Catégorie : Diagnostics avant travaux

Avant toute intervention sur un bâtiment, les diagnostics avant travaux sont une étape clé pour identifier les risques techniques, sanitaires et réglementaires.

 

Amiante, plomb, termites, performance énergétique, ou encore accessibilité : comment réaliser des évaluations complètes et fiables pour éviter les surcoûts et les retards ? Quelles sont les obligations légales à respecter selon le type de bâtiment et la nature des travaux ?

  • Diagnostics amiante avant et après travaux : Sodiatec recrute en région Centre

    Diagnostics amiante avant et après travaux : Sodiatec recrute en région Centre

    Le Groupe SODIATEC s’est depuis 18 ans spécialisé dans la réalisation des diagnostics immobiliers. Dans le cadre de son déploiement en Région Centre, nous recherchons à implanter une agence à Dreux. Nous recherchons un technicien polyvalent (expérience souhaitée) dans la réalisation des diagnostics vente et location ainsi que dans les diagnostics amiante avant et après travaux.

    Votre objectif à très court terme : piloter un marché institutionnel à bon de commande sur Dreux.
    Votre objectif à court terme : participer activement au développement de l’agence sur le secteur de l’Eure et Loire.

    Références solides et certification en cours demandées.
    Envoyer CV et lettre de motivation via l’email : l.roquin@sodiatec.com
    Salaire fixe suivant expérience, voiture VU utilisable les week-ends, TR et primes suivant investissement et résultats.

    Si vous avez un bon esprit, la tête bien faite et que vous êtes motivé pour travailler dans un environnement convivial respectueux et rigoureux, venez nous rejoindre le poste est fait pour vous !

    Contact :
    l.roquin@sodiatec.com
    Laurent ROQUIN
    0610765178
    Dirigeant du Groupe SODIATEC

     

    Présentation de SODIATEC en vidéo :

    Les domaines d’expertise de Sodiatec sont les diagnostics amiante avant travaux, les diagnostics déchets avant démolition, le carottage et l’analyse des enrobés routiers, ainsi que les mesures d’empoussièrement lié à l’amiante.

    « Nous livrons des rapports clairs, cartographiés, accompagnés de reportages photos qui permettent de comprendre en synthèse les conclusions de la mission », précise Laurent Roquin, gérant et fondateur de Sodiatec.

    Fort de ses nombreuses références institutionnelles, Sodiatec a su gagner la confiance des collectivités, des bailleurs sociaux, des promoteurs et des professionnels de la construction.

    « L’image de marque de notre entreprise s’est développée grâce à notre professionnalisme, à notre expertise de la problématique amiante, à la réactivité des services que nous proposons, mais aussi à la convivialité de notre approche client ».

    L’entreprise s’est également spécialisée dans l’animation d’ateliers de sensibilisation du risque amiante et dans la formation réglementaire sous-section 4, obligatoire pour les professionnels du bâtiment.

  • ELITEpro XC EU : l’enregistreur de consommation de nouvelle génération

    ELITEpro XC EU : l’enregistreur de consommation de nouvelle génération

    Nouveau enregistreur de puissance et énergie, 4 ph., auto-alimenté, 4 entrées analog. – USB-Ethernet

    • Marque : Dent Instruments
    • Série : DENTinst, ELITEpro, Elite Pro XC
    • Référence commande : EXC-EU-N-C
    • Code Testoon : DTIEliteProXC-N

    Le ELITEpro XC est idéal pour enregistrer les consommations d’énergie électrique, sans nécessiter l’ouverture des circuits.

    Dans le bâtiment ou l’industrie : audit énergétique, suivi des consommations par usage ou par équipement.

    – enregistrement de 4 circuits monophasés (jusqu’à 600VAC)
    – enregistrement de 2 triphasé triangle ou 1 Y
    – 50/60/400Hz
    – Auto-alimenté (ou bloc secteur en option)
    – 4 entrées analogiques 4-20mA ou 0-10V pour corréler consommations et conditions environnementales.
    – pinces Crocodiles fournies pour la tension
    – mémoire 16MB
    – communication USB et Ethernet en standard
    – Logiciel de configuration et analyse fourni

    Les pinces de courant sont en option

  • Des pratiques à respecter lors des analyses amiante – Nicolas Bohler (Eurofins)

    Des pratiques à respecter lors des analyses amiante – Nicolas Bohler (Eurofins)

    Entretien avec Nicolas BOHLER, responsable commercial au sein d’Eurofins Analyses pour le Bâtiment France. Leader des analyses d’amiante, le réseau regroupe 11 laboratoires dont 9 en France dédiés à cette activité.

    Comment votre offre répond-elle au marché du diagnostic immobilier ?

    L’offre analytique d’Eurofins Analyses pour le Bâtiment propose des solutions conçues pour répondre aux besoins des diagnostiqueurs français. Notre réseau de laboratoires propose la meilleure qualité et le meilleur service au meilleur prix ! Nous sommes en mesure d’analyser toutes les couches hétérogènes d’un échantillon en 4 jours dans le cadre d’un chantier de diagnostic avant travaux ou démolition. Notre offre ne s’arrête pas là puisque nous apportons un accompagnement technique lors des chantiers qui le nécessitent.

    Quelles sont les bonnes pratiques à respecter pour les analyses amiante, plomb et fibres inorganiques ?

    Il est essentiel de ne mettre qu’un seul échantillon par sachet, en quantité suffisante pour éviter les pollutions et nous permettre de réaliser l’analyse et l’atteinte de la limite de détection (LD<0,1% en masse). Le respect de cette limite de détection nous oblige à différencier l’ensemble des couches hétérogènes de chaque matériau constituant l’échantillon. C’est pourquoi nous vous mettons à disposition le guide des quantités minimales sur le site internet Eurofins.

    Pour le conditionnement, il semble bon de rappeler que la norme NF X 46 020 indique que l’échantillon doit être sous double emballage individuel étanche à l’air et propre. L’identification doit être claire et lisible pour permettre l’enregistrement de l’échantillon et bien entendu le sachet ne doit pas être fermé avec des agrafes, nœuds, scotch…

    Par ailleurs, le bon de commande doit être complet, avec le numéro du devis en cours de validité et le type d’analyse.

    Pour quels autres types d’analyses constatez-vous une progression ?

    Eurofins peut accompagner les diagnostiqueurs sur l’identification des insectes xylophages ou autres champignons lignivores pour fournir une réponse scientifique et poussée en cas de doute. Nous proposons également les analyses de plomb dans l’eau, ou encore le contrôle de la concentration d’amiante dans l’air lorsque la présence d’amiante est avérée sur un matériau dégradé. Mais ce n’est qu’un petit aperçu de notre champ d’intervention, nous sommes en mesure de répondre à vos problématiques concernant le radon, la qualité de l’air intérieur ou encore les fibres céramiques réfractaires.

  • Le diagnostic amiante avant travaux : les particuliers sont aussi concernés

    Le diagnostic amiante avant travaux : les particuliers sont aussi concernés

    Ne minimisons jamais le risque amiante, ce matériau dont les fibres sont invisibles constitue bien le plus grand désastre sanitaire contemporain. Et ce n’est malheureusement pas de l’histoire ancienne, l’OPPBTP estime qu’il reste environ 60kg d’amiante par habitant en France. La réalisation d’un diagnostic avant travaux est obligatoire pour tous les maîtres d’ouvrages, y compris les particuliers.

    L’amiante, un matériau à haut risque

    L’amiante est encore présent en grande quantité dans nos environnements ; plaques fibrociment, dalles de sol, joints mastic…Toutes les activités de bricolage intérieur comme le ponçage ou le perçage peuvent être à l’origine de niveaux d’exposition très importants et cela pour tous les occupants d’un bien immobilier.

    les conséquences de ces expositions sont dramatiques, 3000 personnes en meurent chaque année en France, le pic est attendu en 2020 mais celui-ci est toujours repoussé…

    Le Diagnostic Amiante Avant Travaux chez les particuliers : qui est concerné ?

    Tous les propriétaires ou locataires d’habitation dont le permis de construire a été délivré avant l’interdiction de l’utilisation de ce matériau le 1er juillet 1997 sont potentiellement concernés par le risque amiante.

    Or, un grand nombre d’entre eux ignorent si leur habitation contient de l’amiante. Peu également ont conscience des dangers liés à l’exposition à ce matériau, notamment lors de travaux de rénovation.

    Et si beaucoup savent que le diagnostic amiante est obligatoire lorsqu’un bien immobilier construit avant 1997 est mis en vente, la majorité des particuliers ignorent que le Diagnostic Amiante Avant Travaux est obligatoire en cas de réhabilitation ou de rénovation d’un bien immobilier. Ce diagnostic permet de prévenir les risques que l’amiante peut engendrer chez les artisans travaillant à la rénovation d’un bien.

    En effet, il est bien précisé dans la dernière loi Travail (Art. L. 4412-2) qu’un propriétaire souhaitant faire réaliser des travaux dans son bien, doit en amont effectuer un repérage amiante avant travaux, dont il communiquera les résultats aux entreprises en charge du chantier.

    Le repérage amiante : une obligation en amont de la réalisation de travaux

    A l’initiative de travaux, un particulier propriétaire a la qualité de donneur d’ordre. Il a donc l’obligation d’appliquer les dispositions réglementaires, d’effectuer un Diagnostic Amiante Avant Travaux et s’engage pénalement en cas d’exposition de tiers.

    Le code de la santé publique impose aux particuliers la réalisation de repérage des produits et matériaux contenants de l’amiante. Les modalités de ces repérages varient selon la finalité des rapports (usage courant, vente, démolition, travaux) et selon la typologie des biens immobiliers avant-En cas de travaux, un repérage visuel ne suffit pas pour détecter la présence d’amiante, un repérage destructif s’impose et donc la réalisation de prélèvements pour analyse en laboratoire des matériaux.

    Par voie de conséquence, il est bon de rappeler que ces repérages nécessitent des compétences professionnelles que seuls des diagnostiqueurs immobiliers assurés et certifiés par un organisme accrédité par le COFRAC possèdent.

    Retrouvez l’intégralité de l’article sur LaVieImmo.com

  • Nouveauté : le guide des laboratoires d’analyses et prélèvements amiante

    Nouveauté : le guide des laboratoires d’analyses et prélèvements amiante

    L’obligation de diagnostic de l’amiante entrée en vigueur en 2012 et l’abaissement des valeurs d’exposition ont poussé les laboratoires d’analyses à employer des techniques plus évoluées pour détecter avec précision l’amiante et sa composition.

    Des analyses plus complexes qui font appels à différents niveaux de technologie afin de limiter les coûts : c’est ainsi que la microscopie électronique à transmission analytique prend le relais quand la méthode optique, moins précise, n’offre pas un résultat positif.

    Ce guide, édité par le portail d’information universamiante.com, vous présente l’analyse du secteur de plusieurs laboratoires ainsi qu’un annuaire quasi exhaustif.

    Je télécharge le guide

    Nos partenaires

     

    laboratoires-protec

    Source : Univers Amiante

  • Amiante : le décret relatif au diagnostic avant travaux est publié

    Amiante : le décret relatif au diagnostic avant travaux est publié

    Le décret 2017-899 du 9 mai 2017 précise les conditions d’application de l’article L4412-2 du code du travail, introduit par la loi El Khomri, portant obligation de rechercher la présence d’amiante préalablement à toute opération qui comporte un risque d’exposition à l’amiante.

    Modification de l’article R4412-97 du code du travail

    L’ancienne rédaction de cet article imposait, au donneur d’ordre, de joindre aux documents de consultation des entreprises, les documents nécessaires permettant à l’employeur, qui va exécuter les travaux, d’évaluer le risque de son intervention : Dossier Technique Amiante (DTA) pour les immeubles bâtis, diagnostic démolition, documents de toute nature attestant. la présence ou l’absence d’amiante etc. Le décret élargit cette obligation aux autres acteurs de l’opération.

    Le donneur d’ordre, le maître d’ouvrage ou le propriétaire

     » Le donneur d’ordre, le maître d’ouvrage ou le propriétaire d’immeubles par nature ou par destination, d’équipements, de matériels ou d’articles qui décide d’une opération comportant des risques d’exposition des travailleurs à l’amiante fait réaliser la recherche d’amiante « .

    Des arrêtés sont prévus pour préciser le rôle de chacun et en fonction des domaines d’activités :

    • Immeubles bâtis ;
    • Autres immeubles tels que terrains, ouvrages de génie civil et infrastructures de transport ;
    • Matériels roulants ferroviaires et autres matériels roulants de transports ;
    • Navires, bateaux et autres engins flottants ;
    • Aéronefs ;
    • Installations, structures ou équipements concourant à la réalisation ou la mise en oeuvre d’une activité.

    Entrée en vigueur

    Aux dates fixées par les arrêtés prévus et au plus tard le 1er octobre 2018.

    Retrouvez l’ensemble de l’article « Amiante : le décret relatif au diagnostic avant travaux est publié  » en cliquant ici

    Article rédigé sur le site Univers Amiante

  • Termites et mérule : le point sur la lutte contre les parasites du bois.

    Termites et mérule : le point sur la lutte contre les parasites du bois.

    Les insectes xylophages et les champignons lignivores, dont les représentants les plus connus sont respectivement les termites et la mérule, sont au cœur des préoccupations des départements touchés. Ils font l’objet de diagnostics techniques dès lors que la zone dans laquelle se situe le bien concernée est victime d’une infestation reconnue par les pouvoirs publics. Les biens construits dans ces zones doivent également faire l’objet de mesures spécifiques, et les propriétaires, occupants et entrepreneurs y sont soumis à certaines obligations. Termites et mérule : explications.

    Termites et mérule : le point sur la lutte contre les parasites du bois

    Les termites et autres xylophages peuvent provoquer des dégâts irréversibles dans un bâtiment. Le Code de la Construction et de l’Habitation (CCH) prévoit un dispositif législatif et réglementaire complet de protection des bâtiments en termes de protection et de lutte.

    Tout d’abord, la loi impose un zonage départemental mis en place par voie d’arrêté préfectoral. Le zonage est réalisé sur la base des déclarations d’infestation qui doivent obligatoirement être faites par les propriétaires ou les occupants des logements touchés. Cette déclaration doit être réalisée par lettre recommandée à la mairie et peut être accompagnée du diagnostic technique. Ces déclarations sont ensuite transmises à la préfecture qui dresse et met à jour le zonage.

    Dans les zones infestées, les maires des communes concernées peuvent obliger les propriétaires à procéder à la recherche des termites et, en cas de présence, à la mise en œuvre de moyens de lutte préventive et curative.

    En cas de refus ou d’inaction du propriétaire, le maire peut demander au juge des référés de faire procéder d’office et aux frais du propriétaire à la recherche de termites et aux travaux préventifs ou d’éradication nécessaires.
    Le montant des frais est avancé par la commune et sera recouvré comme en matière de contributions directes.

    Les insectes xylophages : un dispositif organisé

    Ensuite, les propriétaires de bâtiments situées dans une zone infestée inscrite au zonage départemental doivent, lors de la vente de l’un de ces biens, fournir un état relatif à la présence de termites. Cet état est informatif et valable 6 mois. Il doit bien évidement être réalisé par un opérateur certifié.

    Les maîtres d’œuvre et les entreprises procédant à la construction ou à l’aménagement de bâtiment sont également soumis à un certain nombre d’obligations.

    Ainsi, les constructions et les aménagements dont le permis de construire ou la déclaration de travaux ont été déposés à compter du 1er novembre 2006 doivent intégrer une protection des bois et matériaux à base de bois participant à la solidité des bâtiments. Cette obligation concerne :

    • les insectes à larves xylophages (capricornes, vrillettes, etc.) sur l’ensemble du territoire français (métropole, DOM-TOM) ;
    • les termites dans les zones délimitées par un arrêté préfectoral.

    D’autre part, les constructions et les aménagements dont le permis de construire ou la déclaration de travaux ont été déposés à compter du 1er novembre 2007 doivent comprendre une protection de l’interface sol/bâtiment contre les termites souterrains (barrière physique, physico-chimique ou par un dispositif de construction contrôlable).
    Enfin, à réception des travaux le constructeur doit fournir au maître d’ouvrage une notice technique mentionnant les modalités et les caractéristiques des protections mises en œuvre contre les termites et les autres insectes xylophages.

    Mérules et champignons lignivores : un dispositif en évolution

    La loi Alur a mis en place un dispositif de lutte contre la mérule, qui se situe, de manière opérationnelle, entre celui prévu pour les termites et celui, purement informatif, de l’ERNT.

    Ainsi, la loi Alur a créé une déclaration des foyers infestés par la mérule, qui impose à l’occupant ou au propriétaire de l’immeuble contaminé, d’en effectuer la déclaration en mairie. Si la mérule est détectée dans les parties communes d’un immeuble en copropriété, c’est au syndic qu’incombe cette obligation.

    Sur la base de ces déclarations en mairie, comme pour les termites, le préfet procède à une délimitation, au niveau départemental et par voie d’arrêté, des zones de présence d’un risque de mérule

    En cas de vente d’un bien immobilier situé dans l’une de ces zones délimitées par arrêté préfectoral, le vendeur doit fournir une information sur la présence d’un risque de mérule, qui doit être annexé à la promesse de vente ou, à défaut de promesse, à l’acte authentique de vente.

  • Diagnostiqueur Immobilier : l’amiante avec mention

    Diagnostiqueur Immobilier : l’amiante avec mention

    La certification amiante avec mention devient obligatoire à partir du 1er juillet 2017 pour les diagnostics qui portent sur :

    • les repérages prévus aux articles R. 1334-20 et R. 1334-21 du code de la santé publique (liste A et B) ainsi que les études périodiques de l’état de conservation prévues à l’article R. 1334-27 du même code qui sont réalisés dans les immeubles de grande hauteur, dans les établissements recevant du public répondant aux catégories 1 à 4 définies à l’article R. 123-19 du code de la construction et de l’habitation, dans les immeubles de travail hébergeant plus de 300 personnes ou dans des bâtiments industriels;
    • les préposés à l’article R. 1334-22 du code de santé publique (liste C);
    • les examens visuels prévus à l’article R. 1334-29-3 du code de la santé publique.

    Texte ci-dessus extrait de l’article 2 de l’arrêté du 25 juillet 2016 définissant les critères de certification des compétences des personnes physiques opérateurs de répérages, d’évaluation périodique de l’état de conservation des matériaux et produits contenant de l’information amiante et d’examen visuel après travaux dans les immeubles bâtis et les critères d’accréditation des organismes de certification.

    Quelle lecture de cette nouvelle obligation ?

    Comme tout changement réglementaire, la lecture des nouvelles obligations réserve toujours une partie d’enquête sur le fait de pouvoir ou pas prétendre à cette nouvelle certification.

    A l’instar du DPE en 2012, un régime dérogatoire est mis en œuvre jusqu’au 31/12/2016 , à savoir:
    extrait article 10 de l’arrêté du 25 juillet 2016 définissant les critères de certification des compétences des personnes physiques opérateurs de réparation, d’évaluation périodique de l’état de conservation des matériaux et produits contenant de l’amiante, et d’examen visuel après travaux dans les immeubles bâtis et les critères d’accréditation des organismes de certification:

    Les personnes certifiées à l’entrée en vigueur du présent arrêté , justifiant de la réussite à une opération de surveillance, au titre de l’arrêté du 21 novembre 2006 définissant les critères de certification des compétences des personnes physiques opérateurs de révision et de diagnostic amiante Dans les immeubles bâtis et les critères d’accréditation des organismes de certification, sont réputés réunir le pré-requis au paragraphe I de l’annexe 2, sous réserve que la personne certifiée ait exercé sur un périmètre équivalent à celui de la mention définie à l’article 2 du présent arrêté. La personne certifiée doit en fournir la preuve par tout moyen à l’organisme de certification.

    Retrouvez la totalité de l’article sur bureauveritas.fr

  • Certification – Diagnostic Termites

    Certification – Diagnostic Termites

    En choisissant AFNOR Certification, vous associez à vos prestations une image de sérieux et de qualité. Reconnaissance importante dans ce domaine en perpétuelle évolution.

    Avec AFNOR Certification vous bénéficiez d’une évaluation objective et professionnelle.

    Votre chargé de clientèle dédié est à votre écoute afin d’établir avec vous une relation pérenne et solide

    Notre marque reconnue : « AFNOR Certification de personnes » permettra de valoriser davantage votre certificat auprès de clients et de réseaux

    Certification – Diagnostic Termites

    Certification initiale : Bien que l’examen de certification n’exige aucun pré-requis , la connaissance du domaine de la construction, une formation ou une expérience « terrain » acquises dans le diagnostic technique immobilier sont autant de facteurs qui faciliteront l’obtention de votre certification.

    Recertification : être certifié, IMPORTANT ! il est possible de passer son examen de recertification 12 mois avant l’échéance du certificat, tout en étant renouvelé à date anniversaire.

    Pour plus d’informations sur la « Certification – Diagnostic Termites » cliquez ici

  • Le point de vue de Lionel Janot, Président de la FIDI, sur le marché du diagnostic amiante avant travaux

    Le point de vue de Lionel Janot, Président de la FIDI, sur le marché du diagnostic amiante avant travaux

    Infodiagnostiqueur : Pouvez-vous nous expliquer la mise en œuvre du diagnostic amiante avant travaux ?

    Lionel Janot(*) : « À la différence des autres prestations, le diagnostic amiante avant travaux entre dans le cadre de l’évaluation des risques professionnels et s’attache donc au respect des dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés.

    Plus concrètement pour tous types de travaux, les entreprises et maîtres d’ouvrages ont l’obligation de connaître, d’anticiper et d’intégrer le risque amiante. Pour cela, il est nécessaire de faire réaliser un repérage des matériaux amiantés. Contrairement aux autres diagnostics amiante qui s’attachent à la réalisation d’une expertise sur l’ensemble du bâtiment, le diagnostic amiante avant travaux concernera un périmètre précis, en l’occurrence, celui de travaux décidés et définis ».

     

    Infodiagnostiqueur : Quelles obligations découlent de ce diagnostic ?

    Lionel Janot : « Bien entendu, en terme de compétences, l’opérateur doit être formé et certifié, même si, pour ce diagnostic, ce n’est pas une obligation. La Direction de l’Habitat, de l’Urbanisme et des Paysages du Ministère de l’environnement est actuellement en train de se pencher sur ce sujet pour homogénéiser les obligations tout en garantissant les compétences. La Fidi œuvre en ce sens, pour que la certification soit étendue à l’avant travaux.

    Quant à la pratique, nous conseillons de faire appel, pour ce type de prestation, à un professionnel du diagnostic spécialisé en repérage amiante. Egalement, nous conseillons que le professionnel maîtrise le système constructif du bâtis. Pourquoi ? Car la découverte d’un matériau amianté est plus complexe qu’il n’y paraît. Un matériau et son utilisation sont liés à une époque, à des techniques de construction, des contraintes spécifiques de l’ouvrage. On s’aperçoit vite que la localisation des matériaux amiantés ne suit pas une logique linéaire. Il ne faut pas se leurrer, un bon diagnostic amiante avant travaux nécessite un travail en amont important et beaucoup d’échanges avec le maître d’ouvrage, qui se poursuit, pendant et à l’issue de la mission de repérage, pour lever les réserves. Si l’on veut rendre un rapport exhaustif et permettre l’exécution des travaux en toute sécurité, ce sont des conditions essentielles ».

     

    Infodiagnostiqueur : Quel est le marché et quelles sont ses perspectives ?

    Lionel Janot : « Les perspectives de marché existent pour des techniciens formés, certifiés, bien assurés et avec une véritable expérience du sujet. Le « chiffré » est complexe. Les petits maîtres d’ouvrages privés sont une minorité à le faire, alors que les maîtres d’ouvrages importants, publiques ou privés le demandent avant la réalisation des travaux, par le biais de marché de gré à gré ou d’appels d’offres.

    Ces marchés peuvent être conséquents et la négociation des prix n’en sera que plus difficile. Cependant le repérage avant travaux représente du temps sur site, du temps pour la cartographie et le rapport, du temps en réunion avec le maître d’ouvrage. Ces étapes doivent être correctement rémunérées. Viendra s’ajouter l’analyse des prélèvements qui devront pouvoir être tous justifiés et ne pas constituer une variable d’ajustement.

    Le rôle de l’opérateur de repérage avant travaux est essentiel dans la chaîne de déroulement des travaux. Le coût financier lié au traitement de l’amiante dans le bâtiment est suffisamment lourd pour le maître d’ouvrage, pour que le diagnostic soit juste, fiable et au bon prix. N’oublions pas qu’un repérage erroné aura des conséquences lourdes pour le maître d’ouvrage, qui seront supportées par le diagnostiqueur et son assurance ».

     

    (*)Lionel JANOT
    Président de la Fédération Interprofessionnelle du Diagnostic Immobilier (FIDI)
    Président de la société de diagnostics et expertises L3A DIAG