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  • Portes soufflantes AT1 & AT2

    Les portes soufflantes AT1 & AT2, indispensables aux professionnels du bâtiment souhaitant vérifier l’étanchéité de leurs ouvrages en cours de chantier.

    TECHNODOOR vous présente ses portes soufflantes AT1 & AT2 entièrement conçues et fabriquées en France. Ces portes sont destinées aux artisans du bâtiment, aux assistants à maîtrise d’oeuvre et à tous les professionnels du génie civil tenus de respecter la norme NF EN 13829 et à son guide d’application GA P50-784.

    Ces portes permettent de réaliser deux fonctions essentielles :

    • génerer une différence de pression réglable « intérieur/extérieur »
    • de réaliser une mesure d’étanchéité à l’air conforme à la norme et au guide ci-dessus avec le logiciel ContactorDoor 

    Pour plus de renseignements, nous vous conseillons de télécharger la fiche technique en cliquant ici.


    Portes soufflantes TECHNODOOR

  • Porte soufflante TT2

    La porte soufflante de fabrication française pour les mesureurs en infiltrométrie.
    Appareil conforme au référentiel QUALIBAT « MESUREUR 8711 ».

    La porte soufflante TT2 de TECHNODOOR est entièrement conçue et fabriquée en France. Elle est destinée aux opérateurs de mesures autorisés. 
    Conforme à la norme NF EN 13829 et à son guide d’application GA P50-784, la TT2 permet d’effectuer des test d’infiltrométrie rendus obligatoires par l’application de la RT2012 et du Label BBC Effinergie+.
     

    Pour plus de renseignements, nous vous conseillons de télécharger la fiche technique en cliquant ici.


  • Le modèle ERNT 2013 presque dévoilé…

    Confirmé par la publication de l’arrêté du 19 mars 2013 au Journal Officiel,  un nouveau modèle d’imprimé ERNT devra être utilisé pour l’établissement de l’état des risques naturels et technologiques à compter du 1er juillet 2013.

    Au rang des nouveautés, deux changements majeurs apparaissent :

    • Section dédiée aux PPR miniers dans les ERNT ;
    • Information sur la présence d’obligation de travaux pour l’immeuble, s’il est situé dans le périmètre d’un PPR approuvé. Si présence, le propriétaire/bailleur devra indiquer si ces prescriptions ont été réalisées

    L’objectif est de s’assurer que l’acquéreur / locataire a bien pris connaissance que le propriétaire / bailleur a mis en œuvre ou non les prescriptions de travaux rendues obligatoires par un PPR.

    Depuis plusieurs semaines déjà, notre équipe met tout en œuvre pour intégrer ces nouveautés au service Preventimmo et vous garantir des ERNT conformes, et toujours aussi simples à obtenir, au 1er juillet 2013.

    Pour y voir plus clair sur cette réforme, les nouvelles obligations qu’elle introduit, leurs conséquences et le nouveau modèle d’imprimé, nous publierons dans les prochains jours un article complet sur le futur état des risques naturels, technologiques et miniers.

  • Audit énergétique et rénovation des copropriétés : un marché en milliards d’euros

    Nous estimons que le marché des audits énergétiques dépassera le milliard d’euros, celui des travaux induits pourrait atteindre les 20 milliards d’euros.

    Avec l’arrêté du 28 février 2013 relatif au contenu et aux modalités de réalisation d’un audit énergétique, le marché de l’audit énergétique en copropriété est bien lancé. La rénovation énergétique du parc résidentiel des cinq prochaines années sera sous le signe de la copropriété.

    GRENELLE 2 : PÉRIMÈTRE DE L’AUDIT ENERGETIQUE

     

    Pour les copropriétés (bâtiments à usage principal d’habitation) de plus de 50 lots (principaux et annexes) équipées d’une installation collective de chauffage ou de refroidissement et dont la date de dépôt de la demande de permis de construire est antérieure au 1er juin 2001, l’audit énergétique doit être réalisé dans un délai de 5 ans à partir du 1er janvier 2012 et avant le 1er janvier 2017. 

     

    Les bâtiments de 50 lots ou moins  (équipés d’une installation collective de chauffage ou de refroidissement) sont eux soumis à la réalisation d’un “DPE collectif”.

    RAPPEL DES PRINCIPAUX CHIFFRES DE LA COPROPRIETE

     

    Il y a en France 560 000 copropriétés qui comprennent 7 millions de logements (10 % en copropriétés horizontales). 53 % des copropriétés sont construites avant 1949, et elles sont en moyenne plus vieilles que les autres types de logements. 

     

    Concernant leur taille, 69 % des copropriétés sont composées de moins de 10 logements, 26 % de 11 à 50 logements, 5 % de plus de 50 logements. 120 000 copropriétés sont situées en Ile de France et 47 % de propriétaires sont occupants. 

     

    Enfin,  43 % des logements en copropriétés possèdent un chauffage collectif ce qui constitue notamment les  copropriétés concernées soit par l’audit énergétique soit par le DPE collectif).

    LES TRAVAUX QUI EN DÉCOULERONT

     

    Suite à la réalisation du DPE ou de l’audit, l’Assemblée doit se prononcer de manière distincte sur le principe de travaux d’économies d’énergie dans le cadre d’un plan ou d’un contrat de performance énergétique (CPE). (Décret n° 2012-1342 du 3 décembre 2012). 

     

    Des travaux d’amélioration de la performance énergétique correspondant à une ou plusieurs des actions figurant dans l’une ou l’autre des deux catégories suivantes :

    • des travaux portant sur les parties et équipements communs
    • des travaux d’intérêt collectif portant sur les parties privatives

     

    QUELS MARCHES POUR L’AUDIT ENERGETIQUE ?

    20% des immeubles en copropriétés sont à auditer d’ici le 1er janvier 2017 (+ de 50 lots avec un chauffage collectif) ce qui représentent 112 000 audits énergétiques à réaliser. En termes de logements, cela correspondra à 2 millions de logements.

     

    Si on valorise un coût moyen par audit énergétique de 10 000  €HT (fourchette basse), nous atteignons un chiffre d’affaires d’environ 1 milliard d’euros HT pour les seuls audits énergétiques !

     

    Concernant le chiffre d’affaires des travaux induits, si on table sur un budget de 10 000 €HT/logement, on arrive à un chiffre vertigineux de 20 milliards d’euros HT pour les travaux !

    CONCLUSION

     

    Autant le calcul sur le marché de l’audit énergétique est quasi certain puisque poussé par une obligation, autant celui sur les travaux est plus incertain dans la mesure où les copropriétaires ont le dernier mot.

     

    L’ensemble des acteurs de la filière (conseil syndical, syndic, accompagnateur, binôme architecte/thermicien, ingénierie financière et entreprises de travaux) devront travailler conjointement pour faire aboutir ce marché de travaux.

    Pour vous accompagner l’ensemble des acteurs de l’audit et les travaux de rénovation énergétique, inforenovateur.com va publier prochainement le « guide de l’audit énergétique et de la rénovation des copropriétés ». (cf. maquette et sommaire ) 

    Résumé :

    POUR EN SAVOIR PLUS :

    Les modalités de réalisation et le contenu de l’audit énergétique sont fixés.

  • Blog AGENDA – AGENDA Diagnostics : Combat pour la Qualité.

    Le réseau AGENDA Diagnostics s’est engagé dans un combat pour défendre la qualité des diagnostics immobiliers, aujourd’hui malmenée par des professionnels aux abois, qui font du dumping pour s’arroger des parts de marché précaires.


    Nous avons choisi de vous faire sourire en caricaturant leurs pratiques, mais surtout de rappeler toute l’utilité et les bonnes pratiques d’un diagnostic de qualité, en lançant une web série pédagogique, dont les deux premiers épisodes traitent du Dossier de Diagnostic Technique et du Diagnostic Amiante.
    Alors, bons films avec AGENDA Diagnostics ! …et n’hésitez pas à nous faire part de vos réactions.

    http://www.agendadiagnostics.fr/video/combat-qualite-diagnostic-immobilier 

    Résumé :

    http://www.agendadiagnostics.fr/video/combat-qualite-diagnostic-immobilier

  • Audit énergétique et rénovation des copropriétés : un marché en milliards d’euros

    Nous estimons que le marché des audits énergétiques dépassera le milliard d’euros, celui des travaux induits pourrait atteindre les 20 milliards d’euros.

    Avec l’arrêté du 28 février 2013 relatif au contenu et aux modalités de réalisation d’un audit énergétique, le marché de l’audit énergétique en copropriété est bien lancé. La rénovation énergétique du parc résidentiel des cinq prochaines années sera sous le signe de la copropriété.

    GRENELLE 2 : PÉRIMÈTRE DE L’AUDIT ENERGETIQUE

     

    Pour les copropriétés (bâtiments à usage principal d’habitation) de plus de 50 lots (principaux et annexes) équipées d’une installation collective de chauffage ou de refroidissement et dont la date de dépôt de la demande de permis de construire est antérieure au 1er juin 2001, l’audit énergétique doit être réalisé dans un délai de 5 ans à partir du 1er janvier 2012 et avant le 1er janvier 2017. 

     

    Les bâtiments de 50 lots ou moins  (équipés d’une installation collective de chauffage ou de refroidissement) sont eux soumis à la réalisation d’un “DPE collectif”.

    RAPPEL DES PRINCIPAUX CHIFFRES DE LA COPROPRIETE

     

    Il y a en France 560 000 copropriétés qui comprennent 7 millions de logements (10 % en copropriétés horizontales). 53 % des copropriétés sont construites avant 1949, et elles sont en moyenne plus vieilles que les autres types de logements. 

     

    Concernant leur taille, 69 % des copropriétés sont composées de moins de 10 logements, 26 % de 11 à 50 logements, 5 % de plus de 50 logements. 120 000 copropriétés sont situées en Ile de France et 47 % de propriétaires sont occupants. 

     

    Enfin,  43 % des logements en copropriétés possèdent un chauffage collectif ce qui constitue notamment les  copropriétés concernées soit par l’audit énergétique soit par le DPE collectif).

    LES TRAVAUX QUI EN DÉCOULERONT

     

    Suite à la réalisation du DPE ou de l’audit, l’Assemblée doit se prononcer de manière distincte sur le principe de travaux d’économies d’énergie dans le cadre d’un plan ou d’un contrat de performance énergétique (CPE). (Décret n° 2012-1342 du 3 décembre 2012). 

     

    Des travaux d’amélioration de la performance énergétique correspondant à une ou plusieurs des actions figurant dans l’une ou l’autre des deux catégories suivantes :

    • des travaux portant sur les parties et équipements communs
    • des travaux d’intérêt collectif portant sur les parties privatives

     

    QUELS MARCHES POUR L’AUDIT ENERGETIQUE ?

    20% des immeubles en copropriétés sont à auditer d’ici le 1er janvier 2017 (+ de 50 lots avec un chauffage collectif) ce qui représentent 112 000 audits énergétiques à réaliser. En termes de logements, cela correspondra à 2 millions de logements.

     

    Si on valorise un coût moyen par audit énergétique de 10 000  €HT (fourchette basse), nous atteignons un chiffre d’affaires d’environ 1 milliard d’euros HT pour les seuls audits énergétiques !

     

    Concernant le chiffre d’affaires des travaux induits, si on table sur un budget de 10 000 €HT/logement, on arrive à un chiffre vertigineux de 20 milliards d’euros HT pour les travaux !

    CONCLUSION

     

    Autant le calcul sur le marché de l’audit énergétique est quasi certain puisque poussé par une obligation, autant celui sur les travaux est plus incertain dans la mesure où les copropriétaires ont le dernier mot.

     

    L’ensemble des acteurs de la filière (conseil syndical, syndic, accompagnateur, binôme architecte/thermicien, ingénierie financière et entreprises de travaux) devront travailler conjointement pour faire aboutir ce marché de travaux.

    Pour vous accompagner l’ensemble des acteurs de l’audit et les travaux de rénovation énergétique, inforenovateur.com va publier prochainement le « guide de l’audit énergétique et de la rénovation des copropriétés ». (cf. maquette et sommaire ) 


    Résumé :

    POUR EN SAVOIR PLUS :

    Les modalités de réalisation et le contenu de l’audit énergétique sont fixés.

  • Blog ITGA – L’offre de formation ITGA !

     

    Trois offres, trois profils. Pour effectuer ses formations obligatoires en vue de la certification de personnes, se préparer à la re-certification, se familiariser avec le nouveau DPE, ou encore saisir les subtilités de la nouvelle réglementation amiante… ITGA a redéployé son offre de formations pour accompagner au mieux le diagnostiqueur dans cette période charnière. Les explications de Laure Petit, responsable gamme produits polluants du bâtiment.

     

    Quelle réponse apportez-vous aux actuels besoins des diagnostiqueurs ?

    Laure Petit : « A notre offre de formation standard -l’offre globale-, qui récompense la fidélité de nos clients, nous avons ajouté deux nouvelles offres répondant aux préoccupations des diagnostiqueurs.
    Par exemple, dans une conjoncture difficile où les obligations de formation s’accumulent, nous avons bâti « l’offre essentielle » pour le DPE ou l’amiante.
    Essentielle, car nous avons supprimé tous les frais pouvant être considérés comme superf lus (les repas, les pauses, les supports de formation papier…) pour ne conserver que l’essentiel ; autrement dit le contenu de formation qui demeure, lui, inchangé. Avec une inscription effectuée directement en ligne et avec une capacité d’accueil augmentée (30 personnes maximum), nous parvenons à réduire les coûts structurels. »

    Et l’offre garantie se présente comme une offre haute-couture…

    L. P. : « Cette offre répond à un autre souci : celui d’accompagner au mieux les diagnostiqueurs dans leur montée en compétences avec le DPE avec ou sans mention -et plus tard l’amiante, lorsque l’arrêté compétences entrera en vigueur. Par rapport à une offre standard, l’offre garantie comporte un accompagnement personnalisé. En amont, tout d’abord, nous fournissons des outils (quiz et bibliographie) afin que le diagnostiqueur puisse s’évaluer et identifier ses faiblesses. Après la formation, un formateur s’entretient individuellement avec lui pour répondre à ses questions. A l’issue de ce parcours, l’offre garantie propose également un examen blanc dans les mêmes conditions que la certification. Enfin, après deux rattrapages pour le DPE sans mention (trois pour le DPE avec mention), nous remboursons le coût de la formation quel que soit l’organisme de certification choisi. »

    Les nouveaux textes amiante sont-ils abordés dans votre offre de formation ?

    L. P. : « Dès que nous avons eu connaissance des projets de textes, nous avons réfléchi pour adapter notre offre.
    Parce que les arrêtés parus fin décembre ont un profond impact sur les missions du diagnostiqueur, nous avons donc revu la MEC (Montée en compétences) amiante.
    Tout en demeurant sur une journée, cette formation permet à la fois de se préparer à la re-certification et d’appréhender les nouveaux textes, en y adjoignant une partie formation à distance.
    Une fois inscrit, le diagnostiqueur dispose de supports pour réviser les fondamentaux sur l’amiante. Le jour de la formation, après un contrôle de ces fondamentaux, nous pouvons alors nous consacrer pleinement aux récentes évolutions réglementaires.
    Du coup, cette MEC amiante s’adresse aux diagnostiqueurs à la veille de se recertifier comme à ceux désirant en savoir davantage sur la nouvelle réglementation(listes A et B). »

    D’autant que cette journée de formation peut être capitalisée…

    L. P. : « Nous avons voulu anticiper sur l’arrêté compétences à paraître. Quoique non obligatoire, et au vu du projet de texte en notre possession, cette journée de formation pourra être prise en compte dans les formations exigées par le texte attendu en 2013. Ainsi, par exemple, au lieu d’avoir 5 jours de formation obligatoire pour se présenter à l’examen de certification amiante avec mention, le diagnostiqueur ayant suivi cette MEC n’aura plus que 4 jours de formation. »

    Cette mutualisation est-elle valable pour l’amiante uniquement ?

    L. P. : « Pour le DPE, aussi. Par exemple, des diagnostiqueurs n’ayant pas eu d’échéance de recertification en 2012, peuvent se former à la Mise en conformité DPE sur deux jours.
    Cette formation a été spécialement conçue pour se familiariser avec la nouvelle méthode 3CL-DPE obligatoire depuis le 1er avril.
    Ces deux jours pour ront être comptabilisés dans leur obligation de formation (3 et 5 jours respectivement pour le DPE sans mention et le DPE avec mention), plus tard, lorsqu’ils auront à se re-cer tif ier, mais ils permettent aussi d’obtenir une attestation de formation à présenter à son organisme certificateur.
    En effet, les diagnostiqueurs non recertifiés, auront à démontrer, au premier semestre 2013, que leurs DPE sont conformes à la nouvelle réglementation : soit à l’aide d’une attestation de formation, soit en fournissant quatre rappor ts de diagnostic. »

     

    COMPRENDRE NOTRE OFFRE

    Offre globale, essentielle ou garantie ? Laquelle vous convient le mieux ? Pour vous en faciliter la compréhension, nous vous présentons sous forme synthétique les trois offres ITGA. Avec leurs caractéristiques et leurs atouts.

     Inscriptions, démarches à suivre, renseignements sur http://formations.itga.fr/ ou au 0 810 057 570

  • Blog ITGA – Imm’PACT DPE : un module taillé sur mesure

     

    Pas de DPE sans nouvelle 3CL ni logiciel validé à compter du 1er avril. ITGA oeuvre sans relâche depuis des mois pour valider, dans les meilleurs délais, son tout nouveau module DPE d’Imm’PACT. Plus qu’une énième mise à jour, il s’agit d’une refonte totale du progiciel, fruit d’une longue gestation et d’échanges continus entre développeurs, thermiciens et formateurs. Avec la volonté de proposer l’outil le plus ergonomique adapté aux diagnostiqueurs. Rencontre avec deux de ses concepteurs, François-Jean Noailly et Stanislas Jaubert, respectivement directeur informatique et formateur DPE. (Lien du blog : http://immpactdpe.itga.fr )

     

    Quelles priorités vous ont guidés dans l’élaboration du progiciel ?
    Stanislas Jaubert : « Nouvel algorithme oblige, nous sommes par tis d’une feuille
    blanche, avec la volonté de rebâtir totalement le logiciel et de ne pas nous contenter
    d’intégrer simplement la nouvelle 3CL. Dès le début, nous avons cherché à optimiser l’ergonomie du logiciel et des saisies. En effet, l’évolution du nombre de critères impose une saisie logicielle in situ. »

    François-Jean Noailly : « Malgré les évolutions et les mises à jour appor tées au fil
    des mois, la conception même du précédent module DPE remontait à cinq – six ans. Nous
    avons donc remis les choses à plat afin de développer intégralement un nouveau progiciel
    tout en réfléchissant à l’interface et au mode de saisie.
    Notre volonté était de concevoir un outil qui aille au-delà de la simple production de rappor t ; un véritable outil de diagnostic au même titre qu’une machine à plomb ou un poinçon. »

     

    Ce nouveau module marque l’aboutissement d’un long travail…
    F.-J. N. : « Nous travaillons sur ce module depuis le premier semestre 2012. Dès que nous avons reçu les premiers algorithmes, nous nous sommes mis à la tâche, en intégrant
    au fil des mois les évolutions et correctifs transmis par le ministère du Logement. »

    S. J. : « Nous y avons aussi oeuvré en amont. Puisque nous connaissions déjà cer taines nouveautés comme les parois déperditives ou les ponts thermiques, nous nous sommes réunis pour penser les interfaces, afin de les rendre les plus conviviales possibles.»

     

    Quelle importance ont eu les retours terrain ?
    S. J. : « Dès mars 2012, lorsque nous avons démarré les nouvelles formations DPE, nous sommes restés très attentifs aux remontées des diagnostiqueurs en formation, particulièrement concernant les notions et points sur lesquels il faudrait se montrer vigilants. Comme par exemple sur des critères délicats à déterminer tels que la puissance des
    chaudières en logements individuels. Le dialogue est resté ouvert entre les formateurs et les développeurs, ce qui nous a permis de simplifier encore différents paramètres au fur et à mesure des versions. »

    F.-J. N. : « Avoir toutes ces ressources en interne, développeurs et formateurs, constitue évidemment une force et une valeur ajoutée face à nos concurrents. La concer tation
    a été permanente afin de profiter de retours pratiques et terrain. D’autant que par rappor t au précédent module élaboré en 2007 avec l’entrée en vigueur du DPE, nous avions davantage de recul et d’expérience. »

     

    La simplification des saisies demeure aussi une caractéristique importante du nouveau progiciel…
    S. J. :
    « Concrètement, nous avons veillé à simplifier la saisie et la restreindre aux éléments vraiment nécessaires pour le calcul. Il nous paraissait impor tant de limiter la multiplication
    des saisies qui deviennent vite fastidieuses. Par exemple, face à une paroi, le diagnostiqueur a déjà renseigné la hauteur sous plafond et la longueur. A par tir de ces données,
    en fonction de l’intersection avec un plancher haut, un plancher bas ou un mur de refend, on peut obtenir, -à quelques rares exceptions près- les ponts thermiques.
    Du coup, il n’est plus nécessaire de demander au diagnostiqueur de renseigner le linéaire d’un pont thermique. Nous sommes vraiment par tis dans l’optique de faciliter la tâche
    du diagnostiqueur sur le terrain. »

     

    Habitué à la précédente version d’Imm’PACT, le diagnostiqueur peut-il se sentir perdu ?
    S. J. : « Le changement reste avant tout lié à la nouvelle méthode 3CL. Sur le terrain, cela impose sans doute d’avancer pas à pas pour bien se familiariser avec la nouvelle méthode
    de calcul. Par exemple, pour l’enveloppe, nous conseillons dans un premier temps de renseigner chaque mur par orientation.
    Par la suite, le diagnostiqueur pourra éventuellement utiliser les raccourcis proposés et renseigner uniquement le périmètre lorsque les murs sont de nature identique. »

    F.-J. N. : « Effectivement, les changements sont nombreux, puisque nous avons remis à l’étude tout le progiciel.
    Quiconque a été formé à la nouvelle 3CL, doit pouvoir s’y retrouver. D’autant que nous avons développé des outils d’accompagnement pour sa prise en main (cf encadré). »

     

    Etiez-vous prêts (logiciel validé) pour l’échéance du 1er avril ?
    F.-J. N. : « Absolument, toute l’année 2012 a été ponctuée par l’envoi de nouveaux algorithmes et de correctifs.
    Depuis la fin d’année, nous disposions des « cas tests » (45 exercices d’auto-tests fournis par le ministère, ndlr) : notre progiciel fonctionne correctement. »

     

    demo

  • Blog ITGA – La VAE, un véritable atout marché, facilité par l’accompagnement ITGA !

     

    La VAE permet de faire reconnaître son savoir issu de la pratique du
    métier de diagnostiqueur immobilier par l’obtention d’un diplôme.
    En effet, au-delà de l’équivalence bac +2, désormais requise pour la certification avec mention, elle représente un formidable outil de reconnaissance professionnelle. Y compris pour les prescripteurs. Une démarche de VAE suppose néanmoins du temps et un investissement personnel. Motivation et forte implication s’avèrent nécessaires. Car votre expérience ne sera pas automatiquement convertible en diplôme.

     

    Mise en place en 2012, la session VAE ITGA est réalisable sur trois mois voire moins en fonction de votre investissement. Elle vous permet de gagner du temps grâce à un processus d’étapes claires pour réaliser les démarches administratives et monter votre dossier complet. Elle permet de faire le point sur votre activité, amène une prise de recul sur votre parcours professionnel et prépare votre avenir. Cet accompagnement facilite
    votre réussite et vous prépare dans les meilleures conditions à votre équivalence, sans pour autant nuire à votre activité.
    Plus d’infos dans La Revue du Diagnostic n°27 – P 6 et 7 ou sur :
    http://formations.itga.fr/les-formations/sessions-vae-itga.html

    ITGA vous accompagne à chaque étape avec :

    – la mise à disposition d’un conseiller VAE,
    – une aide méthodologique à l’analyse et à la valorisation de l’expérience,
    – une aide à la rédaction du livret VAE, en réponse à chaque point du référentiel métier,
    – et une aide à la préparation au passage devant le jury.

    L’accompagnement pour votre session VAE repose sur une démarche également finançable par des fonds
    dédiés spécifiques. Il est réalisé en trois étapes réparties tout au long de votre démarche, sous forme d’entretiens
    individuels et d’ateliers collectifs. Cet accompagnement dédié vous permet grâce à un ensemble d’aides
    méthodologiques de sélectionner et hiérarchiser toutes vos expériences et de les mettre en lien avec les acquis
    attendus par le référentiel métier. Réel atout pour préparer le passage de l’oral et sécuriser votre réussite
    lors de la soutenance, l’accompagnement ITGA vous permet de réaliser votre VAE en toute sérénité !

    Inscriptions, démarches à suivre, renseignements par mail à : sophie.lacaille@itga.fr ou au 0 810 057 570

    TÉMOIGNAGE

    LAURE VÉNIÈRE – « L’ACCOMPAGNEMENT : UNE AIDE PRÉCIEUSE »

    « Je vois cette VAE comme un pari sur l’avenir.
    Les évolutions réglementaires se révèlent tellement importantes, que l’on peut s’attendre, dans l’avenir, à voir les pré-requis sans cesse renforcés.
    C’est déjà vrai pour le DPE, cela le sera également demain pour l’amiante. Pour moi qui ne dispose d’aucun diplôme équivalent dans le domaine du bâtiment, il fallait absolument saisir cette opportunité. Certifiée en 2007, je me suis déjà re-certifiée en DPE sans mention fin 2012.
    Cette VAE me permet donc d’envisager désormais la mention. Et puis, vis-à-vis du grand public, auprès duquel nous souffrons d’un manque de confiance, cette VAE ne peut que contribuer à renforcer l’image du diagnostic immobilier.
    Travaillant seule, je ne voulais pas cependant que cette VAE me prenne trop de temps : j’ai donc choisi l’accompagnement. Celui-ci s’est avéré particulièrement précieux lors de la rédaction du dossier : comment le présenter ? Quelles expériences retenir ? etc. Il faut vraiment tout reprendre de A à Z, revenir sur son expérience professionnelle et ses formations, tout en témoignant d’un esprit de synthèse.
    Avoir quelqu’un qui vous guide et vous indique quels sont les éléments pertinents à retenir ou non, quels sont les documents à joindre en annexe, se révèle donc très utile. La rédaction de mon dossier de 60 pages s’est ainsi prolongée sur deux mois avec plusieurs journées y étant intégralement consacrées. Mais sans l’accompagnement, ce travail m’aurait pris sans doute bien plus de temps et se serait révélé plus complexe
    encore. Sans compter qu’un dossier bien ficelé permet ensuite d’aborder plus sereinement son
    passage devant le jury. »

    Inscriptions, démarches à suivre, renseignements par mail à : sophie.lacaille@itga.fr ou au 0 810 057 570

  • Blog ITGA – Imm’PACT amiante : conforme aux nouveaux arrêtés

     

    Passés les premiers rebondissements concernant les modalités d’application des arrêtés parus fin décembre, l’heure est désormais à la mise en pratique de ces nouvelles dispositions.

    (Arrêtés du 12/12/2012 concernant la méthodologie pour les repérages listes A et B, arrêté du 21/12/2012 concernant les
    consignes générales de sécurité et la fiche récapitulative du
    DTA).

     

    UN PEU DE RÉGLEMENTATION…

    Rappelons que l’application des deux arrêtés « liste A » et « liste B » se fera à deux vitesses. Le repérage et le rapport doivent être réalisés selon les nouvelles dispositions depuis le 1er janvier 2013 alors que « l’Etat mentionnant la présence ou l’absence de MPCA », devant être produit lors de la vente d’un immeuble bâti, n’est exigible sous sa nouvelle forme que depuis le 1er avril 2013.
    Autrement dit, s’il y a signature de l’acte authentique en février 2013 et que le repérage et le rapport ont été réalisés en décembre 2012, le rapport de repérage peut servir tel quel à la vente.
    En revanche, si la signature de l’acte a lieu après le 1er avril 2013, ou si le repérage a été effectué après le 1er janvier 2013, le repérage et son rapport doivent être conformes aux nouvelles dispositions réglementaires.

    ORGANISATION DES DIFFÉRENTES MISSIONS DANS IMM’PACT

    Ces dispositions transitoires ont été intégrées dans Imm’PACT. On peut donc, dans le module administratif, sélectionner la réglementation à appliquer pour les diagnostics amiante : « version 2013 » pour appliquer la nouvelles réglementation en vigueur, ou « version avant 2013 » pour ré-éditer des rapports selon un repérage effectué avant le 1er janvier 2013.

    La « version 2013 » du module amiante d’Imm’PACT, en plus des missions historiques (Vente et DTA) actualisées, permet désormais de réaliser les missions suivantes :
    – Un repérage liste A à intégrer au Dossier Amiante – Parties Privatives (DAPP)
    – Un repérage des seuls MPCA de la liste B (par exemple en cas de vente d’un appartement dont les MPCA de la liste A auraient déjà fait l’objet d’un repérage lors de la réalisation du Dossier Technique).
    – Un complément de repérage pour les nouveaux MPCA « extérieurs » de la liste B (si besoin d’actualiser un repérage existant comme un DTA, ou lors de la vente après le 1er avril 2013 d’un bâtiment ayant déjà fait l’objet d’un repérage antérieur).

    Enfin, la mission de « Contrôle périodique » est une nouveauté. Elle consiste à réaliser l’évaluation périodique obligatoire (tous les 3 ans) des MPCA de la liste A dont l’état de conservation initial était classé en score 1. Grâce à cette nouvelle mission, les utilisateurs d’Imm’PACT disposeront d’un outil supplémentaire pour inciter leur donneurs d’ordres à actualiser leur DTA.
    Toutefois, certaines missions n’ont pas encore été modifiées dans l’attente de la parution d’arrêtés correspondants. Ainsi, la mission de repérage amiante avant démolition doit être traitée par la « version avant 2013 » du module amiante d’Imm’PACT. Le logiciel sera actualisé dès parution de l’arrêté relatif au repérage des MPCA de la liste C (prévu pour juillet 2013). Il est également possible depuis le mois de mars de récupérer les éléments saisis dans Imm’PACT avant le 1er janvier 2013 (description du bien et données amiante). Grâce à des automatismes entre anciennes et nouvelles listes de repérage, les informations sont transposées sous les nouvelles dispositions réglementaires. Reste au diagnostiqueur à vérifier la cohérence des éléments repris à l’occasion de sa nouvelle visite sur le terrain et à compléter pour chaque matériau son état de conservation.

    CÔTÉ TERRAIN ET RAPPORTS…

    Coté utilisation purement « terrain » de l’application lors de l’inspection des composants, l’interface connue par les utilisateurs a été conservée, tout en étant actualisée et fiabilisée.
    Il est désormais possible de gérer les zones homogènes (grâce à la création d’une colonne dans l’écran d’inspection), en amont du repérage ou en fin de mission. A terme, cette fonctionnalité permettra d’inclure au rapport un tableau supplémentaire permettant le tri des MPCA par zone homogène et ainsi d’offrir au destinataire un nouveau niveau de lecture, très utile dans la gestion ultérieure de la présence d’amiante dans un bâtiment.
    Afin de gagner en clarté, en fonction de la mission choisie, seule(s) la ou les listes des MPCA à repérer s’affichent, avec toutefois la possibilité de saisir un MPCA ne faisant pas partie de ces listes (hors listes A et B). Ces listes sont identifiables à toutes les étapes de la saisie.
    La cotation des états de conservation pour les MPCA de la liste A n’a pas subi de changement, l’arrêté correspondant reprenant quasi littéralement les modalités existantes depuis 1996. Les MPCA de la liste B doivent désormais être évalués de manière plus précise que l’ancien mode « binaire» pratiqué jusque-là (« bon état » ou « dégradé »), notamment en tenant compte de la protection physique, de la surface de dégradation et des « risques de dégradation liés à leur environnement ».
    Imm’PACT a intégré cette obligation et une rubrique dédiée a été créée dans le rapport pour faciliter la compréhension des destinataires du rapport. Enfin, les rapports liés aux missions amiante ont eux aussi bénéficié de l’évolution globale de l’application.
    L’organisation des rubriques a été améliorée, et leur numérotation facilite l’orientation du lecteur dans le document.
    Tout en respectant le contenu du rapport de repérage défini dans les arrêtés correspondants, l’ensemble des
    modèles de rapport a gagné en lisibilité.