Catégorie : Non classé

  • Obligation d’embarquer l’isolation thermique dans les travaux des immeubles à compter du 1er janvier 2017

    Obligation d’embarquer l’isolation thermique dans les travaux des immeubles à compter du 1er janvier 2017

    Le décret des travaux embarqués était attendu par les professionnels du bâtiment et vient d’être publié le 31 mai. Son objectif : à l’occasion des rénovations dites lourdes (gros travaux ou pièce rendue habitable), permettre aux locaux d’atteindre un niveau de performance énergétique qui se rapproche le plus possible des normes imposées aux bâtiments neufs. Par conséquent, le maître d’ouvrage devra « embarquer » des travaux d’isolation thermique. Ces dispositions entreront en vigueur le 1er janvier 2017 à l’exception des devis engagés avant cette date.

    3,5 millions de rénovations de logements ont été achevées en 2014, dont 288 000 rénovations performantes voire très performantes.

    Les travaux d’isolation thermique vont porter sur les parois à ravaler, la toiture ou le plancher haut du dernier niveau occupé ou chauffé, ou les parois opaques donnant sur l’extérieur des locaux rendus habitables d’une surface minimale de plancher de 5 m2, non enterrée ou semi-enterrée. Si pour l’heure, les caractéristiques techniques et de performances énergétiques doivent respecter les équipements mis aux normes sont fixées par un arrêté du 3 mai 2007, il est fort probable que ces prescriptions seront renforcées d’ici l’entrée en vigueur du dispositif en 2017. En effet, les pouvoirs publics ont programmé une refonte totale de l’arrêté afin de tenir compte des exigences réglementaires au niveau européen.
    Certains bâtiments ne pourront répondre à cette nouvelle exigence. Les dispenses d’origines techniques ou juridiques ont été précisées et concernent la présence d’un risque de pathologie du bâti liée à l’isolant, la non-conformité des travaux d’isolation avec des servitudes ou des règles relatives au droit des sols, au droit de propriété ou à l’aspect des façades ou à leur implantation ou encore la modification de l’aspect de la construction pour les bâtiments inscrits et classés ou en zones concernées. Pour ces cas particuliers des documents prouvant les faits devront être transmis.
    Le législateur a également pris en compte le retour sur investissement du surcoût généré qui sera calculé à l’aide d’une méthode référencée dans un guide élaboré par le ministère chargé de la construction et qui ne devrait pas dépasser 10 ans.

  • MEGAMAN apporte outil et solutions LED innovantes aux professionnels suite au retrait des lampes halogènes GU10.

    MEGAMAN apporte outil et solutions LED innovantes aux professionnels suite au retrait des lampes halogènes GU10.

    MEGAMAN accompagne les professionnels dans leur choix d’éclairage LED avec des solutions LED innovantes et un site internet, suite au bannissement européen en septembre dernier des lampes halogènes GU10.

    Entré en vigueur en septembre dernier, le retrait européen des lampes halogènes dirigées à tension de réseau concerne principalement les lampes halogènes avec un culot GU10 qui sont très énergivores et encore largement utilisées par les professionnels et le grand public. Les nouvelles lampes LED les remplacent avantageusement. Elles consomment 8 à 10 fois moins d’énergie et durent jusqu’à 12 fois plus longtemps.

    MEGAMAN lance un site Internet destiné aux installateurs, électriciens et éclairagistes, afin de les aider à communiquer sur le passage aux LED suite au bannissement des spots halogènes. Le site www.retrait-halogenes.fr  les sensibilise sur les avantages des LED et propose le téléchargement d’un document informatif destiné à leurs clients finaux. Très synthétique, ce site est facile à utiliser et sa navigation est rapide.

    Aujourd’hui les solutions LED remplacent la quasi-totalité des lampes halogènes existantes et notamment, les lampes à culot G10 dont la version halogène vient d’être bannie par la commission européenne. Les LED GU10 MEGAMAN sont disponibles en différentes versions avec plusieurs puissances, angles de faisceaux, optiques, températures de couleurs et options de gradation. Pour répondre aux attentes des professionnels, de nouvelles gammes LED très innovantes, présentées ci-dessous,  offrent de nouvelles opportunités et constituent de véritables avancées technologiques comme par exemple l’éclairage connecté.

    led blu

    La LED GU10 INGENIUM BLU de MEGAMAN avec son application téléchargeable gratuitement sur Internet permet de contrôler l’éclairage. L’utilisateur, au moyen d’un smartphone ou d’une tablette, active simultanément jusqu’à 64 lampes. Il peut ainsi allumer, éteindre, faire varier leur intensité lumineuse, programmer une mise en scène ou encore minuter leur temps de fonctionnement, tout en réalisant d’importantes économies d’énergie, de CO2 et de maintenance.

    LED 1

    La LED GU10 Hybrid Reflector dotée de la technologie LED Hybrid Reflector de MEGAMAN cumule les performances en contrôlant précisément l’angle du faisceau, en réduisant considérablement les éblouissements et les lumières parasites tout en conservant l’esthétisme et le rendu d’une lampe halogène mais avec une efficacité lumineuse bien plus élevée.

    LedUDIMMEGAMAN-crop

    Nul besoin de changer systématiquement toutes ses installations pour passer aux LED ! La nouvelle LED GU10 U-DIM de MEGAMAN apporte une solution de gradation universelle qui fonctionne avec la plus large gamme possible de variateurs existants. Combinée à la dernière technologie Dim to Warm, elle offre la même lumière chaleureuse que l’halogène lorsqu’elle est tamisée, créant ainsi une ambiance très cosy.

    Information : www.megaman.fr

    MEGAMAN expose au salon EquipHotel PAV.7.2 STAND P011 du 06 au 10 novembre à Paris Porte de Versailles.

    A propos de        

     logo MEGAMAN

    MEGAMAN est une marque internationale de lampes et de luminaires à économie d’énergie de haute technologie qui ciblent les meilleures solutions d’éco-éclairage. Positionnée parmi les leaders, MEGAMAN est reconnue pour l’innovation et la conception de ses éclairages LED à haut rendement énergétique. Les produits MEGAMAN sont distribués partout dans le monde : Europe, Asie-Pacifique, Moyen-Orient, Afrique et Amérique du Sud. La marque est aujourd’hui présente dans plus de 90 pays.  En érigeant la gestion de l’environnement en priorité absolue, MEGAMAN s’est employée à mettre en place des mesures environnementales dès la conception de ses produits, en phase de recherche et de développement et à toutes les étapes de la production, jusqu’au recyclage. En France, les produits MEGAMAN sont distribués en exclusivité par la société SED Lighting. www.megaman.fr

    sed

    A propos de SED Lighting

    SED Lighting, société à forte croissance spécialisée dans les solutions d’éclairage professionnel, distribue, de préférence en exclusivité, des produits de marques réputées. Avec une gamme complète de produits innovants, issue de la complémentarité et du savoir-faire de ses différents partenaires fabricants, SED Lighting propose des solutions optimisées en matière d’éclairage extérieur et public, industriel et tertiaire, de décoration ainsi qu’un très large choix de lampes. SED Lighting apporte une logistique de stockage et de distribution performante à ses clients professionnels partout en France.

    www.sed-lighting.com

    Florence Bruneau : Conseil en Communication & Relations Presse

    Tél +33 (0) 6 82 38 98 99

    email : bruneauflorence@gmail.com

  • Ad’AP : devant les retards, le legislateur prévoit des sanctions

    Ad’AP : devant les retards, le legislateur prévoit des sanctions

    La mise en accessibilité est un chantier aussi complexe pour les propriétaires que pour le législateur. Si ce dernier a simplifié les procédures à travers un certain nombre de dispositions, il passe désormais à la vitesse supérieure en visant la sanction si les démarches de mise aux normes n’ont pas été engagées.

    30% des ERP n’ont engagé aucune démarche de mise aux normes accessibilité, soit 300 000 ERP sur le million que compte le territoire.

    Tout propriétaire d’ERP était dans l’obligation de produire un Ad’Ap (agenda programmé de la mise en accessibilité du bâtiment concerné) au plus tard le 27 septembre 2015. Constatant le manque d’action de la part de certains, le législateur, dans un décret publié le 11 mai a défini plusieurs sanctions.

    • Si aucun document n’a été produit et réceptionné par les services de la prefecture, le propriétaire ou l’exploitant dispose à compter de la publication du texte d’un délai d’un mois pour adresser les différents justificatifs. Il dispose alors d’un délai de 6 mois pour, si ce n’est pas fait, réaliser l’Ad’ap ou l’engagement de travaux.
    • Si rien n’est produit passé ces délais, le propriétaire est mis en demeure de produire dans un délai de 2 mois l’ensemble des documents précisant que son immeuble a été mis aux normes.
      A défaut de réponse, une sanction est appliquée.

    Nature des sanctions administratives :

    • en cas de retard dans le dépôt de l’Ad’AP, à 1 500 € pour un ERP de 5e catégorie et 5 000 € dans les autres cas ;
    • en l’absence de transmission des documents de suivi d’exécution de l’agenda, et de l’attestation d’achèvement, à 1 500 € pour un agenda portant sur un ERP de 5e catégorie, et de 2 500 € dans les autres cas.
    • Peut s’ajouter une amende pénale allant de 1 500 à 15 000 €.

    Le législateur ne s’arrête pas là et s’attache à la qualité de mise en œuvre de l’Ad’Ap. Si celui-ci est considéré comme défaillant, que l’exécution des engagements accuse un retard important ou encore que les engagements ne respectent pas l’échéancier, le préfet peut sanctionner le propriétaire ou l’exploitant pour un montant compris entre 5 % et 20 % du montant des travaux restant à réaliser, sous réserve de plafonnements particuliers liés à la capacité d’autofinancement, au revenu fiscal de référence ou aux dépenses d’investissement.

  • Offre de reprise de votre contrôleur d’installation électrique

    Offre de reprise de votre contrôleur d’installation électrique

    Diagnostiqueurs, bénéficiez de l’offre de reprise de votre contrôleur d’installation électrique pour l’achat d’un contrôleur Fluke de la gamme 1660 !

    Diagnostiqueurs, vous utilisez depuis plusieurs années un testeur électrique ayant fait ses preuves mais vieillissant, avec des accessoires manquants, obsolètes ou plus proposés à la vente.

    En changeant pour un contrôleur neuf de la gamme 1660 vous vous assurez d’acheter un appareil dernier cri étalonné aux dernières normes, bénéficiant d’une garantie constructeur en cours de validité et vous proposant une large gamme d’accessoires étudiée sur mesure pour vous, les pros.

    Equipez-vous à moindre frais d’un nouveau contrôleur d’installation électrique

    Jusqu’au 15 Décembre 2016, tout achat d’un contrôleur de la série 1660 permet la reprise, contre remboursement, d’un vieux testeur électrique qu’elle qu’en soit la marque !

    Les montants des reprises s’échelonnent selon le contrôleur de la gamme 1660 acheté :

    • Fluke 1662 : 100 € de reprise
    • Fluke 1663 : 175 € de reprise
    • Fluke 1664FC : 300 € de reprise

    Pour en savoir plus, cliquez ici

  • Certification des diagnostiqueurs immobiliers

    Certification des diagnostiqueurs immobiliers

    Un organisme de certification reconnu et sérieux

    Rejoignez le leader mondial de la certification. Bureau Veritas Certification est accrédité par le Cofrac pour les six modules : Amiante, CREP, Termites, DPE, Gaz, Electricité (accréditation n° 4-0087 délivrée par la section Certification du COFRAC selon la norme ISO 17024 pour la certification de personnes appliquée à la certification de diagnostiqueurs immobiliers.

    Retrouvez les dates de nos sessions :

  • QUALIFELEC, un organisme de qualification qui tient ses promesses

    QUALIFELEC, un organisme de qualification qui tient ses promesses

    Lors du 60ème anniversaire de QUALIFELEC, Thierry Hénault, son Président, pouvait se réjouir. L’ob- jectif de permettre aux particuliers ou aux donneurs d’ordre privés ou publics, de sélectionner en toute confiance, les professionnels compétents pour l’organisation de leurs travaux, est atteint !

    Mais QUALIFELEC ne s’arrête pas là et anticipe !

    Pour continuer à répondre aux évolutions constantes de la réglementation, et rendre le système de qualification encore plus efficient, QUALIFELEC :

    1. adopte deux nouvelles mentions : IRVE et éolien 2. renforce ses comités de qualification
    3. offre une meilleure visibilité sur le web

    1. Référentiels simplifiés, nouvelles mentions approuvées !

    Après avoir récemment clarifié ses référentiels, QUALIFELEC agrée deux nouvelles mentions, pour répondre aux besoins :

    – la mention IRVE (Infrastructure de Recharge pour Véhicules Électriques) qui permet de valoriser une compétence spécifique, en réponse à un marché exponentiel qui représenterait, à court ou moyen terme, 5 milliards d’euro (source EDF), est disponible dans 4 référentiels de qualification.

    – la mention Éolien, autre choix d’anticipation, engage le secteur de la construction sur la voie du BEPOS (bâtiment à énergie positive) et de la transition énergétique (énergies renouvelables).

    2. Des comités de qualification renforcés

    Le ralliement de la SMABTP (premier assureur des acteurs du bâtiment) et de la SOCOTEC dans les collèges du Conseil d’Administration de QUALIFELEC au 1er semestre 2016, contribue à renforcer les comités de qualification. Les 12 comités de qualification régionaux peuvent désormais s’appuyer sur 350 qualificateurs, représentants de chaque collège pour statuer sur chaque dossier de qua- lification. Ces professionnels participent d’un même mouvement de compréhension des probléma- tiques et des attentes des professionnels afin d’apporter une réponse mutualisée et transversale.

    Communiqué de presse Septembre 2016

    1

    Communiqué de presse Septembre 2016

    C’est cette même idée de convergence des métiers, favorisant la promotion de la qualification des installateurs électriciens, qui est portée par le partenariat signé entre QUALIFELEC et la Fédé- ration des Grossistes en Matériel Électrique (FGME). Concrètement, cela représente 1 550 points de vente qui distribuent près de 80% du matériel électrique en France, et participent donc, à la promotion des qualifications de QUALIFELEC.

    3. Pour une meilleure visibilité sur le web

    Aucune modernisation ne peut s’opérer aujourd’hui en marge du web.

    Mine d’informations autant pour le professionnel que pour le particulier, le nouveau site met en exergue la démarche RGE : Reconnu Garant de l’Environnement.
    Près de 1 100 entreprises bénéficiant de la qualification RGE sont adhérentes à QUALI- FELEC.

    L’ergonomie du site guide le particulier dans une navigation simplifiée, pour trouver rapidement l’entreprise qualifiée la plus proche de chez lui. Il met aussi à sa disposition la liste des aides financières, auxquelles il peut prétendre pour ses travaux de rénovation énergétique.

    Clarifier en s’adaptant, homogénéiser en mutualisant, simplifier en communiquant ! 3 axes qui ont donc permis à QUALIFELEC de faire évoluer profondément l’ensemble de son système de qualification, tout en poursuivant sa mission de qualification des professionnels électriciens avec exigence.

    QUALIFELEC contribue ainsi à valoriser une sélection de plus en plus nombreuse de professionnels électriciens. Pari tenu !

  • Un livre sur les enjeux de l’amiante

    Un livre sur les enjeux de l’amiante

    Parce que toute personne qui intervient dans un immeuble est suceptible d’être confronté à l’amiante et parce qu’elle fait l’objet de toute l’attention du législateur compte tenu de sa dangerosité, l’amiante est un sujet vaste et complexe qui méritait un livre pour faire le point que la question de l’amiante et ses enjeux actuels.

    Désamiantage, sécurité des opérateurs, obligations des employeurs, et prise en charge des victimes, sont autant de sujets traités dans cet ouvrage avec un objectif : celui de comprendre les contraintes de plus en plus lourdes qui pèsent sur les maîtres d’ouvrage, maîtres d’œuvre, entrepreneurs, diagnostiqueurs et opérateurs.

    Interdite depuis 1997, l’amiante est néanmoins présente dans de nombreux bâtiments et équipements : (Plus de 70% des établissements sanitaires, établissements sociaux et de l’enseignement

    Dans le bâti résidentiel, le taux de présence d’amiante atteint globalement plus de 30%, avec un pic à 51% pour les parties communes des immeubles collectifs d’habitation. – Plus de 45% pour les maisons individuelles.) Dans sa lutte contre l’amiante, le législateur a tenu à impliquer les employeurs et les propriétaires, au même titre que les professionnels de l’amiante.
    Aujourd’hui dans tout projet de vente, de travaux, de rénovation, ou de démolition de bâtiments existant, l’ensemble des intervenant doivent prendre en compte le risque amiante.

    Ce livre reprend l’ensemble des enjeux, présente les outils, les conseils et les solutions pour diagnostiquer la présence d’amiante, respecter les règlementations en vigueur pour la traiter et mettre en place des solutions pratiques pour en éliminer les dangers dans les bâtiments.

    Le prix de vente est de 22,50 € TTC.

     

    Consultez un extrait (PDF) Commandez le guide
  • Les diagnostiqueurs amiante ont le sourire

    Les diagnostiqueurs amiante ont le sourire

    Après un passage à vide directement lié à la diminution du nombre de transactions et à une augmentation du nombre de professionnels en exercice, la loi Alur et les nouvelles obligations de diagnostics liées à la location laissent entrevoir une embellie.

    C’est ce que confirme le cabinet d’études Xerfi Research, dans une récente étude publiée sur l’avenir du secteur du diagnostic immobilier : du fait ces nouvelles obligations, une progression du Chiffre d’Affaires est attendue, de 8% en 2016 et de 12% en 2017.

    La bonne santé du marché immobilier, notamment sur les segments de l’ancien (+15,7%) et les nouvelles obligations réglementaires dans le domaine de l’amiante ont apporté un surplus d’activité pour les structures capables de travailler avec des bailleurs sociaux, des maîtres d’ouvrage, etc.

    Ces perspectives encourageantes s’expliquent par le développement du DDT location et aussi par les renouvellements des premiers DPE effectués il y a 10 ans, qui ensemble soutiendront l’activité du secteur au cours des prochaines années.

    Le DDT location, un marché à part entière ?

    Avec plusieurs diagnostics obligatoires : DPE, plomb, ERNMT, amiante, ANC, termites et maintenant Gaz et Electricité, le DDT location devient un secteur à part entière méritant d’être structuré dans les offres commerciales. Pourquoi ?

    Avec un volume annuel des ventes de biens immobiliers estimé en 2015 par la Fnaim à 800 000, le marché du diagnostic immobilier vente connaît un léger rebond, mais reste plus faible que le marché du locatif. En effet, le nombre de bien mis en location est estimé à 860 000 logements représentant 1 700 000 baux, soit un potentiel deux fois plus important !

    Vente ou location

    Avec de telles promesses, le marché du diagnostic immobilier pour la location mérite donc toutes les attentions des professionnels : positionnement ou spécialisation, présentation d’une offre claire et attractive ? Les questions se posent. Seule certitude, le potentiel et là et les diagnostiqueurs les plus préparés se feront une place de choix dans ces nouvelles perspectives offertes !

    Source : www.infodiagnostiqueur.com

  • Le DDT location s’étoffe

    Le DDT location s’étoffe

    Gaz et Electricité s’invitent dans le Dossier de Diagnostic Location. Ce projet était inscrit dans la loi Alur et attendait la publication des décrets pour sa mise en application. C’est donc le 13 août que les textes réglementaires ont été publiés.

    Ces deux nouveaux diagnostics devront être fournis à compter du 1er juillet 2017 pour les logements collectifs construits avant 1975 et pour les installations de plus de 15 ans ou dont le dernier certificat de conformité date de plus de 15 ans. Pour les autres logements, l’obligation s’appliquera un an plus tard, soit le 1er juillet 2018. Quant à la durée de validité du document, elle sera deux fois plus importante que pour la vente, soit 6 ans.

    Les bailleurs devront remettre l’ensemble des diagnostics du DDT location lors de la signature du bail afin que les futurs locataires puissent prendre connaissance de l’état de santé du bien.

    Mieux connaître son bien et prévenir

    L’objectif du législateur est double : d’une part, garantir un logement le plus décent possible et surtout porter les risques à la connaissance des occupants, permettant ainsi de prévenir les risques d’incendie, d’électrocution, d’intoxication au monoxyde de carbone, etc.

    3 points de sécurité pour le gaz et 6 pour l’électricité

    L’état des installations intérieures de gaz vérifie 3 vérifie principalement trois points de sécurité  :

    • l’état des appareils fixes de chauffage et de production d’eau chaude sanitaire ou mettant en œuvre un moteur thermique, alimentés par le gaz ;
    • l’état des tuyauteries fixes d’alimentation en gaz et leurs accessoires ;
    • l’aménagement des locaux où fonctionnent les appareils à gaz, permettant l’aération de ces locaux et l’évacuation des produits de combustion.

    Concernant à l’état des installations intérieures d’électricité les six points de sécurité électrique définis fixent les exigences minimales de sécurité de l’installation intérieure d’électricité existante :

    • d’un appareil général de commande et de protection, et de son accessibilité ;
    • d’au moins un dispositif différentiel de sensibilité approprié aux conditions de mise à la terre, à l’origine de l’installation électrique ;
    • d’un dispositif de protection contre la surintensité adaptée à la section des conducteurs, sur chaque circuit ;
    • d’une liaison équipotentielle et d’une installation électrique adaptées aux conditions particulières des locaux contenant une baignoire ou une douche
  • Offre d’emploi – Technicien(ne) « Vente Location » et/ou « Amiante Plomb » – Tours (37)

    Offre d’emploi – Technicien(ne) « Vente Location » et/ou « Amiante Plomb » – Tours (37)

    Le Groupe SODIATEC s’est depuis 15 ans spécialisé dans le diagnostic immobilier, l’ingénierie du repérage amiante, le conseil en matière de prévention du risque amiante avant travaux et la formation sous-section 4.
    Notre activité est répartie pour plus 70% dans la réalisation de diagnostics institutionnels (amiante et plomb avant travaux, DTA de bâtiments publics) et 30% dans les diagnostics à la vente et location.

    Nous recherchons un technicien débutant ou confirmé.

    Dans un premier temps vous travaillerez en binôme avec un technicien confirmé (formation terrain assurée) puis vous serez amené à prendre en charge les missions vente et location de façon autonome.

    Dans un second temps, vous serez formés à la réalisation des diagnostics avant travaux en binôme avec un cadre technique.

    Votre objectif : maîtriser à terme ces missions et vous insérer au sein d’une équipe autonome.

    • En prévision de l’évolution du poste vers la certification amiante Mention, niveau bac + 2 bâtiment exigé.
    • Salaire fixe suivant expérience, voiture VU utilisable les week-ends, TR, primes suivant investissement.

    Si vous avez un bon esprit, la tête bien faite et que vous êtes motivé pour travailler dans un environnement convivial respectueux et rigoureux, venez nous rejoindre le poste est fait pour vous!

     

    Je postule

    En savoir plus sur SODIATEC :

    • Visitez notre site internet en cliquant ici
    • Regardez notre vidéo en cliquant ici
    • Téléchargez notre plaquette en cliquant ici