exploitation des bâtiments : que faire de la donnée amiante ?

    Brice Bessières, responsable grands comptes chez AC ENVIRONNEMENT, répond aux questions sur la donnée amiante issue des diagnostics et son utilisation dans le cadre de l’exploitation du bâtiment, à travers notamment la démarche BIM.

    Les questions :

    • Que doit-on faire de la donnée amiante tout au long du cycle de vie du bâtiment ?
    • À qui appartient la donnée ?
    • Quel est le retour sur investissement de la démarche BIM ? – Quel est le meilleur moment pour créer cette donnée ?

    À voir également

  • Diagnostics avant travaux (plomb, amiante, termites, déchets…) – 24 novembre 2020

    Diagnostics avant travaux (plomb, amiante, termites, déchets…) – 24 novembre 2020

    REPLAY

    24 NOV. 2020


    Paris
    web-conf

    DIAGNOSTICS AVANT TRAVAUX (PLOMB, AMIANTE, TERMITES, DÉCHETS…)


    Public

    S’adresse aux : maîtres d’ouvrages (publics, privés), copropriétaires, syndics, bailleurs sociaux, bureaux de contrôle, bureaux d’études, architectes, diagnostiqueurs immobiliers, médecins, acteurs de la mesure, du contrôle et des diagnostics des bâtiments.


    Replay

    Table ronde – Diagnostics avant travaux : enjeux et évolutions réglementaires

    Quelles compétences pour réaliser les diagnostics ? Quels enjeux pour les différents acteurs (diagnostiqueur immobilier, maître d’ouvrage, maître d’oeuvre…) ? Quel coût et impact sur les travaux ?

    Avec FIDI, SETEC, CLESENCE

    Les diagnostics avant travaux et leurs conséquences

    Le point sur les diagnostics obligatoires avant travaux (amiante, plomb, HAP, mâchefers, déchets, mérules, termites…). Quels impacts sur la gestion des déchets ? Vers une numérisation du bâtiment ?

    Avec AC ENVIRONNEMENT

    Les outils pour bien réaliser et répertorier ces diagnostics

    Comment la réalité virtuelle transforme les métiers du diagnostic ? Quels équipements ? Focus sur les EPI.

    Avec TESTOON

    Point sur la partie analytique : amiante, plomb

    Le point sur l’arrêté du 1er octobre repérage avant travaux ( bâtiment et enrobés) et sur la Norme NFX 46-102 sur les répérages (ouvrages de génie civil, infrastructures de transports, réseaux divers). Où en est la norme sur le plomb ?

    Avec EUROFINS

    Certification : bilan des dernières obligations

    Synthèse des nouvelles obligations et de l’impact de la pandémie : comment rester conforme à l’arrêter compte tenu de l’actualité ? Comment réaliser les contrôles sur ouvrage ? Quels impacts sur les examens et la surveillance ?

    Avec AFNOR CERTIFICATION

    Co-organisateurs

    Partenaires conférenciers


    Intervenants

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT

    Jean-Michel CATHERIN

    Dirigeant
    TESTOON

    Brice BESSIÈRES

    Responsable Grands Comptes
    AC ENVIRONNEMENT

    Baptiste LE ROUX

    Responsable de la cellule technique
    EUROFINS ANALYSES POUR LE BATIMENT

    Séverine MICHEAU

    Responsable Certification de Personnes
    AFNOR CERTIFICATION

    Laurent ROQUIN

    Vice-président
    FIDI

    Aziz ATIYEH

    Responsable Pôle Décontamination Déconstruction Démantèlement
    SETEC

    Sabine GUINA

    chef de projet transition energetique
    CLESENCE


    Les autres dates du Grand Circuit

  • Les diagnostics avant travaux : panorama & bonnes pratiques – Avec SODIATEC

    Les diagnostics avant travaux : panorama & bonnes pratiques – Avec SODIATEC

    Rediffusion de l’intervention de SODIATEC lors de la web-conférence “Déconfinement et reprise des travaux – Diagnostics avant travaux (amiante, plomb, termites, déchets, ressources)” du 28 mai 2020.

    Avec Laurent Roquin – Dirigeant du Groupe SODIATEC, gérant & Consultant amiante ING2A, vice-président de la FIDI et administrateur du SYRTA.

  • Table-ronde « déconfinement » – Diagnostics avant travaux (amiante, plomb, termites…)

    Table-ronde « déconfinement » – Diagnostics avant travaux (amiante, plomb, termites…)

    Rediffusion de la web-conférence “Déconfinement et reprise des travaux – Diagnostics avant travaux (amiante, plomb, termites, déchets, ressources)” du 28 mai 2020.

    Les intervenants

    • Aziz Atiyeh – Responsable Pôle Décontamination Déconstruction Démantèlement de SETEC (Société d’études techniques et économiques)
    • Anita Romero-Hariot – Experte d’assistance et conseil technique amiante à l’INRS (Institut national de recherche et de sécurité)
    • Pierre Guindollet – Directeur technique chez NOVAXIA
    • Laurent Roquin – Dirigeant du Groupe SODIATEC, gérant & Consultant amiante ING2A, vice-président de la FIDI et administrateur du SYRTA.
    • Xavier Faure – Animateur d’Améliorons la Ville
    • Benjamin Taïs – Chargé de contenu d’Améliorons la Ville
  • Table-ronde “déconfinement” – Repérage amiante pour les collectivités

    Table-ronde “déconfinement” – Repérage amiante pour les collectivités

    Rediffusion de la web-conférence “Déconfinement et reprise des travaux – Repérage amiante pour les collectivités” du 19 mai 2020.

    Les intervenants :

    • Dominique Payen – Responsable du domaine risque chimique-environnement au sein de l’OPPBTP (Organisme professionnel de prévention du bâtiment et des travaux publics)
    • Marc Courbot – Animateur du groupe de travail “Voirie Amiante” au sein de l’AITF (Association des ingénieurs territoriaux de France)
    • Thierry Ornaque – Administrateur de la FIDI (Fédération Interprofesionnelle du Diagnostic Immobilier)
    • Xavier Faure – Animateur d’Améliorons la Ville
    • Benjamin Taïs – Chargé de contenu d’Améliorons la Ville
  • Diagnostics avant travaux : BIM et carnet numérique du logement, quelle relation ?

    Diagnostics avant travaux : BIM et carnet numérique du logement, quelle relation ?

    Julien Piechowski, directeur de région Ile-de-France et Normandie de AC Environnement, répond aux questions du Grand Circuit Contrôler le Bâtiment sur la relation entre le carnet d’entretien numérique du logement et le BIM.

    Retranscription

    Les diagnostics avant travaux doivent-ils s’intégrer dans le carnet d’entretien numérique du logement ? Ce dernier peut-il être confondu avec le BIM ?

    Il n’y a pas de différence notable entre le carnet numérique et le BIM. Ce dernier dans le sens où on l’entend, c’est à dire la maquette numérique avec la Data intégrée. Souvent on fait une confusion BIM et maquette 3D. Or, la maquette n’est que la première étape. Le BIM c’est la maquette, dans laquelle on intègre l’ensemble des Data.

    Dès lors que l’on a la maquette avec la Data intégrée, on est dans le carnet numérique. Là, on connait à la fois les caractéristiques et les performances de l’ouvrage. Et potentiellement lorsque l’on va faire des travaux, on sait exactement quelles vont être les caractéristiques de l’ouvrage à l’instant t. Le carnet numérique n’est ni plus ni moins qu’une période transitoire pour aller sur des économies d’énergie.

    Prenons l’exemple de ce simple vitrage que l’on voit ici, je sais à l’instant t que j’ai du simple vitrage dans cette salle, je sais que j’aurai des obligations de remplacement d’ici à 2025. Dès cet instant là, avec la chronologie, je peux connaître les surfaces vitrées qu’il y a sur cet ouvrage et je peux savoir combien va me coûter le remplacement du simple vitrage.

    Le carnet numérique s’inscrit dans un plan de transition. On risque d’avoir encore des évolutions sur sa date d’application effective. Mais ce qui est certain, c’est que l’on tend vers l’obligation du carnet numérique.

    De quels profils faut-il s’encadrer pour démarrer dans le BIM ?

    Il y a trois catégories de personnes, dont deux principales. La première regroupe ceux qui vont numériser. Le parti que l’on a pris, vu que l’on est diagnostiqueur et que l’on est sur place, c’est de scanner le bâtiment. La numérisation, on la garde donc avec nos équipes opérationnelles terrain.

    Ensuite, une fois que vous avez numérisé, vous disposez de la Data. Vous basculez cette donnée dans un logiciel. C’est le travail des « projeteurs ». C’est plus une catégorie de personnes qui travaillent dans des bureaux, qui prennent la Data scannée et qui l’intègre dans la maquette.

    Ensuite, tous les acteurs du bâtiment vont injecter la donnée dans cette maquette.

  • Analyse amiante : quel impact avec le nouvel arrêté du 1er oct. 2019 ?

    Analyse amiante : quel impact avec le nouvel arrêté du 1er oct. 2019 ?

    Sophie Claus, responsable Grands Comptes chez Eurofins Analyses pour le Bâtiment, répond aux questions du Grand Circuit Contrôler le Bâtiment sur le nouvel arrêté du 1er octobre 2019 portant sur les règles d’analyse de l’amiante.

    Retranscription

    Peut-on réutiliser les diagnostics effectués avant les nouvelles règles d’analyse introduites par l’arrêté du 1er octobre 2019 ?

    L’arrêté actuel ne dit pas que ce que l’on fait actuellement va être obsolète et qu’il va falloir tout refaire. Comme dans le repérage amiante avant travaux, les laboratoires ont 18 mois pour se mettre en route. À partir de ce moment où les laboratoires ont leur portée d’accréditation qui va bien, ils pourront continuer à faire les analyses, et les repérages avant travaux seront tout aussi valables avec ces analyses là.

    Quel impact sur la durée de l’analyse et le coût ?

    Aujourd’hui nous sommes tous en train de travailler pour minimiser les coûts de chacun. Le temps sera important aussi. On essaie aussi de minimiser les délais. Sur le matériau du bâti on va avoir un petit peu de modifications. Chez Eurofins ce n’est pas là que nous en aurons le plus parce qu’il y a déjà un certain nombre de choses qui sont déjà faites. Mais on en aura quand même, donc on est en train de calculer le temps qu’il nous faudra, comment on peut optimiser et comment appliquer les process industriels qui vont pouvoir nous faire gagner du temps.

    Par contre, sur tout ce qui va être amiante environnementale, il y a vraiment une grosse prise en compte.

    En tout cas, nous savons très bien – à la fois pour les maitres d’ouvrage et les diagnostiqueurs – que les temps sont durs. Tous les laboratoires ont un consensus pour essayer de faire le mieux possible, mais je ne vois pas le prix baisser tout de suite.

    Avec ces évolutions réglementaires, que devient le critère central dans le choix d’un laboratoire ?

    De façon neutre et objective, je dirais que le critère minimal c’est l’accréditation Cofrac. Il faudra vérifier la portée d’accréditation parce que dans les 18 mois qui vont arriver l’ensemble des laboratoires vont passer leurs audits Cofrac. L’arrêté du 1er octobre 2019 sera mentionné sur les rapports.

    Parmi les autres critères on retrouve le prix, les délais, la compétence ou encore le côté sympathique du commercial.

  • S’équiper pour les repérages avant travaux : budget et financement

    S’équiper pour les repérages avant travaux : budget et financement

    Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon, répond aux questions du Grand Circuit Contrôler le Bâtiment spécial repérage avant travaux. Quel budget ? Quels moyens de financement ?

    Retranscription

    Quel budget pour s’équiper pour la première fois pour le diagnostic amiante avant travaux

    Ce n’est pas très cher car c’est surtout du consommable. Contrairement à tout le reste du matériel que l’on propose au diagnostiqueur immobilier, une fois qu’il a acheté son iPhone, sa voiture et sa machine plomb, il n’a plus beaucoup d’argent. Il vient chez Testoon et il a besoin pour environ 3 000 euros de matériel. Là dedans, la partie initiale pour démarrer c’e sont quelques centaines d’euros niveau outillage et EPI. Après, ça va surtout être du consommable. Donc ça va dépendre du développement de l’activité.

    Et du côté des logiciels et technologies d’acquisition ?

    Aujourd’hui c’est un marché qui n’est pas encore mature en mon sens. C’est à dire qu’il n’y a pas une offre de logiciel commercial qui exploite véritablement toutes les capacités de ces appareils. Les sociétés qui ont la prétention de faire de l’évaluation de déchets par rapport à du scan ou du drone, c’est principalement des suites logicielles qu’ils développent eux-mêmes. Ou alors il font appel à des prestataires. Donc je ne peux pas dire pour 10 000 euros vous avez la solution complète.

    Pour l’instant, il y a des briques de bases qui existent : le matériel, le logiciel fournit par le fabricant du matériel, des logiciels de type Autocad qui vont permettre de travailler la donnée… je pense que très rapidement il y aura des solutions de sociétés qui se spécialisent sur ce marché et qui vont proposer des suites complètes qui seront compatibles avec les budgets que l’on retrouve dans le domaine du diagnostic.

    Ce qui important, c’est de savoir que les technologies d’acquisition de la donnée baissent très fortement. Un scanner coutait 50 000 euros minimum il y a encore quelques années ; aujourd’hui on en trouve à moins de 20 000 euros. Probablement qu’il y aura des scanners à moins de 10 000 euros très bientôt sur le marché. Ce sont des technologies qui vont se développer aussi bien du côté du matériel que du logiciel.

    Quels moyens de financement ?

    Des distributeurs comme Testoon peuvent mettre les diagnostiqueurs en contact avec des financeurs qui vont transformer un investissement en loyer, sous forme d’un leasing.

    La complexité de ce type de montage, c’est que c’est un ratio entre la durée de vie du matériel et la pérennité de la société, qui est en générale évaluée par les financeurs.

    Il y a des domaines comme l’électricité où, si vous avez acheté votre matériel il y a 10 ans, vous pouvez toujours l’utilisé aujourd’hui car la réglementation n’a pas évolué. Pour d’autres domaines comme le plomb, il va peut-être y avoir de nouvelles réglementations qui font qu’il va falloir faire évoluer son matériel. Et très certainement dans le domaine du scan ce sera la même chose.

  • Diagnostic plomb : 3 questions sur le matériel et l’étalonnage

    Diagnostic plomb : 3 questions sur le matériel et l’étalonnage

    Pavel Streber, président du groupe Protec, répond en vidéo aux questions sur l’évolution du matériel de diagnostic plomb à l’occasion du Grand Circuit Rénovation des Copropriétés.

    Retranscription

    Comment s’assurer du bon étalonnage des machines plomb ?

    C’est une question assez récurrente. Une machine a une durée de vie avec une source dans laquelle il faut recharger la source selon la typologie de source. Et ensuite nous avons un bloc étalon qui permet de vérifier – avant, pendant et après le diagnostic – qu’il n’y a pas de dérives vis-à-vis de la mesure de la machine elle même.

    Ce qu’on préconise : quand on arrive sur le chantier, avant de créer le diagnostic on va faire des mesures sur un bloc étalon pour vérifier que la machine donne les bons résultats sur des mesures sur lesquelles on connaît le résultat auquel il faut s’attendre. Si le diagnostic dure moins d’un certain temps, on va pouvoir faire des mesures en fin de diagnostic pour vérifier qu’il n’y a pas eu de dérives pendant l’utilisation. SI c’est un diagnostic qui va durer un certain nombre d’heures, on va vérifier régulièrement. Mais il faut savoir que les machines ont elles-mêmes une technologie pour pouvoir s’auto-étalonner régulièrement pendant leur utilisation.

    Quelle durée de vie des sources à fluorescence X ?

    Vous avez deux typologies de source. Nous on utilise du cobalt, pour une raison de rapidité. Avec le cobalt 57, on a une source d’une durée de vie de 24 mois. Mais vous avez aussi des appareils qui utilisent du cadmium, qui ont un peu moins d’énergie et qui prennent un peu plus de temps en termes de mesure, mais qui ont une durée de vie légèrement supérieure (36 mois).

    Dans tous les cas, on considère qu’il est important d’avoir un appareil avec une source qui permet d’aller assez vite et qui bien sûr doit être changée, pour que l’appareil reste fiable.

    Comment pourrait évoluer les prestations dans les prochaines années ?

    Aujourd’hui, tout le monde est au courant du diagnostic du plomb, mais en règle général le grand public pense naturellement au plomb dans la peinture. Il y a beaucoup de nos clients et d’autres personnes qui sont intéressés de savoir s’il n’est pas possible d’appliquer les analyseurs – ou un dérivé de cette technologie là – pour pouvoir faire des analyses de mesure de l’eau ou d’autres supports. Et pas juste les peintures. Ça fait partie des choses intéressantes dans le futur pour pouvoir faire un diagnostic global.

  • Fiabilisation du DPE : les recommandations de la FIDI

    Fiabilisation du DPE : les recommandations de la FIDI

    Dans une lettre adressée à Isabelle Cartier-Da Coasta (Direction de l’habitat, de l’urbanisme et des paysages) suite à la réunion de concertation du 21 novembre 2019, la FIDI suggère des propositions complémentaires au projet de fiabilisation du DPE.

    Sur les délais de parution des textes

    Si nous avons bien compris, pour une publication en mars, vous devez avoir terminé la rédaction mi-janvier. Ce délai interdit une « mise à l’épreuve » par des diagnostiqueurs des nouvelles pratiques induites par les textes en question.

    Depuis le début, nous vous demandons la possibilité de tester. Si un thermicien doit le tester, il est également indispensable que des diagnostiqueurs chevronnées et qualifiés le passent au banc d’essai des contraintes du terrain et des multiples cas. Une fiabilisation efficace n’échappera pas à une batterie de test complète.

    Nous avons autant besoin que vous d’avoir un DPE V3 fiabilisé, pour ne pas vivre comme lors de la dernière fiabilisation, une remise en cause du nouveau DPE par les associations de consommateurs.

    La durée de validité passerait de 10 à 9 ans

    La FIDI propose 6 ans, pour se caler sur les durées de validité des diagnostics réalisés dans le cadre de la location. La compréhension et l’acceptation des consommateurs passent par une simplification.

    DPE en logement collectif

    Il faut différencier les chauffages collectifs des chauffages individuels. Un DPE à l’immeuble ne rend pas compte des particularités de chaque appartement, surtout si certains copropriétaires ont réalisé des travaux significatifs d’amélioration énergétique.

    C’est pourquoi votre option 1 est la bonne :« Supprimer la possibilité d’utiliser un DPE collectif en tant que DPE individuel d’un lot ».

    Etiquette « énergie »

    Nous proposons de matérialiser aussi la « passoire thermique ».

    Recommandations de travaux

    Nous proposons que pour les « passoires thermiques », le premier bouquet permette de sortir de cette classification de « passoire thermique ».

    Exploitation des données du DPE

    Nous pensons que cette obligation est dangereuse par rapport à la confidentialité des données.

     

    Les diagnostiqueurs certifiés sont les premiers artisans de la mise en place du DPE V3. Au sein de la FIDI, des diagnostiqueurs, thermiciens de formation sont prêts pour tester la version finale, même sur un temps très court.

    Cette fiabilisation du DPE est trop importante pour ne pas profiter de ce test, afin d’en faire un outil vraiment pertinent et de faire de cette réforme un succès pour les consommateurs, les pouvoirs publics, les professionnels et par conséquent pour l’amélioration effective de la performance énergétique en France.