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  • Découvrez nos formations certifiantes Energie

    Découvrez nos formations certifiantes Energie

    Audits énergétiques dans le bâtiment, l’industrie et/ou les transports, formez-vous dès à présent pour répondre aux nouveaux objectifs d’efficacité énergétique.

    Nos engagements :

    • Tirer profit du savoir-faire et de l’expertise technique AFNOR Compétences
    • Préparez-vous aux examens de certification dans les meilleures conditions grâce à des formations intensives réalisées par des experts rompus à la pratique
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    • Disposer d’un conseiller au 01 41 62 81 00, à votre écoute et disponible pour vous accompagner dans la conduite de votre projet professionnel.
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  • ERNMT, ne prenez pas de risques, téléchargez-les !

    ERNMT, ne prenez pas de risques, téléchargez-les !

    Fondé en 2012, ERNMT-PRO.com bouleverse le marché du diagnostic immobilier français avec une nouvelle approche du métier : L’édition en ligne ou sur commande de l’Etat des Risques Naturels, Miniers et Technologiques, 24h/24, 7j/7, partout en France et dans les DROM COM.

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    • et personnalisables.
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    • Utilisation des cartes originales des préfectures avec extraits de cartes zoomées,
    • Plateforme d’assistance avec prise en main à distance,
    • ERNMT conforme à la règlementation 2013,
    • Nos responsabilités ? Garantir la mise à jour permanente des cartographies et documents préfectoraux.
    En application de la loi ALUR du 24 mars 2014 (Projet de décret consultable sur notre site) :
    • L’ERPS est INCLUS dans chaque dossier,
    • Il est fourni au client à titre informatif,
    • ERNMT-PRO.com en assume la pleine responsabilité, sous couvert que les informations de localisation transmises par le client soient exactes et que les informations récoltées sur les bases de données BASOL et BASIAS soient à jour.
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  • Votre site internet personnalisé !

    A l’heure du numérique, il est désormais inimaginable de passer à côté d’internet et des nombreuses possibilités et outils qu’il propose. Outil de communication et de marketing, le site internet d’une entreprise représente un enjeu stratégique en termes de développement. Pour une entreprise, un site internet c’est à la fois une carte de visite et une vitrine. C’est un gage de professionnalisme qui permet d’augmenter sa crédibilité et de valoriser son image. Avez-vous le votre ?

    Votre site internet personnalisé et optimisé pour le référencement Google ! Infodiagnostiqueur.com vous propose le service SITE INTERNET à partir de 39€HT/mois.

    Le service SITE INTERNET (*)  :

    • Un site internet à votre image avec une personnalisation complète (photos, contenu, navigation…)
    • Votre nom de domaine personnalisé en .fr ou .com
    • La mise à jour automatique du contenu par  infodiagnostiqueur.com
    • L’optimisation du référencement en vue d’un positionnement en premier sur Google pour les requêtes de proximité
    • Un service client disponible par téléphone pour les modifications du site

    (*) Après 30 jours si le site vous convient, vous pourrez souscrire au service, à partir de 39€HT/mois.

    Ce qu’il faut savoir !

    LE CONTENU

    Avant de se lancer il est important de déterminer les objectifs de son site internet et les informations qu’il doit contenir.

    Voici une liste des éléments importants :

    • Une présentation de la société
    • Une description des activités et des prestations proposées
    • Des références (clients, assurance, certification, labels…)
    • Une galerie photo
    • Un formulaire de contact ou une page « demande de devis » en ligne

    De plus, il est nécessaire de réfléchir aux aspects suivants :

    • Le nom de domaine du site et des adresses mails associées
    • La possibilité ou non de mettre à jour les contenus existants
    • La fourniture de statistiques mensuelles de connexion
    • L’assistance téléphonique ou non du créateur du site

    UN OUTIL DE COMMUNICATION

    En France, presque la moitié des foyers a un accès internet et plus de 30 millions d’internautes sont recensés, et ces chiffres sont en constante augmentation. De plus, internet est accessible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, ce qui permet une visibilité et une communication directes vers les clients en non-stop.

    Le site internet permet également de répondre aux questions les plus fréquemment posées, (via une FAQ – foire aux questions – par exemple) sur l’activité, d’ordre technique ou pratique : expertises proposées, délais d’intervention, tarifs… C’est un gain de temps considérable lorsqu’on sait le temps que l’on passe au téléphone à répondre aux clients.

    UN OUTIL MARKETING

    Le site internet, par son aspect « communication » permet de démarcher tout type de prescripteurs (professionnels et particuliers). C’est un véritable outil de prospection, un vendeur, un commercial, qui travaille tout seul et à moindre coût. Il permet de se différencier face à la concurrence et d’asseoir son image professionnelle.

    Par ailleurs, il est possible de proposer aux internautes des demandes de devis à remplir en ligne. Dans la relation commerciale avec le particulier, cela permet de gagner du temps et d’instaurer un climat de confiance.

    UN GAIN DE PRODUCTIVITE

    La productivité se joue à la fois sur le coût et le temps dépensés. Proposer, via un site internet, aux clients toutes les informations utiles concernant l’entreprise, mises à jour régulièrement, permet de gagner du temps, d’être rapide et réactif et de réduire les coûts (réimprimer une plaquette à chaque mise à jour coute cher). Cela représente une publicité peu chère et efficace.

     

    Pour plus d’informations, contactez notre conseiller au : 01 83 64 24 80 

  • Pollution atmosphérique : deux nouvelles publications de l’ADEME

    Pollution atmosphérique : deux nouvelles publications de l’ADEME

    L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie  (ADEME) a rendu publics les deux documents suivants :

    • « Outil d’aide aux négociations européennes de réduction des émissions de pollution atmosphérique – Base de données géographiques «charges critiques» pour la France métropolitaine (BDGCC). Phase 7 : gestion, acquisition des données et cartographie » : dans le cadre de la convention internationale de Genève sur la pollution atmosphérique transfrontière à longue distance, les réductions des émissions de polluants se négocient d’après les impacts générés par ces contaminants sous forme de dépôts. Le concept des charges critiques est défini par une approche basée sur la quantification des impacts sur les écosystèmes (avec un seuil de dépôts) ;

    Remarque : la BDGCC, créée en 1997, pour gérer l’ensemble des informations environnementales nécessaires à la modélisation spatiale des charges critiques de polluants atmosphériques sur le territoire français métropolitain, demande de nouvelles évolutions pour mieux répondre à la demande européenne des Nations-Unies. Ce rapport présente ces nouvelles évolutions -phase 7- ainsi que les travaux de recherche associés à la BDGCC.

     

    •  « Qualité de l’air : Orientations stratégiques de l’ADEME ». Les actions prioritaires visent à atteindre les objectifs suivants : accompagnement des collectivités dans la prise en compte opérationnelle de la qualité de l’air dans la planification locale, réduction des impacts du transport et de l’agriculture, prévention des impacts des EnR (bois énergie, méthanisation…) et matériaux biosourcés, prise en compte de la qualité de l’air intérieur dans la rénovation énergétique des bâtiments.

    Outil d’aide aux négociations européennes de réduction des émissions de pollution atmosphérique – Base de données géographiques « charges critiques » pour la France métropolitaine, juill. 2015

    Qualité de l’air : orientations stratégiques de l’ADEME, période 2015-2020, juill. 2015

  • ATH-CREATOR, le logiciel d’attestations RT 2012 d’achèvement de travaux

    Ath-CREATOR a été développé en optimisant l’aspect nomade de l’utilisation. En effet la génération pourra se faire directement depuis la tablette si une connexion internet  est disponible ou mis en file d’attente en attendant qu’une connexion soit disponible.
    Il sera alors possible d’envoyer l’ensemble des attestations réalisées. Le stockage des dossiers est possible sur le cloud afin de pouvoir être repris par une tierce personne en parallèle.

     

    Il intègre les fonctionnalités suivantes :
    • L’ouverture et l’impression des fichiers RSET fournis par les Bureaux d’études quelque soit la version du moteur de calcul du CSTB
    • L’importation des informations et l’organisation afin de pouvoir effectuer le contrôle in situ  directement
    • L’impression du bordereau de contrôle pour les contrôles faisant un relevé « papier » sur place.
    • Il offre une interface de saisie de contrôle directement accessible sur une tablette (Windows)
    • Il permet d’envoyer par un simple click directement les informations sur le site RT-BATIMENT et d’obtenir un retour instantané du Pdf d’attestation
    • Il permet de créer un fichier compatible DPEWin et ainsi d’élaborer le DPE sans ressaisie (pour les possesseurs de DPEWin) et d’imprimer un rapport de contrôle.
     Pour plus d’informations, vous pouvez consulter la fiche technique en cliquant ici

    ATH-CREATOR, le logiciel d'attestations RT 2012 d’achèvement de travaux

  • ATH-CREATOR, le logiciel d’attestations RT 2012 d’achèvement de travaux

    L’arrêté du 18 mai 2011 impose à tout maître d’ouvrage de fournir conjointement à la déclaration de fin des travaux, une attestation de conformité à la RT 2012.
    Cette attestation doit être réalisée par une personne habilitée qui devra, à partir de la fiche de synthèse RT 2012, vérifier la cohérence entre l’étude thermique et les prestations réellement mises en œuvre.

    Dans la plupart des cas le bureau d’étude ayant effectué l’étude RT 2012 fournira à l’opérateur le Récapitulatif Standardisé d’Etude Thermique (RSET) sous format informatique (fichier au format XML).
    Ath-CREATOR est un utilitaire développé afin de faciliter cette étape pour lescontrôleurs.

    Il intègre les fonctionnalités suivantes :

    • L’ouverture et l’impression des fichiers RSET fournis par les Bureaux d’études quel que soit la version du moteur de calcul du CSTB
    • D’importer les informations et de les organiser afin de pouvoir effectuer le contrôle in situ directement
    • D’imprimer le bordereau de contrôle (fiche manuelle) pour les relevés « papier » sur place.
    • D’offrir une interface de saisie de contrôle directement accessible sur une tablette (Windows)
    Retrouvez plus d’informations sur la fiche technique, en cliquant ici

     

  • La limite d’exposition des travailleurs à l’amiante, c’est 10 ou 100 fibres par litre ?

    Le gouvernement semble maintenir pour l’instant une valeur limite d’exposition professionnelle de 100 fibres par litre d’air inhalé, alors qu’elle devait être abaissée.

    Dans un souci de protection des professionnels amenés à réaliser des travaux sur des matériaux contenant de l’amiante, les employeurs ont l’obligation de veiller à limiter l’exposition au danger de leurs salariés. La personne doit ainsi être équipée, a minima, d’équipements de protection individuelle (EPI) (vêtements à usage unique, gants étanches, chaussures ou bottes décontaminables, demi-masque ou APR, etc.) dont la liste varie selon le niveau d’empoussièrement de l’air par rapport à la valeur limite d’exposition professionnelle (VLEP) (Arr. 7 mars 2013, NOR : ETST1306549A : JO, 14 mars).

    Une VLEP de 10 f/l qui subsiste

    En principe, depuis le 1er juillet 2015, la VLEP a été divisée par 10 et est passée à 10 f/l (fibres/litre) d’air inhalé sur 8 heures de travail, contre 100 f/l auparavant. C’est en tout cas ce qu’il résulte de l’application de l’article R. 4412-100 du code de travail dont la rédaction a été modifiée par le décret n° 2012-639 du 4 mai 2012. Par conséquent, les trois niveaux d’empoussièrement, définis par l’article R. 4412-98 du même code en fonction de la VLEP à laquelle cet article renvoyait jusqu’à présent, devraient être les suivants :
    – 1er niveau : valeur inférieure à la VLEP(10 f/l) ;
    – 2e niveau : valeur supérieure ou égale à VLEP(10 f/l) et inférieure à 60 × la VLEP (600 f/l) ;
    – 3e niveau : valeur supérieure ou égale à 60 × VLEP (600 f/l) et inférieure à 250 × VLEP (2 500 f/l).

    L’article 5 du décret de 2012 avait pris soin de reporter l’entrée en vigueur de la nouvelle VLEP au 1er juillet 2015 afin de laisser du temps aux entreprises et aux fabricants d’EPI de s’y conformer. Cette application différée avait d’ailleurs été validée par le Conseil d’État saisi d’une requête en annulation de la mesure transitoire figurant dans cet article 5 (CE, 23 oct. 2013, n° 360731).

    Nouveaux niveaux d’empoussièrement : seuil de 100 f/l

    Toutefois, il semble que le gouvernement ait décidé de maintenir l’ancienne valeur en rectifiant la rédaction de l’article R. 4412-98. Un décret du 29 juin 2015, entrant en vigueur le 2 juillet 2015, vient en effet de fixer les nouveaux niveaux d’empoussièrement de la manière suivante :
    – 1er niveau : empoussièrement dont la valeur est inférieure à 100 f/l ;
    – 2e niveau : empoussièrement dont la valeur est supérieure ou égale à 100 f/l et inférieure à 6 000 f/l ;
    – 3e niveau : empoussièrement dont la valeur est supérieure ou égale à 6 000 f/l et inférieure à 25 000 f/l.
    Or le décret en question n’a modifié ni la rédaction de l’article R. 4412-100 du code du travail qui définit toujours la VLEP à 10 f/l, ni l’article 5 du décret du 4 mai 2012 qui a fixé son entrée en vigueur au 1er juillet 2015. Deux VLEP coexisteraient par conséquent.

    Une coexistence de valeurs perturbante

    Certes, on pourrait désormais dissocier les deux articles en question, l’article R. 4412-98 relatif aux niveaux d’empoussièrement et l’article R. 4412-100 liée à la VLEP, puisque le premier ne renvoie plus expressément au second pour définir les risques d’exposition à l’amiante. Mais le décret du 29 juin 2015 modifie également l’article R. 4412-110 du code du travail qui, dorénavant, précise que, selon les niveaux d’empoussièrement définis par les articles R. 4412-96 et R. 4412-98, l’employeur met à la disposition des travailleurs des EPI adaptés aux opérations à réaliser et, nouveauté, « assurant le respect de la valeur limite d’exposition professionnelle ». Donc, incidemment, le gouvernement a voulu relier les niveaux d’empoussièrement conditionnant la nature des EPI à la notion de VLEP.
    On peut espérer que le ministère du travail apportera très prochainement plus d’informations sur la portée de ce texte et la coexistence de ces différentes valeurs, même si on peut penser que les employeurs opteront le plus souvent pour le principe de précaution et respecteront la VLEP de 10 f/l maintenue dans le code du travail.

    Bruno Pérot
    Dictionnaire permanent Construction et urbanisme

  • ITGA

    ITGA, entreprise nationale fondée en 1994, dont le siège social est situé à Rennes, accompagne tous les professionnels dans la résolution optimale de leurs problématiques réglementaires, liées à la santé sécurité et au bâtiment.

    Initialement spécialisée dans les polluants du bâtiment et filiale du groupe CARSO depuis 2000, ITGA a développé son savoir faire avec l’activité amiante (prestations de prélèvements, de comptages, et d’identification des fibres d’amiante).
    Au fil des années, ITGA a su étendre son savoir faire en santé-sécurité et a développé son expertise autour des enjeux de l’hygiène industrielle, du bâtiment durable et de l’environnement.

    Porteur de solutions complètes et personnalisables, ITGA propose une offre globale d’expertise grâce à des métiers et compétences interconnectés :

    • Stratégie d’échantillonnage / Prélèvement
    • Analyse
    • Formation
    • Progiciel
    • Matériel
    • Evènement / Presse
    • Conseil
    • Accompagnement

    Un maillage de services et expertises de pointe, parfaitement adaptés aux besoins des différents acteurs professionnels concernés et porté à l’identique sur 3 départements d’activités au national :

    • Polluants du bâtiment
    • Bâtiment Durable
    • Hygiène Santé Environnement

    Depuis sa création, l’entreprise poursuit sa croissance, renforce ses capacités pour être toujours plus proche de ses clients. Avec une implantation nationale de 18 sites, 8 laboratoires accrédités par le Cofrac, 6 pôles logistiques, plus de 200 techniciens et quelques 900 collaborateurs partout en France, ITGA, bénéficie d’un maillage unique d’expertises et de métiers.

    Entreprise dynamique, moderne et compétitive ; ITGA c’est une société qui a une ambition d’innovation et de changement autour de l’esprit participatif de ses équipes.

    Le premier engagement de l’entreprise est d’accompagner et d’innover en toute fiabilité le client pour faciliter sa réussite professionnelle. ITGA est tourné vers l’avenir et se donne les moyens de la performance tout en étant résolument responsable.

    Nos sites :
    www.itga.fr
    http://formations.itga.fr/
    http://elearning.itga.fr/
    http://e-boutique.itga.fr/fr/

    ITGA : SERVICE AUX DIAGNOSTIQUEURS – département Polluants du bâtiment

    • Stratégie d’échantillonnage / Prélèvement
    • Analyse
    • Formation
    • Progiciel
    • Matériel
    • Evènement / Presse
    • Conseil
    • Accompagnement
  • L’efficacité énergétique au cœur du bâtiment intelligent

    L’efficacité énergétique au cœur du bâtiment intelligent

    Le bâtiment intelligent et tous les termes associés sont bien souvent galvaudés. Explication de ce phénomène qui semble être prometteur d’avenir pour l’immobilier. Les électriciens sont, en quelque sorte, les vigies cette révolution.

    Le Bâtiment intelligent signifie tout bâtiment dans lequel l’introduction des nouvelles technologies, notamment le numérique, apporte des services dont l’usager a besoin.

    On entend aussi par bâtiment intelligent, un bâtiment à énergie positive ou basse consommation, c’est à dire un bâtiment qui produit plus d’énergie qu’il n’en consomme. Sa définition est celle d’un bâtiment doté d’un ensemble de technologies innovantes et intelligentes permettant d’améliorer de manière globale ses performances en termes d’efficacité énergétique. Actuellement, il n’existe pas de modèle prédéfini de ce type d’habitat, c’est pour cela que les termes fleurissent sur le web et sont galvaudés par un tas d’anglicisme et de définitions.

    Selon une étude de l’Ademe de 2012, le secteur du bâtiment tertiaire résidentiel est le premier poste de consommation énergétique en France représente 44% de la consommation nationale devant les transports (32%), soit 120 millions de tonnes de dioxyde de Carbonne, le quart des émissions nationales.

    La conception du bâtiment intelligent implique d’abord l’intervention d’un architecte capable de prendre en compte la performance énergétique (compacité, orientation, apports solaires, etc). Le niveau d’isolation et d’étanchéité à l’air est une deuxième condition. Mais aujourd’hui en dehors de la construction, c’est l’usage du bâtiment qui est également à maîtriser. Il est le plus souvent équipé d’automatismes (gestion des volets, de la ventilation, gestion des équipements de chauffage) le rendant réactif aux conditions extérieures (climat). Le bâtiment devient donc un objet connecté.

    Le label « Ready to services » a pour objectif l’interopératibilité des solutions proposées, analyser les méta-données d’un bâtiment afin de tenter de réduire sa consommation énergétique tout en améliorant le confort des usagers. Il doit notamment permettre de répondre aux ambitions de la RT2020, pour laquelle le niveau de performance énergétique serait proche des « bâtiments à énergie positive » ou BEPOS actuel, soit environ 90% de consommation.

    De belles opportunités pour les électriciens

    L’électricien est l’artisan, au sens premier du terme,  d’une révolution, celle du bâtiment intelligent et de l’efficacité énergétique, c’est en effet ce professionnels qui va installer et assurer la maintenance de toutes ces solutions numériques qui permettront d’atteindre les objectifs de transition énergétique. Révolution de taille, le secteur du bâtiment étant le plus gros consommateur d’énergie.

    Les installations électroniques s’ouvrent à plus d’ergonomie, de fonctionnalités et de technicités. Les préoccupations énergétiques ont gagné du terrain et imposé de nouveaux standards. Ce nouveau cadre ouvre de belles perspectives aux électriciens, d’autant que la profession aura besoin d’une main d’oeuvre dans les prochaines années, le ministère prévoit même un déficit structurel de 15 à 20 000 emplois par an, dû aux nombreux départs à la retraite et au manque de personnes qualifiées.

    Sans parler des compteurs intelligents Linky, dont 35 millions devraient être installés d’ici 2020. Un marché évalué à 1,5 milliards d’euros. Certaines petites structures d’électriciens craignent de ne pas prendre une partie de ce marché d’installation face aux grosses sociétés d’installation électriques.

    L’électricien a une place centrale car il est celui qui conseille les clients sur les nouveaux produits permettant de réduire sa consommation énergétique, il opère également un suivi et un contrôle des installations. La loi pour la croissance verte, volonté politique d’améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments, peut aussi appuyer cette transformation, et soutenir l’évolution du métier d’électricien. « Le métier d’électricien ne sera plus le même », prédit d’ailleurs Gianbeppi Fortis, président du directoire de Solutions 30, société spécialiste des services d’installation et de maintenance liés aux nouvelles technologies.

    La révolution électrique est en ordre de marche, c’est le moment de rentrer dans le cortège.

  • Diagnostic ERNMT

     

    Le diagnostic ERNMT (Etat des risques naturels, miniers et technologiques) est obligatoire pour  toute transaction (vente ou location) d’un bien immobilier quelque soit son année de construction ou sa localisation. Petit éclairage sur un diagnostic considéré par les diagnostiqueurs comme le parent pauvre.

    Votre immeuble est construit sur une carrière ? Il existe un risque d’effondrement… Pas toujours très rassurant le diagnostic ERNMT. Ajouté au diagnostic technique, l’ERNMT détermine les éventuels risques environnementaux  d’une habitation ou d’un terrain. Valable 6 mois, le rapport détermine, grâce à l’adresse du bien et éventuellement les références cadastrales, si des risques d’avalanches, d’inondations, d’éruptions volcaniques, d’effondrements, industriels etc. existent dans la zone géographique du bien.

    Objectif : assurer la sécurité des occupants du bien vendu ou loué.

     Les risques miniers pris en compte

    Anciennement ERNT, le diagnostic ERNMT prend en compte depuis 2012 également les risques miniers. Ce diagnostic qui peut s’effectuer soi-même en ligne ou auprès de la mairie se base sur les PPR (Plans de prévention des risques). Mis à jour par le préfet d’une commune, il existe un document pour les risques naturels (PPRN), les risques miniers (PPRM) et les risques technologiques (PPRT).  Facturé entre 20 et 50 euros, les diagnostiqueurs ne sont pas très friands de ce diagnostic qui s’apparente plus à une fiche à remplir. Il, est  pourtant, bien utile et rassurant de passer par un professionnel qui lui dispose d’une assurance professionnelle en cas de litige et présente l’avantage du gain de temps.

    Des travaux possibles

    Si un bien immobilier est menacé par un risque naturel, minier ou technologique, des travaux peuvent être imposés au propriétaire. Par exemple, un bien exposé à des risques d’inondation de plus de 50 cm doit bénéficier d’une zone refuge placée au-dessus de la côte de la crue de référence. Et si le bien a déjà été victime d’une catastrophe naturelle et que le propriétaire a reçu une indemnisation pour cela, une déclaration de sinistre indemnisé doit être obligatoirement annexé au dossier de diagnostics techniques (DDT). Cette déclaration doit toujours être présente dans le DDT même plusieurs années après. L’ERNMT préserve le droit d’information du futur acheteur ou locataire.