Catégorie : Repérage amiante

  • La Fédération Santé Action Sociale propose un guide amiante pour ses adhérents

    La Fédération Santé Action Sociale propose un guide amiante pour ses adhérents

    La gravité de la crise sanitaire provoquée par la présence d’amiante dans un nombre considérable de matériaux utilisés dans l’industrie et dans le bâtiment, la condamnation du CHU de Besançon le 30 novembre 2016, coupable de mise en danger délibérée de la vie d’autrui par exposition aux poussières d’amiante et à un risque de mort ou d’infirmité permanente, l’expertise CHSCT du CHU de Toulouse, les alertes syndicales de Poitiers, les actions syndicales du CHU de Clermont-Ferrand pour que tout salarié travaillant dans l’établissement soit de fait reconnu comme exposé à l’amiante, entre autres, ont amené la Fédération Santé Action Sociale à proposer ce guide à l’usage des militants avec des outils syndicaux adaptés.

    En France, l’exposition professionnelle à l’amiante est responsable de près de 2 200 nouveaux cas de cancers (poumons, mésothéliome, larynx, ovaires) et 1 700 décès par an. Il est prévu entre 68 000 et 100 000 décès d’ici à 2050.

    Alors que le Parquet de Paris a demandé en juin 2017 la fin des investigations pénales sur une vingtaine de dossiers emblématiques du scandale de l’amiante, la mobilisation est d’autant plus nécessaire pour combattre l’inertie des pouvoirs publics.

    Il y a un réel retard du secteur public sur la question des risques professionnels et de la santé au travail. Les directeurs d’établissements croient qu’ils ne sont pas concernés par le Code du travail, qui selon eux ne relève que du secteur privé. Or la quatrième partie du Code, sur la santé et la sécurité, s’applique non seulement au privé mais aussi au public.

    Ce guide met à disposition de chaque syndicat des connaissances techniques, juridiques et syndicales qui permettront des actions de prévention et de défense des salariés

    Préambule issu du guide téléchargeable en cliquant ici

  • Interview video de Sébastien Bony (Cedres) : l’analyse prédictive de la présence d’amiante

    Interview video de Sébastien Bony (Cedres) : l’analyse prédictive de la présence d’amiante

    Créée en 2005, l’entreprise CEDRES propose depuis 2015 une évaluation prédictive du risque de présence d’amiante. Son dirigeant, Sébastien Bony, explique les détails de cette analyse prédictive.

    A lire également
    L’interview de Sébastien Bony pour le Mag Amiante : « L’évaluation prédictive de la présence d’amiante sécurise l’achat d’un bâtiment »

     

  • Risque Amiante : le point sur les nouvelles obligations

    Risque Amiante : le point sur les nouvelles obligations

    En dépit d’une interdiction remontant à deux décennies, l’amiante continue de représenter un danger, en raison de la dégradation continue de certains types d’amiante, utilisés avant l’interdiction. Éric Vallée, à la tête de l’entreprise de dépollution et de désamiantage SET Environnement revient pour le JDE sur les évolutions réglementaires en la matière, et sur les droits et devoirs des bailleurs et occupants de lieux amiantés.

    L’obligation de repérage d’amiante avant travaux, introduite par la loi travail de juillet 2016 et précisée par décret au mois de mai dernier, entrera progressivement en vigueur d’ici octobre 2018. Qui cela concerne-t-il précisément ?

    Eric Vallée : L’obligation de repérage amiante avant travaux concerne en premier lieu les donneurs d’ordre, en l’occurrence les maîtres d’ouvrage qui ne peuvent plus s’affranchir de faire des repérages avant travaux. En effet à chaque fois que des travaux sont prévus, la recherche d’amiante est obligatoire et le périmètre de cette recherche est déterminé par le projet de travaux.

    Tous les travailleurs du bâtiment, qui sont amenés à travailler sur des chantiers dans lesquels le repérage amiante n’avait pas été fait jusque-là ou fait de manière incomplète, sont concernés également et en particulier les professionnels du désamiantage.

    Et bien sûr la population, en particulier dans des zones urbaines comme l’Île de France. Dans ces régions les chantiers sont à proximité des habitations donc l’absence d’un bon repérage en amiante génère des risques pour celles-ci.

    Risque Amiante : le point sur les nouvelles obligations

    La nouvelle version de la norme NF X 46-020 sur le repérage amiante dans les immeubles bâtis a été rendue publique cet été, après quatre ans de travail. Quelles en sont les principales évolutions ?

    Eric Vallée : Les principales évolutions consistent en une meilleure définition des responsabilités incombant au donneur d’ordre et à l’opérateur de repérage et un ensemble de préconisations techniques et méthodologiques afin de tendre vers toujours plus de précision et d’exhaustivité.

    Retrouvez l’intégralité de l’article sur www.journaldeleconomie.fr

     

  • David Crépin, FMDC Diagnostics : « Le diagnostic n’est plus un métier facile d’accès »

    David Crépin, FMDC Diagnostics : « Le diagnostic n’est plus un métier facile d’accès »

    ENTRETIEN AVEC
    David Crépin, dirigeant de FMDC Diagnostics. Créée en 2007, la société est membre depuis sa création du réseau EX’IM. De 4 collaborateurs en 2007, l’entreprise est passée à 40 salariés aujourd’hui et compte bien poursuivre son développement.

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  • « L’évaluation prédictive de la présence d’amiante sécurise l’achat d’un bâtiment » – CEDRES

    « L’évaluation prédictive de la présence d’amiante sécurise l’achat d’un bâtiment » – CEDRES

    ENTRETIEN AVEC
    Sébastien Bony, dirigeant de la société CEDRES. Créée en 2005, l’entreprise propose depuis 2015 une évaluation prédictive du risque de présence d’amiante.

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  • Diagnostic immobilier – FIDI : « Des missions fortes pour protéger et faire évoluer la profession »

    Diagnostic immobilier – FIDI : « Des missions fortes pour protéger et faire évoluer la profession »

    ENTRETIEN AVEC
    Lionel Janot, président de la Fidi, la Fédération Interprofessionnelle du Diagnostic Immobilier. Il revient sur le rôle et les missions du Syndicat professionnel dans un contexte réglementaire et technique complexe.

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  • L3A : retour sur 20 ans d’expérience dans le diagnostic et l’analyse amiante

    L3A : retour sur 20 ans d’expérience dans le diagnostic et l’analyse amiante

    Spécialisé dans la recherche de l’amiante et des pathologies du bâtiment, le groupe L3A a développé en 20 ans d’existence une solide culture du service. Lionel Janot, président de L3A, revient sur les spécificités du groupe.

    Quels sont les services proposés par L3A ?

    Le groupe est composé de trois sociétés, chacune spécialisée dans un domaine d’intervention. Il y a tout d’abord L3A Diag, qui réalise des diagnostics immobiliers dans le cadre des ventes et des locations, ainsi que des repérages avant démolition, avant travaux pour la recherche de l’amiante, du plomb des termites et les examens visuels. Nous cultivons particulièrement les chantiers compliqués, tels que les monuments historiques, les ouvrages industriels, élevés, enterrés ou avec des accès difficiles, mais également les immeubles classiques.

    Accrédité Cofrac, L3A Air mène pour sa part des mesures d’empoussièrement. Nous réalisons des études, des stratégies et des prélèvements d’air amiante et d’analyses pour la maîtrise des risques liés à la santé des travailleurs et des occupants dans des bâtiments à usage professionnel, d’habitation ou industriel. Notre spécificité est de coller aux exigences particulières du chantier de façon à nous fondre dans l’organisation de nos clients.

    Créée en 2013, l’activité laboratoire est la plus récente de nos activités. Au sein de L3A Lab, nous analysons exclusivement les matériaux prélevés et les mesures d’air des deux autres filiales, L3A Diag et L3A Air.

    L3A a fêté ses 20 ans en 2017. Quelles ont été les grandes orientations du groupe ?

    Quand nous avons lancé notre activité de diagnostic en 1997, nous avions suivi des formations dans le désamiantage. Nous avons donc dès le départ eu une approche désamianteur, ce qui fait encore aujourd’hui notre spécificité. Puis en 1998, avec l’activité Air, nous étions l’un des premiers préleveurs indépendants à ne réaliser que le prélèvement, et non l’analyse. Nous nous sommes battus pour que cette autre particularité et la qualité des prélèvements soit reconnue. La législation nous a par la suite donné raison en considérant le prélèvement comme une étape essentielle dans le cadre de la métrologie.

    Nous avons continué de nous développer avec cette logique de service, qualitatif et sur mesure. En 2005, L3A comptait 25 collaborateurs. C’est à cette période que le groupe a commencé à s’orienter vers un service spécifique pour les gros maitres d’ouvrage, en adaptant nos prestations en fonction des délais et des systèmes informatiques utilisés par les clients pour lire les rapports.

    L’idée de créer notre propre laboratoire pour l’analyse des prélèvements a émergé en 2012, au moment où les pouvoirs publics  envisageaient d’obliger les organismes de prélèvement à réaliser eux-mêmes leurs analyses. Si le texte n’est jamais sorti, L3A Lab était né. Le groupe compte à présent 63 collaborateurs, qui interviennent surtout dans la région parisienne, le nord et l’ouest de la France.

    Quels sont vos projets pour la suite ?

    Nous travaillons à présent sur l’accompagnement à la maitrise d’ouvrage. Notamment sur les sujets de l’amiante et du plomb, que ce soit sur le repérage et la lisibilité du rapport, la formation, sur les opérations de sous-section 3 et 4 ou sur les problématiques de gestion de chantier et des différents arbitrages à faire. L3A a également développé une nouvelle activité d’assistance à maitrise d’ouvrage pour toutes les problématiques du traitement de bois d’oeuvre : mérules, termites et insectes xylophages. Nous avons une équipe gérée par un expert qui suit ce type de dossiers de A à Z sur tout le territoire.

  • Une obligation de moyen dans la recherche de l’amiante

    Une obligation de moyen dans la recherche de l’amiante

    La Cour de cassation considère que les diagnostiqueurs disposent d’une obligation de moyens concernant la recherche d’amiante. En ce sens, la simple vérification visuelle apparaît insuffisante, même si la norme entérine cette méthode.

    De nouvelles règles en matière de recherche d’amiante

    La recherche d’amiante ne saurait se limiter à un simple constat visuel. Tel est le sens de l’arrêt de la Cour de cassation le 14 septembre 2017. En cela, elle est venue casser la décision rendue par la Cour d’appel d’Amiens qui donnait raison à un diagnostiqueur accusé par des acquéreurs de ne pas avoir noté la présence de ce matériau cancérigène dans les revêtements muraux, alors masqués par du papier peint.
    La Cour de cassation considère que si la norme stipule que le constat doit se faire visuellement, le diagnostiqueur ne peut se limiter à cette intervention. En d’autres termes, s’il ne dispose pas d’une obligation de résultat, il est en revanche soumis à une obligation de moyens. Le tribunal précise également que cette recherche doit être non destructrice.

    Émettre des réserves à défaut de vérification

    L’autre reproche fait au diagnostiqueur dans cette affaire est de n’avoir émis aucune réserve, même si sa mission se limitait à repérer l’amiante sur les parties visibles et accessibles de l’habitat. Pour la Cour de cassation, le professionnel dispose d’une obligation d’information et de conseil. À ce titre, si l’étude ne peut être que partielle, il se doit de l’indiquer.

    Avec cette décision, le tribunal confirme également une décision déjà prise en 2014 et mettant en avant l’obligation pour le diagnostiqueur de réaliser des sondages, même si la norme ne le prévoit pas. Reste donc désormais à celle-ci à tenir compte de ces décisions en modifiant ses textes.

    Source : ETI Construction

  • Mine de Salau : premiers résultats négatifs sur l’amiante

    Mine de Salau : premiers résultats négatifs sur l’amiante

    Selon la préfecture de l’Ariège, les résultats des premières mesures dans l’air visant à contrôler la présence d’amiante dans l’entrée de l’ancienne mine de tungstène de Salau, en Ariège, sont négatifs. Les prélèvements avaient eu lieu le 20 septembre. Les services de l’État indiquent néanmoins que « cette mesure ne permet, ni de caractériser l’air ambiant de toute la mine (…) ni de caractériser l’amiante naturelle dans la roche. Elle ne permet pas, non plus, de caractériser l’amiante aux postes de travail dans la mine ».

    Les prochaines étapes consisteront en une « visite de sécurité des galeries » : il s’agira de mesurer le niveau de poussières (amiante et autres) dans les galeries et dans un second temps d’évaluer les autres risques liés à la structure de la mine (éboulements, trous…). L’étape suivante sera l’étude approfondie du risque amiantifère dans la roche. C’est le gros du travail de recherche sur l’amiante qui devrait durer plusieurs mois. Elle fera l’objet d’une tierce-expertise menée par un géologue et une métrologue de l’Agence nationale de sécurité sanitaire, alimentation, environnement, travail (Anses), désignés par l’État.

    Les résultats de l’analyse de roches devraient intervenir début 2018. La question de l’amiante, déterminante pour la réouverture ou non de la mine de Salau, sera en passe d’être tranchée. Les opposants à la réouverture de la mine estiment que « le taux d’humidité est tel qu’il ne peut y avoir aucune poussière dans l’air ».

    Source : ToulEco

  • « La certification donne un niveau de compétence hyper-théorique » – Benoît Schmidt (Axiom Diagnostics)

    « La certification donne un niveau de compétence hyper-théorique » – Benoît Schmidt (Axiom Diagnostics)

    ENTRETIEN AVEC
    Benoît Schmidt, gérant de la société Axiom Diagnostics. Créée en 2007, l’entreprise compte deux diagnostiqueurs et intervient en majorité dans les Bouches-du-Rhône.

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