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  • Blog TESTOON – Testoon à Interclima+elec – Hall 7.2 stand J033

    4 jours pour assister aux démonstrations, passer vos commandes, obtenir des conseils et rencontrer notre équipe !

    Testoon sera au salon Interclima+elec, hall 7.2, allée J, stand n°033.

    Découvrez tout le matériel dédié à l’efficacité énergétique :

    • portes soufflantes,
    • logiciel d’infiltrométrie,
    • lasermètres,
    • caméras thermiques…

    4 jours pour assister aux démonstrations, passer vos commandes, obtenir des conseils et rencontrer notre équipe !

    Interclima+elec – 7-10 février 2012 – Paris Porte de Versailles

    www.testoon.com

  • Observatoire des créations d’entreprises de diagnostiqueurs immobiliers – décembre 2011

    503 créations de sociétés de diagnostic immobilier en 2011, voilà le nombre qu’il faudra retenir. Ce nombre est sensiblement égal à celui de l’année 2010. Bilan de l’année.

    Le nombre de créations d’entreprises de diagnostiqueurs immobiliers s’établit à 33 pour décembre 2011. On arrive ainsi à un total de 503 création sur l’année 2011. Tous les chiffres de l’année.

    Le tableau ci-dessous fournit les chiffres mensuels.

     

     créations entreprises diagnostiqueur immobilier

     

     

    METHODOLOGIE

     

    Ces chiffres sont issus d’approximativement 200 inscrits mensuels sur le site infodiagnostiqueur.com. Il s’agit des sociétés se déclarant « en création ».

     

     

  • Les règles de la norme XP C 16-600 concernant les interrupteurs différentiels à haute sensibilité (? 30 mA)

    La norme XPC16-600 distingue plusieurs cas pour ce qui est des interrupteurs différentiels à haute sensibilité (≤ 30 mA), selon qu’ils protègent la totalité ou une partie seulement de l’installation électrique. En outre, ces règles ne concernent que les interrupteurs différentiels, pas les disjoncteurs différentiels. Explications sur ces distinctions…

    De quand date la mise en œuvre de DDR 30 mA en locaux d’habitation ?

     

    Les dispositifs différentiels à haute sensibilité (≤ 30 mA) sont apparus dans les installations électriques des locaux d’habitation avec la norme NF C15-100 « Installations électriques à basse tension » de mai 1991, pour protéger les circuits alimentant des socles de prise de courant et ceux des locaux contenant une baignoire ou une douche. Depuis décembre 2002, les DDR à haute sensibilité (≤ 30 mA) ont été généralisés à tous les circuits parla norme NF C 15-100 en vigueur, lors de la réalisation d’installations électriques domestiques neuves.

     

    Dans les installations électriques anciennes, de tels interrupteurs sont fréquemment mis en œuvre par les installateurs électriciens pour mettre en sécurité l’installation, notamment en l’absence de conducteurs de protection sur un ou plusieurs circuits.

     

    norme XP C 16-600 interrupteurs différentiels

    Protection des circuits par DDR à haute sensibilité (≤ 30mA)

    Source : guide « Installations électriques des logements existants » de l’association Promotelec

     

     

    Quelles différences entre un interrupteur et un disjoncteur différentiel ?

     

    Un interrupteur différentiel remplit deux fonctions :

    • une fonction manuelle de commande (mise en ou hors service de la partie d’installation à l’origine de laquelle il est placé) ;
    • une fonction automatique de protection des personnes (fonction différentielle).

    En plus des fonctions de l’interrupteur, un disjoncteur différentiel protège les canalisations contre les surintensités (surcharges et court-circuits).

     

    Pourquoi distinguer plusieurs cas dans la norme XP C 16-600 ?

     

    L’exigence B.4.3.j) de la norme XP C16-600 concerne le courant assigné du ou des interrupteurs différentiels placés en aval du disjoncteur de branchement. A tout instant, le courant qui traverse un interrupteur différentiel (courant consommé par les circuits situés en aval) doit être inférieur ou égal à son calibre. Si ce n’est pas le cas, l’interrupteur risque de s’échauffer anormalement, et de provoquer un début d’incendie. Depuis le 1er septembre 2011,la norme XP C 16-600 distingue 2 cas :

     

    • Le 1er cas (tableau B.7) correspond à la protection de l’ensemble de l’installation par un (ou plusieurs) interrupteur(s) différentiel(s). Ce cas se rencontre typiquement sur des installations anciennes mises en sécurité ;

     

    • Le 2ème cas (tableau B.8) correspond à la protection d’une partie seulement de l’installation par un (ou plusieurs) interrupteur(s) différentiel(s). Le tableau B.8 est en fait la fusion des cas n°2 et n°3 de la norme XP C 16-600 d’août 2007. La 1ère colonne du tableau B.8 correspond aux installations conçues selonla norme NF C 15-100 de mai 1991.

     

    Résumé :

    Pour en savoir plus, se référer au mémento « Diagnostic électrique obligatoire en cas de vente » édité par l’association Promotelec. Ce mémento est une synthèse illustrée des évolutions de la nouvelle norme XP C 16-600 entrée en vigueur depuis le 1er septembre 2011.

  • A.Cad in levé d’intérieur avec plan AutoCAD automatisé

    A.Cad in permet de devenir 100% autonome en réalisant des levés d’intérieur d’une très grande précision avec un Disto ou (et) un Théodolite. A.Cad in permet un contrôle direct et en temps réel des mesures des pièces levées. Fini les erreurs de report au bureau ou les cotes manquantes indispensables à la construction du plan. Vos mesures une fois prises, le dessin DAO des pièces est terminé en une seule et même opération terrain. A.Cad in vous apporte un véritable gain de temps sur le terrain comme au bureau. A.Cad in est le premier logiciel métier qui mesure et dessine en utilisant des fonctions innovantes de commandes vocales (innovation 2010). Avec cette méthodologie de travail, vous disposez ainsi d’un maximum de liberté de mouvement, de précision et de rapidité dans la prise des mesures. A.Cad in produit directement des plans DAO 2D/3D au format 100% DWG Autocad.

    http://www.youtube.com/watch?v=t-5c2tE6mVM

  • Premières assises nationales sur les risques naturels

    Cette nouvelle manifestation a pour objet de mieux informer les personnes exposées et de leur donner les moyens d’agir.

    Des assises nationales des risques naturels (http://www.assises-risques-naturels.fr) se sont tenues, pour la première fois, à Bordeaux, les 19 et 20 janvier 2012.  

    Calquée sur les assises des risques technologiques créés depuis 2004 (http://www.assises-risques.com), cette manifestation répond non seulement à la demande des Français d’une plus grande information sur les risques auxquels ils sont exposés (un sondage IFOP le montre clairement), mais également à donner aux élus, notamment des communes (les deux tiers des 36 000 communes sont exposées à au moins un risque naturel), les clefs pour faire face à ces risques.

    Ces assises ont eu pour objet de répondre aux questions suivantes :

    – comment conjuguer développement des territoires et pression foncière notamment sur le littoral avec des politiques de prévention des risques qui appellent une meilleure maîtrise de l’urbanisation ?
    – quel est le bon équilibre entre maintien de la mémoire du risque et besoin de tourner la page pour les personnes sinistrées après un grave événement ?
    – comment indemniser sans déresponsabiliser les citoyens et quel rôle les assureurs jouent-ils en termes de prévention ?
    – quelles mesures de prévention adopter face à des événements extrêmes, qui peuvent être très violents mais potentiellement très rares ?

    Le dossier de presse apporte un focus sur quelques thèmes de ces assises :

    – risques naturels et aménagement du territoire : comment concilier développement des territoires et prévention des risques ? ;
    – comment réduire les conséquences des inondations et la vulnérabilité des territoires ? ;
    – le littoral : un territoire attractif mais particulièrement exposé ;
    – prévention du risque sismique : comment faire du sur-mesure en fonction de l’exposition au risque ?
    – quand les risques naturels rencontrent les risques technologiques.

    Enfin, le ministère de l’écologie a rappelé, en annexe au dossier de presse, les principaux éléments de sa politique national de prévention des risques naturels, ainsi que les recherches sur les risques à l’IRSTEA (ex-CEMAGREF) et un rappel des principales catastrophes naturelles en France.

    Olivier Cizel
    Code permanent Environnement et nuisances

  • Les diagnostiqueurs immobiliers sont sollicités par les particuliers pour leur expertise. Résultats de l’enquête de l’Association Promotelec

    322 diagnostiqueurs immobiliers ont répondu à cette grande enquête Association Promotelec (menée par Deveko). Les résultats sont riches d’enseignements. Découvrez les morceaux choisis en exclusivité.

    METHODOLOGIE

     

    L’enquête s’est déroulée du 13 au 31 octobre 2011 par Web auprès de 4 797 entreprises de diagnostic immobilier. Nous avons retenu 322 réponses à cette enquête soit 6,71 % de la population des diagnostiqueurs immobiliers. Cette enquête a été relayée par le média d’information infodiagnostiqueur.com.

     

    CE QU’IL FAUT RETENIR DE L’ENQUETE

     

    En 2012, les entreprises de diagnostic immobilier devraient être fortement bousculées par de nombreux facteurs qui vont apparaitre simultanément : recertifications, double niveau de certification, baisse probable de l’activité immobilière, arrivée continue de nouveaux entrants sur ce marché, bac+2 nécessaire pour le DPE. La conjonction de ces éléments va amener à un nombre important de cessions/acquisitions en 2012.

    Les diagnostiqueurs immobiliers constituent un corps qui date de moins de 15 ans dont la professionnalisation est en marche, poussée en grande partie par le législateur, il faut retenir : 48,8 % se sentent éco-responsables et 76,8 % se sentent responsables de la santé et de la sécurité.

    Dans leur relation au client final : l’explication orale est le premier moyen d’explication du rapport.

     

    LES DIAGNOSTIQUEURS IMMOBILIERS SONT SOLLICITES PAR LES PARTICULIERS POUR LEUR EXPERTISE

     

    Suite à un diagnostic positif, 79,2 % sont sollicités sur des recommandations de solutions techniques.

    Les diagnostiqueurs sont en attente d’informations sur les solutions post-diagnostic : une large majorité (62 %) a besoin de documents d’information sur des solutions post-diagnostic.

     

    EXTRAIT DE L’ENQUÊTE

  • Diagnostic technique SRU

    Le diagnostic technique SRU est obligatoire pour toute mise en copropriété d’un immeuble construit depuis plus de 15 ans, il est valable pendant 3 ans. Ses objectifs règlementaires : informer les acquéreurs sur l’état apparent du clos et du couvert d’un immeuble mis en copropriété depuis moins de 3 ans.

    TEXTES DE REFERENCES

     

     

     

     

    IMMEUBLES CONCERNES

     

    Immeubles de plus de 15 ans mise en copropriété

     

     

     

    OBJECTIFS DU DIAGNOSTIC

     

    • Constat sur l’état apparent de la solidité du clos et du couvert
    • Constat sur l’état apparent des conduites et canalisations
    • Constat sur les équipements communs de sécurité

     

    VALIDITE

     

    3 ans

     

     

    SANCTIONS ET OBLIGATIONS

     

    • Obligation d’information de l’acquéreur

     

     

  • Faites vos prix

    Objectif : Etablir des prix justes correspondant à l’offre, en restant compétitif face à la concurrence

    Disposer de références pour établir ses grilles tarifaires et estimer un chiffre d’affaires annuel est un point primordial pour la bonne performance d’une entreprise.

     

     

    En matière de prix pratiqués sur l’ensemble du territoire, on peut noter une forte hétérogénéité, en général un écart-type de 25 %, probablement en raison des deux facteurs :

     

    • les spécificités régionales (forte concurrence en région parisienne par exemple)
    • l’incertitude de l’incorporation des frais de déplacement dans les tarifs

     

     

    PRIX MOYEN DES DIAGNOSTICS IMMOBILIERS POUR UN APPARTEMENT T3 EN COPROPRIETE : 312 € HT

     

    • Type de bien : appartement de 3 pièces principales, en copropriété (situé sur la commune de la préfecture), construit avant 1949 avec des installations électriques et de gaz de plus de 15 ans.

     

    • Diagnostics immobiliers demandés : état parasitaire (si obligatoire sur la zone), mesurage, recherche d’amiante, recherche de plomb, DPE, contrôle gaz, contrôle électricité, Etat des Risques Naturels et Technologiques.

     

    PRIX MOYEN DES DIAGNOSTICS IMMOBILIERS POUR UNE MAISON INDIVIDUELLE DE 150 M² : 364 € HT

     

    • Type de bien : maison de 150 m² environ (située sur la commune de la préfecture), construite avant 1949 avec des installations électriques et de gaz de plus de 15 ans.

     

    • Pour les diagnostics immobiliers suivants : état parasitaire (si obligatoire sur la zone), recherche d’amiante, recherche de plomb, DPE, contrôle gaz, contrôle électricité, Etat des Risques Naturels et Technologiques.

     

    Résumé :

    Conseils :

    La moyenne de ces tarifs peut vous aider à établir un tarif de référence et calculer votre chiffre d’affaire prévisionnel.

    Attention, tous les diagnostics ne sont pas systématiquement réalisés lors d’une vente.

  • Opérateur en thermographie infrarouge, quelles sont vos responsabilités juridiques ?

    La pratique de la thermographie infrarouge n’étant pas règlementée, l’opérateur n’a pas d’obligation en l’état actuel de souscrire à une assurance responsabilité civile professionnelle (RCP).

    Opérateur en thermographie infrarouge

    Pourtant, une telle démarche demeure indispensable, tant les conséquences directes et indirectes des missions confiées peuvent impacter sur l’opérateur. En effet, ce dernier reste responsable au titre de la responsabilité contractuelle de droit commun (article 1147 du Code civil, relatif aux dommages et intérêts résultant de l’inexécution de l’obligation).

     

     

    Pour s’en convaincre, prenons l’exemple d’un opérateur qui vient de réaliser un repérage des canalisations de chauffage en préparation d’un carottage pour le percement d’une dalle. En cas d’erreur d’interprétation conduisant à la rupture des dites canalisations, un immeuble peut se retrouver sans chauffage en plein hiver. Cet incident peut avoir de fâcheuses conséquences : l’habitant obligé de recourir à un vieux chauffage mal réglé mettant le feu peut très bien se retourner contre l’opérateur.

     

     

    Ce dernier doit donc rester particulièrement vigilant car sa responsabilité peut être appelée. Pour cette raison, les contraintes techniques du matériel usité doivent être soigneusement consignées dans les documents et rapports pour couvrir le professionnel en cas de problème.

     

     

    D’autre part, de nombreux donneurs d’ordre exigent de l’opérateur qu’il dispose d’une RCP et c’est un passage obligé pour intervenir sur des chantiers où la responsabilité décennale est engagée.

    Résumé :

    A signaler, il existe désormais des contrats spécifiques pour les opérateurs en thermographie. Se renseigner auprès de Charles de CASTELBAJAC (PROTEXI) : Tél : 06 61 80 15 58 – Email : ccastelbajac@orange.fr

  • Synthèse du rapport de l’ANAH : Prévenir et guérir les difficultés des copropriétés

    La question des copropriétés en difficulté a émergé dans le courant des années 80 dans le parc de logements de la reconstruction et a pris de l’importance dans les quartiers anciens depuis la fin des années 90. Pour répondre à cet enjeu, des politiques spécifiques ont été mises en place. Les financements publics mobilisés sont importants.

    ANAH copropriétés

    Pour la seule Anah, opérateur de l’Etat dédié au redressement des copropriétés en difficulté 91 M€ ont été affectés à cet objectif en 2011, toutes aides confondues (travaux et ingénierie). S’ajoutent des financements de l’Anru uniquement dans les secteurs inclus dans le programme de rénovation urbaine (PRU), ainsi que ceux des collectivités territoriales.

     

    L’intervention publique sur les copropriétés a été motivée, jusqu’à présent, par des difficultés aigües. Il en résulte une action, qui bien qu’efficace, est jugée souvent trop tardive et complexe, et uniquement ciblée sur des difficultés déjà solidement ancrées. Le mode de gouvernance particulier à la copropriété agit alors comme un amplificateur de ces difficultés et rend plus incertaine leur résolution.

     

    Les copropriétés en difficultés sont aujourd’hui mieux identifiées que par le passé sur les territoires, ce qui renforce le sentiment général d’une montée en puissance des difficultés. Par ailleurs, le besoin d’intervention publique ne fera que progresser au cours des années qui viennent.

     

    La quantification des copropriétés potentiellement fragiles ou en difficulté n’est pas aisée, une amélioration des sources statistiques serait d’ailleurs indispensable, mais leur nombre n’est pas négligeable : si on peut estimer à 300 000 le nombre de résidences principales situées dans des copropriétés rencontrant des difficultés financières ou de fonctionnement, ce chiffre atteint 800 000 à 1 000 000, soit environ 15% du parc des 6,2 millions de résidences principales en copropriétés, si l’on se réfère à des critères portant sur la dégradation du bâti ou l’occupation sociale. Dans le même temps, on peut estimer de 50 à 60 000 le nombre de logements dans des copropriétés identifiées et suivies comme en difficulté. Le problème semble donc encore largement devant nous.

     

    Le coût de l’intervention en copropriété en difficulté, les conséquences humaines et urbaines de ces situations, l’amplification très probable du phénomène doivent conduire à retenir une approche résolument transversale et anticipatrice des difficultés.

     

    Il convient, non seulement de guérir, mais aussi et d’abord de prévenir.

     

    Consulter la synthèse du rapport de l’ANAH : Prévenir et guérir les difficultés des copropriétés